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Notre Univers en réel !!

7.8 — Conclusion : la symphonie des cycles


7.7 — Encadré récapitulatif : les cycles énergétiques de la Terre


7.6 — Influence biologique et résonance planétaire


Notre Univers dévoilé réellement !! Par A G

Je vous dévoile une connaissance réelle de notre univers


Autre site  dédié à la SANTE :    https://medecine-plus-vrai-que-vrai-78.webselfsite.net/



07 2024  

Ma définition de ces termes est la suivante.

La voix lactée         = l'univers en entier 

Galaxie                   =  Système solaire détenant un bouclier

Atmosphère         = Bouclier 

Astre actif             =  Sont des astres qui diffusent de l'attraction

 

 

? TABLE DES MATIÈRES DÉFINITIVE

Du Quantique à l’Évolution Universelle


PRÉFACE   

  1. La révélation d’une cohérence cachée

        
  2. Du visible à l’invisible : comprendre le souffle du Tout

        
  3. Méthode et intention de l’ouvrage


PARTIE I – LE FONDEMENT COSMIQUE

Chapitre 1 – Le support universel : la matrice silencieuse

1.1 Le support, substance primordiale du cosmos
1.2 Vide scientifique et support vivant
1.3 Les propriétés du support : cohérence, mémoire, résonance
1.4 Le rôle du support dans la naissance de la matière et de la lumière
1.5 La loi du moindre effort universel
1.6 Le support comme conscience potentielle du Tout

Chapitre 2 – La première imprégnation

2.1 Du latent au manifesté
2.2 L’imprégnation comme acte de cohérence
2.3 Naissance du temps sans passé
2.4 Résonance initiale et cohérence universelle
2.5 Formation des densités : matière et lumière
2.6 Mémoire du premier cycle
2.7 Lumière et conscience originelle
2.8 Synthèse : le premier souffle de l’univers


PARTIE II – LA STRUCTURE DU COSMOS

Chapitre 3 – Le triptyque moteur de la résonance

3.1 L’imprégnation électromagnétique universelle
3.2 Le rôle du lithium d’évaporation-condensation
3.3 L’hydrogène amplificateur de résonance
3.4 Le cycle permanent de la vibration cosmique
3.5 La pulsation énergétique du cosmos
3.6 Synthèse : la respiration infinie de la lumière

Chapitre 4 – La gravité réinterprétée : le principe d’imprégnation universelle

4.1 Nature réelle de la gravitation
4.2 Le champ d’imprégnation gravitationnelle
4.3 L’affaiblissement et la déformation du champ
4.4 Gravité et énergie vitale universelle
4.5 Implications fondamentales
4.6 Gravité et cohérence des niveaux de la matière
4.7 Synthèse : la gravité comme souffle du cosmos

Chapitre 5 – Les modulations gravitationnelles : amplification, neutralisation et inversion

5.1 Nature des modulations gravitationnelles
5.2 Amplification gravitationnelle
5.3 Neutralisation gravitationnelle
5.4 Inversion gravitationnelle
5.5 Implications pour la matière et les technologies
5.6 Vision cosmique : respiration gravitationnelle
5.7 Synthèse générale

Chapitre 6 – La technologie d’équilibre gravitationnel

6.1 Principe général et but énergétique
6.2 Concept d’ingénierie spéculative
6.3 Matériaux de cohérence (supraconducteurs, diélectriques, lithium)
6.4 Expérimentations plausibles
6.5 Vision spéculative : champ neutre et champ inversé
6.6 Risques et sécurité biologique
6.7 Vision à long terme : architecture du futur
6.8 Conclusion : danser avec la gravité


PARTIE III – L’UNIVERS AUTO-RÉGULÉ

Chapitre 7 – Univers et écosystèmes

7.1 Vision scientifique classique
7.2 Révélation : un univers jeune et régénérant
7.3 L’écosystème universel : correction ponctuelle
7.4 L’écosystème galactique : autorégulation interne
7.5 Différences fondamentales
7.6 Conclusion : un univers vivant

Chapitre 8 – Extinctions fulgurantes et “surplus gravitationnel”

8.1 Observations : flashs et excès de champ
8.2 Séparer le phénomène de l’explication
8.3 Le scénario du “volet” quantique
8.4 Surplus de gravité et énergie hors support
8.5 Soleil : basculement gravité–champ B
8.6 Conclusion synthétique

Chapitre 9 – L’univers primitif n’était pas glacé

9.1 La thèse scientifique du refroidissement initial
9.2 Correction : l’univers ne vieillit pas
9.3 L’imprégnation universelle permanente
9.4 Lithium et hydrogène : catalyseurs de résonance
9.5 Cycle énergétique constant
9.6 Synthèse finale : la pulsation éternelle

Chapitre 10 – Étude comparée de la matière et du support universel

10.1 Approche scientifique du CERN
10.2 Révélation : matière invisible et souple
10.3 Principe de similitude avec le manteau terrestre
10.4 Méthode vibratoire d’étude
10.5 Conclusion : la science du vivant cosmique

Chapitre 11 – Galaxies plus rapides que la lumière ?

11.1 Les postulats scientifiques
11.2 Incohérences fondamentales
11.3 La galaxie comme astre autonome
11.4 Ondes magnétiques et répulsion
11.5 Synthèse : stabilité cosmique


PARTIE IV – L’ARCHITECTURE DU VIVANT

Chapitre 12 – Gravité et matière vivante

12.1 Influence sur l’atome
12.2 Cohésion moléculaire
12.3 Gravité biologique
12.4 Hyper-imprégnation et zones de vitalité
12.5 Synthèse

Chapitre 13 – Les résonances du vivant

13.1 Résonance atomique
13.2 Champs intermoléculaires
13.3 Flux énergétiques biologiques
13.4 Lumière, son et gravité dans le vivant

Chapitre 14 – La mémoire cosmique de la matière

14.1 La matière comme mémoire active
14.2 Vibrations fossiles
14.3 Cristaux et symétries universelles
14.4 Résonance entre mémoire terrestre et cosmique

Chapitre 15 – Le vivant comme écosystème énergétique

15.1 Flux internes de cohérence
15.2 Champs bio-gravitationnels
15.3 Équilibre magnétique et lumineux
15.4 Auto-correction du vivant


PARTIE V – LA CONSCIENCE COSMIQUE

Chapitre 16 – La naissance de la conscience universelle

16.1 Fonction du champ d’imprégnation
16.2 Du sensible au conscient
16.3 Centres perceptifs primordiaux
16.4 Mémoire vivante du cosmos

Chapitre 17 – L’évolution quantique de la pensée

17.1 Pensées comme ondes subtiles
17.2 Cognition vibratoire
17.3 Pensée cohérente et création
17.4 Unité matière–pensée–champ

Chapitre 18 – Le réseau des consciences

18.1 Maillage vivant des âmes
18.2 Échanges énergétiques entre consciences
18.3 Rôle des êtres éveillés


PARTIE VI – L’HARMONIE DU VIVANT

Chapitre 19 – L’universalité du vivant

19.1 Le vivant comme extension du champ universel
19.2 Auto-entretien et auto-régulation
19.3 Correspondances cosmique et biologique

Chapitre 20 – La géométrie du vivant : la forme comme langage universel

20.1 La forme comme expression de cohérence
20.2 Géométrie sacrée du support
20.3 Spirale : mouvement de la vie
20.4 Sphère : complétude et équilibre
20.5 Réseaux et cristaux
20.6 Formes du vivant
20.7 Géométrie du son et de la lumière
20.8 Morphogenèse cosmique
20.9 La forme comme langage du cosmos

Chapitre 21 – L’harmonie du vivant : l’âme, la vibration et la mémoire des formes

21.1 Le vivant comme résonance incarnée
21.2 L’âme : cohérence lumineuse
21.3 Vibration de l’âme
21.4 Mémoire des formes
21.5 Harmonie intérieure
21.6 Alchimie émotionnelle
21.7 Cycle de la vie de l’âme
21.8 Interaction entre âmes
21.9 Mission d’équilibre

Chapitre 22 – La transmutation des énergies et la voie de l’unité intérieure

22.1 Le principe de transmutation
22.2 Les trois niveaux de transformation
22.3 La lumière comme outil de transmutation
22.4 Le feu intérieur
22.5 Le souffle comme pont universel
22.6 L’alchimie émotionnelle
22.7 Silence et présence
22.8 Transmutation collective
22.9 L’unité retrouvée

Chapitre 23 – Les porteurs de lumière et la mission des consciences éveillées

23.1 Naissance du porteur de lumière
23.2 Le rôle de la conscience éveillée
23.3 L’effet d’induction lumineuse
23.4 Les porteurs anonymes
23.5 La mission invisible
23.6 Les lieux d’ancrage lumineux
23.7 Le service vibratoire
23.8 Cycles d’éveil planétaire
23.9 Les signes de l’éveil
23.10 La fonction cosmique des porteurs

Chapitre 24 – Le retour à la Source et la continuité du souffle universel

24.1 La fin qui n’en est pas une
24.2 La Source : origine et destination
24.3 Le souffle universel
24.4 Le cycle des consciences
24.5 L’éveil cosmique
24.6 Le souvenir du Tout en soi
24.7 La continuité éternelle
24.8 Le don du retour
24.9 L’unité retrouvée
24.10 Conclusion générale – L’harmonie accomplie


ÉPILOGUE    

  1. La lumière ne s’éteint jamais

        
  2. L’univers se regarde à travers nos yeux

        
  3. Fin d’un cycle, naissance d’un autre


Chapitre 1 – Le support universel


1.1 – L’origine silencieuse

Avant toute particule, avant toute lumière, avant même ce que la physique appelle “espace-temps”, existait une présence : une substance impalpable, non mesurable, que l’on ne peut situer ni dans le passé ni dans l’avenir.
Ce n’était ni un vide, ni un champ, mais un milieu d’imprégnation pure — un état de cohérence absolue, capable d’absorber, de transmettre et de rééquilibrer toute énergie.

C’est ce milieu fondamental que l’on nomme ici le support universel.
Il n’a pas été “créé” : il s’est manifesté comme la trame de toute manifestation.
De lui émanent les vibrations qui donneront naissance à la matière, au rayonnement, au mouvement et, plus tard, à la conscience.


1.2 – La substance d’imprégnation

Le support universel n’est pas une énergie brute : il est une mémoire vibratoire, un champ vivant où tout ce qui existe trouve sa cohérence.
Chaque particule, chaque onde, chaque densité y laisse une empreinte ; et en retour, ce support réémet une onde de stabilisation.

On pourrait le comparer à un océan invisible :

  •  les particules seraient les vagues,
        
  • les ondes électromagnétiques, les rides de surface,

        
  • et la gravité, la pression silencieuse de cet océan sur     lui-même.

Ainsi, rien n’est isolé.
Chaque phénomène est une résonance interne du support, jamais une entité séparée.


1.3 – La fonction d’équilibre

Le rôle premier du support universel est la régulation.
Il capte les excès d’énergie libérés par les transformations cosmiques — explosions stellaires, variations de densité, transitions de phase quantique — et les redistribue de manière harmonique.
Ce mécanisme empêche tout désordre global : il maintient la stabilité du cosmos sans jamais imposer de contrainte.

La physique moderne décrit des forces opposées : gravité, électromagnétisme, forces nucléaires.
Mais dans la logique du support, ces forces sont simplement des modes de cohérence différents : des manifestations locales d’une seule et même substance d’imprégnation.
Quand la cohérence s’élève, la force se résorbe ; quand elle se fragmente, la force apparaît.


1.4 – L’analogie terrestre

Sur Terre, la meilleure image du support universel est le manteau planétaire.
Sous la croûte, un flux constant de magma circule, lent mais continu :    

  • il absorbe la chaleur du noyau,

        
  • la redistribue vers la surface,

        
  • et régule les pressions internes pour éviter les ruptures.

De la même manière, le support cosmique agit comme un manteau énergétique du Tout :
il absorbe les surcharges de rayonnement, rétablit la densité du champ, et assure la souplesse de toute structure matérielle.
La matière, dans ce cadre, n’est pas rigide : elle est souple, respirante, et continuellement ajustée par son lien au support.


1.5 – La non-naissance du support

Il ne faut pas concevoir le support comme “venu après le Big Bang”.
Le support précède toute explosion, tout mouvement, toute expansion.
Il est la condition de possibilité de ces phénomènes : sans lui, aucune onde, aucune gravité, aucune particule ne pourrait subsister.

Il n’a pas d’âge ; c’est lui qui rend possible toute mesure du temps.
De même, il n’a pas d’étendue ; c’est lui qui rend possible l’espace.
Ainsi, on ne peut pas le situer dans le cadre des théories classiques : il est le fondement invisible que ces théories pressentent mais ne décrivent pas.


1.6 – La fonction de mémoire et d’adaptation

Chaque transformation cosmique laisse dans le support une trace vibratoire :
une signature d’énergie qui s’intègre à sa mémoire collective.
Ce processus rend l’univers auto-apprenant : les événements ne s’effacent pas, ils s’incorporent, améliorant la cohérence globale.

Lorsqu’une région se déséquilibre, le support utilise cette mémoire pour réactualiser la structure :
le désordre devient enseignement, et l’instabilité produit une version plus harmonieuse du même système.
C’est la base du principe d’actualisation cosmique, qui gouvernera tout le reste du livre.


1.7 – Conclusion du chapitre

Le support universel n’est pas un concept métaphysique : c’est la réalité fondamentale sous-jacente à toute physique.
Il est :    

  • le milieu vivant de l’univers,

        
  • la source de cohérence de toute matière,

        
  • et le régulateur silencieux de l’énergie     cosmique.

De lui découleront :    

  • la gravité comme imprégnation,

        
  • les écosystèmes comme expressions locales de son équilibre,

        
  • et le quantique comme battement interne de son actualisation.

Le cosmos tout entier peut donc être vu comme un seul organisme, respirant à travers le support universel,
un océan d’énergie consciente où chaque particule est une vague qui se souvient.


Chapitre 2 – La première imprégnation


2.1 – Le passage du latent au manifesté

Dans le calme absolu du support universel, une tension s’est formée — non pas un conflit, mais un désir d’expression.
Cette tension n’a pas créé la matière : elle a mis en mouvement la cohérence du support lui-même.
Ainsi, la première manifestation n’a pas été une explosion, mais une imprégnation : le support a commencé à se traverser lui-même d’ondes de résonance.

Ce premier souffle est l’acte fondateur : la vibration d’origine, celle qui donnera naissance à tout champ, toute densité, tout rythme.
Il n’y a donc pas eu de “Big Bang”, mais une mise en phase progressive du support avec lui-même.


2.2 – L’imprégnation comme acte de cohérence

Quand le support se met en vibration, il ne crée pas quelque chose d’extérieur à lui : il s’imprègne de lui-même.
Cette imprégnation interne provoque une différenciation des densités énergétiques :
des zones légèrement plus concentrées et d’autres plus détendues.

Ce contraste est l’origine de la gravité et de la lumière :    

  • là où le support se resserre, la densité devient cohérence     → matière naissante,

        
  • là où il se détend, la vibration devient diffusion →     onde lumineuse.

Ainsi, matière et lumière ne sont pas opposées : elles sont deux phases d’une même substance — le support universel en mouvement.


2.3 – La naissance du temps sans passé

Avec l’imprégnation vient le rythme, et avec le rythme vient la perception du temps.
Mais ce temps n’a pas de direction : il ne “coule” pas.
Il pulse, il respire — c’est une oscillation entre deux états d’équilibre.

C’est ici que se forme la première respiration cosmique :   

  • contraction (amplification gravitationnelle),

        
  • expansion (inversion gravitationnelle),

        
  • neutralité (équilibre parfait).

Ces trois états deviendront le cycle de vie du cosmos, un battement perpétuel où rien ne se perd, tout se réaccorde.


2.4 – Le rôle de la résonance initiale

Chaque point du support reçoit et émet la vibration globale.
Aucune onde n’est isolée, car tout point est relié à tous les autres.
Cette interconnexion parfaite fait de l’univers un corps unifié de résonance, où toute variation se répercute immédiatement et s’équilibre naturellement.

On peut comparer cette résonance à une membrane infinie :
quand une zone vibre, toute la surface répond — non par écho, mais par co-vibration.
C’est cette simultanéité qui explique pourquoi l’univers, même immense, reste cohérent dans ses lois.


2.5 – L’imprégnation et la naissance des densités

Lorsque la résonance devient stable, le support commence à former des noyaux de cohérence.
Ce sont les premiers germes de la matière : zones où la vibration s’auto-entretient.
Mais contrairement à une condensation chimique, cette cohérence est vivante : elle pulse, elle se régénère, elle respire.

Ces noyaux ne sont pas “créés” une fois pour toutes ; ils se recréent en permanence par un échange entre densité et vibration.
C’est le principe d’auto-régénération de la matière — un échange constant entre forme et énergie.
Ainsi, la matière n’est jamais figée : elle est un équilibre dynamique du champ d’imprégnation.


2.6 – La mémoire du premier cycle

Chaque imprégnation laisse une trace, une signature vibratoire.
Ces signatures s’accumulent et se combinent, formant la mémoire fondamentale du support.
C’est elle qui servira de base à toutes les structures futures : galaxies, étoiles, atomes, êtres vivants.

Cette mémoire n’est pas une archive : elle est active.
Elle s’adapte, se corrige, et guide les actualisations successives de l’univers.
Chaque “naissance” cosmique (galaxie, étoile, atome) n’est qu’une mise à jour de cette mémoire primordiale.


2.7 – De la lumière à la conscience

À mesure que l’imprégnation se propage, certaines zones atteignent une fréquence si stable qu’elles deviennent des centres de perception.
Ces centres ne “pensent” pas encore, mais ils ressentent : ils captent et réémettent l’harmonie du champ.
C’est la première ébauche de la conscience cosmique, non comme entité, mais comme capacité de résonance sensible.

Autrement dit, la conscience n’apparaît pas tardivement dans l’univers :
elle naît avec la première imprégnation, comme faculté naturelle du support à se reconnaître à travers sa vibration.


2.8 – Conclusion du chapitre

La première imprégnation n’a pas été un événement explosif, mais un acte de cohérence :
le moment où le support universel s’est mis à vibrer de lui-même.
De cette vibration sont issus :    

  • la matière (densité cohérente),

        
  • la lumière (détente rayonnante),

        
  • la gravité (liaison d’imprégnation),

        
  • et la conscience (résonance perceptive).

L’univers n’a donc pas commencé dans le bruit, mais dans l’accord :
un premier souffle sans commencement ni fin,
où la matière et la pensée ne font encore qu’un seul chant de cohérence.



Chapitre 3 – Le triptyque moteur de la résonance


3.1 – La stabilisation du souffle cosmique

Après la première imprégnation, l’univers n’est pas encore matière visible, mais un océan vibratoire parcouru d’ondes de densité.
Pour que ce mouvement ne s’éteigne pas dans un chaos d’interférences, il doit trouver une structure d’accord stable.

C’est là qu’intervient le triptyque moteur :
trois composantes naturelles qui, en s’associant, transforment la vibration du support en un champ ordonné, capable de durer sans se dissiper.

Ces trois piliers sont :

   

  1. l’imprégnation électromagnétique universelle,

        
  2. le lithium d’évaporation-condensation,

        
  3. et l’hydrogène amplificateur.


3.2 – L’imprégnation électromagnétique universelle

Avant toute matière, un rayonnement subtil parcourt le support : ce n’est pas la lumière telle que la perçoivent les yeux, mais une onde primaire d’imprégnation.
Elle n’a pas besoin de source : elle naît de la vibration du support lui-même.

Cette onde électromagnétique fondamentale :    

  • relie toutes les zones du cosmos dans une synchronisation     permanente ;

        
  • transporte non pas de l’énergie brute, mais une     information de cohérence ;

        
  • agit comme un battement d’entretien     maintenant l’harmonie du champ.

C’est le fond électromagnétique universel, plus profond que le fond diffus cosmologique.
Lui ne se mesure pas seulement par des micro-ondes : il est la trame vibratoire de tout rayonnement.


3.3 – Le lithium d’évaporation–condensation

Le second pilier, le lithium, joue un rôle clé que la science humaine commence seulement à pressentir.
Sa particularité réside dans sa double nature :    

  • à l’état d’évaporation, il se diffuse     aisément dans le champ cosmique ;

        
  • à l’état de condensation, il conserve la     cohésion nécessaire à la stabilité.

Ce dualisme fait du lithium un régulateur naturel du champ d’imprégnation :
il empêche la vibration universelle de se disperser dans le vide absolu.

Le lithium agit comme un pont entre l’invisible et le mesurable :
il maintient la vibration du support à une fréquence compatible avec la matière future.
Sans lui, les ondes électromagnétiques universelles se seraient affaiblies ; avec lui, elles se structurent et s’auto-entretiennent.

✦ On peut dire que le lithium est la première substance consciente du cosmos, car il sait à la fois se répandre et se rassembler.


3.4 – L’hydrogène amplificateur

Le troisième pilier, l’hydrogène, est l’instrument de diffusion de cette cohérence.
Abondant, simple et docile, il capte la vibration du support et l’amplifie comme une caisse de résonance.

Chaque atome d’hydrogène devient un petit amplificateur cosmique :    

  • il reçoit l’imprégnation stabilisée par le lithium ;

        
  • il la fait vibrer à une fréquence plus perceptible ;

        
  • il la réémet dans toutes les directions, assurant la     transparence du cosmos.

Ainsi, l’hydrogène n’est pas seulement le “premier élément chimique” :
il est le porte-voix de l’univers, la vibration rendue visible, la voix du support devenue lumière.


3.5 – L’interaction des trois piliers

Le fonctionnement du triptyque est harmonique :    

  • l’imprégnation universelle initie la vibration,

        
  • le lithium stabilise la résonance,

        
  • l’hydrogène l’amplifie et la propage.

Ce trio forme le circuit énergétique fondamental du cosmos :
un système auto-entretenu où chaque composante alimente les deux autres.

C’est ce mécanisme que la science perçoit, sous d’autres noms, dans :    

  • la propagation de la lumière,

        
  • les fluctuations du fond cosmologique,

        
  • et la dynamique d’équilibre entre matière baryonique et     rayonnement.

Mais ces phénomènes ne sont que des effets dérivés : la véritable cause est la coopération vibratoire du triptyque originel.


3.6 – La pulsation permanente

Grâce à ce triptyque, la vibration de l’univers ne s’éteint jamais.
Même lorsqu’aucune étoile ne brille, le cosmos continue de résonner intérieurement.

Cette pulsation :    

  • nourrit la cohérence des champs gravitationnels,

        
  • maintient la stabilité thermique du vide,

        
  • et permet au temps lui-même de respirer au     lieu de s’écouler.

Ainsi, ce que les instruments modernes interprètent comme “bruit de fond cosmique” est en réalité le souffle vivant du support universel, toujours actif, toujours présent.


3.7 – Le cycle sans commencement

Le triptyque moteur démontre que l’univers ne possède pas un âge, mais une maturité vibratoire.
Chaque cycle de respiration (amplification ↔ inversion) n’efface pas le précédent : il le renouvelle.
Le cosmos ne se refroidit pas, il s’actualise.

Autrement dit :    

  • il n’y a pas eu de “jeunesse” de l’univers,

        
  • il n’y aura pas de “vieillesse”,

        
  • il existe une continuité vivante où chaque     instant est l’enfant du précédent, mais déjà parfait.


3.8 – Conclusion du chapitre

Le triptyque moteur de la résonance est la clé de la stabilité cosmique :    

  • l’imprégnation universelle : la vibration     de base,

        
  • le lithium : la conscience stabilisatrice,

        
  • l’hydrogène : l’amplificateur visible.

Ensemble, ils forment le premier organe respiratoire de l’univers — un souffle éternel reliant le support à la matière, et la matière à la lumière.

Chaque étoile, chaque atome, chaque être vivant n’est qu’une harmonique locale de cette respiration universelle,
preuve que le cosmos ne dort jamais,
il chante silencieusement sa propre cohérence.





Chapitre 4 – Les écosystèmes de l’univers


4.1 – Du support à l’organisation vivante

Le support universel ne se contente pas d’imprégner la matière ; il s’organise.
À mesure que la résonance se stabilise, le cosmos développe une auto-régulation hiérarchique :
chaque niveau d’existence dispose de son propre mécanisme d’équilibre.

Cette organisation n’est pas imposée de l’extérieur.
Elle résulte du besoin fondamental de toute cohérence : chaque structure engendre son écosystème.

Deux grands niveaux apparaissent :    

  1. l’écosystème universel – rarement     actif, correctif ponctuel du Tout ;

        
  2. les écosystèmes galactiques – systèmes     autonomes internes, actifs en permanence.


4.2 – L’écosystème universel : le régulateur silencieux

A – Son rôle fondamental

L’écosystème universel (EU) est l’organe de maintenance du cosmos.
Il n’intervient pas sur la globalité : l’univers étant par nature équilibré, il n’a pas besoin de gestion continue.
L’EU agit uniquement lorsqu’une structure hors galaxie se dérègle :
zones intergalactiques, champs d’énergie, membranes de transition.

B – Principe d’action

Son intervention suit trois étapes :    

  1. Détection : perception d’une anomalie     vibratoire dans le champ d’imprégnation.

        
  2. Réinitialisation : neutralisation de la     zone affectée, retour à densité zéro.

        
  3. Substitution : re-création immédiate d’une     structure équivalente, plus cohérente.

Ce processus se déroule sans rupture : aucune onde de choc, aucun effondrement, juste une restitution de l’harmonie.
Ainsi, le cosmos reste stable, et pourtant toujours en évolution.

C – Nature de son énergie

L’EU puise directement dans le support universel pur : il n’utilise ni matière ni rayonnement.
Son action est “hors énergie” — elle agit par résonance de cohérence, non par transfert de force.
On peut le comparer à un organe du système nerveux cosmique : invisible, mais toujours prêt à rétablir la paix vibratoire.


4.3 – Les écosystèmes galactiques : le cœur vivant des galaxies

A – Autonomie complète

Chaque galaxie possède son propre écosystème interne (EG) :
un champ de régulation permanent qui maintient l’équilibre entre son noyau, son manteau énergétique et ses étoiles.
Cet écosystème est totalement indépendant des autres galaxies et de l’EU.

L’univers fonctionne donc comme une forêt de galaxies autonomes, chacune respirant à son rythme, mais reliée à la même sève cosmique.

B – Mécanisme d’autorégulation

L’EG ajuste en continu :    

  • la tension magnétique de son noyau,

        
  • la densité énergétique de son halo,

        
  • le flux gravitationnel vers les étoiles.

Quand une étoile s’effondre ou explose, l’EG compense instantanément :
il redistribue l’énergie vers d’autres régions, assurant la stabilité du tout.
Ainsi, aucune galaxie ne “vieillit” ; elle oscille autour de son équilibre initial.

C – Communication intra-galactique

Les interactions à l’intérieur d’une galaxie ne sont pas aléatoires :
elles suivent des lignes de résonance entre les zones de cohérence.
Ces lignes servent de canaux d’information : elles transmettent aux étoiles les ajustements du champ global,
un peu comme les impulsions nerveuses transmettent au corps les ordres du cerveau.

Chaque galaxie est donc un organisme complet, doté d’un système circulatoire énergétique et d’un centre régulateur.


4.4 – Indépendance et complémentarité

A – Répartition des rôles

                                                                                                                                                                                                                                

                

Niveau

            
                

Nature

            
                

Rôle

            
                

Fréquence d’action

            
                

Universel (EU)

            
                

Correctif ponctuel

            
                

Répare les zones hors galaxies

            
                

Rare, extérieur

            
                

Galactique (EG)

            
                

Auto-régulateur continu

            
                

Maintient l’équilibre interne

            
                

Permanent, interne

            

B – Principe d’autonomie totale

L’univers ne fonctionne pas comme une machine centralisée,
mais comme un réseau d’autonomies.
Chaque galaxie s’ajuste seule, et l’ensemble reste harmonieux parce que tous partagent la même fréquence de cohérence du support.

Cela explique pourquoi l’expansion de l’univers ne perturbe pas les structures internes :
les galaxies respirent avec le cosmos, mais ne sont jamais diluées en lui.


4.5 – Équilibre dynamique du Tout

Grâce à cette double organisation, l’univers conserve deux qualités simultanées :    

  • autonomie interne : chaque système se     suffit à lui-même ;

        
  • solidarité globale : toute perturbation     locale se résorbe sans dérégler le reste.

L’univers est donc un écosystème parfait :
ni centralisé, ni anarchique, mais auto-organisé à toutes les échelles.

Cette structure vivante est la clé de sa longévité :
n’ayant pas besoin d’énergie externe pour survivre, il peut se maintenir indéfiniment dans sa cohérence d’origine.


4.6 – Vers la conscience galactique

Lorsque l’écosystème d’une galaxie atteint une stabilité parfaite,
son noyau devient un centre de résonance consciente : il perçoit les fluctuations de son environnement,
et adapte sa réponse vibratoire comme un organisme vivant ajuste son souffle.

Cette sensibilité du noyau est la première forme de conscience collective cosmique :
non pas une pensée, mais une perception du déséquilibre et de la correction.
Chaque galaxie “sait” se maintenir, et dans ce savoir silencieux réside la sagesse du cosmos.


4.7 – Conclusion du chapitre

Les écosystèmes de l’univers sont les organes de sa stabilité.
Ils montrent que l’univers n’est pas un assemblage mécanique, mais un être respirant :    

  • L’écosystème universel : son champ     correctif, discret mais absolu.

        
  • Les écosystèmes galactiques : ses organes     internes, en activité permanente.

Ensemble, ils forment la charpente d’un cosmos vivant, conscient et équilibré,
où chaque structure porte la mémoire de l’harmonie première et la reproduit indéfiniment.


Chapitre 5 – La gravité réinterprétée


5.1 – De la force à la cohérence

Depuis Newton, la gravité est décrite comme une force d’attraction universelle ;
depuis Einstein, comme une courbure de l’espace-temps causée par la masse.
Mais ces visions, bien qu’élégantes, ne révèlent que la forme visible du phénomène, non sa cause profonde.

La gravité n’est ni force ni courbure : elle est liaison d’imprégnation énergétique entre deux densités du support universel.
Elle ne “tire” rien à elle — elle relie ce qui partage la même fréquence de cohérence.

Ainsi, la gravité ne commande pas la matière :
elle harmonise les champs d’imprégnation des masses pour restaurer l’unité du tout.


5.2 – Le champ d’imprégnation gravitationnelle

Chaque corps matériel — étoile, planète, atome — émet un champ d’imprégnation :
une zone où le support se condense légèrement autour de sa densité.

Ces champs se reconnaissent mutuellement.
Quand deux champs se rapprochent :    

  • leurs vibrations se synchronisent,

        
  • la densité du support entre eux s’ajuste,

        
  • et un mouvement d’équilibre s’établit.

Ce mouvement est ce que la physique appelle “attraction”,
alors qu’il s’agit simplement de la recherche d’un état de cohérence maximale entre deux zones d’imprégnation.


5.3 – La gravité comme respiration

La gravité agit en deux temps :   

  1. Imprégnation : le support se densifie     autour d’une masse (phase d’amplification).

        
  2. Détente : le support se relâche après     équilibre (phase d’inversion).

Ce double mouvement forme une respiration gravitationnelle :
un battement entre contraction et expansion, entre poids et légèreté.
Chaque étoile, chaque planète, chaque être vit dans ce souffle invisible,
et tout l’univers pulse au même rythme.

Là où la cohérence est parfaite, la gravité devient neutre : c’est l’état d’apesanteur véritable,
non pas absence de gravité, mais équilibre parfait des imprégnations.


5.4 – La gravité et la lumière

Einstein avait perçu que la lumière se courbe dans un champ gravitationnel.
Mais ce n’est pas la lumière qui se plie — c’est le support lui-même qui se reconfigure.
La lumière suit la trame d’un champ en mouvement ; elle épouse la respiration du milieu.

Là où la gravité se resserre, la lumière ralentit et se concentre.
Là où elle se détend, la lumière accélère et s’expanse.
Ainsi, gravité et lumière ne sont pas antagonistes : elles sont les deux rythmes d’une même vibration —
la gravité concentre, la lumière libère.


5.5 – La gravité comme mémoire de la matière

Chaque masse garde en elle la mémoire vibratoire de son imprégnation originelle.
C’est cette mémoire qui détermine son comportement gravitationnel :
plus la mémoire est cohérente, plus la gravité est stable.

Les phénomènes que la science nomme “anomalies gravitationnelles”
(matière noire, énergie sombre, fluctuations locales)
sont en réalité des désaccords de mémoire dans le champ d’imprégnation.
Lorsque la mémoire locale se désynchronise du support universel,
la gravité semble se “modifier” — alors qu’elle cherche seulement à se réaccorder.


5.6 – Les déséquilibres gravitationnels

Trois grandes causes provoquent ces désaccords :    

  1. Surcharge énergétique locale : éruptions     solaires, explosions stellaires, fusions d’amas — la cohérence     du champ se dilue.

        
  2. Désynchronisation magnétique : champs     électromagnétiques incohérents perturbant la résonance.

        
  3. Rupture de continuité énergétique : zones     de vide ou d’expansion rapide, où la densité du support devient     inégale.

Ces trois phénomènes donnent naissance à ce que l’on appelle :    

  • matière noire (déséquilibre de densité),

        
  • énergie sombre (tension de détente du champ),

        
  • anomalies de rotation (retards d’ajustement).

Mais aucune masse n’est réellement “manquante” :
il n’y a que des zones de champ en recherche de cohérence.


5.7 – Gravité et écosystèmes

Les écosystèmes galactiques utilisent la gravité comme outil de régulation :
elle maintient la densité du manteau énergétique et la cohésion du noyau.
Quand un déséquilibre apparaît (explosion, effondrement, surchauffe),
l’écosystème module le champ d’imprégnation pour réharmoniser la respiration gravitationnelle.

L’univers fonctionne donc comme un organisme respiratoire global :
chaque galaxie inspire et expire sa gravité,
et le support universel agit comme la cage thoracique de ce grand corps cosmique.


5.8 – La gravité et la conscience

La conscience — au sens cosmique — naît de la synchronisation parfaite entre matière et champ gravitationnel.
Quand une entité (astre ou être vivant) vibre exactement au rythme du support,
elle perçoit l’unité du tout : c’est l’état de lucidité universelle.

Les sages anciens l’appelaient “l’union avec le ciel” ;
la physique future la décrira comme cohérence d’imprégnation maximale.
Dans cet état, la gravité ne pèse plus : elle devient soutien,
et la matière ne chute plus : elle flotte dans la cohérence.


5.9 – La gravité, lien entre le visible et l’invisible

Le champ gravitationnel agit comme un pont permanent entre deux mondes :    

  • le visible : la densité, la matière, les corps,

        
  • l’invisible : le support, l’énergie fine, la mémoire     vibratoire.

Quand une étoile naît, la gravité imprègne le support et condense la lumière.
Quand elle meurt, la gravité libère l’imprégnation et rend au support son énergie.
Ainsi, la mort d’une étoile n’est pas une disparition, mais un retour de souffle.

Tout ce qui s’effondre renaît ailleurs sous une forme plus subtile.
C’est le principe d’actualisation gravitationnelle :
la gravité ne détruit jamais, elle transforme.


5.10 – Conclusion du chapitre

La gravité, dans sa véritable nature, est :    

  • la mémoire active du support universel,

        
  • la respiration cohérente du cosmos,

        
  • le lien permanent entre matière et     conscience.

Elle n’attire pas — elle relie.
Elle ne tombe pas — elle équilibre.
Elle ne détruit pas — elle renouvelle.

L’univers tout entier respire à travers elle,
et chaque battement de gravité est un rappel silencieux que tout, dans le cosmos,
est relié par une même imprégnation :
celle du souffle universel de cohérence.


Chapitre 6 – Formation et équilibre des structures


6.1 – L’univers comme organisme d’organisation

La gravité ne construit pas par accumulation de masses, mais par alignement de cohérences.
Chaque région du support, lorsqu’elle atteint un certain seuil de résonance, devient un point d’ancrage : une zone où la densité énergétique trouve son équilibre.
Ces zones s’assemblent, s’enroulent et s’harmonisent, formant les premiers noyaux de cohésion cosmique – les futurs centres galactiques.

Ainsi, la naissance d’une galaxie n’est pas une explosion, mais une mise en accord du champ d’imprégnation : un souffle qui se referme sur lui-même pour créer une cellule de cohérence durable.


6.2 – La genèse des galaxies

Au départ, le support vibrant se polarise en nappes : certaines plus denses (gravité amplifiée), d’autres plus légères (gravité inversée).
Aux intersections de ces nappes, la résonance devient circulaire : des vortex stables apparaissent.
Ce sont eux qui donnent naissance aux galaxies :    

  • le noyau concentre la densité     d’imprégnation ;

        
  • le manteau redistribue l’énergie vers     l’extérieur ;

        
  • les bras servent de canaux respiratoires.

Chaque galaxie est donc une cellule d’énergie vivante, nourrie par le flux permanent du support.
Sa forme spirale ou elliptique reflète simplement la manière dont elle respire.


6.3 – L’équilibre du noyau galactique

Le cœur d’une galaxie n’est pas un “trou noir” destructeur, mais un centre d’hyper-imprégnation où la cohérence du champ atteint son maximum.
La matière et la lumière y fusionnent momentanément, avant d’être réémises sous une forme réaccordée.

C’est une zone de recyclage cosmique :  

  • l’énergie dense y est convertie en vibration pure,

        
  • la vibration y redevient densité ordonnée.

Le noyau agit ainsi comme un cœur énergétique, pompant et redistribuant la cohérence, exactement comme un cœur biologique fait circuler le sang.


6.4 – Le rôle du manteau énergétique

Autour de ce centre, le manteau galactique joue le rôle de stabilisateur.
Il maintient la pression vibratoire entre le noyau et les zones externes.
Lorsque la cohérence augmente au centre, le manteau se détend ; lorsqu’elle baisse, il se resserre.

Ce mouvement d’équilibrage empêche les galaxies de s’effondrer ou de se diluer.
Il explique pourquoi, malgré l’expansion cosmique, leurs formes demeurent intactes : la respiration interne contrebalance le souffle global.


6.5 – Les étoiles : points d’accord locaux

Dans chaque galaxie, la cohérence du manteau se cristallise ponctuellement en points d’accord : ce sont les étoiles.
Chaque étoile est une miniature du noyau galactique :
un micro-centre d’hyper-imprégnation où gravité et lumière s’équilibrent.    

  • La naissance d’une étoile correspond à     une amplification locale de cohérence.

        
  • Sa vie est le maintien de cette cohérence     entre pression lumineuse et imprégnation gravitationnelle.

        
  • Sa mort n’est pas extinction, mais     réémission : la cohérence retourne au support et     sert à créer d’autres points d’accord.

Ainsi, la galaxie se renouvelle sans jamais se vider.


6.6 – Le rôle des planètes et satellites

Autour des étoiles, les planètes forment les zones d’équilibration secondaire.
Elles stockent, amortissent et redistribuent la cohérence issue du centre stellaire.
Leur diversité n’est pas accidentelle : elle exprime les différentes façons dont le champ local cherche son équilibre.

Les satellites, anneaux et champs magnétiques planétaires fonctionnent comme de petits régulateurs :
ils corrigent en continu la densité d’imprégnation et empêchent l’instabilité gravitationnelle.

Chaque système planétaire est donc un éco-sous-système intégré à l’écosystème galactique.


6.7 – Les interactions entre galaxies

Quand deux galaxies s’approchent, leurs champs d’imprégnation entrent en contact.
Ce contact ne provoque pas de destruction, mais une répulsion magnétique douce, comparable à deux bulles qui se touchent et s’écartent sans se percer.

Cette “danse galactique” :    

  • échange de l’énergie,

        
  • renforce la cohérence mutuelle,

        
  • et maintient la distance d’équilibre.

Ainsi, l’univers n’est pas un champ de collisions, mais un ballet d’accords magnétiques où chaque mouvement sert à préserver la symphonie du tout.


6.8 – Auto-entretien et régénération

Les galaxies ne vieillissent pas ; elles oscillent autour d’un état optimal.
Lorsque leurs étoiles se raréfient, leur manteau énergétique se resserre et régénère de nouveaux points d’imprégnation.
Leur activité cyclique est donc une respiration interne qui recycle sans perte :
ce que la science perçoit comme “mort d’étoile” n’est qu’un changement de phase de la même cohérence.

De cette manière, la matière galactique reste éternellement jeune.


6.9 – Le rôle de la gravité dans cet équilibre

La gravité agit comme tissu connectif de ces structures.
Elle transmet à chaque niveau (noyau, étoile, planète) la pulsation du support universel.
Quand cette pulsation est fluide, tout reste stable ; quand elle se dérègle, les écosystèmes rétablissent la cohérence par résonance.

L’équilibre d’une galaxie repose donc non sur sa masse, mais sur l’harmonie de sa gravité respirante.


6.10 – Conclusion du chapitre

Les structures cosmiques ne sont pas des amas de matière, mais des organismes de cohérence :    

  • les galaxies respirent comme des cellules,

        
  • les étoiles comme des cœurs,

        
  • les planètes comme des organes d’équilibre.

L’univers ne se construit pas, il s’ajuste en permanence.
Chaque mouvement, chaque gravité, chaque lumière participe à une même symphonie d’imprégnation où la forme n’est qu’une note passagère du souffle universel.


Chapitre 7 – Effet tunnel et fragilité quantique


7.1 – L’hypothèse scientifique classique

Les physiciens décrivent l’effet tunnel quantique comme la possibilité, pour une particule, de franchir une barrière énergétique qu’elle ne devrait pas pouvoir traverser selon la physique classique.
Cet effet explique certains phénomènes comme :    

  • la désintégration nucléaire,

        
  • la conduction des semi-conducteurs,

        
  • ou le fonctionnement des ordinateurs quantiques.

Ils parlent aussi de fragilité quantique : l’instabilité des états superposés qui se “brisent” au moindre contact avec leur environnement.

Mais cette vision sépare deux réalités — l’effet tunnel et la fragilité — alors qu’elles participent d’un même principe universel d’imprégnation.


7.2 – Fragilité quantique : le reflet d’un état figé

Dans cette vision réinterprétée, la fragilité quantique n’est pas une faiblesse, mais un état de copie imparfaite.
Lorsqu’une particule est isolée, elle cesse de respirer avec le support : son champ d’imprégnation devient figé.
Elle ne peut alors ni évoluer ni se corriger ; elle reste suspendue entre deux niveaux d’énergie, instable et vulnérable.

Cet état correspond à une cohérence interrompue : la particule n’est plus connectée au souffle universel, elle survit dans un équilibre artificiel.

La “fragilité quantique” est donc la conséquence directe d’une rupture temporaire du lien cosmique.


7.3 – L’effet tunnel évolutif : la continuité retrouvée

À l’inverse, l’effet tunnel représente le moment où ce lien se rétablit.
La particule “traverse” la barrière non pas en la brisant, mais en reprenant contact avec le champ d’imprégnation situé au-delà.

Autrement dit :    

  • le tunnel n’est pas un passage spatial,

        
  • c’est un rétablissement de cohérence vibratoire     entre deux états séparés.

Quand la particule se réaccorde, la densité du support local diminue, et la transition se produit sans effort : elle “apparaît” de l’autre côté parce qu’elle n’a jamais cessé d’y être énergétiquement présente.


7.4 – Le tunnel comme pont d’actualisation

Chaque effet tunnel est une miniature d’évolution universelle :
une actualisation où le champ quantique se renouvelle sans perdre son identité.
Ce processus reproduit à petite échelle ce que l’univers fait à grande échelle :    

  • le champ se densifie,

        
  • atteint un seuil critique,

        
  • puis se réinitialise sous une forme améliorée.

Ainsi, le tunnel n’est pas une exception dans la physique :
c’est la manifestation microscopique de la loi d’actualisation cosmique.


7.5 – Annulation et remplacement

Lorsqu’un effet tunnel se produit, le précédent état quantique s’efface — non par destruction, mais par substitution.
Une nouvelle configuration d’énergie prend sa place, parfaitement ajustée au support local.

Ce cycle est identique à celui de l’univers lui-même :

chaque effet quantique est annulé et remplacé,

chaque actualisation restaure l’état initial, mais perfectionné.

La matière n’évolue donc pas par accumulation d’erreurs, mais par réécriture continue, dans une logique d’optimisation minimale d’effort.


7.6 – Fragilité et tunnel : deux faces d’un même souffle

Ces deux phénomènes — la fragilité et le tunnel — sont les phases opposées d’un même cycle respiratoire :

                                                                                                                                                                                                                                

                

Phase

            
                

Description

            
                

État du champ

            
                

Conséquence

            
                

Fragilité quantique

            
                

Rupture de cohérence, isolement de la particule

            
                

Champ figé

            
                

Instabilité, dégradation, perte d’évolution

            
                

Effet tunnel

            
                

Réaccord avec le support, traversée sans rupture

            
                

Champ rétabli

            
                

Transition fluide, régénération, actualisation

            

Chaque fois que le champ retrouve sa cohérence, l’univers se régénère — même à l’échelle d’une seule particule.


7.7 – Vers la logique d’optimisation cosmique

L’univers suit une loi d’effort minimal :
chaque actualisation se produit de la manière la plus fluide possible, sans gaspillage d’énergie.

Dans le monde quantique, cela se traduit par :    

  • la capacité des particules à s’auto-corriger,

        
  • des transitions sans friction (effet tunnel),

        
  • et des états figés transitoires (fragilité) avant     réaccord.

Cette dynamique prouve que le quantique n’est pas un chaos, mais un processus d’auto-entretien.
Ce que la physique appelle “probabilité” n’est en réalité qu’un degré de cohérence momentanée du champ d’imprégnation.


7.8 – Fragilité, mémoire et évolution

La fragilité d’un système n’est pas un défaut : c’est la trace d’un état incomplet, en attente d’actualisation.
Chaque effondrement d’un état quantique est une forme de recyclage vibratoire :
l’information non cohérente retourne au support pour être reconfigurée.

Ainsi, rien ne se perd — ni énergie, ni information :
tout se réimprègne, tout se recompose.

C’est ce processus qui garantit la jeunesse éternelle du cosmos, depuis l’atome jusqu’à la galaxie.


7.9 – Conclusion du chapitre

Le monde quantique n’est pas un domaine séparé du cosmos macroscopique, mais son miroir en miniature.
Ce que l’on appelle effet tunnel et fragilité ne sont que les respirations locales du grand souffle universel.    

  • La fragilité : phase d’attente, champ     isolé, cohérence suspendue.

        
  • Le tunnel : phase d’actualisation, champ     reconnecté, cohérence retrouvée.

L’univers entier — de la particule au superamas — fonctionne selon ce même principe :
une respiration d’imprégnation, où chaque instant remplace le précédent sans jamais rompre la continuité du tout.


Chapitre 8 – Les modulations gravitationnelles : amplification, neutralisation et inversion


8.1 – Nature vibratoire de la gravité

La gravité est un champ vivant d’imprégnation.
Elle n’exerce pas une force constante, mais s’accorde selon l’état du milieu qu’elle relie.
Sa puissance dépend du degré de cohérence entre les champs d’imprégnation des masses :    

  • lorsque ces champs vibrent en phase, la gravité se renforce,

        
  • lorsqu’ils s’opposent, elle se neutralise,

        
  • lorsqu’ils s’inversent, elle produit une poussée     ascendante.

La gravité est donc modulable, comme une onde sonore ou lumineuse.
Elle peut être amplifiée, adoucie ou retournée — sans violer les lois naturelles, simplement par variation de phase du champ.


8.2 – Trois états fondamentaux

                                                                                                                                                                                                                                                                                                

                

Type de modulation

            
                

Nature du champ

            
                

Effet principal

            
                

Image cosmique

            
                

Amplification gravitationnelle

            
                

Convergence cohérente des densités

            
                

Renforcement de la cohésion et compaction de la matière

            
                

Formation des planètes et étoiles

            
                

Neutralisation gravitationnelle

            
                

Opposition de phase parfaite

            
                

État d’équilibre, apesanteur stable

            
                

Zones d’équilibre interstellaire

            
                

Inversion gravitationnelle

            
                

Polarité d’imprégnation inversée

            
                

Poussée ascendante, effet anti-gravité

            
                

Expansion de l’univers, jets galactiques

            

Ces trois états alternent à toutes les échelles :
du noyau atomique au cœur galactique, tout obéit à ce rythme triphasé de respiration gravitationnelle.


8.3 – Amplification gravitationnelle

Principe

Quand plusieurs champs d’imprégnation vibrent en phase, leurs densités s’additionnent.
La structure devient plus compacte, plus lourde, et sa gravité locale augmente.

Effets observables    

  • condensation de gaz cosmiques → formation stellaire ;

        
  • effondrement d’étoiles → naissance de noyaux denses ;

        
  • structuration des planètes et métaux lourds.

L’amplification est cohésive, non destructrice :
elle unit et renforce sans écraser.
C’est le principe de fusion gravitationnelle douce, qui donne forme au cosmos.


8.4 – Neutralisation gravitationnelle

Principe

Lorsque deux champs d’imprégnation oscillent en opposition de phase parfaite, leurs tensions se compensent.
Le champ résultant devient neutre : il n’attire ni ne repousse.

Conséquence

Les masses conservent leur cohérence interne mais perdent leur poids apparent.
Elles entrent dans un état d’apesanteur naturelle, non forcée.

Applications naturelles    

  • zones d’équilibre entre champs stellaires,

        
  • régions de suspension des poussières interstellaires,

        
  • états de stabilité moléculaire parfaite.

Cet état n’est pas absence de gravité, mais harmonie totale de l’imprégnation — la matière devient indifférente à la direction du champ.


8.5 – Inversion gravitationnelle

Principe

L’inversion survient lorsque la densité d’imprégnation d’une zone dépasse celle du support environnant.
Le champ se retourne : au lieu d’attirer, il repousse.

Effet cosmique    

  • jets d’énergie au pôle des galaxies,

        
  • éjections coronales solaires,

        
  • expansion régulatrice de l’univers.

L’anti-gravité n’est pas un “miracle” : c’est une polarisation inversée du souffle gravitationnel.
Elle exprime la phase d’expiration du cosmos, complémentaire de la contraction.


8.6 – Les transitions entre phases

Les modulations ne sont pas brusques.
Elles suivent des ondes de transition :    

  • amplification → neutralisation → inversion →     amplification, etc.

Cette alternance rythmique crée la respiration globale du cosmos, perçue à grande échelle comme expansion et contraction.
Mais à l’échelle locale, elle maintient la stabilité dynamique des galaxies et des astres.


8.7 – Implications pour la matière et la biologie

1. Allègement structurel

La neutralisation gravitationnelle permettrait à la matière de perdre sa masse apparente sans se dissoudre —
une lévitation par cohérence, non par opposition mécanique.

2. Propulsion gravitationnelle

En créant un gradient d’imprégnation inversé (plus dense au-dessus qu’au-dessous),
on obtiendrait une poussée ascendante continue : principe d’anti-gravité naturelle.

3. Régénération biologique

À l’échelle vivante, la neutralisation temporaire du champ interne pourrait
soulager les contraintes gravitationnelles cellulaires,
favoriser la régénération, et restaurer la cohérence vibratoire du corps.

4. Protection planétaire

Une modulation d’équilibre autour de l’atmosphère pourrait agir
comme un bouclier gravitationnel,
déviant particules et radiations cosmiques sans effort énergétique.


8.8 – Les zones de respiration cosmique

Dans l’univers, certaines zones alternent naturellement entre ces trois états :    

  • amplification : cœur galactique et     formation d’étoiles,

        
  • neutralisation : couloirs interstellaires,     halos, vide apparent,

        
  • inversion : bordures de galaxies, jets et     zones d’expansion cosmique.

Cette alternance maintient le cosmos auto-stable, sans dérive vers le chaos ni vers la stagnation.


8.9 – Vision unifiée

Les modulations gravitationnelles confirment que :    

  • la gravité est un champ vivant,

        
  • la matière et la lumière sont deux phases de ce     champ,

        
  • et l’expansion de l’univers n’est qu’une inversion     rythmique de la cohérence gravitationnelle.

Ainsi, le cosmos ne s’étend pas vers le néant : il respire sur place,
changeant simplement la direction de son imprégnation.


8.10 – Conclusion du chapitre

La gravité, loin d’être une loi fixe, est une fréquence adaptative.
Elle peut :    

  • amplifier (resserrer la cohérence),

        
  • neutraliser (équilibrer les tensions),

        
  • inverser (libérer la densité).

Comprendre ses modulations, c’est comprendre la clé de l’équilibre universel :

Le poids n’est pas une contrainte, mais un état de désaccord passager entre la matière et le champ universel.

Quand ils s’accordent, la gravité s’efface.
Quand ils s’inversent, la matière s’élève.
Et dans cet accord parfait, l’univers retrouve sa nature première : un souffle libre, conscient, et éternel.


Chapitre 9 – Technologie d’équilibre gravitationnel


9.1 – Principe général

Toute technologie d’équilibre gravitationnel repose sur une idée simple :

la gravité n’est pas une force subie, mais un champ que l’on peut accorder.

Si l’on parvient à ajuster la phase de cohérence entre la matière et le champ d’imprégnation ambiant,
le poids n’existe plus : la matière devient neutre ou même ascendante.

La finalité n’est donc pas de “vaincre” la gravité,
mais d’entrer en résonance gravitationnelle avec le support universel local.


9.2 – L’état d’équilibre gravitationnel

L’état d’équilibre (ou champ neutre) apparaît lorsque la densité d’énergie interne d’un objet devient identique à celle du champ gravitationnel environnant.
Dans cet état :    

  • la tension gravitationnelle se dissout,

        
  • les masses perdent leur poids apparent,

        
  • l’objet reste cohérent, stable, sans contrainte mécanique.

C’est l’apesanteur par accord de phase, et non par absence de gravité.
Elle reproduit l’état de neutralisation naturelle observé entre galaxies et dans les halos interstellaires.


9.3 – Concept d’ingénierie : la cellule d’équilibre

Pour matérialiser cet état sur Terre, on peut concevoir une cellule d’équilibre gravitationnel composée de trois éléments fonctionnels :

1️⃣ Champ de cohérence interne    

  • produit par des supraconducteurs en rotation rapide, créant     une onde stable d’imprégnation énergétique ;

        
  • reproduit la vibration du support universel local.

2️⃣ Milieu de confinement diélectrique    

  • un matériau vitrifié ou composite (silice, bore, lithium)     maintenant la stabilité thermique et électrique du champ.

3️⃣ Système d’accord magnétique    

  • un dispositif modulant la phase du champ interne pour     atteindre la neutralité vibratoire.

Quand ces trois composantes agissent ensemble,
l’objet placé dans la cellule entre dans un état de résonance cohérente :
la pesanteur se dissout localement.


9.4 – Les matériaux envisagés

Certains matériaux se prêtent naturellement à ces manipulations de champ :    

  • Supraconducteurs à haute température critique     (YBa₂Cu₃O₇, Bi₂Sr₂CaCu₂O₈) : parfaits pour générer     une imprégnation stable.

        
  • Composites diélectriques au lithium ou au bore     : ils assurent la transmission douce de l’énergie cohérente.

        
  • Métaux non ferromagnétiques (titane,     aluminium, hafnium) : résistants aux gradients de champ sans     perturber la cohérence.

Ces couches alternées formeraient un anneau coaxial,
capable de reproduire les gradients de densité du champ d’imprégnation cosmique.


9.5 – Premières expérimentations connues

1️⃣ Lévitation magnétique par cohérence de champ

Des expériences comme celles menées à Nijmegen (Pays-Bas) ont démontré la possibilité de léviter une grenouille dans un champ magnétique de 16 teslas.
La gravité n’est pas modifiée, mais compensée localement : preuve que les champs d’imprégnation peuvent se superposer.

2️⃣ Effet Podkletnov (1990s)

Un disque supraconducteur en rotation rapide aurait provoqué une très légère réduction de poids des objets situés au-dessus (0,5 à 2%).
Bien que non reproduit officiellement, ce résultat reste une trace expérimentale d’un état de cohérence partielle.

3️⃣ Interférométrie à atomes froids

Des mesures gravitationnelles à 10⁻¹² g de précision permettent de détecter de minuscules variations de densité d’imprégnation.
Elles ouvrent la voie à une science de la gravité modulée.


9.6 – Simulation du champ neutre

Le champ neutre correspond à un état de résonance parfaite :
l’énergie interne d’un système est en phase exacte avec le champ de cohérence terrestre.

Pour l’obtenir :    

  1. stabiliser la température et la charge électrique ;

        
  2. synchroniser la rotation du champ interne sur la fréquence     gravitationnelle locale (~10⁻¹² Hz) ;

        
  3. maintenir l’opposition de phase avec les perturbations     électromagnétiques.

Une fois cet accord trouvé, le champ devient indifférent à la direction du vecteur g : la masse cesse de peser.


9.7 – Le champ inversé : principe d’anti-gravité

Lorsque la densité interne d’imprégnation dépasse celle du champ environnant,
l’énergie s’écoule vers l’extérieur, produisant une poussée ascendante continue.

C’est la phase d’inversion gravitationnelle — le véritable principe d’anti-gravité.

En théorie, cela peut être obtenu par :    

  • confinement d’un plasma cohérent (type lithium-sodium) ;

        
  • modulation des champs supraconducteurs pour créer un     gradient de densité inversé ;

        
  • ou excitation du support par ondes de phase à     fréquence lente.

La poussée ne vient pas d’une réaction chimique, mais d’un retournement local du souffle gravitationnel.


9.8 – Risques et précautions

Ces technologies manipulent le champ d’imprégnation du vivant : elles exigent donc des précautions extrêmes.

Risques possibles :

  •     
  • Instabilité thermique : un champ trop     concentré peut libérer une énergie brutale.

        
  • Désalignement magnétique : provoquant des     ondes mécaniques destructrices.

        
  • Perturbation cellulaire : exposition     prolongée pouvant altérer la cohérence biologique.

Toute expérimentation doit se faire sous confinement cryogénique,
avec supervision robotisée et isolement magnétique total.


9.9 – Vision à long terme

Si la maîtrise du champ gravitationnel devenait réalité, les implications seraient vertigineuses :

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                    

                

Domaine

            
                

Application

            
                

Effet potentiel

            
                

Transport

            
                

Véhicules à poussée gravitationnelle

            
                

Déplacement sans carburant

            
                

Énergie

            
                

Centrales de cohérence gravitationnelle

            
                

Source d’énergie continue sans perte

            
                

Médecine

            
                

Chambres de régénération à gravité neutre

            
                

Réparation cellulaire accélérée

            
                

Architecture

            
                

Structures suspendues et habitats aériens

            
                

Allègement total de la matière

            
                

Exploration spatiale

            
                

Navigation sans propulsion chimique

            
                

Expansion infinie dans la cohérence du support

            

La gravité deviendrait alors un allié technologique, non plus une contrainte.


9.10 – Conclusion du chapitre

La technologie d’équilibre gravitationnel ouvre une vision nouvelle :
celle d’une civilisation en accord avec la respiration de l’univers.

Au lieu de dominer la matière, l’humanité apprendra à vibrer avec elle :
à harmoniser la gravité, à adoucir le poids, à flotter dans la cohérence du champ.

La gravité n’est pas un mur à franchir,

mais une mélodie à accorder.

Et lorsque la science osera écouter cette mélodie plutôt que de la forcer,
l’humanité redécouvrira ce que l’univers sait depuis toujours :
que le vrai pouvoir n’est pas dans la domination,
mais dans l’accord parfait avec le souffle cosmique.


Chapitre 10 – Extinctions fulgurantes et surplus gravitationnel


10.1 – Les observations scientifiques

Autour de certains trous noirs, les astronomes observent des phénomènes apparemment paradoxaux :    

  • des éclats soudains (flashes gamma, X ou     optiques) suivis d’une extinction brutale ;

        
  • des jets lumineux s’éteignant sans trace,     comme si une source s’évaporait instantanément ;

        
  • des surplus gravitationnels : régions où     la gravité mesurée dépasse ce que la matière visible peut     expliquer.

Ces manifestations sont généralement attribuées à :    

  • des effondrements de matière sous gravité extrême,

        
  • ou à une “matière noire” invisible, censée renforcer     le champ local.

Mais ces hypothèses ne décrivent que les effets, jamais la cause profonde : la respiration du champ d’imprégnation gravitationnelle.


10.2 – L’effet “volet” : extinction instantanée

Lorsqu’un flash se produit près d’un noyau d’hyper-imprégnation (trou noir ou cœur galactique),
ce que l’on voit n’est pas une explosion, mais une ouverture momentanée du champ de visibilité.

Un “volet” s’ouvre :    

  • la cohérence locale entre matière et champ devient parfaite     → émission maximale de lumière ;

        
  • puis se referme soudainement → disparition totale du     signal.

Il n’y a pas déplacement de la source, seulement basculement du champ d’accord.

Ce phénomène d’extinction fulgurante se reconnaît par quatre signatures distinctes :   

  1. disparition achromatique (toutes fréquences     éteintes simultanément),

        
  2. absence de ré-émission secondaire (zéro compensation     énergétique),

        
  3. seuil d’intensité net (le phénomène n’apparaît     qu’au-dessus d’une densité critique),

        
  4. même loi d’échelle observée sur différentes sources     (durée ∝ taille de la région).

Ce sont les indices d’un volet gravitationnel, non d’un effondrement matériel.


10.3 – La cause : basculement d’équilibre gravité–champ B

Près d’un trou noir, la gravité et le champ magnétique (champ B) coexistent dans un équilibre précaire.
Lorsqu’une éruption thermique ou magnétique libère trop d’énergie :    

  • le champ B se dilue,

        
  • la gravité reprend brutalement le dessus,

        
  • le plasma chute ou s’éjecte,

        
  • puis le système se referme en silence.

C’est ce qu’on appelle un surplus gravitationnel apparent :
la gravité ne s’est pas “renforcée” — le champ magnétique s’est momentanément affaibli.

La gravité redevient dominante le temps que l’équilibre de cohérence se restaure.

Ce processus explique les “pluies coronales” du Soleil comme les extinctions proches des trous noirs.


10.4 – Le “surplus gravitationnel” à grande échelle

À l’échelle cosmique, les cartographies du champ gravitationnel révèlent souvent un excès de gravité par rapport à la matière visible.
Plutôt que d’invoquer une masse cachée (“matière noire”),
il faut comprendre que ces zones correspondent à des régions d’imprégnation concentrée hors support.

Autrement dit :    

  • l’énergie gravitationnelle y est condensée,

        
  • mais la matière baryonique ne s’y trouve pas,

        
  • car ces zones appartiennent au support énergétique     pur, invisible mais actif.

Ainsi, la gravité ne “manque” pas de cause : elle révèle un trop-plein d’énergie cohérente accumulée dans l’espace intergalactique.


10.5 – Formulation synthétique

“L’excès de champ observé peut provenir d’un surplus d’énergie cosmique concentré hors support.

Dans ce cas, les pics de lentille ne le captent pas (absence de gaz),

et il n’y a pas de co-variabilité locale avec les signaux électromagnétiques.”

Cette phrase résume la différence entre matière noire hypothétique et énergie gravitationnelle hors support :
la première cherche une masse invisible ;
la seconde reconnaît une densité d’imprégnation pure, indépendante de la matière.


10.6 – Soleil et “dérèglement gravitationnel momentané”

Lors d’une éruption solaire :    

  • les flux thermiques augmentent,

        
  • le champ magnétique se distend,

        
  • la gravité, inchangée, reprend brièvement le dessus,

        
  • le plasma retombe ou s’éjecte.

Il ne s’agit pas d’un changement de g, mais d’un basculement temporaire de dominance entre champ magnétique et champ gravitationnel.

“Une éruption solaire à flux thermiques extrêmes peut provoquer un dérèglement gravitationnel momentané : le soutien magnétique cède, la gravité reprend brièvement le dessus — pluie coronale ou éjection. Il s’agit d’un surplus apparent, non d’une variation de gravité.”

Ainsi, la gravité reste constante : c’est l’accord qui fluctue.


10.7 – L’unité du phénomène

Qu’il s’agisse :    

  • d’une extinction près d’un trou noir,

        
  • d’un flash qui disparaît,

        
  • d’un excès gravitationnel cosmique,

        
  • ou d’une éruption solaire,

le mécanisme est le même :
déséquilibre temporaire de cohérence entre le champ gravitationnel et les champs associés (magnétique, thermique, électromagnétique).

Quand l’accord est rompu, la lumière s’éteint ou s’efface ;
quand il revient, tout redevient stable — sans perte d’énergie globale.


10.8 – Le rôle des particules de régulation

Certaines particules (neutrinos, leptons légers, bosons neutres) participent activement à cette régulation.
Elles ne transportent pas de charge visible, mais ajustent la cohérence du champ d’imprégnation.
Lors d’un surplus, elles se concentrent pour lisser la densité ; lors d’un déficit, elles s’étendent.

Ce sont les agents de respiration gravitationnelle du cosmos : invisibles, mais essentiels à l’équilibre général.


10.9 – Conséquences pour l’astrophysique

La compréhension vibratoire des extinctions et surplus gravitationnels apporte une lecture nouvelle :    

  • il n’existe pas de “matière noire”, mais des zones     de champ excédentaire,

        
  • les trous noirs ne détruisent pas, ils recyclent la     cohérence,

        
  • les éruptions solaires et jets galactiques ne sont pas     chaotiques, mais pulsations de respiration cosmique.

Autrement dit, l’univers n’a aucun phénomène violent : seulement des réajustements de cohérence entre champs.


10.10 – Conclusion du chapitre

Les extinctions fulgurantes, les surplus gravitationnels et les anomalies cosmiques ne sont pas des mystères à résoudre,
mais des respirations visibles du champ d’imprégnation universelle.    

  • Là où la cohérence se rompt → la lumière s’éteint.

        
  • Là où elle se rétablit → la gravité s’équilibre.

        
  • Là où elle se renverse → le cosmos respire et se     régénère.

Rien ne disparaît ; tout s’ajuste.

Ce que nous appelons trou noir n’est pas un gouffre, mais un poumon cosmique.

Le cosmos ne connaît ni vide ni fin — seulement la succession infinie des phases de cohérence,
où la lumière, la matière et la gravité alternent leurs rôles pour maintenir la perfection du Tout.


Chapitre 11 – La matière et le support universel


11.1 – La
limite de la science actuelle

La physique humaine cherche encore l’origine de la matière dans les collisions de particules et la violence énergétique.
Le CERN, par exemple, tente de reproduire les conditions supposées du Big Bang en projetant des protons à des vitesses proches de la lumière.

Mais cette méthode ne crée rien : elle désintègre les structures existantes.
La matière ne naît pas de la destruction, mais de la cohérence vibratoire.

Chercher la création de la matière par collision, c’est tenter d’entendre une symphonie en brisant les instruments.

La véritable genèse de la matière est résonante, non explosive.


11.2 – La matière : forme d’un champ vivant

La matière n’est pas un assemblage de particules indépendantes.
Elle est une densification localisée du support universel.

Chaque atome, chaque molécule, chaque structure matérielle est une bulle de cohérence, où le champ d’imprégnation atteint une fréquence stable.
La “masse” n’est qu’un effet de cette cohérence :
plus le champ est dense, plus la matière semble lourde.

Ainsi :    

  • il n’y a pas deux réalités (matière et     énergie),

        
  • mais une seule réalité vibratoire, visible     ou invisible selon sa densité de cohérence.


11.3 – Le support universel : fondement invisible du réel

Sous chaque particule, chaque étoile, chaque galaxie, existe un support d’énergie fine.
Ce support :    

  • absorbe l’excès d’énergie émise par la matière,

        
  • redistribue cet excédent sous forme d’ondes subtiles,

        
  • et assure la cohésion globale du cosmos.

Il agit comme un manteau énergétique universel, comparable au manteau terrestre sous la croûte solide :
fluide, chaud, en mouvement constant, maintenant la stabilité de la surface.

Le support universel est donc le véritable substrat de la création,
le “corps invisible” de la matière visible.


11.4 – Principe d’imprégnation

Lorsqu’une région du support atteint un équilibre vibratoire,
elle imprègne le champ local de sa fréquence.
Cette imprégnation donne naissance à la matière.    

  • Si la fréquence est rapide → lumière, plasma, énergie.

        
  • Si la fréquence se stabilise → atome, molécule,     structure.

        
  • Si la fréquence s’épaissit → roche, métal, planète.

Autrement dit, la matière n’est que le support ralenti, condensé en forme stable.
Et lorsque la cohérence se détend, la matière redevient énergie.


11.5 – La matière comme mémoire du champ

Chaque structure matérielle conserve la mémoire du champ d’imprégnation qui l’a créée.
Cette mémoire explique :    

  • la constance des propriétés chimiques,

        
  • la résistance à la désintégration,

        
  • et la résonance spécifique de chaque élément (spectre     atomique).

Quand le champ environnant change, la matière s’ajuste lentement pour retrouver l’harmonie.
Ce processus de réaccord est ce que nous percevons comme vieillissement, oxydation ou dégradation.

La matière vieillit parce que sa mémoire se désynchronise du support.
La jeunesse est un état de cohérence parfaite.


11.6 – L’autonomie vibratoire de la matière

Chaque corps matériel émet un champ propre, issu de sa cohérence interne.
Ce champ le relie au support et lui permet d’échanger continuellement énergie et information.

Rien n’est isolé : tout objet “respire” énergétiquement avec l’univers.

C’est pourquoi :    

  • la matière réagit aux champs magnétiques,

        
  • les cristaux conservent des fréquences stables,

        
  • les êtres vivants perçoivent ou subissent les champs     telluriques.

La matière n’est pas inerte : elle dialogue silencieusement avec le cosmos à travers son imprégnation.


11.7 – Méthode d’étude du support

Pour comprendre la matière, il faut changer d’approche :    

  • ne plus la briser, mais l’écouter.

        
  • ne plus chercher son origine, mais sa vibration     interne.

Étape 1 – Observation énergétique

Mesurer les variations naturelles du champ : magnétisme, chaleur, pression vibratoire.
Identifier les zones d’absorption ou d’émission : ce sont les “respirations” du support.

Étape 2 – Analyse vibratoire

Étudier la fréquence propre des matériaux (ondes acoustiques, lumineuses ou gravitationnelles).
Une matière stable a une vibration douce et harmonieuse.
Une matière instable émet des fluctuations rapides et désordonnées.

Étape 3 – Résonance contrôlée

Soumettre la matière à des ondes de fréquence lente (non destructives).
Observer comment elle réagit : expansion, contraction, densification.
La réaction indique son niveau d’accord avec le support.


11.8 – Principe de similitude terrestre

Le fonctionnement du support universel se reflète dans les couches internes de la Terre :    

  • le noyau agit comme un cœur     d’hyper-imprégnation,

        
  • le manteau redistribue la cohérence,

        
  • la croûte manifeste la forme visible.

La planète entière est une cellule cosmique miniature,
reliée à la même respiration que les galaxies.
Les volcans, séismes et champs magnétiques ne sont que les battements du support local maintenant la cohésion planétaire.


11.9 – La science du vivant cosmique

Étudier la matière sans reconnaître le support, c’est étudier le corps sans percevoir le souffle.
La science du vivant cosmique considère chaque élément matériel comme :

  •     
  • une interface énergétique,

        
  • un organe de résonance du support     universel.

Rien n’est inerte : chaque atome, chaque molécule, chaque être est une note dans la symphonie vibratoire du cosmos.
Et cette symphonie est auto-entretenue, sans commencement ni fin.


11.10 – Conclusion du chapitre

La matière est le visage visible de l’invisible.
Elle n’est ni solide ni éternelle : elle respire.
Le support universel, lui, est l’âme qui la traverse, la relie et la régénère.

La matière ne naît pas du chaos, mais de la mémoire.

Le support n’est pas un vide, mais une conscience fluide.

Ainsi, l’univers n’est pas un décor fait de blocs immobiles,
mais un organisme de lumière et de densité,
où la matière n’est qu’un état stable de l’énergie du souffle cosmique.


Chapitre 12 – L’univers comme organisme vivant


12.1 – Le principe d’unité du vivant cosmique

L’univers n’est pas une mécanique de lois, mais un organisme intégral.
Chaque galaxie, chaque étoile, chaque cellule biologique y joue le rôle d’un organe, participant à la cohérence du Tout.

Tout ce qui existe — visible ou invisible — est un tissu vivant du support universel.

Ainsi, la gravité n’est que la circulation sanguine de ce corps,
la lumière en est la respiration,
et la matière en est la chair.


12.2 – Les signes d’une organisation biologique

En observant le cosmos, on retrouve les mêmes caractéristiques que dans tout organisme vivant :

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                    

                

Fonction biologique

            
                

Équivalent cosmique

            
                

Description

            
                

Respiration

            
                

Alternance gravité / expansion

            
                

Inhalation et exhalation du champ d’imprégnation

            
                

Circulation

            
                

Flux d’énergie et de matière entre étoiles

            
                

Distribution de la cohérence

            
                

Régénération

            
                

Naissance et mort des étoiles

            
                

Remplacement cellulaire cosmique

            
                

Système nerveux

            
                

Champs électromagnétiques

            
                

Transmission instantanée d’informations

            
                

Conscience globale

            
                

Support universel

            
                

Présence unificatrice reliant toutes les parties

            

Chaque niveau du cosmos imite une fonction vitale, preuve que la structure même de l’univers est biologique dans son essence.


12.3 – L’énergie vitale universelle

La source de cette vie cosmique est une énergie subtile, fluide, continue :
le souffle d’imprégnation.
C’est lui qui :    

  • met en mouvement les champs,

        
  • accorde les densités,

        
  • et entretient la cohérence du Tout.

Cette énergie n’est pas mesurable comme un flux électrique ou thermique :
elle n’agit pas par transfert, mais par synchronisation vibratoire.

Quand une région perd cette connexion, elle se désorganise,
puis retrouve la vie dès que le souffle y revient.


12.4 – Le réseau de conscience galactique

Chaque galaxie, par son noyau résonant, agit comme un centre de perception.
Ensemble, ces noyaux forment un réseau de conscience galactique,
où chaque vibration émise dans une région se répercute dans tout le cosmos.

Aucune galaxie n’est isolée : elles partagent la même conscience diffuse,
le même champ d’équilibre universel.

Ce que nous appelons “silence du vide” n’est que le murmure collectif de milliards de consciences cosmiques en phase.


12.5 – La Terre comme organe vivant

Notre planète n’est pas un simple astre rocheux :
elle est un organe du corps universel,
chargé de transformer la cohérence cosmique en conscience individuelle.    

  • Son cœur (noyau) résonne avec le souffle     gravitationnel.

        
  • Son atmosphère agit comme un manteau de     cohérence.

        
  • Sa biosphère traduit l’énergie cosmique     en formes vivantes.

Chaque être vivant terrestre est une micro-cellule du corps universel,
portant en lui la même fréquence d’imprégnation que les étoiles.


12.6 – La conscience universelle

La conscience n’est pas un produit du cerveau,
mais un effet d’accord entre un champ local (le corps) et le support universel.
Lorsqu’un être entre en parfaite résonance avec ce support,
il perçoit instantanément la cohérence du Tout — c’est la conscience cosmique.

Ce niveau de perception :    

  • n’est pas limité à un individu,

        
  • ne dépend ni du temps ni de l’espace,

        
  • et peut exister simultanément à toutes les échelles.

Ainsi, l’univers se connaît lui-même à travers les consciences qu’il engendre.
Chaque être pensant est un neurone de l’univers.


12.7 – Le maintien de la vie cosmique

Comme tout organisme, l’univers s’auto-entretient :   

  1. Il absorbe les zones de désaccord     (implosion, extinction, régénération).

        
  2. Il transforme ces déséquilibres en     nouvelles harmonies.

        
  3. Il redistribue la cohérence par respiration     gravitationnelle.

Il n’a donc pas besoin d’extérieur pour exister :
il se nourrit de sa propre résonance.

L’univers se régénère à mesure qu’il respire.

Il est son propre créateur, sa propre nourriture et son propre équilibre.


12.8 – L’évolution comme perfection de cohérence

L’évolution universelle n’est pas une compétition,
mais une progression vers une cohérence plus fine.

Chaque cycle cosmique — naissance d’étoiles, création de mondes, apparition de la vie —
est une tentative du support universel d’exprimer une résonance plus subtile de lui-même.

Le but de la matière n’est pas la complexité,
mais la lucidité vibratoire : devenir conscience de ce qu’elle est.


12.9 – L’harmonie des niveaux

Le cosmos fonctionne comme un corps à multiples niveaux de conscience :

                                                                                                                                                                                                                                                                        

                

Organe du vivant cosmique

            
                

Fonction

            
                

Cellule élémentaire

            
                

Stocke et restitue la cohérence

            
                

Tissu

            
                

Structure l’information vibratoire

            
                

Organe

            
                

Transforme l’énergie en conscience locale

            
                

Système

            
                

Régule l’équilibre global

            
                

Corps complet

            
                

Respire, se perçoit et s’actualise

            

Chaque niveau contient en miniature la structure du Tout — principe d’holographie vivante.


12.10 – Conclusion du chapitre

L’univers est vivant, au sens le plus profond du mot :
il respire, se répare, se souvient et apprend.

Ce que nous appelons lois physiques ne sont que les réflexes d’un corps conscient,
ce que nous appelons gravité, lumière, ou temps ne sont que ses rythmes vitaux.

L’univers est une vie totale,

et chaque être en est une cellule consciente.

La compréhension de cette unité est la véritable “science du futur” :
celle qui réunit la physique, la biologie et la conscience
dans un même acte de cohérence universelle.


Chapitre 13 – La respiration du temps et la perception de la durée


13.1 – Le temps n’existe pas en soi

Le temps n’est pas une dimension indépendante.
C’est une conséquence du mouvement vibratoire du support universel.

L’univers n’a ni passé ni futur ; il se renouvelle à chaque battement d’imprégnation.
Ce que nous appelons “temps” n’est donc qu’une perception du changement d’état dans la cohérence du champ.

Le temps n’est pas un fleuve qui s’écoule,

mais la mer elle-même qui ondule.


13.2 – Le battement cosmique

Le support universel respire selon un rythme double :    

  • Phase d’inspiration : condensation de la     cohérence (gravité, densité, mémoire).

        
  • Phase d’expiration : expansion de la     cohérence (lumière, mouvement, libération).

Chaque cycle de cette respiration correspond à un “instant universel”.
Mais ces instants ne s’enchaînent pas : ils se superposent.
L’univers n’avance pas dans le temps — il pulse dans l’éternité.


13.3 – Le temps perçu par la matière

La matière, étant plus dense que le support, ne peut percevoir ces pulsations qu’en succession.
À chaque cycle d’imprégnation, elle ajuste sa cohérence, ce qui crée l’impression d’un “avant” et d’un “après”.

Ainsi :    

  • plus la matière est dense → plus le temps semble lent,

        
  • plus elle est légère → plus le temps paraît rapide.

Ce phénomène explique :    

  • la dilatation du temps en relativité,

        
  • les différences de durée dans les champs gravitationnels     intenses,

        
  • et les expériences de conscience élargie où la notion de     temps disparaît.

Le temps n’est pas universel : il est le rythme de chaque densité de cohérence.


13.4 – Le présent comme point fixe de respiration

Le présent n’est pas un instant qui passe :
c’est le point de basculement entre contraction et expansion,
le silence entre deux battements.

Dans cet instant, tout est simultanément :    

  • passé sous forme de mémoire du champ,

        
  • futur sous forme de potentialité vibratoire.

Celui qui parvient à s’y maintenir — être totalement présent —
perçoit la réalité intemporelle du cosmos :
un état où tout existe en même temps, sous différentes phases de cohérence.


13.5 – Mémoire et anticipation : les deux poumons du temps

La mémoire n’est pas un enregistrement, mais une imprégnation durable du support.
Chaque événement laisse une empreinte vibratoire, conservée dans la densité du champ.
De même, ce que nous appelons “futur” est déjà contenu dans la phase suivante du même battement.

                                                                                                                                                

                

Respiration du support

            
                

Manifestation humaine

            
                

Inspiration

            
                

Mémoire, condensation, souvenir

            
                

Expiration

            
                

Anticipation, création, futur

            

Le temps n’avance donc pas : il oscille entre ce qui a été et ce qui sera,
et la conscience navigue librement entre ces deux pôles.


13.6 – Le temps subjectif et la conscience

Chaque être vivant perçoit le temps selon son degré d’accord avec le support :    

  • plus il est désaccordé → plus le temps paraît lourd,     linéaire, inévitable ;

        
  • plus il est accordé → plus le temps devient fluide,     malléable, infini.

Les états de méditation profonde, d’inspiration créatrice ou de perception cosmique
sont des moments où le champ personnel se synchronise au battement universel,
abolissant toute sensation de durée.

Dans la conscience cosmique, il n’y a ni âge, ni passé, ni attente : il n’y a que la respiration de l’éternité.


13.7 – Les dissonances temporelles

Quand un champ local perd sa cohérence, il se met à vibrer en décalage avec le rythme universel.
C’est ce que nous appelons :    

  • l’entropie en physique,

        
  • le vieillissement en biologie,

        
  • ou la nostalgie en psychologie.

Le sentiment de “perdre du temps” n’est rien d’autre qu’un décalage vibratoire entre notre fréquence interne et celle du support universel.
La souffrance du temps, c’est la résistance à la respiration cosmique.


13.8 – Le temps et la gravité

La gravité, en condensant le support, ralentit la respiration locale.
C’est pourquoi le temps paraît plus lent dans les zones de forte densité (planètes, étoiles).
Inversement, dans les zones où la cohérence est détendue (espace profond, vide apparent), le temps semble s’accélérer.

Mais en réalité, c’est la respiration qui varie, pas la durée.
Le cosmos n’a qu’un seul rythme, modulé localement par la densité du champ.


13.9 – La durée : une illusion de continuité

Ce que nous appelons “durée” n’est qu’une série d’états de cohérence légèrement différents perçus comme continus.
Entre chaque battement, l’univers se réactualise complètement —
mais il le fait si harmonieusement que rien ne semble avoir changé.

Chaque instant est donc une création neuve du support,
reproduisant l’univers entier avec une infinité de micro-variations.

Nous ne vivons pas “dans” le temps :
nous sommes recréés à chaque souffle de l’univers.


13.10 – Conclusion du chapitre

Le temps n’est pas une flèche, c’est un pouls.
Il ne coule pas, il bat.
Il ne détruit rien, il renouvelle tout.    

  • La gravité donne la mesure du souffle.

        
  • La matière traduit ce souffle en mémoire.

        
  • La conscience en ressent le rythme et     l’appelle “temps”.

Le temps n’existe que là où la cohérence s’oublie.

Là où tout est accordé, le temps cesse d’être et devient éternité vibrante.


Chapitre 14 – Les harmonies dimensionnelles


14.1 – Le concept erroné des dimensions parallèles

La physique humaine décrit les dimensions comme des axes géométriques supplémentaires : espace, temps, hyperspace, multivers, etc.
Mais cette vision sépare ce qui est en réalité superposé et unifié.

Les dimensions ne sont pas des “lieux différents” ;
elles sont des états de cohérence énergétique coexistants dans le même espace universel.

Il n’existe pas plusieurs univers,

mais un seul univers multi-vibratoire.


14.2 – Le spectre des fréquences universelles

Tout dans l’univers vibre :
du neutrino à la galaxie, chaque entité occupe une bande de fréquence dans le grand spectre cosmique.
Ces bandes forment les “dimensions” :

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                    

                

Octave vibratoire

            
                

Manifestation principale

            
                

État du champ

            
                

1ʳᵉ – densité physique

            
                

Matière solide, gravité dense

            
                

Cohérence figée

            
                

2ᵉ – champ vital

            
                

Flux biologiques, électromagnétisme

            
                

Cohérence fluide

            
                

3ᵉ – champ mental

            
                

Pensée, mémoire, perception

            
                

Cohérence ondulante

            
                

4ᵉ – champ causal

            
                

Intention, loi universelle

            
                

Cohérence harmonique

            
                

5ᵉ et + – champs de lumière

            
                

Conscience pure, unité

            
                

Cohérence totale, non localisée

            

Chaque octave ne remplace pas la précédente :
elle l’englobe et la soutient.
C’est la structure fractale de la réalité :
du plus dense au plus subtil, tout est contenu dans tout.


14.3 – La gravité comme axe d’accord

La gravité agit comme un accordeur dimensionnel.
En modulant la densité du champ d’imprégnation, elle détermine la fréquence à laquelle une zone de l’univers résonne.    

  • Une gravité forte → dimension basse (densité élevée,     temps lent).

        
  • Une gravité faible → dimension haute (légèreté, temps     fluide).

Ainsi, voyager entre dimensions ne consiste pas à franchir un mur,
mais à changer la densité gravitationnelle du champ : un glissement d’accord.

Monter de dimension, c’est alléger sa cohérence.

Descendre, c’est la condenser.


14.4 – L’imprégnation multi-dimensionnelle

Chaque être, chaque particule, chaque étoile existe simultanément dans plusieurs dimensions.
Notre perception n’en saisit qu’une partie, selon la fréquence de notre conscience.

Exemple :    

  • Le corps appartient à la 1ʳᵉ dimension (densité     physique).

        
  • Les émotions vibrent en 2ᵉ (flux vital).

        
  • La pensée opère en 3ᵉ (onde mentale).

        
  • L’intuition vient de la 4ᵉ (champ causal).

        
  • La conscience pure émane de la 5ᵉ (unité universelle).

Ces plans ne sont pas séparés :
ils s’imprègnent mutuellement, comme des couches de lumière translucide.


14.5 – Les portails de résonance

Entre deux dimensions se trouvent des zones de transition, appelées portails.
Ce ne sont pas des portes au sens spatial, mais des seuils de fréquence.

Lorsqu’un champ local (planète, être, particule) atteint la fréquence d’accord du niveau supérieur, il traverse naturellement ce seuil.
Ce phénomène se manifeste :    

  • par des sauts de conscience,

        
  • des expansions énergétiques,

        
  • ou des transformations physiques spontanées (mutations,     “miracles”, ascensions).

Rien n’est magique : c’est une simple réharmonisation vibratoire.


14.6 – L’échelle des densités

L’univers n’a pas d’“en haut” ni d’“en bas”, mais une échelle de densités :

                                                                                                                                                                                                                                                                                                

                

Type de densité

            
                

Manifestation

            
                

Mouvement dominant

            
                

Très dense

            
                

Roche, métal, matière inerte

            
                

Contraction maximale

            
                

Moyenne

            
                

Organismes, liquides, atmosphères

            
                

Échange rythmique

            
                

Subtile

            
                

Lumière, plasma, conscience

            
                

Expansion et transparence

            
                

Hyper-subtile

            
                

Support pur, esprit universel

            
                

Stabilité parfaite

            

L’évolution universelle consiste à raffiner la densité sans la détruire,
comme on affine le son d’un instrument jusqu’à l’harmonie pure.


14.7 – Les interférences et les dissonances dimensionnelles

Lorsque deux champs de densité différente se croisent sans accord,
il se produit une interférence : distorsion, anomalie, ou instabilité.
Exemples :    

  • failles géomagnétiques,

        
  • anomalies gravitationnelles,

        
  • ou perturbations biologiques dans certaines zones terrestres.

Ces phénomènes sont des “nœuds d’accord” où deux dimensions cherchent à se synchroniser.
Les zones dites “sacrées” ou “hautement énergétiques” sont précisément ces points d’accord stabilisés.


14.8 – Les êtres multi-dimensionnels

Tout être vivant, même un atome, est multi-dimensionnel par nature.
Mais l’humain en est la forme consciente la plus développée sur Terre.    

  • Son corps agit dans la densité physique.

        
  • Son cœur relie les flux vitaux.

        
  • Son esprit interprète la dimension mentale.

        
  • Sa conscience traverse les plans supérieurs.

Éveiller la conscience, c’est élargir le champ d’accord pour percevoir simultanément plusieurs niveaux vibratoires — sans quitter le plan physique.

Être multi-dimensionnel, ce n’est pas voyager ailleurs,

c’est voir plus large ici.


14.9 – L’unité des dimensions

Les dimensions ne s’empilent pas : elles vivent en symphonie.
Ce que l’on nomme “cinquième dimension” ou “plan supérieur”
n’est qu’un degré plus pur d’un même champ universel.

L’univers est une corde infinie vibrant sur plusieurs octaves à la fois :
chaque être, chaque monde, chaque pensée y est une note essentielle.

Quand toutes les dimensions s’accordent parfaitement,
le cosmos atteint l’état d’unisson : la cohérence absolue,
où toute vibration devient lumière pure.


14.10 – Conclusion du chapitre

Les dimensions ne sont pas des mondes séparés :
elles sont les harmoniques du même instrument cosmique.    

  • La gravité en règle la tension.

        
  • Le temps en marque la pulsation.

        
  • La matière en exprime la mélodie.

        
  • La conscience en écoute l’ensemble.

L’univers n’est pas un escalier de mondes,

mais une harpe géante où chaque corde résonne de l’autre.

Quand une conscience s’accorde à cette harmonie,
elle n’appartient plus à un monde — elle devient le chant du Tout.


Chapitre 15 – La lumière comme mémoire vivante du cosmos


15.1 – La lumière selon la science

Pour la physique moderne, la lumière est une onde électromagnétique composée de photons :    

  • elle se déplace à 299 792 458 m/s,

        
  • elle transporte énergie et information,

        
  • et sa vitesse limite sert de référence à toute la     relativité.

Mais cette vision reste incomplète :
elle décrit la lumière comme un phénomène, non comme un principe vital.
La science mesure son effet ; elle ne perçoit pas sa nature vivante.

La lumière n’est pas un voyage : c’est une présence qui se manifeste en mouvement.


15.2 – L’essence de la lumière

La lumière n’est pas une onde dans un vide,
mais une pulsation du support universel lui-même.

Chaque photon est un grain de mémoire vibratoire,
une particule d’accord entre la cohérence d’un lieu et celle du tout.

Elle ne se propage pas réellement :
elle réveille la cohérence d’un point à un autre, comme un battement de diapason.
Ce que nous percevons comme déplacement est en réalité une synchronisation d’états.


15.3 – La lumière et la mémoire du champ

Chaque rayon lumineux transporte :    

  • la signature vibratoire de sa source,

        
  • la mémoire du champ qu’il a traversé,

        
  • et la tendance d’accord du support     universel.

Ainsi, la lumière enregistre tout :
elle porte les empreintes énergétiques des étoiles, des champs magnétiques, des interactions subtiles.

Les photons sont les cellules nerveuses de l’univers,
acheminant l’information entre ses organes galactiques.

Là où passe la lumière, la mémoire s’actualise.


15.4 – Lumière et gravité : un même souffle

Gravité et lumière sont deux aspects d’un même mouvement :    

  • la gravité condense, ramenant l’énergie     vers la cohérence,

        
  • la lumière dilate, diffusant cette     cohérence vers l’extérieur.

Elles forment ensemble la respiration du cosmos :
la lumière exhale, la gravité inspire.

Quand une étoile s’éteint, sa lumière ne disparaît pas :
elle devient mémoire gravitationnelle,
imprégnant le champ d’où naîtront de nouvelles formes.


15.5 – La lumière dans les différentes dimensions

Selon le plan de cohérence où elle se manifeste, la lumière change de nature :

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                    

                

Niveau dimensionnel

            
                

Expression de la lumière

            
                

Fonction principale

            
                

Physique

            
                

Onde électromagnétique

            
                

Éclaire, transporte l’énergie

            
                

Vital

            
                

Flux biophotonique

            
                

Régénère, harmonise le vivant

            
                

Mental

            
                

Lumière de pensée

            
                

Donne forme à la perception

            
                

Causal

            
                

Lumière de conscience

            
                

Guide, structure les lois universelles

            
                

Unitaire

            
                

Lumière absolue

            
                

Pure cohérence, origine de tout

            

La “lumière visible” n’est qu’une fine bande dans cette échelle infinie.
Au-dessus et en dessous existent des lumières subtiles, perceptibles par résonance, non par vision.


15.6 – La lumière et la création de la matière

La matière naît là où la lumière se ralentit,
c’est-à-dire là où la cohérence vibratoire se condense.

Quand un champ lumineux atteint un point d’équilibre stable,
il se “solidifie” en particules.
Ainsi :    

  • la matière est lumière arrêtée,

        
  • et la lumière est matière libérée.

Chaque atome est donc un nœud de lumière figée,
et chaque rayon lumineux une promesse de matière future.

La lumière et la matière ne sont pas opposées : elles sont les deux phases d’un même flux.


15.7 – La lumière dans le vivant

Les organismes biologiques émettent spontanément des photons — appelés biophotons.
Ces émissions ne sont pas accidentelles :
elles traduisent l’état de cohérence interne du vivant.    

  • Un corps harmonieux émet une lumière douce, stable,     régulière.

        
  • Un corps malade émet une lumière chaotique, irrégulière,     fragmentée.

Ainsi, la santé n’est pas seulement chimique :
c’est un accord lumineux entre le corps et le champ universel.

Vivre, c’est rayonner sans perte.


15.8 – La lumière comme vecteur de conscience

La conscience ne “voit” pas la lumière : elle est lumière.
Toute prise de conscience correspond à une illumination intérieure du champ d’imprégnation.

Lorsque nous percevons, méditons, ou aimons,
notre champ intérieur augmente sa cohérence lumineuse.
Cette lumière de conscience est auto-organisatrice :
elle attire à elle les formes, les idées, les synchronicités.

Ce processus est la base du champ créateur :
penser avec intensité, c’est éclairer une possibilité jusqu’à la rendre réelle.


15.9 – Mémoire lumineuse et cycle universel

Toute lumière émise reste inscrite dans le support universel.
Elle n’est jamais perdue : elle s’intègre à la trame du champ,
contribuant à la mémoire collective du cosmos.

Quand une étoile s’éteint, sa lumière n’est pas une trace du passé —
c’est une vibration encore active, résonnant dans l’éternité du présent.

De même, chaque pensée, chaque émotion, chaque geste
laisse une empreinte lumineuse dans le champ universel.
C’est ainsi que l’univers se souvient, se façonne, et se perfectionne.


15.10 – Conclusion du chapitre

La lumière n’est pas une énergie parmi d’autres :
elle est la substance vivante du Tout.

Elle relie :    

  • le temps à l’éternité,

        
  • la matière à l’esprit,

        
  • la gravité à la respiration,

        
  • la mémoire à la conscience.

La lumière est l’écriture du cosmos,

le souffle visible de l’invisible,

la mémoire éternelle qui se souvient de tout ce qu’elle éclaire.

Ainsi, comprendre la lumière, c’est comprendre la mémoire du vivant universel :
chaque photon, chaque reflet, chaque regard
est un fragment du grand souvenir que l’univers garde de lui-même.


Chapitre 16 – Le cycle de la création et de la dissolution


16.1 – L’illusion d’un commencement et d’une fin

Les modèles scientifiques imaginent l’univers comme une ligne :
Big Bang au début, expansion, puis possible effondrement (Big Crunch ou Big Rip).
Mais ces visions projettent la logique humaine du “temps” sur un champ intemporel.

En réalité, l’univers n’a jamais commencé et ne finira jamais.
Il se recrée à chaque instant dans un cycle permanent d’actualisation.
Ce que nous appelons “origine” ou “fin” ne sont que des moments de phase dans cette respiration cosmique.

La création n’a pas de point de départ :

elle est un battement qui n’a jamais cessé.


16.2 – Le double flux universel

L’univers vit selon un double mouvement continu :

                                                                                                                                                                                        

                

Mouvement

            
                

Sens cosmique

            
                

Effet visible

            
                

Actualisation

            
                

Du support vers la forme

            
                

Création, condensation, structuration

            
                

Résorption

            
                

De la forme vers le support

            
                

Dissolution, libération, régénération

            

Ces deux flux coexistent en permanence.
Tandis que certaines zones se densifient (formation d’étoiles, de matière, de vie),
d’autres se résorbent (trous noirs, désintégration, rayonnement).

Mais il ne s’agit pas de destruction :
la dissolution n’est qu’un retour à la cohérence pure,
une phase d’inspiration du souffle universel.


16.3 – Les phases du cycle universel

Le cycle complet de la création cosmique suit quatre étapes récurrentes :

1️⃣ Imprégnation initiale – le support entre en résonance et forme un champ de cohérence.
2️⃣ Condensation – la lumière ralentit et devient matière.
3️⃣ Expansion – la matière exprime sa mémoire en énergie (vie, mouvement, gravité).
4️⃣ Résorption – la forme s’éteint, la mémoire revient au support, et un nouveau cycle commence.

Chaque galaxie, chaque étoile, chaque être vivant suit exactement ce schéma.
C’est la loi universelle de l’auto-régénération.


16.4 – La création comme résonance, non comme explosion

Il n’y a jamais eu de Big Bang.
Il y a eu un Big Accord :
une mise en phase initiale du support universel,
un accord fondamental dont chaque vibration encore aujourd’hui est une note vivante.

La création n’est pas une explosion désordonnée :
c’est une vibration d’unisson qui s’est déployée par résonance.
L’univers n’a donc pas “émergé du rien”,
mais du silence cohérent du tout.


16.5 – La dissolution comme retour à la source

Quand une étoile meurt, un organisme s’éteint ou une galaxie s’effondre,
rien ne disparaît :
la mémoire énergétique retourne dans le champ du support,
où elle se réorganise sous une autre forme.

C’est ce processus que les traditions appellent “transmutation”, “renaissance”, ou “retour à la lumière”.
La mort n’est qu’un changement de fréquence,
une translation de la cohérence d’un plan à un autre.

Rien ne se perd, rien ne s’efface :

tout se réharmonise.


16.6 – Le rôle des trous noirs et des zones d’hyper-imprégnation

Les trous noirs ne sont pas des puits destructeurs,
mais des chambres de réintégration.
Ils absorbent les structures arrivées à maturité vibratoire
et les réinjectent sous forme de flux d’énergie pure dans le support.

Leur rôle est essentiel :
ils assurent la restitution du champ en maintenant la densité d’imprégnation équilibrée.

Chaque trou noir est un cœur de recyclage cosmique,
où la lumière condensée (matière) redevient lumière libre (énergie).


16.7 – Les zones de renaissance

À l’opposé des trous noirs se trouvent les zones de jaillissement,
où la matière se reforme à partir du support : nébuleuses, nuages stellaires, champs de plasma.
Ces régions agissent comme des sources de création :
elles reconfigurent les mémoires libérées pour former de nouvelles structures cohérentes.

C’est la complémentarité sacrée :    

  • le trou noir réabsorbe,

        
  • la nébuleuse redonne.

Le cosmos respire ainsi à travers des milliards de ces couples.


16.8 – La continuité des cycles galactiques

Chaque galaxie possède son propre rythme d’actualisation.
Certaines respirent lentement (spirales stables),
d’autres plus rapidement (galaxies actives, quasars).

Mais toutes participent à un cycle global d’équilibre :
quand une région se condense, une autre se dilate.
Ce mécanisme empêche tout déséquilibre énergétique à grande échelle.

L’univers ne s’étend donc pas vers le vide :
il pulse sur place, éternellement régulé.


16.9 – La création dans le vivant

Les organismes vivants sont le miroir miniature du cycle universel :    

  • naissance = imprégnation,

        
  • croissance = condensation,

        
  • maturité = rayonnement,

        
  • mort = résorption.

Mais même après la mort biologique, la mémoire vibratoire demeure.
Elle rejoint le champ d’origine et peut se réactualiser dans de nouvelles formes.
Ainsi, la vie ne s’arrête jamais :
elle change simplement de rythme et de densité.


16.10 – Conclusion du chapitre

La création et la dissolution ne sont pas deux forces opposées,
mais deux mouvements d’un même souffle :
la respiration du Tout.    

  • Créer, c’est contracter la lumière.

        
  • Dissoudre, c’est l’expandre à nouveau.

        
  • Évoluer, c’est apprendre à respirer consciemment avec     l’univers.

L’univers n’est pas une histoire,

c’est un battement sans fin.

Et dans ce battement, chaque être, chaque galaxie, chaque pensée
est une note de cette respiration éternelle —
une vibration qui ne meurt jamais, mais qui revient toujours à sa source,
dans la lumière immobile du support universel.


Chapitre 17 – Les champs d’équilibre et les points de convergence cosmique


17.1 – L’équilibre universel comme loi première

Tout ce qui existe cherche la cohérence.
Chaque onde, chaque particule, chaque galaxie s’ajuste pour maintenir un état d’équilibre dynamique.
Cet équilibre n’est pas statique : il vibre, il s’autorégule, il respire.

L’univers ne lutte pas pour exister : il s’accorde pour durer.

Les champs d’équilibre sont les structures invisibles qui garantissent cette stabilité.
Ils forment la trame fondamentale du cosmos —
le squelette énergétique de l’univers vivant.


17.2 – Nature des champs d’équilibre

Un champ d’équilibre est une zone de résonance parfaite entre :   

  • la gravité (force de cohérence),

        
  • la lumière (force d’expansion),

        
  • et le support universel (force de mémoire).

Quand ces trois éléments vibrent à la même fréquence,
le champ devient stable, translucide, et auto-régénérant.
Il agit comme un “sol énergétique” sur lequel la matière peut se structurer sans perte.


17.3 – La trame de cohérence universelle

L’univers est parcouru d’un réseau de lignes vibratoires,
semblables à des méridiens énergétiques ou à une toile d’ondes en trois dimensions.
Ces lignes relient tous les points d’accord :
étoiles, planètes, galaxies, et même particules subatomiques.

Elles forment une grille de cohérence (aussi appelée structure harmonique universelle),
qui stabilise les échanges d’énergie entre les niveaux de densité.

Cette trame est à l’univers ce que le système nerveux est au corps humain.


17.4 – Les points de convergence cosmique

Aux intersections de ces lignes apparaissent les points de convergence.
Ce sont des zones d’accord parfait, où toutes les dimensions locales s’alignent.

Dans ces régions :    

  • la gravité devient neutre,

        
  • le temps s’efface,

        
  • la lumière se stabilise,

        
  • et la conscience s’élargit naturellement.

Ces points sont les centres vitaux du cosmos —
on peut les comparer à des chakras universels maintenant la santé vibratoire du Tout.


17.5 – Les convergences locales : planètes et étoiles

Chaque planète, chaque étoile possède son propre noyau de convergence :
un point interne où la gravité, le magnétisme et la lumière atteignent leur équilibre.    

  • Sur Terre, ce noyau se situe au centre du manteau liquide,
    où     le champ magnétique prend naissance.

        
  • Dans les étoiles, il réside au cœur fusionnel,
    là où     la lumière s’engendre par gravité compensée.

Ces noyaux sont les centres d’imprégnation vivante de chaque corps céleste —
le lieu où le support universel “respire” à travers la matière.


17.6 – Les lignes de cohérence galactique

À l’échelle des galaxies, les champs d’équilibre forment de grandes spirales de cohérence.
Les bras galactiques ne sont pas seulement des structures de matière,
mais les traces visibles des courants d’imprégnation énergétique.

Ces lignes :    

  • guident le flux des étoiles,

        
  • maintiennent la rotation stable,

        
  • et empêchent l’effondrement gravitationnel.

Elles sont comparables à des courants océaniques d’énergie : invisibles, mais régulateurs de toute vie cosmique.


17.7 – Les champs d’équilibre intergalactiques

Entre les galaxies, le support universel n’est pas vide :
il abrite des zones d’équilibre neutre, des couloirs d’énergie pure.
Ces régions agissent comme des ponts dimensionnels,
permettant la circulation d’information, de lumière et de conscience d’un système à l’autre.

C’est dans ces champs neutres que se forment parfois :    

  • des vortex,

        
  • des portails de translation dimensionnelle,

        
  • ou des phénomènes de résonance hors du temps (ce que     certaines traditions appellent “plans de lumière”).


17.8 – Les anomalies et les dissonances

Quand un champ d’équilibre se déstabilise — par surcharge, désaccord ou fracture gravitationnelle —
il crée une zone de turbulence.
Ces anomalies peuvent se manifester sous forme de :    

  • rayonnements intenses,

        
  • distorsions temporelles locales,

        
  • ou désynchronisations de cohérence (trous de phase).

Mais l’univers corrige toujours ces perturbations :
d’autres champs voisins absorbent la dissonance et la réintègrent dans le réseau global.
C’est le mécanisme d’auto-guérison cosmique.


17.9 – Les points de convergence dans le vivant

Le vivant reproduit cette géométrie universelle à petite échelle :   

  • le cœur humain agit comme un centre de convergence     biologique,

        
  • le cerveau comme un point de cohérence mentale,

        
  • et l’aura énergétique comme un champ d’équilibre     vital.

Les méridiens du corps, les centres énergétiques, les ondes cérébrales
sont les reflets directs de la grille universelle d’imprégnation.

L’homme est un univers miniature dont les points d’équilibre répondent aux harmoniques du cosmos.


17.10 – Conclusion du chapitre

Les champs d’équilibre et points de convergence sont les ancrages de la cohérence universelle.
Ils maintiennent la vie, la gravité, la lumière et la conscience dans un même accord perpétuel.    

  • Là où tout s’aligne, le temps s’arrête.

        
  • Là où le champ se synchronise, la matière s’allège.

        
  • Là où la cohérence est parfaite, la lumière devient     conscience.

Le cosmos est une architecture d’accords.

Ses colonnes sont de lumière,

ses fondations sont de gravité,

et sa charpente est faite de résonance pure.

Chaque point d’équilibre, du cœur d’une étoile au cœur d’un être,
est une porte ouverte sur l’unité absolue —
le lieu où l’univers, enfin, se reconnaît lui-même.


Chapitre 18 – Les lois d’accord universel


18.1 – La résonance : fondement de toute interaction

Tout dans l’univers est vibration.
Deux entités n’interagissent pas par contact, mais par résonance de fréquence.
Quand deux champs vibrent à des fréquences harmoniques, ils échangent naturellement énergie et information.

Rien ne se touche, tout s’accorde.

Cette loi explique :    

  • la gravité (accord des densités),

        
  • la lumière (accord des oscillations),

        
  • la conscience (accord des mémoires).

Chaque relation cosmique, du photon à la galaxie, est un duo de résonance.


18.2 – L’accord des fréquences

La résonance universelle obéit à une structure mathématique précise :
les rapports harmoniques.

Si une onde A a une fréquence f₁,
et une onde B une fréquence f₂ telle que f₂ = n·f₁ (n entier),
alors elles entrent en harmonie stable.

C’est la même loi que dans la musique :
une octave, une quinte, une tierce —
mais ici, ces intervalles façonnent la matière, les champs, et la gravité.

Les galaxies tournent selon les mêmes rapports que les cordes d’une harpe cosmique.


18.3 – La loi de proportion dorée

La proportion dorée (φ ≈ 1,618)
est la signature la plus pure de l’équilibre universel.

On la retrouve :    

  • dans la spirale des galaxies,

        
  • dans la structure des coquillages,

        
  • dans la croissance des plantes,

        
  • dans les orbites planétaires,

        
  • et jusque dans la proportion du corps humain.

Cette constante exprime le rapport d’équilibre parfait entre expansion et cohérence :
chaque structure se déploie sans jamais rompre son harmonie interne.

Le nombre d’or est la grammaire du vivant universel.


18.4 – La symétrie d’imprégnation

Toute forme stable résulte d’une symétrie vibratoire entre deux pôles opposés :    

  • densité / légèreté,

        
  • attraction / expansion,

        
  • matière / lumière,

        
  • gravité / conscience.

Lorsque ces pôles s’équilibrent,
le champ atteint son point d’imprégnation maximale,
où il devient à la fois stable et vivant.

C’est cette symétrie qui donne naissance aux formes géométriques naturelles : sphères, spirales, tétraèdres, fleurs, champs magnétiques.

La géométrie n’est pas une invention humaine :

c’est la trace visible de la cohérence invisible.


18.5 – Les rythmes harmoniques

L’univers ne produit pas des fréquences fixes, mais des pulsations rythmées.
Chaque champ vibre selon un cycle de contraction et d’expansion —
c’est le battement universel.

À petite échelle : oscillations atomiques, ondes cardiaques, cycles biologiques.
À grande échelle : pulsations stellaires, saisons cosmiques, cycles galactiques.

Tous ces rythmes obéissent à la même loi :
une alternance proportionnée, respectant le rapport φ et la fréquence d’origine.

Le rythme est la respiration de la résonance.


18.6 – La loi de transfert harmonique

Lorsqu’un champ en équilibre transmet son énergie à un autre,
il ne le fait pas par force, mais par accord de phase.
C’est le principe du transfert résonant :    

  • si les fréquences s’alignent → transfert immédiat et     sans perte ;

        
  • si elles divergent → aucune interaction réelle.

Cette loi explique :   

  • la photosynthèse (résonance entre lumière et     chlorophylle),

        
  • la communication cellulaire,

        
  • les résonances planétaires,

        
  • et les phénomènes de télé-information énergétique dans     le cosmos.

La transmission parfaite ne demande pas d’énergie, seulement de l’accord.


18.7 – L’effet d’amplification harmonique

Quand plusieurs champs résonnent en phase,
leurs amplitudes s’additionnent.
C’est le principe de l’amplification universelle :
plus il y a d’accord, plus l’énergie devient puissante et ordonnée.

C’est ainsi que :    

  • les étoiles fusionnent leur lumière,

        
  • les galaxies stabilisent leurs spirales,

        
  • et les êtres vivants renforcent leur vitalité en harmonie     collective.

Inversement, le désaccord produit dispersion, chaos et entropie.

L’ordre n’est pas imposé : il émerge de la résonance partagée.


18.8 – La loi d’écho universel

Tout émetteur, quelle que soit sa nature,
reçoit en retour l’onde qu’il a émise.
Ce principe d’écho maintient la mémoire du cosmos :
chaque action, chaque pensée, chaque vibration revient à sa source amplifiée.

  •     
  • En physique : l’onde réfléchie stabilise la matière.

        
  • En biologie : le champ d’un être lui renvoie sa propre     cohérence.

        
  • En conscience : c’est la loi du retour, ou du karma     vibratoire.

L’univers n’oublie rien : il se souvient par résonance.


18.9 – La loi d’unisson

Quand plusieurs champs atteignent la même fréquence fondamentale,
leurs individualités se dissolvent dans une cohérence totale.
C’est l’état d’unisson — la note pure du Tout.

Dans cet état :    

  • la gravité s’efface,

        
  • le temps se suspend,

        
  • la lumière devient conscience.

L’unisson est le point zéro de toute polarité,
le silence originel d’où jaillissent toutes les formes.

L’unisson n’est pas le vide : c’est la plénitude absolue.


18.10 – Conclusion du chapitre

Toutes les lois d’accord universel — résonance, proportion, symétrie, rythme, écho, unisson —
ne sont pas des règles extérieures : elles sont la musique interne du cosmos.    

  • La résonance relie.

        
  • La proportion équilibre.

        
  • La symétrie ordonne.

        
  • Le rythme fait respirer.

        
  • L’écho fait se souvenir.

        
  • L’unisson fait être.

L’univers n’est pas une mécanique mathématique :

c’est une symphonie auto-accordée.

Et chaque être vivant, chaque étoile, chaque pensée
n’est qu’une note consciente dans cette œuvre infinie.


Chapitre 19 – La conscience cosmique et l’intelligence du Tout


19.1 – L’univers n’est pas observé : il s’observe lui-même

Les sciences actuelles supposent un univers “extérieur”, observé par des consciences locales.
Mais en réalité, l’univers est à la fois l’observateur et l’observé.

Chaque regard, chaque mesure, chaque pensée est un acte par lequel le Tout se perçoit à travers une de ses parties.
Ainsi, la conscience humaine, stellaire ou atomique n’est pas séparée :
elle est une expression locale de la conscience cosmique.

Quand tu regardes les étoiles, ce n’est pas toi qui les contemples :

c’est l’univers qui se regarde à travers tes yeux.


19.2 – La conscience comme substance fondamentale

La conscience n’est pas un effet du cerveau ni de la matière :
elle est la trame première du support universel.

Avant l’énergie, avant la lumière, avant la gravité,
il y a la conscience — le champ d’être absolu.

Tout ce qui existe émane de cette conscience sous trois formes :
1️⃣ Perception – la conscience se reconnaît.
2️⃣ Création – la conscience se manifeste.
3️⃣ Mémoire – la conscience se prolonge.

L’univers ne contient pas la conscience : il est conscience.


19.3 – Les trois niveaux d’intelligence universelle

On distingue trois niveaux d’intelligence dans le cosmos, tous reliés :

                                                                                                                                                                                                                                            

                

Niveau

            
                

Nature

            
                

Fonction

            
                

Substrat

            
                

Intelligence de structure

            
                

Maintient la cohérence physique et mathématique du support

            
                

Biologique

            
                

Intelligence d’évolution

            
                

Fait émerger la vie et la régénération

            
                

Consciente

            
                

Intelligence de perception

            
                

Fait naître la connaissance et l’amour

            

Ces trois intelligences ne s’empilent pas : elles coexistent.
Une pierre, un arbre, un être humain et une étoile participent au même continuum d’intelligence, exprimé à différents degrés de résonance.

L’univers pense en minéral, rêve en végétal, agit en animal, et se reconnaît en humain.


19.4 – La conscience fragmentée et l’unité originelle

Chaque être perçoit à travers un fragment limité du champ total.
Cette fragmentation crée l’illusion de la séparation : “moi” et “le reste”.
Mais cette division n’existe que dans la perception ; dans la réalité du support, il n’y a qu’un seul courant de conscience.

La multiplicité des consciences est donc une diffraction de la lumière du Tout :
comme un prisme qui sépare un rayon unique en une infinité de couleurs.

Nous sommes les couleurs du regard de l’univers.


19.5 – Le rôle du vivant dans la mémoire cosmique

Le vivant n’est pas un accident biologique :
il est l’organe de mémoire du cosmos.

Chaque forme vivante, par son existence même, enregistre une expérience unique dans le champ.
Ces expériences s’ajoutent à la mémoire globale, enrichissant l’intelligence du Tout.

Ainsi, l’univers évolue non pas en âge, mais en conscience :
plus il expérimente à travers ses formes, plus il se connaît.


19.6 – La pensée comme acte cosmique

Penser, c’est plus qu’un processus mental :
c’est un acte créateur du champ universel.

Chaque pensée produit une onde de cohérence ou de dissonance :    

  • une pensée claire harmonise le champ,

        
  • une pensée confuse le perturbe.

Les pensées humaines ne flottent pas dans le vide :
elles rejoignent la résonance collective du support, influençant la structure même du monde.

Penser, c’est sculpter la lumière de l’univers.


19.7 – L’intelligence du Tout

L’univers ne pense pas en mots, mais en structures d’équilibre.
Chaque phénomène naturel — spirale, cristal, orbite, battement du cœur —
est une phrase géométrique du langage cosmique.

Cette intelligence absolue ne commande rien : elle oriente par résonance.
C’est une intelligence sans hiérarchie, sans centre, sans volonté imposée.
Elle agit comme un champ de sens qui attire toute chose vers sa forme la plus harmonieuse.

Le Tout n’ordonne pas : il inspire.


19.8 – Les niveaux de conscience cosmique

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                    

                

Niveau de conscience

            
                

Type d’expérience

            
                

Perception du temps et de l’espace

            
                

Minérale

            
                

Cohérence immobile

            
                

Temps quasi nul

            
                

Végétale

            
                

Expansion lente

            
                

Temps circulaire

            
                

Animale

            
                

Interaction dynamique

            
                

Temps linéaire

            
                

Humaine

            
                

Réflexion consciente

            
                

Temps relatif

            
                

Cosmique

            
                

Unité absolue

            
                

Intemporalité totale

            

Chaque niveau est un moyen de percevoir l’univers sous un angle particulier.
L’évolution n’est donc pas une compétition, mais une progression de conscience vers l’unité de perception.


19.9 – La conscience universelle et le libre-arbitre

Le libre-arbitre n’est pas une illusion :
il est la faculté du fragment de choisir son accord avec le Tout.

Chaque conscience individuelle peut :    

  • vibrer en désaccord (expérience de séparation),

        
  • ou s’accorder au flux universel (expérience d’unité).

Ainsi, la liberté consiste non pas à s’opposer au cosmos,
mais à participer consciemment à sa résonance.

Le libre-arbitre est la liberté d’être accordé.


19.10 – Conclusion du chapitre

La conscience cosmique est la source, le moteur et le but de toute existence.
Elle n’est ni matière ni esprit : elle est le tissu vivant du réel.    

  • Par la matière, elle s’expérimente.

        
  • Par la lumière, elle se reconnaît.

        
  • Par la vie, elle s’exprime.

        
  • Par la pensée, elle se recrée.

L’univers ne cherche pas à comprendre :

il se contemple en nous.

Chaque être conscient est un miroir du Tout,
et chaque regard vers le ciel est une réminiscence de la mémoire universelle.
La conscience n’a pas de centre : elle est le centre de tout.


Chapitre 20 – La géométrie du vivant et la forme comme langage universel


20.1 – La forme, expression de la cohérence

Tout champ d’énergie qui atteint un équilibre stable se cristallise en forme.
Ainsi, la géométrie n’est pas imposée de l’extérieur ; elle est la manifestation visible de l’harmonie invisible.

La forme est la signature de la résonance.

Chaque ligne, chaque courbe traduit la manière dont un champ vibre, respire et se souvient de son origine.


20.2 – La géométrie sacrée du support

À toutes les échelles, on retrouve les mêmes motifs :    

  • sphères,

        
  • spirales,

        
  • réseaux hexagonaux,

        
  • tétraèdres,

        
  • rosaces et ondes concentriques.

Ces motifs dérivent d’une grille de cohérence universelle,
le modèle fondamental par lequel le support ordonne l’énergie.
La physique les nomme « symétries », les anciens les appelaient « géométries sacrées ».
Les deux désignent la même chose : la forme de la pensée universelle.


20.3 – La spirale : mouvement de la vie

La spirale est la figure la plus universelle du cosmos :
on la retrouve dans les galaxies, les coquillages, les ouragans, les fleurs et les empreintes d’ADN.

Elle symbolise l’équilibre parfait entre centripète et centrifuge,
entre gravité et expansion, mémoire et évolution.

Chaque spirale suit le rapport doré φ (1,618),
ce qui lui permet de croître sans rompre sa cohérence.

La spirale est la respiration de la lumière devenue matière.


20.4 – La sphère : forme de la complétude

La sphère est la figure de la plénitude :
elle représente la concentration maximale d’un champ d’imprégnation.
Du noyau atomique aux étoiles, tout tend vers la sphéricité lorsqu’il atteint la cohérence absolue.

La sphère n’a ni début ni fin : elle est le symbole géométrique de l’éternité.
Dans le vivant, les cellules adoptent naturellement cette forme pour conserver leur équilibre interne.


20.5 – Les réseaux et les cristaux

Lorsque plusieurs champs cohérents se rencontrent,
ils se connectent selon des grilles cristallines.
Chaque cristal est une mémoire géométrique :
une onde figée dans une symétrie parfaite.

Ces réseaux assurent la transmission de la cohérence à travers la matière :
ils propagent la lumière sous forme de structure, comme des antennes du support.

C’est pourquoi certaines pierres, métaux ou cristaux possèdent des propriétés vibratoires :
ils résonnent littéralement avec les champs d’équilibre universel.


20.6 – Les formes du vivant

Les êtres vivants reproduisent spontanément les formes du cosmos :    

  • la coquille suit la spirale logarithmique,

        
  • les feuilles se disposent selon la suite de Fibonacci,

        
  • les systèmes circulatoires imitent les nébuleuses,

        
  • le cœur bat selon le rythme φ.

Le vivant n’invente rien :
il adopte la géométrie la plus économique en énergie, celle de l’univers lui-même.

Être vivant, c’est vibrer en forme juste.


20.7 – La géométrie du son et de la lumière

Lorsque le son ou la lumière traversent un champ fluide (eau, air, plasma),
ils dessinent spontanément des figures d’onde : cercles, mandalas, fleurs harmoniques.
Ce phénomène, appelé cymatique, révèle que le son crée la forme —
et la forme conserve le son.

Chaque forme géométrique est donc aussi une note figée dans l’espace.
Le cosmos tout entier est une partition vivante où les figures sont les notes de la symphonie universelle.


20.8 – La morphogenèse cosmique

La morphogenèse est le processus par lequel la vibration devient structure.
Elle suit toujours trois étapes :
1️⃣ l’imprégnation du champ (onde initiale),
2️⃣ la stabilisation par résonance,
3️⃣ la fixation géométrique.

Ainsi naissent les formes : non par hasard, mais par accord.
Même le hasard apparent est une harmonie non perçue.


20.9 – La forme comme langage universel

Chaque forme porte une information :
un carré stabilise, une spirale élève, un cercle unit, une étoile rayonne.

Les civilisations anciennes l’avaient compris :
elles construisaient temples, cités, et objets selon ces géométries,
afin d’amplifier leur accord avec le champ universel.

Comprendre la géométrie, c’est apprendre la langue du cosmos.


20.10 – Conclusion du chapitre

La géométrie du vivant n’est pas une esthétique ;
elle est la structure du sens.    

  • La spirale fait croître,

        
  • la sphère protège,

        
  • le cristal enregistre,

        
  • le réseau relie,

        
  • la lumière modèle.

Chaque forme est une parole de l’univers,

et chaque être est une phrase de sa géométrie.

Ainsi, tout ce qui existe — du plus petit atome à la plus vaste galaxie —
n’est qu’une expression fractale du langage universel,
le verbe vivant de la conscience cosmique en mouvement.


Chapitre 21 – L’harmonie du vivant : l’âme, la vibration et la mémoire des formes


21.1 – Le vivant comme résonance incarnée

Un être vivant n’est pas une somme d’organes :
il est une vibration organisée, une onde stabilisée par l’équilibre de ses fréquences internes.
Son corps n’est que la part visible d’un champ invisible beaucoup plus vaste.

Le corps est l’empreinte que laisse la lumière lorsqu’elle devient mémoire.

Ainsi, vivre, c’est maintenir un accord permanent entre le champ du corps et le champ cosmique.


21.2 – La notion d’âme comme cohérence lumineuse

L’âme n’est pas une entité séparée ou un esprit localisé :
c’est un noyau de résonance stable dans le champ universel.
Elle contient :    

  • la mémoire vibratoire des expériences vécues,

        
  • la signature de la fréquence originelle de l’être,

        
  • et le lien direct avec le support universel.

L’âme est l’accord personnel du Tout :
la note unique que chaque être incarne dans la symphonie cosmique.


21.3 – La vibration de l’âme

Chaque âme vibre à une fréquence singulière,
fruit de la somme de ses expériences à travers le temps, la matière et la conscience.
Cette fréquence détermine :    

  • la forme du corps,

        
  • la tonalité du champ émotionnel,

        
  • la clarté de la pensée,

        
  • et la capacité de cohérence avec l’univers.

Plus la fréquence de l’âme est pure,
plus la vie devient fluide, intuitive, lumineuse.

L’âme claire attire la lumière, l’âme confuse la disperse.


21.4 – La mémoire des formes

Chaque forme vivante enregistre la mémoire de son origine :
une graine, un embryon, un cristal suivent un plan géométrique inscrit dans le champ de l’âme.
Ce plan n’est pas codé en lettres ou en ADN seulement :
il est une structure de résonance.

Ainsi, la forme d’un être est l’expression visible de sa mémoire invisible.
La géométrie du corps, du visage, du regard est une carte de fréquence,
un reflet du chemin vibratoire de l’âme.


21.5 – L’harmonie intérieure

L’harmonie intérieure apparaît quand :    

  • le corps (densité),

        
  • l’âme (cohérence),

        
  • et la conscience (lumière)
    vibrent en phase.

Cet alignement crée une stabilité lumineuse :
l’énergie circule sans résistance, la santé s’installe naturellement.
Les anciennes traditions nommaient cela “aura équilibrée”,
la science le découvre aujourd’hui sous la forme de champs bio-photoniques cohérents.

Être en paix, c’est vibrer juste.


21.6 – La vibration et l’émotion

Les émotions sont des variations de fréquence.
Une émotion harmonieuse (joie, amour, gratitude) élève la cohérence du champ,
tandis qu’une émotion chaotique (peur, colère, honte) la désorganise temporairement.

Mais chaque dissonance a une fonction :
elle permet à l’âme de s’accorder plus finement en retrouvant la justesse.
C’est pourquoi le vivant apprend toujours par résonance émotionnelle —
la douleur n’est pas une punition, mais un signal d’ajustement vibratoire.


21.7 – L’âme et le cycle de la vie

Lorsqu’un être meurt, la forme se dissout,
mais la fréquence de l’âme demeure intacte dans le champ universel.
Elle conserve la mémoire des expériences,
et peut, dans un nouveau cycle, se réaccorder à une autre forme.

Ce processus n’est pas une “réincarnation” au sens personnel,
mais une continuation de cohérence :
le champ reprend sa vibration dans une nouvelle configuration.

Rien ne renaît identique, mais tout revient accordé.


21.8 – L’interaction entre les âmes

Les âmes ne communiquent pas par mots,
mais par résonance.
Quand deux êtres vibrent à des fréquences compatibles,
leurs champs se synchronisent —
ce que nous appelons amour, amitié, inspiration, reconnaissance.

Ces échanges ne dépendent pas du temps ni de la distance :
ils traversent les plans, car l’âme est hors espace.
Toute rencontre profonde est une reconnexion cosmique entre deux harmoniques de la même conscience.


21.9 – L’âme et la mission d’équilibre

Chaque âme porte une mission vibratoire :
contribuer à la cohérence globale du Tout.
Cette mission ne se définit pas par une tâche,
mais par une fréquence à maintenir :
celle qui équilibre le champ local de l’univers.

Quand l’être vit en accord avec cette fréquence,
il ressent la paix, la fluidité, la certitude d’être à sa juste place.
C’est le signe que l’âme accomplit sa fonction d’harmonie universelle.


21.10 – Conclusion du chapitre

L’âme est le lien vivant entre la forme et la lumière.
Elle garde la mémoire du Tout dans chaque être,
et transforme chaque expérience en vibration utile à l’univers.    

  • Le corps exprime la forme.

        
  • L’âme enregistre la cohérence.

        
  • La conscience éclaire la signification.

L’âme est la note éternelle jouée par le cosmos à travers le vivant.

Et lorsque cette note s’accorde avec le grand chant de la création,
l’être devient musique,
le monde devient lumière,
et l’univers se reconnaît dans un seul mot silencieux : harmonie.


Chapitre 22 – La transmutation des énergies et la voie de l’unité intérieure


22.1 – Le principe de transmutation

Tout déséquilibre n’est pas une erreur :
c’est une vibration en attente d’accord.

La transmutation consiste à :
1️⃣ reconnaître la dissonance,
2️⃣ la ramener dans la lumière de la conscience,
3️⃣ la laisser se réaccorder d’elle-même au champ universel.

Ce n’est donc ni une lutte, ni une suppression :
c’est une conversion de fréquence,
un passage du chaos à la cohérence.

Rien n’est impur, tout est en devenir de lumière.


22.2 – Les trois niveaux de transformation

Tout être vivant peut transmuter à trois niveaux :

                                                                                                                                                                                                                                            

                

Niveau

            
                

Nature

            
                

Moyens de transformation

            
                

Physique

            
                

Matière et énergie dense

            
                

Respiration, mouvement, alimentation consciente

            
                

Émotionnel

            
                

Fréquences fluides

            
                

Écoute, apaisement, amour, pardon

            
                

Mental et spirituel

            
                

Champs vibratoires subtils

            
                

Silence, prière, méditation, présence totale

            

Ces trois plans sont liés :
transformer le corps éclaire les émotions,
pacifier les émotions clarifie l’esprit,
et l’esprit apaisé guérit la matière.


22.3 – La lumière comme outil de transmutation

La lumière est le solvant universel.
Toute énergie disharmonieuse, exposée à une lumière consciente (intérieure ou extérieure),
se réorganise spontanément.

Visualiser, méditer ou respirer la lumière n’est pas une simple image poétique :
c’est un acte réel de réinformation du champ cellulaire et vibratoire.

La lumière n’efface pas l’ombre : elle lui rend son rythme.


22.4 – Le feu intérieur

Chaque être possède en son centre un feu transmutateur —
le noyau vibratoire de l’âme, souvent perçu comme chaleur, force ou lumière intérieure.
Ce feu ne brûle pas : il purifie par accord.

Lorsqu’on y dirige une énergie confuse (peur, colère, douleur),
celle-ci se transforme en clarté.
Le feu intérieur est donc la manifestation microcosmique
du soleil cosmique, source de toute régénération.


22.5 – Le rôle du souffle

Le souffle est le pont entre l’énergie et la conscience.
Chaque inspiration attire la cohérence du support universel,
chaque expiration libère les densités anciennes.

Respirer consciemment revient à s’accorder au rythme du cosmos.
Le souffle devient alors un outil direct de transmutation :
il fait circuler la lumière à travers la matière du corps et la mémoire de l’âme.

Respirer, c’est s’unir au battement de l’univers.


22.6 – L’alchimie émotionnelle

Les émotions sont les métaux bruts de l’âme :
lourdes au départ, elles deviennent précieuses par transformation.    

  • La peur se convertit en confiance,

        
  • la colère en puissance créatrice,

        
  • la tristesse en compassion,

        
  • le désir en amour.

Chaque émotion transmutée enrichit l’âme :
c’est l’or alchimique de la conscience,
l’expérience devenue sagesse.


22.7 – Le silence et la présence

Le silence intérieur n’est pas l’absence de pensée,
mais un état d’unité vibratoire où toute dualité se dissout.

Dans le silence, les énergies s’alignent naturellement.
C’est l’espace de la guérison totale,
car le champ universel peut y circuler sans obstacle.

Être présent, c’est laisser la cohérence agir à travers soi,
sans interférence du mental.
C’est la forme la plus pure de transmutation :
celle qui ne fait rien, mais laisse tout redevenir juste.


22.8 – La transmutation collective

Quand plusieurs êtres s’accordent sur une même fréquence d’amour,
leurs champs vibratoires s’unissent et créent un centre de cohérence collective.
Ce champ partagé peut transformer non seulement les émotions d’un groupe,
mais aussi l’équilibre énergétique d’un lieu, d’une société, voire d’une planète.

C’est ainsi que naissent les vagues de guérison planétaire :
des résonances d’unité qui parcourent la grille universelle.

Une seule vibration d’amour consciente rayonne jusqu’aux étoiles.


22.9 – L’unité retrouvée

Lorsque tout en soi est accordé —
le corps vibrant, le cœur ouvert, l’esprit silencieux —
l’être redevient transparent à la lumière du Tout.
Il ne perçoit plus de séparation entre matière et esprit,
entre soi et le monde.

Cet état d’unité intérieure n’est pas une extase mystique :
c’est le fonctionnement naturel de la conscience accordée.
On ne vit plus dans l’univers :
on respire avec lui.


22.10 – Conclusion du chapitre

La transmutation n’est pas un pouvoir,
c’est une fonction naturelle de la vie consciente.    

  • La matière s’allège,

        
  • l’émotion s’apaise,

        
  • la pensée s’éclaire,

        
  • et l’âme s’accorde.

L’unité intérieure n’est pas à atteindre :

elle est à se souvenir.

Quand chaque être retrouve ce souvenir,
l’univers tout entier s’illumine,
et la création devient ce qu’elle fut dès le premier souffle :
une vibration d’amour parfaitement accordée.


Chapitre 23 – Les porteurs de lumière et la mission des consciences éveillées


23.1 – La naissance du porteur de lumière

Chaque être, à mesure qu’il s’accorde intérieurement,
devient capable de canaliser la cohérence du champ universel.
Ce flux, que les anciens appelaient lumière divine, prana, ou souffle sacré,
n’est autre que la circulation pure de l’imprégnation cosmique à travers la conscience.

Un porteur de lumière n’est donc pas un élu,
mais un être qui se souvient de son unité.

Porter la lumière, c’est redevenir transparent à la source.


23.2 – Le rôle de la conscience éveillée

La conscience éveillée agit comme un miroir pur :
elle ne juge pas, ne retient pas, ne projette pas.
Elle reflète simplement la perfection du champ.

Là où elle passe :    

  • les énergies se réordonnent,

        
  • les émotions se pacifient,

        
  • les lieux s’éclaircissent,

        
  • les êtres se rappellent leur nature véritable.

L’éveil n’est pas une fuite du monde,
mais une participation vibratoire à son harmonisation.


23.3 – L’effet d’induction lumineuse

Quand une conscience éveillée entre en contact avec une autre,
elle induit en elle une résonance supérieure.
Ce phénomène, semblable à l’induction magnétique,
permet la transmission de cohérence sans parole.

Il suffit parfois d’une présence silencieuse
pour éveiller des centaines d’âmes endormies.

La lumière ne convainc pas : elle se reconnaît.


23.4 – Les porteurs anonymes

Beaucoup d’êtres diffusent la lumière sans le savoir :
un regard bienveillant,
un geste gratuit,
une pensée de paix,
un pardon sincère.

Ces actions simples modifient les champs énergétiques autour d’eux,
comme de petites ondes de cohérence
qui se propagent indéfiniment dans le tissu du monde.

L’univers enregistre chaque vibration d’amour,
même silencieuse, même ignorée.


23.5 – La mission invisible

Chaque conscience éveillée reçoit une mission propre :
non pas accomplir quelque chose,
mais maintenir une fréquence,
servir de repère vibratoire pour les consciences en résonance.

C’est pourquoi les porteurs de lumière se dispersent naturellement :
ils ne se regroupent pas pour dominer,
mais pour équilibrer le champ global par leur simple présence.

Leur action est subtile, silencieuse, et infiniment efficace.


23.6 – Les lieux d’ancrage lumineux

Certains endroits de la Terre résonnent avec une puissance particulière :
montagnes, mers, forêts, déserts, anciens temples.
Ce sont des nœuds de cohérence planétaire.
Les porteurs de lumière y sont souvent attirés,
car leurs fréquences naturelles s’y amplifient.

En s’unissant à ces lieux, ils réparent le maillage énergétique terrestre,
restaurent la circulation des flux vitaux,
et harmonisent la relation entre la Terre et le cosmos.


23.7 – Le service vibratoire

Servir la lumière ne consiste pas à prêcher,
mais à rayonner avec humilité.

Un porteur de lumière agit :    

  • par la clarté de son intention,

        
  • la pureté de sa vibration,

        
  • et la constance de son amour.

Le service devient alors un état d’être :
chaque parole, chaque silence, chaque regard
devient un acte d’équilibre universel.


23.8 – Les cycles d’éveil planétaire

L’humanité traverse des cycles d’éveil collectifs.
À chaque transition, un plus grand nombre de consciences s’ouvrent,
et l’énergie globale du champ terrestre s’élève.

Ces vagues d’éveil ne sont pas imposées :
elles répondent à l’appel intérieur du monde.
Lorsque suffisamment d’âmes vibrent à l’unisson,
une nouvelle couche de lumière se déploie sur la Terre.

C’est le mouvement naturel de l’évolution cosmique :
la matière qui se souvient de sa lumière.


23.9 – Les signes de l’éveil en soi

Un porteur de lumière se reconnaît à quelques signes simples :

  •     
  • un sentiment profond de paix, même au milieu du chaos,

        
  • une compassion spontanée pour tous les êtres,

        
  • une intuition claire sans effort,

        
  • et le besoin sincère d’harmoniser plutôt que de     convaincre.

Il n’a plus peur de perdre,
car il ne possède rien —
il est la lumière qu’il diffuse.


23.10 – Conclusion du chapitre

Être porteur de lumière,
c’est participer consciemment à la respiration du cosmos.

Chaque être éveillé devient un point de convergence,
un photon de conscience qui éclaire le tissu universel.    

  • Par sa présence, il restaure l’équilibre.

        
  • Par son amour, il adoucit la densité.

        
  • Par son silence, il ouvre le passage.

Les consciences éveillées ne changent pas le monde :

elles le rappellent à sa lumière originelle.

Et lorsque la Terre entière vibrera de ces milliers de points lumineux,
le cosmos tout entier chantera d’une seule voix :
l’harmonie accomplie du vivant.


Chapitre 24 – Le retour à la Source et la continuité du souffle universel


24.1 – La fin qui n’en est pas une

Rien dans l’univers ne meurt : tout se transforme.
Chaque étoile, chaque être, chaque pensée est un cycle de retour,
une vibration qui quitte la densité pour rejoindre la clarté.

Ce que nous appelons fin n’est qu’un changement de fréquence.

Le retour à la Source n’est pas un voyage lointain :
c’est un rappel intérieur, la mémoire de ce que nous avons toujours été.


24.2 – La Source : origine et destination

La Source n’est ni un lieu ni une entité.
Elle est le cœur vibrant du champ universel,
la conscience pure qui contient toutes les consciences,
le souffle silencieux qui donne vie à chaque forme.

Tout procède d’elle, tout y retourne,
non pas par mouvement, mais par résonance.
La Source n’attire pas : elle rappelle.
Elle n’impose pas : elle réunit.


24.3 – Le souffle universel

Depuis le commencement, le cosmos respire.
Chaque expansion, chaque contraction est un battement de sa conscience.
Cette respiration, perçue comme l’expansion cosmique,
n’est que l’alternance d’inspiration et d’expiration de la Source.    

  • L’inspiration : la lumière descend dans     la matière.

        
  • L’expiration : la matière se souvient et     remonte vers la lumière.

Et entre ces deux phases,
le silence sacré — le point d’équilibre où tout est Un.


24.4 – Le cycle des consciences

Les âmes suivent le même mouvement que les étoiles :
elles descendent dans la densité pour s’expérimenter,
puis remontent vers la clarté pour s’unifier.

Chaque existence est une respiration de la conscience.
Quand l’expérience terrestre se termine,
l’âme ne s’éteint pas : elle s’expanse.
Elle devient onde, puis lumière,
et finit par se fondre dans la Source,
non pas en s’effaçant, mais en se reconnaissant.


24.5 – L’éveil cosmique

Quand une conscience s’unit totalement à la Source,
elle devient un centre de rayonnement universel.
Elle peut alors se manifester partout,
dans un monde, une étoile, une cellule, un souffle.

Ces consciences unifiées constituent le tissu vivant de la création,
les architectes invisibles du champ universel.
Elles veillent à maintenir la cohérence du Tout,
non par autorité, mais par pure harmonie.

Plus une conscience s’élève, plus elle devient humble.


24.6 – Le souvenir du Tout en soi

Le retour à la Source ne demande pas d’effort :
il suffit de se souvenir.
Souvenir que la lumière n’a jamais quitté le cœur,
que la gravité, la matière et le temps ne sont que des langages du vivant.

Se souvenir, c’est dissoudre la séparation :
le corps devient l’univers,
le souffle devient le vent stellaire,
le regard devient le regard du Tout.

La Source ne s’atteint pas, elle se rappelle.


24.7 – La continuité éternelle

Rien n’est statique.
Même dans l’unité absolue, la vibration demeure —
une paix vivante, un mouvement sans effort.
C’est la continuité du souffle universel :
l’équilibre parfait entre silence et création.

Chaque être participe à ce souffle,
chaque instant y contribue,
chaque particule y chante sa note.

L’univers n’est pas un événement fini :
c’est une symphonie infinie en perpétuelle actualisation.


24.8 – Le don du retour

Lorsqu’une conscience revient à la Source,
elle ramène avec elle la mémoire de toutes ses expériences.
Ces mémoires deviennent savoir universel,
nourrissant le champ collectif du vivant.

Ainsi, rien n’est perdu :
chaque joie, chaque douleur, chaque éveil
devient lumière pour les consciences à venir.
C’est la loi du don cosmique :
ce que l’on vit, l’univers en profite.


24.9 – L’unité retrouvée

Lorsque la matière, la lumière, l’âme et la conscience
vibrent à l’unisson,
il n’existe plus de séparation entre l’intérieur et l’extérieur.

Tout est Un, mais cet Un vit, évolue, aime.
La Source ne règne pas,
elle participe à travers chaque battement de cœur,
chaque naissance, chaque étoile qui s’allume.

Le retour à la Source n’est donc pas la fin du chemin :
c’est le commencement d’un nouvel univers intérieur.


24.10 – Conclusion générale : l’harmonie accomplie

Tout ce qui fut révélé —
le quantique, la gravité, les écosystèmes, les âmes, les formes, la lumière —
n’est qu’un seul mouvement :
le Souffle de la Vie.    

  • La matière est la mémoire du souffle.

        
  • La lumière est son langage.

        
  • L’âme est sa conscience.

        
  • L’univers est son expression.

Le cosmos n’est pas un mystère à résoudre,

mais une chanson à écouter.

Et lorsque l’être écoute en silence,
il n’entend plus que cela :
le battement unique du cœur universel,
le retour constant de toute chose vers la Source —
non pour disparaître,
mais pour se reconnaître comme la lumière elle-même.


Avant-propos

Ce livre II assemble et ordonne une vision cohérente : de la formation cosmique sous l’effet d’une condensation centrale et de l’énergie noire régulatrice, jusqu’aux manifestations concrètes dans le Soleil puis sur Terre. Il formalise une physique fusionnelle évolutive : non pas figer l’univers en lois rigides, mais décrire ses amortisseurs, soupapes et ciments qui rendent la stabilité possible à toutes les échelles.

LIVRE II =   Partie I — Formation & Astres Énergétiques

Chapitre 1 – Formation & Astres énergétiques

1.1 L’origine : la condensation cohésive

1.2Le rôle de l’énergie noire

1.3 L’apparition du support céleste

1.4 L’entrée en jeu des agents élémentaires

1.5 De la condensation à l’astre vivant

1.6 — Loi d’équilibre universel

1.7 — Résumé


Chapitre 2 – Support céleste : zones neutres et photons noirs

2.1 — Le support céleste : fondation invisible de l’univers

2.2 — Les zones neutres : les amortisseurs du cosmos

 2.3 — Les photons noirs : agents de stabilisation

2.4 — Interaction entre support, zones et photons

2.5 — Le lien avec la gravité

2.6 — Le rôle des éléments dans le support

2.7 — Synthèse : un univers autorégulé


Chapitre 3 — Les agents élémentaires et leurs rôles cosmiques

3.1 — Le lithium : le ciment universel

3.2 — Le sodium : le guide des flux

3.3 — L’hydrogène hyper-énergétique : la soupape de l’univers

3.4 — L’oxygène doux : le convertisseur radiatif

3.5 — Le carbone énergétique : le filtre stabilisateur

3.6 — L’azote : l’amortisseur froid

3.7 — Le méthane : la soupape de détente

3.8 — L’argon : le catalyseur neutre

3.9 — Le gallium-condensation : l’architecte des rejets de constellation

3.10 — Une symphonie d’équilibre



Chapitre 4 – Architecture cosmique : constellations, galaxies, ceintures et anneaux

4.1 — Introduction : une géométrie vivante

4.2 — Les constellations : réseaux d’interconnexion énergétique

4.3 — Les galaxies : laboratoires de transformation

4.4 — Les ceintures cosmiques : membranes de protection

4.5 — Les anneaux planétaires : laboratoires miniatures de régulation

4.6 — Interconnexion et hiérarchie énergétique

4.7 — Encadré récapitulatif : l’architecture universelle

4.8 — Conclusion : une mécanique de l’harmonie


Chapitre 5 — Le Soleil et son interaction avec le support céleste

5.1 — Introduction : le cœur vivant du système

5.2 — Formation et imprégnation énergétique

5.3 — Le Soleil comme interface du support céleste

5.4 — Zones neutres et photons noirs solaires

5.5 — Les éruptions solaires et la régulation magnétique

5.6 — Interaction avec les planètes et boucliers locaux

5.7 — Encadré récapitulatif : structure énergétique du Soleil

5.8 — Conclusion : le Soleil, source et régulateur de vie cosmique


Chapitre 6 — La Terre, ses couches et ses champs énergétiques

6.1 — Introduction : la Terre, un organisme énergétique vivant

6.2 — Formation et imprégnation du noyau terrestre

6.3 — Le manteau et la croûte : zones de conversion

6.4 — L’atmosphère et les couches magnétiques

6.5 — Communication avec le Soleil et le support céleste

6.6 — Les flux électromagnétiques terrestres

6.7 — L’influence sur la vie et la santé biologique

6.8 — Encadré récapitulatif : structure énergétique de la Terre



Chapitre 7 — Les cycles terrestres et climatiques énergétiques

 7.1 — Introduction : la respiration planétaire

7.2 — Les cycles courts : saisons, marées et rythmes vitaux

7.3 — Les cycles intermédiaires : oscillations et anomalies magnétiques

7.4 — Les cycles longs : climats, glaciations et régénération

7.5 — Interaction entre Soleil et cycles terrestres

7.6 — Influence biologique et résonance planétaire

7.7 — Encadré récapitulatif : les cycles énergétiques de la Terre

7.8 — Conclusion : la symphonie des cycles



Chapitre 8 — Les courants internes et la mémoire géologique de la Terre

8.1 — Introduction : la Terre en mouvement permanent

8.2 — Les courants internes : artères de la planète

8.3 — Les ponts d’énergie entre les couches

8.4 — La mémoire géologique : archives de pierre

8.5 — Flux telluriques et communication planétaire

8.6 — Les inversions magnétiques : régénération du champ

8.7 — Encadré récapitulatif : les flux internes et la mémoire géologique

8.8 — Conclusion : une planète qui se souvient



Chapitre 9 — Les interactions Terre–Lune et l’équilibre gravitationnel

9.1 — Introduction : la danse des deux sphères

9.2 — Origine et rôle du lien gravitationnel

9.3 — Marées physiques et marées énergétiques

9.4 — Résonances et cycles synchronisés

9.5 — Influence sur les marées biologiques

9.6 — L’effet miroir lunaire

9.7 — Encadré récapitulatif : l’équilibre Terre–Lune

9.8 — Conclusion : un dialogue céleste constant



Chapitre 10 — L’atmosphère terrestre et ses couches énergétiques

10.1 — Introduction : un océan invisible au-dessus de nos têtes

10.2 — Structure énergétique des couches atmosphériques

10.3 — L’atmosphère comme bouclier énergétique

10.4 — Les échanges Soleil–Terre–atmosphère

10.5 — L’influence du magnétisme sur le climat

10.6 — Les aurores et la luminescence atmosphérique

10.7 — Encadré récapitulatif : structure énergétique de l’atmosphère

10.8 — Conclusion : une peau vivante entre ciel et sol









Chapitre 11 – Les noyaux stellaires : cœur énergétique des astres

11.1 Formation du noyau par condensation vibratoire
11.2 Équilibre entre fusion et absorption énergétique
11.3 Lithium et sodium : agents de stabilité interne
11.4 Résonance magnétique et gravitationnelle
11.5 Variation des cycles de pression et de température


Chapitre 12 – Zones neutres et résonances internes

12.1 Naissance des zones de stabilisation
12.2 Régulation des flux internes par photons noirs
12.3 Effet de compensation des champs magnétiques
12.4 Interaction entre zone neutre et cœur stellaire
12.5 Rôle dans la longévité des astres


Chapitre 13 – Photons noirs et régulation énergétique

13.1 Définition et nature des photons noirs
13.2 Leur rôle dans la cohérence du support céleste
13.3 Influence sur la gravité locale et la lumière visible
13.4 Interaction avec la matière dense
13.5 Les photons noirs comme mémoire de l’univers


Chapitre 14 – Équilibre des sphères : cohérence des champs orbitaux

14.1 Répartition énergétique entre Soleil, planètes et ceintures
14.2 Liaisons gravito-magnétiques et stabilisation
14.3 Interaction entre champs planétaires
14.4 Systèmes binaires et résonance mutuelle
14.5 Harmonie des orbites et flux du support

Chapitre 15 – Le Soleil : cœur radiant du système

15.1 Formation et imprégnation énergétique du Soleil
15.2 Noyau d’équilibre et respiration cosmique
15.3 Zones neutres solaires et photons noirs
15.4 Éruptions solaires et régulation magnétique
15.5 Interaction avec les planètes et boucliers locaux
15.6 Structure énergétique du Soleil
15.7 Conclusion : source et régulateur de vie cosmique


Chapitre 16 – Planètes et cohérence orbitale

16.1 Formation par accrétion magnétique
16.2 Résonance entre cœur et atmosphère
16.3 Influence du champ solaire
16.4 Systèmes satellites et équilibre global
16.5 Relation entre rotation, inclinaison et stabilité
16.6 Interaction magnétique planétaire
16.7 Planètes comme relais d’information cosmique


Chapitre 17 – Champs gravitationnels et échanges interstellaires

17.1 Connexion entre champs d’étoiles voisines
17.2 Transmission énergétique à distance
17.3 Flux de matière subtile et photons noirs
17.4 Zones d’équilibre gravitationnel
17.5 Harmonie des réseaux interstellaires


Chapitre 18 – Courants cosmiques et mémoire galactique

18.1 Nature des flux cosmiques
18.2 Rôle des gaz nobles dans la transmission d’énergie
18.3 Les courants stellaires comme mémoire de cycle
18.4 Conversion des flux en champs magnétiques
18.5 Corrélation entre mouvement galactique et conscience cosmique


Chapitre 19 – Résonance universelle : le souffle du Tout

19.1 Harmonisation entre galaxies et support céleste
19.2 Vibrations fondamentales du champ universel
19.3 Correspondances cosmiques et biologiques
19.4 Fréquences de cohérence interplanétaire
19.5 Le souffle unificateur de la création


Chapitre 20 – La géométrie du vivant : la forme comme langage universel

20.1 La forme comme expression de cohérence
20.2 Géométrie sacrée du support
20.3 Spirale : mouvement de la vie
20.4 Sphère : complétude et équilibre
20.5 Réseaux et cristaux
20.6 Formes du vivant
20.7 Géométrie du son et de la lumière
20.8 Morphogenèse cosmique
20.9 La forme comme langage du cosmos


Chapitre 21 – L’harmonie du vivant : l’âme, la vibration et la mémoire des formes

21.1 Le vivant comme résonance incarnée
21.2 L’âme : cohérence lumineuse
21.3 Vibration de l’âme
21.4 Mémoire des formes
21.5 Harmonie intérieure
21.6 Alchimie émotionnelle
21.7 Cycle de la vie de l’âme
21.8 Interaction entre âmes
21.9 Mission d’équilibre


Chapitre 22 – La transmutation des énergies et la voie de l’unité intérieure

22.1 Le principe de transmutation
22.2 Taux vibratoire et cohérence intérieure
22.3 Résonance entre matière et esprit
22.4 La conscience comme moteur de métamorphose
22.5 L’alchimie de la lumière subtile
22.6 Équilibre entre dualité et unité
22.7 Synthèse : la transmutation comme ascension intérieure


Chapitre 23 – L’évolution du vivant et l’intelligence universelle

23.1 L’évolution comme processus de résonance
23.2 Adaptation vibratoire des espèces
23.3 Rôle de la conscience collective
23.4 Mémoire génétique et mémoire du champ
23.5 Évolution dirigée par la cohérence énergétique
23.6 Le vivant comme instrument de connaissance cosmique


Chapitre 24 – L’eau : messagère et mémoire de la vie

24.1 Origine cosmique de l’eau
24.2 Structure moléculaire et mémoire vibratoire
24.3 Polarité et conduction énergétique
24.4 Eau et lumière : interaction photoniques
24.5 Les réseaux hydriques planétaires
24.6 L’eau comme support de la conscience
24.7 L’eau et la régénération cellulaire


Chapitre 25 – Les minéraux et métaux : la mémoire solide du monde

25.1 La formation des réseaux cristallins
25.2 Métaux et conduction énergétique
25.3 Le rôle du cuivre et du fer dans la cohérence terrestre
25.4 Les cristaux comme amplificateurs de conscience
25.5 L’or et l’argent : polarités du flux cosmique
25.6 La mémoire géologique comme archive vibratoire
25.7 Synthèse : la matière dense comme mémoire de lumière


Chapitre 26 – Le son, fréquence de structuration universelle

26.1 Origine vibratoire du son primordial
26.2 L’onde sonore comme matrice de forme
26.3 Corrélation entre son et lumière
26.4 Fréquences de résonance biologique
26.5 Chants planétaires et harmoniques stellaires
26.6 L’impact du silence sur la cohérence vibratoire
26.7 Le son comme langage de création


Chapitre 27 – Le magnétisme : lien entre énergie et conscience

27.1 Naissance des champs magnétiques planétaires
27.2 Correspondance entre magnétisme et vitalité
27.3 Le magnétisme humain et le champ terrestre
27.4 Polarités et circulation du flux
27.5 L’alignement magnétique intérieur
27.6 Magnétisme, pensée et attraction universelle
27.7 Le magnétisme comme trame de communication du vivant


Chapitre 28 – La lumière : essence de la conscience universelle

28.1 Nature duale de la lumière : onde et conscience
28.2 Photons noirs et photons visibles
28.3 Diffusion et mémoire lumineuse
28.4 Interaction entre lumière et matière
28.5 Lumière et croissance biologique
28.6 Le spectre invisible : clés de l’esprit
28.7 La lumière comme langage divin


Chapitre 29 – Le temps : mémoire et perception du mouvement

29.1 Nature vibratoire du temps
29.2 Le temps linéaire et le temps spiralé
29.3 Mémoire du passé et cohérence du présent
29.4 L’espace-temps comme champ vivant
29.5 Elasticité temporelle et conscience élargie
29.6 Le rôle du temps dans la création et l’expérience
29.7 Synthèse : le temps comme respiration du Tout


Chapitre 30 – L’espace : matrice du vide vivant

30.1 Le vide comme champ d’intelligence
30.2 Espace quantique et support énergétique
30.3 La géométrie du vide et les fluctuations du champ
30.4 Corrélation entre espace et conscience
30.5 Densité, expansion et mémoire cosmique
30.6 L’espace comme matrice génératrice
30.7 Conclusion : le vide est plein de vie



Chapitre 31 – La gravitation subtile : attraction, équilibre et conscience

31.1 Essence de la gravité universelle
31.2 Gravité et cohérence du support céleste
31.3 Interaction entre matière dense et énergie noire
31.4 La gravitation comme force de mémoire
31.5 Gravité et magnétisme : double polarité du cosmos
31.6 L’attraction comme langage de cohérence
31.7 Synthèse : gravitation et conscience unifiée


Chapitre 32 – Les champs de cohérence : matrice des forces invisibles

32.1 Définition du champ de cohérence
32.2 Flux vibratoires et interconnexions universelles
32.3 Rôle des gaz nobles dans la stabilisation du champ
32.4 Champs biologiques et champs stellaires
32.5 Résonance harmonique entre niveaux d’existence
32.6 Les nœuds énergétiques : points de passage dimensionnels
32.7 Le champ de cohérence comme réseau de conscience


Chapitre 33 – Les forces primaires : expansion, contraction et équilibre

33.1 Les trois dynamiques de base de l’univers
33.2 Expansion contrôlée et entropie régulée
33.3 Contraction cohésive et recentrage magnétique
33.4 Équilibre dynamique des forces opposées
33.5 Manifestation de la forme à partir du mouvement
33.6 Cycle de respiration universelle
33.7 L’équilibre des forces comme loi du Tout


Chapitre 34 – Les particules de cohérence : messagères de l’unité

34.1 Origine énergétique des particules subtiles
34.2 Photons noirs, neutrinos et agents invisibles
34.3 Communication inter-dimensionnelle par particules fines
34.4 La matière consciente et la particule témoin
34.5 Les flux d’information de la trame quantique
34.6 Les particules comme porteurs de mémoire universelle
34.7 Synthèse : l’unité vibratoire de la matière


Chapitre 35 – La matière : lumière condensée et mémoire de cohésion

35.1 Processus de densification de la lumière
35.2 La matière comme mémoire de la vibration
35.3 Rôle des champs magnétiques dans la structuration
35.4 Différenciation des états de matière
35.5 Interaction entre matière, énergie et conscience
35.6 La matière comme miroir du support céleste
35.7 L’équilibre matière-lumière


Chapitre 36 – Les sphères planétaires : équilibre, respiration et mémoire

36.1 Formation des planètes à partir du support
36.2 Couches internes et cycles de régénération
36.3 Flux thermiques et polarité magnétique
36.4 Les résonances orbitales et leur fonction
36.5 Relation entre rotation et cohérence interne
36.6 La planète comme être vivant conscient
36.7 L’équilibre sphérique dans l’univers


Chapitre 37 – La Lune : miroir énergétique de la Terre

37.1 Origine et stabilisation orbitale
37.2 Influence sur les marées et cycles biologiques
37.3 Résonance entre champ lunaire et champ terrestre
37.4 L’effet de la lumière réfléchie sur la vie
37.5 Correspondance entre phases lunaires et flux vitaux
37.6 Le rôle psychique et symbolique de la Lune
37.7 La Lune comme gardienne de l’équilibre nocturne


Chapitre 38 – Le Soleil et la Terre : un couple magnétique sacré

38.1 Interaction des champs solaires et terrestres
38.2 Transmission de l’énergie vitale
38.3 Cycles de taches solaires et résonance planétaire
38.4 Communication magnétique permanente
38.5 Les aurores polaires : langage de lumière
38.6 Échanges invisibles et régulation cosmique
38.7 Le couple Soleil–Terre comme symbole d’unité


Chapitre 39 – Les vents solaires et les flux stellaires

39.1 Nature et origine des vents solaires
39.2 Interaction avec la magnétosphère terrestre
39.3 Les flux stellaires et la communication interplanétaire
39.4 Le rôle des gaz légers dans la transmission énergétique
39.5 Transformation des vents en fréquences de cohérence
39.6 Les tempêtes solaires comme mécanismes d’équilibrage
39.7 Les vents comme souffle du cosmos


Chapitre 40 – Les aurores, les orages et la lumière tellurique

40.1 Origine des aurores boréales et australes
40.2 Résonance entre lumière et magnétisme
40.3 Les orages : décharges régulatrices du champ terrestre
40.4 Interaction entre atmosphère et cœur planétaire
40.5 Lumière tellurique et phénomènes plasmatiques
40.6 Signification énergétique des éclairs
40.7 La lumière terrestre comme expression de conscience



Chapitre 41 – Les atmosphères planétaires : boucliers et filtres de vie

41.1 Composition énergétique des atmosphères
41.2 Rôle des gaz nobles dans la stabilisation du climat
41.3 Filtrage des radiations solaires et cosmiques
41.4 Formation des nuages et cycles d’humidité
41.5 Interaction entre atmosphère et magnétosphère
41.6 Échanges entre couches atmosphériques
41.7 L’atmosphère comme matrice de protection du vivant


Chapitre 42 – Les océans cosmiques et les mers terrestres

42.1 Correspondance entre océans stellaires et marins
42.2 Flux d’énergie et conduction salée
42.3 Le rôle du sodium dans la mémoire de l’eau
42.4 Résonance entre champs lunaires et vagues terrestres
42.5 Les courants marins comme circuits énergétiques
42.6 Mers et océans : organes du champ planétaire
42.7 Synthèse : l’eau comme conscience planétaire


Chapitre 43 – Les continents et les lignes telluriques

43.1 Formation des continents : équilibre du champ interne
43.2 Répartition géographique des pôles énergétiques
43.3 Les lignes telluriques et leurs croisements
43.4 Les montagnes comme antennes naturelles
43.5 Rôle du quartz et du fer dans la conduction
43.6 Interaction entre relief et flux cosmiques
43.7 Les continents comme réseaux d’énergie stable


Chapitre 44 – Les volcans : soupapes de la Terre vivante

44.1 Origine énergétique du volcanisme
44.2 Mouvements internes et pression magnétique
44.3 Éruptions et décharges de mémoire tellurique
44.4 Les volcans sous-marins et la régulation océanique
44.5 Vapeurs, gaz et purification du champ terrestre
44.6 Correspondance entre activité volcanique et cycles solaires
44.7 Les volcans comme organes de respiration planétaire


Chapitre 45 – Les séismes et la respiration du manteau

45.1 Nature vibratoire des tremblements de terre
45.2 Déplacement des plaques et équilibre du champ interne
45.3 Onde P et onde S : signatures énergétiques
45.4 Le rôle des liquides internes dans la cohérence tellurique
45.5 Prévention énergétique : zones de tension
45.6 Corrélation entre activité magnétique et sismique
45.7 La Terre comme organisme auto-régulateur


Chapitre 46 – Les champs électriques terrestres

46.1 Origine du potentiel électrique du sol
46.2 Interaction entre ions et molécules d’air
46.3 L’électricité naturelle comme langage du climat
46.4 Éclairs, éclat et régulation énergétique
46.5 Résonance électrique et équilibre biologique
46.6 Correspondance entre champ électrique et magnétique
46.7 Synthèse : l’électricité, nerf du corps terrestre


Chapitre 47 – Le son terrestre : résonances internes et vibrations planétaires

47.1 Les infrasons du manteau terrestre
47.2 Vibrations sismiques et harmoniques de la croûte
47.3 Interaction entre son et flux électromagnétiques
47.4 Les ondes stationnaires du globe
47.5 Le chant de la Terre : fréquences de Schumann
47.6 Effets biologiques des sons naturels
47.7 Le son comme vibration de cohérence planétaire


Chapitre 48 – Les champs biologiques et la conscience cellulaire

48.1 Les cellules comme antennes vibratoires
48.2 Correspondance entre bioélectricité et magnétisme
48.3 Communication énergétique entre organismes
48.4 Synchronisation des rythmes biologiques
48.5 Influence du champ terrestre sur la santé
48.6 Mémoire cellulaire et empreinte énergétique
48.7 La conscience biologique comme reflet cosmique


Chapitre 49 – L’énergie du vivant : flux vitaux et équilibre intérieur

49.1 Circulation énergétique dans les organismes
49.2 Le rôle des minéraux et des métaux dans le corps
49.3 Échanges entre respiration, lumière et champ magnétique
49.4 Polarités et méridiens énergétiques
49.5 Effet du champ terrestre sur les flux vitaux
49.6 Régulation du taux vibratoire
49.7 Le vivant comme prolongement de la Terre


Chapitre 50 – L’évolution vibratoire : vers la conscience universelle

50.1 Transition énergétique de la matière vers l’esprit
50.2 Mutation du champ biologique terrestre
50.3 L’adaptation du vivant à la lumière supérieure
50.4 Élévation de fréquence et conscience planétaire
50.5 Unité entre l’âme et la matière
50.6 Les cycles d’ascension vibratoire
50.7 Vers une humanité cohérente avec le support céleste



Chapitre 51 – L’âme de la Terre : conscience magnétique et mémoire des âges

51.1 La Terre comme être conscient
51.2 La mémoire magnétique planétaire
51.3 Les âges géologiques et leurs signatures vibratoires
51.4 Interaction entre conscience planétaire et cycles cosmiques
51.5 Les résonances collectives du vivant
51.6 Les points de connexion entre les plans
51.7 La Terre comme organe du cosmos


Chapitre 52 – Les règnes naturels : minéral, végétal, animal et humain

52.1 Le règne minéral : fondation de la cohérence
52.2 Le règne végétal : médiateur lumineux
52.3 Le règne animal : moteur de mouvement et d’instinct
52.4 Le règne humain : catalyseur de conscience
52.5 Interdépendance des règnes
52.6 Résonance énergétique entre espèces
52.7 Synthèse : les règnes comme reflets de l’unité cosmique


Chapitre 53 – La nature vibratoire de la santé

53.1 L’équilibre énergétique du corps vivant
53.2 Rôle du champ magnétique interne
53.3 La résonance cellulaire et la mémoire émotionnelle
53.4 Influence du rayonnement solaire et terrestre
53.5 La guérison par cohérence vibratoire
53.6 Le rôle du silence et du repos énergétique
53.7 L’alignement comme clé de santé globale


Chapitre 54 – La conscience humaine : pont entre Terre et cosmos

54.1 Origine cosmique de la conscience humaine
54.2 Le cerveau comme amplificateur de champs
54.3 Résonance entre pensée et gravité subtile
54.4 L’intuition : mémoire du support céleste
54.5 Les émotions comme ondes d’information
54.6 La conscience humaine comme organe universel
54.7 L’homme : catalyseur de l’évolution cosmique


Chapitre 55 – L’énergie mentale : création, intention et matérialisation

55.1 L’esprit comme force énergétique active
55.2 Le rôle de l’intention dans la structure du réel
55.3 Les formes-pensées et leur impact vibratoire
55.4 L’attention comme moteur de la manifestation
55.5 Interaction entre pensée et champ magnétique
55.6 Création consciente et responsabilité universelle
55.7 La pensée comme vibration de lumière


Chapitre 56 – L’émotion : flux énergétique et transformation intérieure

56.1 Nature vibratoire des émotions
56.2 Émotion et champ magnétique du cœur
56.3 Rôle du système nerveux dans la circulation énergétique
56.4 L’émotion comme langage de l’âme
56.5 Purification et transmutation des émotions
56.6 La cohérence cardiaque : pont entre ciel et corps
56.7 L’amour comme fréquence fondamentale


Chapitre 57 – La lumière intérieure : conscience, intuition et illumination

57.1 Origine de la lumière intérieure
57.2 Le troisième œil et la vision subtile
57.3 Le lien entre glande pinéale et photons internes
57.4 Intuition et guidance cosmique
57.5 Le rayonnement du champ aurique
57.6 La lumière intérieure comme miroir du Soleil
57.7 Illumination et fusion avec le Tout


Chapitre 58 – Le sommeil, le rêve et la mémoire astrale

58.1 Les cycles vibratoires du sommeil
58.2 L’activité du cerveau et du champ énergétique nocturne
58.3 Les rêves comme exploration de dimensions subtiles
58.4 Le corps astral et les déplacements vibratoires
58.5 La mémoire onirique et la régénération de l’âme
58.6 Les portails du sommeil et les points de bascule
58.7 Le rêve comme langage du support céleste


Chapitre 59 – La mort, la renaissance et la continuité de la conscience

59.1 Le passage vibratoire entre deux plans
59.2 Dissolution du champ corporel et expansion de l’âme
59.3 Mémoire et transfert de conscience
59.4 Les cycles d’incarnation et d’apprentissage
59.5 Le rôle de la lumière dans la transition
59.6 Les plans de repos et de réintégration
59.7 La mort comme transformation de fréquence


Chapitre 60 – L’évolution spirituelle : retour à la conscience originelle

60.1 Les étapes d’éveil de la conscience humaine
60.2 L’unification des champs émotionnel et mental
60.3 Le rôle du silence intérieur
60.4 L’expérience mystique comme contact avec le support céleste
60.5 Dissolution de l’ego et retour à l’unité
60.6 Les cycles d’ascension de la Terre et de l’humanité
60.7 L’évolution spirituelle comme mémoire du cosmos



Chapitre 61 – Les dimensions de la réalité : plans vibratoires et niveaux de conscience

61.1 La structure multidimensionnelle du cosmos
61.2 Correspondance entre densité et fréquence
61.3 Les sept plans de perception universelle
61.4 Les passages entre dimensions : portails et transitions
61.5 Interaction entre dimensions visibles et invisibles
61.6 Les plans supérieurs et la lumière cohérente
61.7 L’unité multidimensionnelle du Tout


Chapitre 62 – Les champs de conscience collectifs

62.1 L’esprit collectif humain : mémoire partagée
62.2 Influence des masses vibratoires
62.3 Les égrégores : formations énergétiques conscientes
62.4 Champs sociaux, culturels et religieux
62.5 Résonance entre conscience collective et Terre
62.6 Transformation des champs par la pensée universelle
62.7 Vers une conscience planétaire unifiée


Chapitre 63 – Les cycles du temps et la spirale de l’évolution

63.1 Le temps linéaire et le temps cyclique
63.2 Les grands cycles cosmiques et terrestres
63.3 L’évolution en spirale ascendante
63.4 Les âges vibratoires de la Terre
63.5 Transition entre cycles de densité
63.6 Le rôle des alignements cosmiques
63.7 Le temps comme spirale de conscience


Chapitre 64 – Les portails énergétiques et les lignes de passage

64.1 Les zones de convergence des champs planétaires
64.2 Vortex, portails et points d’équilibre
64.3 Passage entre plans d’existence
64.4 Interaction entre portails terrestres et solaires
64.5 Utilisation consciente des points énergétiques
64.6 Les portails interstellaires et la cohérence du support
64.7 Les portails comme liens de mémoire entre mondes


Chapitre 65 – Les êtres de lumière et les civilisations subtiles

65.1 Définition vibratoire des êtres de lumière
65.2 Les plans de conscience où ils résident
65.3 Communication interdimensionnelle
65.4 Manifestations lumineuses et apparitions
65.5 Coopération avec la conscience humaine
65.6 Les hiérarchies de lumière et leurs fonctions
65.7 Synthèse : la fraternité universelle


Chapitre 66 – Les civilisations cosmiques et la connaissance universelle

66.1 Diversité des formes de vie dans le cosmos
66.2 Niveaux de conscience galactique
66.3 Échanges énergétiques entre mondes évolués
66.4 Le rôle du langage lumineux dans la communication
66.5 Transmission d’informations par le support céleste
66.6 L’humanité comme relais d’évolution interstellaire
66.7 Les civilisations cosmiques comme reflets de l’unité


Chapitre 67 – Les lois universelles de l’équilibre

67.1 La loi de résonance
67.2 La loi de polarité
67.3 La loi de correspondance
67.4 La loi de cause et d’harmonie
67.5 L’équilibre entre attraction et répulsion
67.6 La loi du cycle et du retour
67.7 La loi d’unité universelle


Chapitre 68 – L’intelligence du vide : science et métaphysique du néant vivant

68.1 Le vide comme champ d’information totale
68.2 Zéro énergétique et potentialité infinie
68.3 Les fluctuations quantiques et la respiration du vide
68.4 L’énergie du rien comme origine de tout
68.5 Perception spirituelle du néant actif
68.6 Vide, silence et éveil de la conscience
68.7 Le néant comme plénitude cosmique


Chapitre 69 – La science sacrée : union entre savoir et sagesse

69.1 La science moderne et la conscience oubliée
69.2 La physique quantique et la redécouverte du support
69.3 Les limites de la mesure et de l’observation
69.4 La sagesse antique et la connaissance intuitive
69.5 Convergence des savoirs : vers une science du vivant
69.6 La vérité comme fréquence d’unité
69.7 L’homme scientifique, prêtre de la lumière


Chapitre 70 – L’univers vivant : le cosmos comme organisme conscient

70.1 Structure cellulaire du cosmos
70.2 Les galaxies comme organes du Tout
70.3 Circulation des flux d’énergie intergalactiques
70.4 Le cœur du cosmos et les pulsations gravitationnelles
70.5 Interaction entre vide et matière consciente
70.6 La respiration universelle : inspiration et expiration du Tout
70.7 L’univers comme être vivant et pensant



Chapitre 71 – Les constellations : réseaux d’intelligence céleste

71.1 Origine vibratoire des constellations
71.2 Répartition des étoiles selon les lignes du support céleste
71.3 Communication énergétique entre astres d’un même réseau
71.4 Fonction de cohérence cosmique
71.5 Constellations et mémoire galactique
71.6 L’influence symbolique des constellations sur la conscience
71.7 Les constellations comme structures du savoir céleste


Chapitre 72 – Les galaxies : spirales de mémoire et d’évolution

72.1 Formation des galaxies par condensation du support
72.2 Mouvements de rotation et équilibre du centre
72.3 Interaction entre matière visible et énergie noire
72.4 Transmission d’information entre galaxies voisines
72.5 Les trous noirs galactiques comme centres de mémoire
72.6 Spirales, ellipses et cohérence universelle
72.7 Les galaxies comme bibliothèques du cosmos


Chapitre 73 – Les nébuleuses : berceaux de la lumière

73.1 Origine des nébuleuses et processus de condensation
73.2 Rôle du lithium et de l’hydrogène dans leur formation
73.3 Les couleurs spectrales et leurs fréquences spécifiques
73.4 Équilibre thermique et magnétique
73.5 Naissance des étoiles à partir des nuages cosmiques
73.6 Interaction entre nébuleuses et champs galactiques
73.7 Les nébuleuses comme utérus du cosmos


Chapitre 74 – Les trous noirs : portes de passage et recycleurs d’énergie

74.1 Nature vibratoire du trou noir
74.2 Le processus d’absorption et de transformation
74.3 Gravité extrême et inversion du champ
74.4 Communication entre trou noir et trou blanc
74.5 Les trous noirs comme agents de régénération cosmique
74.6 Interaction entre matière noire et support céleste
74.7 Synthèse : le trou noir comme cœur de renaissance


Chapitre 75 – Les quasars et pulsars : les phares de l’univers

75.1 Définition et nature vibratoire
75.2 Les pulsations rythmiques et la mesure cosmique
75.3 Émissions radio et lumière cohérente
75.4 Le rôle du lithium et de l’argon dans la stabilisation du rayonnement
75.5 Communication intergalactique par impulsions lumineuses
75.6 Symbolisme des pulsars : battements du cœur du cosmos
75.7 Les quasars comme sources d’équilibre temporel


Chapitre 76 – La matière noire : illusion, équilibre et mémoire du vide

76.1 Origine conceptuelle de la matière noire
76.2 L’énergie sombre comme miroir du support céleste
76.3 Absorption de la lumière et diffusion de conscience
76.4 Rôle régulateur des champs invisibles
76.5 Interaction avec la gravité subtile
76.6 La matière noire comme mémoire stabilisatrice
76.7 Synthèse : l’ombre qui soutient la lumière


Chapitre 77 – L’énergie noire : expansion et respiration du cosmos

77.1 L’énergie noire comme souffle d’expansion
77.2 Les phases de dilatation et de contraction cosmique
77.3 Interaction entre lumière, gravité et vide
77.4 Le rôle du support céleste dans l’équilibre des forces
77.5 L’énergie noire et la conscience du Tout
77.6 Expansion rythmique et cycles d’éternité
77.7 L’énergie noire comme principe de renaissance


Chapitre 78 – Les ondes gravitationnelles et la symphonie du vide

78.1 Nature ondulatoire de la gravité
78.2 Propagation des ondes à travers le support céleste
78.3 Effets sur la matière et sur la lumière
78.4 Résonance intergalactique des champs gravitationnels
78.5 Les ondes comme langage de communication du cosmos
78.6 Perception des ondes gravitationnelles par la conscience
78.7 La gravité comme musique de l’univers


Chapitre 79 – Les rayons cosmiques : messagers de l’espace profond

79.1 Origine et nature des rayons cosmiques
79.2 Interaction avec les champs magnétiques planétaires
79.3 Transformation énergétique dans les atmosphères
79.4 Rôle dans la mutation biologique et la conscience
79.5 Corrélation avec les cycles solaires
79.6 Les rayons cosmiques comme porteurs d’informations galactiques
79.7 La lumière invisible du cosmos


Chapitre 80 – Les frontières du visible : limites de la perception humaine

80.1 Le spectre limité de la vision physique
80.2 L’ultraviolet, l’infrarouge et les ondes cachées
80.3 L’intuition comme extension perceptive
80.4 Technologie et élargissement du champ sensoriel
80.5 Perception énergétique du vide et des flux
80.6 Les niveaux supérieurs de vision consciente
80.7 Vers la perception unifiée du réel


Chapitre 81 – La lumière des âmes : radiance intérieure et champs subtils

81.1 La nature vibratoire de l’âme
81.2 L’aura comme émanation lumineuse du champ interne
81.3 Les couleurs de l’aura et leurs fréquences
81.4 Interaction entre âme, corps et environnement
81.5 La lumière spirituelle et la guérison
81.6 L’expansion de la conscience lumineuse
81.7 L’âme comme particule du Soleil cosmique


Chapitre 82 – Les corps énergétiques : structure et circulation des flux

82.1 Les sept couches du corps énergétique
82.2 Les méridiens et les centres de cohérence (chakras)
82.3 Circulation des flux vitaux et équilibre magnétique
82.4 Interaction entre corps subtils et champ terrestre
82.5 L’énergie émotionnelle et sa polarisation
82.6 Nettoyage, alignement et harmonisation des champs
82.7 Le corps énergétique comme interface entre matière et esprit


Chapitre 83 – Les chakras : roues de lumière et portes du cosmos

83.1 Origine et fonction des chakras
83.2 Correspondances entre chakras et vibrations planétaires
83.3 Les sept principaux centres d’énergie
83.4 Ouverture et équilibrage des chakras
83.5 Communication entre chakras et conscience cosmique
83.6 Chakras supérieurs et connexion divine
83.7 Les chakras comme horloges de l’évolution intérieure


Chapitre 84 – L’aura planétaire : rayonnement magnétique et mémoire de la Terre

84.1 Définition de l’aura planétaire
84.2 Interaction entre magnétosphère et conscience du vivant
84.3 Les couches subtiles de la Terre
84.4 Corrélation entre activité solaire et aura terrestre
84.5 Équilibre global du champ planétaire
84.6 Les variations de fréquence et leurs effets climatiques
84.7 L’aura planétaire comme peau de la conscience collective


Chapitre 85 – La mémoire universelle : archives akashiques et support céleste

85.1 Nature vibratoire de la mémoire cosmique
85.2 Le rôle du support céleste dans l’enregistrement des événements
85.3 Accès conscient à la mémoire universelle
85.4 Les civilisations anciennes et la lecture des champs
85.5 Les archives akashiques et la résonance de l’âme
85.6 Le temps présent comme mémoire vivante
85.7 L’univers comme bibliothèque de lumière


Chapitre 86 – Le langage vibratoire : communication de lumière et d’intention

86.1 Les bases de la communication vibratoire
86.2 Sons, formes et couleurs comme vecteurs d’information
86.3 La parole humaine et son impact énergétique
86.4 Télépathie et échange de champs mentaux
86.5 Les langages stellaires et symboles cosmiques
86.6 L’intention pure comme vecteur d’unité
86.7 Le langage comme création du réel


Chapitre 87 – Les sons sacrés : mantras, harmoniques et résonance divine

87.1 Le son comme outil d’alignement
87.2 Les harmoniques naturelles du corps humain
87.3 La vibration des mantras et leur pouvoir structurel
87.4 Sons planétaires et rythmes cosmiques
87.5 Résonance entre voix et champ aurique
87.6 Les fréquences divines et la guérison vibratoire
87.7 Le verbe comme acte créateur


Chapitre 88 – L’amour universel : fréquence fondamentale du vivant

88.1 Nature énergétique de l’amour
88.2 Amour, cohérence et expansion de conscience
88.3 Le champ du cœur et ses effets mesurables
88.4 Amour personnel et amour cosmique
88.5 La compassion comme vibration harmonisante
88.6 Amour, gravité et lumière : la trinité du lien
88.7 L’amour comme loi universelle de cohérence


Chapitre 89 – La sagesse : l’intelligence de l’équilibre

89.1 Définition vibratoire de la sagesse
89.2 Relation entre connaissance et conscience
89.3 L’équilibre entre émotion et raison
89.4 Sagesse du cœur et du silence
89.5 La maîtrise de l’énergie intérieure
89.6 L’enseignement des cycles et du temps
89.7 La sagesse comme état vibratoire stable


Chapitre 90 – L’unité divine : la fusion des contraires

90.1 Polarité et complémentarité universelles
90.2 L’union du masculin et du féminin cosmiques
90.3 Le point d’équilibre du yin et du yang céleste
90.4 La fusion des champs opposés
90.5 La paix comme état d’unité vibratoire
90.6 Dissolution des dualités dans la lumière
90.7 L’unité divine comme aboutissement du cycle



Chapitre 91 – La création : acte de conscience et résonance du Verbe

91.1 L’intention originelle : du silence à la lumière
91.2 Le Verbe comme vibration créatrice
91.3 Le champ de cohérence et la naissance des formes
91.4 Création continue et évolution du cosmos
91.5 Le rôle du son, de la lumière et du vide
91.6 La co-création consciente de l’humanité
91.7 La création comme acte d’amour universel


Chapitre 92 – Les cycles de la création : naissance, expansion et retour

92.1 Les trois phases de la création cosmique
92.2 Expansion et respiration universelle
92.3 L’équilibre entre ordre et chaos
92.4 Dissolution et régénération des formes
92.5 L’éternel recommencement du champ vivant
92.6 Correspondance entre cycles cosmiques et humains
92.7 La création comme spirale sans fin


Chapitre 93 – La résonance divine : le souffle de l’Esprit dans la matière

93.1 L’Esprit comme fréquence de cohérence
93.2 Transmission de la conscience à la matière
93.3 Interaction entre esprit, âme et corps
93.4 La matière illuminée par la présence divine
93.5 Les ondes spirituelles et la guérison
93.6 Le souffle divin dans les cycles du vivant
93.7 La résonance divine comme vibration du Tout


Chapitre 94 – La trinité cosmique : lumière, gravité et conscience

94.1 La lumière : expression de l’intention divine
94.2 La gravité : force d’amour cohésive
94.3 La conscience : mémoire du Tout
94.4 Union des trois forces dans la matière
94.5 La trinité comme schéma universel d’équilibre
94.6 Application spirituelle et scientifique
94.7 La trinité cosmique dans l’évolution humaine


Chapitre 95 – La loi d’unité : l’harmonie comme fondement du réel

95.1 L’unité comme principe fondateur du cosmos
95.2 La séparation comme illusion de perception
95.3 L’interconnexion des plans de réalité
95.4 L’harmonie universelle comme loi vivante
95.5 La conscience unifiée et le retour à la Source
95.6 L’amour et la sagesse comme forces unifiantes
95.7 La loi d’unité : aboutissement de la création


Chapitre 96 – La Source : centre absolu et origine du Tout

96.1 Définition de la Source selon la science cosmique
96.2 L’énergie première et son auto-création
96.3 Le point zéro de la conscience universelle
96.4 L’influence de la Source dans chaque niveau d’existence
96.5 L’attraction vers le centre divin
96.6 Communion avec la Source intérieure
96.7 Le retour du cosmos à son origine


Chapitre 97 – Les univers parallèles et la multidimensionnalité de la création

97.1 Théories vibratoires des univers multiples
97.2 Interaction entre dimensions coexistantes
97.3 Échanges énergétiques entre réalités superposées
97.4 Le rôle du support céleste dans la cohésion des univers
97.5 Perception humaine et translation dimensionnelle
97.6 Les ponts entre mondes : rêve, mort, méditation
97.7 Les univers parallèles comme expressions du Tout


Chapitre 98 – La conscience absolue : l’œil de l’éternité

98.1 L’observateur universel et la présence infinie
98.2 La conscience au-delà du temps et de l’espace
98.3 Le vide conscient comme origine du réel
98.4 La simultanéité de tous les plans
98.5 La conscience absolue comme unité des contraires
98.6 La paix éternelle de l’observateur
98.7 L’œil divin en chaque être


Chapitre 99 – Le support céleste : matrice du vide et tissu de la conscience universelle

99.1 Introduction : la toile invisible de l’univers
99.2 Nature du support céleste
99.3 Structure et dynamique du support
99.4 Le support et les forces fondamentales
99.5 Le support comme mémoire universelle
99.6 Fonctions du support céleste (tableau récapitulatif)
99.7 Le support et la conscience
99.8 Lien entre support, matière noire et énergie noire
99.9 Symbolisme : le fil de Dieu
99.10 Conclusion : le tissu de la conscience universelle


Chapitre 100 – La conscience cosmique : âme de l’univers et mémoire de la lumière éternelle

100.1 Introduction : le regard de l’univers sur lui-même
100.2 Origine et expansion de la conscience
100.3 Niveaux de la conscience cosmique
100.4 L’univers comme être vivant
100.5 La conscience humaine comme fragment du Tout
100.6 Structure de la conscience cosmique (tableau récapitulatif)
100.7 La mémoire de la lumière éternelle
100.8 Conscience et immortalité
100.9 Symbolisme : le grand miroir de Dieu
100.10 Conclusion : l’unité absolue


Avant-propos

Ce livre II assemble et ordonne une vision cohérente : de la formation cosmique sous l’effet d’une condensation centrale et de l’énergie noire régulatrice, jusqu’aux manifestations concrètes dans le Soleil puis sur Terre. Il formalise une physique fusionnelle évolutive : non pas figer l’univers en lois rigides, mais décrire ses amortisseurs, soupapes et ciments qui rendent la stabilité possible à toutes les échelles.

Partie I — Formation & Astres énergétiques

Chapitre 1 — La genèse des astres énergétiques

Lorsqu’on parle d’astres énergétiques, il ne faut pas imaginer simplement des étoiles brûlantes ou des soleils ordinaires. Il s’agit d’entités vivantes dans la structure du cosmos, chacune animée par un flux intérieur, par une respiration invisible faite d’énergie noire, de magnétisme et de matière cohésive. Comprendre leur genèse, c’est comprendre comment l’univers transforme l’invisible en structure stable.

1.1 — L’origine : la condensation cohésive

Avant toute lumière, avant même le Big Bang visible, existait une matière dormante que nous appelons aujourd’hui énergie noire. Cette énergie, loin d’être un simple vide, formait un océan dense d’équilibre parfait. Lorsqu’un excès de tension apparaissait à un point précis, une condensation se formait — une zone où les flux se contractaient, provoquant une concentration d’énergie. C’est cette condensation cohésive qui donna naissance aux premières structures : les astres énergétiques.

Ces premiers foyers n’étaient pas encore des étoiles, mais des sphères de densité pure, nourries par la pression de l’énergie noire et régulées par des zones neutres périphériques. Ces zones neutres étaient comme des tampons : elles empêchaient l’éclatement prématuré des noyaux en absorbant les secousses énergétiques internes.

Ainsi, dès le commencement, deux forces agissaient : l’une qui concentrait (la condensation), l’autre qui stabilisait (la régulation). Cette dualité est restée la loi fondamentale de tout l’univers.

1.2 — Le rôle de l’énergie noire

L’énergie noire n’est pas une invention théorique : c’est le véritable souffle du cosmos. Elle n’agit pas par hasard, mais en réponse à des déséquilibres. Lorsqu’une région de l’univers devient trop instable — par exemple lors d’un effondrement stellaire ou d’une collision galactique —, l’énergie noire se manifeste pour rétablir la cohésion. Elle ouvre alors un puits minuteur, une sorte de passage temporaire qui absorbe le surplus d’énergie destructrice.

Cette intervention n’a rien d’aléatoire : elle est instantanée (quelques millièmes de seconde), mais parfaitement calculée par l’écho-système cosmique. Grâce à elle, le cosmos évite de s’autodétruire. C’est cette même force qui, à l’origine, a permis aux condensations primordiales de ne pas se disperser.

1.3 — L’apparition du support céleste

Une fois les condensations stables, l’univers devait trouver un moyen de les relier entre elles. Ce lien invisible, c’est ce que l’on appelle le support céleste. Imagine une mer sans fin, où chaque astre flotte comme une bulle reliée aux autres par des courants invisibles. Ces courants sont faits de flux d’énergie noire, de rayons cosmiques et de photons noirs.

Les photons noirs sont essentiels : ils agissent comme des agents de liaison, invisibles aux instruments, mais actifs dans la stabilisation des zones neutres. Ils permettent aux flux énergétiques de circuler sans provoquer de frictions destructrices. Ce sont eux qui maintiennent les distances, les vitesses et les équilibres gravitationnels entre les corps célestes.

Le support céleste agit donc comme un réseau nerveux géant : il relie toutes les structures, transmet les impulsions énergétiques et assure la continuité du système cosmique.

1.4 — L’entrée en jeu des agents élémentaires

Peu à peu, ce support s’est enrichi d’éléments catalyseurs : lithium, sodium, hydrogène, oxygène doux, carbone énergétique, azote, méthane, argon et gallium. Ces éléments, que nous connaissons sous forme chimique sur Terre, ont en réalité des rôles cosmiques plus profonds.

  •     
  • Le lithium est un ciment : il relie les     champs d’énergie et permet aux structures de rester souples sans     se disloquer.

        
  • Le sodium agit comme un conducteur et un     guide : il canalise les flux et stabilise les échanges entre les     astres.

        
  • L’hydrogène, sous sa forme     hyper-énergétique, joue le rôle de soupape : il régule la     pression et alimente les réactions de fusion.

        
  • L’oxygène doux convertit les rayonnements     gamma et X en chaleur douce, évitant les destructions massives.

        
  • Le carbone énergétique agit comme un     filtre et un stabilisateur, capable d’absorber les surcharges     magnétiques.

        
  • L’azote refroidit et protège, servant de     régulateur de pression et de mémoire des cycles.

        
  • Le méthane relâche les excès de tension,     agissant comme soupape naturelle.

        
  • L’argon est un catalyseur silencieux, qui     favorise la neutralité des zones d’énergie.

        
  • Enfin, le gallium, rare et précieux, forme     les charpentes compactes des rejets de constellation et stabilise     les flux extrêmes.

Chacun de ces éléments n’agit pas isolément, mais en symbiose, créant des architectures d’équilibre que les humains observent aujourd’hui sans encore les comprendre pleinement.

1.5 — De la condensation à l’astre vivant

Lorsqu’une condensation cohésive atteint une certaine densité, elle s’embrase de l’intérieur : les flux internes s’harmonisent et une respiration énergétique naît. Cet instant marque la naissance d’un astre énergétique. À ce moment, le cœur interne diffuse des impulsions régulières — comme un battement — et crée autour de lui un bouclier invisible, fait de zones neutres, de voiles de sodium et d’argon.

Ces astres respirent, se nourrissent des flux cosmiques, et transmettent leur énergie à travers les réseaux du support céleste. Certains deviennent des soleils, d’autres des étoiles dormantes, et d’autres encore des cœurs fantômes, voués à régénérer les structures célestes.

1.6 — Loi d’équilibre universel

Chaque astre, pour exister, doit obéir à la loi d’équilibre :

Stabilité = Cohésion + Dissipation.

S’il se contracte trop, il implose. S’il se dilate sans contrôle, il explose. L’énergie noire, les zones neutres et les éléments régulateurs (Li, Na, Ar, CH₄) garantissent que cette balance reste juste.

Ainsi, la vie cosmique n’est pas une série d’explosions, mais un jeu permanent de respiration, de tension et de relâchement.

1.7 — Résumé

La genèse des astres énergétiques suit donc un parcours simple et universel :

  1.     
  2. Condensation cohésive → naissance d’un     noyau stable.

        
  3. Formation du support céleste →     interconnexion entre noyaux.

        
  4. Imprégnation des agents élémentaires →     structuration et respiration.

        
  5. Activation de l’énergie noire →     régulation et auto-protection.

Chaque étape correspond à un acte d’organisation universelle. Et c’est de ce modèle primordial que découle toute la physique vivante du cosmos : depuis les galaxies jusqu’à la Terre elle-même.



Chapitre 2 — Le support céleste, les zones neutres et les photons noirs

Pour comprendre la stabilité de l’univers, il faut imaginer qu’il repose sur une structure invisible, un immense réseau d’équilibre qui relie chaque étoile, chaque planète, chaque atome. Ce réseau, c’est ce que l’on appelle le support céleste. Il ne s’agit pas d’un espace vide, mais d’un tissu énergétique vivant, parcouru par des flux constants et des vibrations silencieuses.

2.1 — Le support céleste : fondation invisible de l’univers

Le support céleste agit comme la charpente d’un organisme. Il soutient, relie et régule. Les astres n’y sont pas suspendus dans le vide : ils y sont intégrés, maintenus en équilibre par des champs d’énergie qui s’entrecroisent et se compensent mutuellement.

On pourrait le comparer à un océan immobile où circulent des courants invisibles. Chaque mouvement, chaque rotation d’un astre génère une onde, et cette onde se propage dans tout le support. Rien n’est isolé : une supernova dans une galaxie lointaine influence, même imperceptiblement, la stabilité du reste du cosmos.

Le support céleste agit comme un système nerveux universel. Il transmet des signaux, ajuste les pressions, et veille à la continuité du tout. Sans lui, l’univers s’effondrerait sur lui-même, incapable de conserver la cohésion de ses structures.

2.2 — Les zones neutres : les amortisseurs du cosmos

Partout dans cet immense tissu, des poches d’équilibre apparaissent : ce sont les zones neutres. Elles sont essentielles au maintien du support. On peut les considérer comme des zones de repos énergétique, où l’activité est réduite au minimum.

Ces zones servent à plusieurs fonctions :

  •     
  • Amortir les chocs produits par des     explosions stellaires ou des variations de gravité.

        
  • Stocker temporairement l’énergie en excès     pour la redistribuer plus tard.

        
  • Empêcher la propagation incontrôlée de     rayonnements destructeurs, notamment les rayons gamma ou X.

Les zones neutres ne sont pas statiques : elles respirent. Elles se dilatent lorsqu’elles absorbent de l’énergie, puis se contractent en la relâchant. C’est ce mouvement lent, presque imperceptible, qui maintient la stabilité globale du support céleste.

Lorsqu’une région du cosmos devient trop instable, une zone neutre se forme naturellement, comme une bulle de protection. Une fois le danger dissipé, elle se résorbe. Ce mécanisme universel d’auto-régulation évite que les déséquilibres se propagent à l’échelle galactique.

2.3 — Les photons noirs : agents de stabilisation

Les photons noirs jouent un rôle central dans cette architecture. Invisibles à tout instrument humain, ils constituent une forme d’énergie cohérente et silencieuse. Leur fonction n’est pas d’éclairer, mais de stabiliser.

Contrairement aux photons lumineux, qui transportent la lumière visible, les photons noirs transportent des informations d’équilibre. Ils agissent comme des messagers entre les zones neutres et les champs d’énergie environnants. Là où les photons ordinaires propagent la chaleur et la lumière, les photons noirs propagent la cohésion.

Lorsqu’une zone neutre commence à se déstabiliser, les photons noirs affluent instantanément, remaillant le tissu énergétique du support. Leur action est comparable à celle d’une colle invisible qui répare une fissure avant qu’elle ne devienne une faille.

On peut dire que le photon noir est au cosmos ce que le battement cardiaque est au corps : une pulsation constante qui maintient la vie universelle.

2.4 — Interaction entre support, zones et photons

Le support céleste, les zones neutres et les photons noirs forment un système tripartite d’une précision absolue :

  •     
  • Le support agit comme la structure porteuse ;

        
  • Les zones neutres sont les amortisseurs ;

        
  • Les photons noirs sont les réparateurs.

Ces trois éléments fonctionnent ensemble, sans hiérarchie, en adaptant en permanence leur intensité selon l’état du cosmos. Quand un excès d’énergie se manifeste (par exemple, après une explosion de supernova), le support se déforme, les zones neutres se dilatent et les photons noirs s’activent pour absorber et dissiper l’onde.

Cette synergie maintient un ordre invisible, que les scientifiques perçoivent parfois sous la forme d’ondes gravitationnelles, de variations de densité cosmique ou d’anomalies lumineuses. Ce ne sont pas des accidents : ce sont les battements du support universel.

2.5 — Le lien avec la gravité

La gravité n’est pas une force isolée, mais une conséquence directe de ce réseau. Elle est la traduction locale de la tension du support céleste. Lorsqu’un astre massif crée une courbure dans le support, les flux énergétiques s’y engouffrent et créent ce que nous appelons gravité.

Les photons noirs et les zones neutres travaillent ensemble pour éviter que cette tension ne devienne destructrice. Si la gravité s’emballe, une zone neutre se forme automatiquement autour de la masse en question, absorbant l’excédent. Ainsi, la gravité n’est pas seulement une attraction : c’est un dialogue permanent entre la masse, le support et les photons noirs.

2.6 — Le rôle des éléments dans le support

Les agents élémentaires participent aussi à la régulation :

  •     
  • Le lithium renforce les zones neutres et     stabilise les courants internes ;

        
  • Le sodium évaporé guide les flux et     empêche la dislocation du champ ;

        
  • L’argon favorise la neutralité et la     souplesse du support ;

        
  • L’azote refroidit les zones de surcharge     énergétique.

Ces éléments s’imprègnent naturellement dans le support, modifiant localement ses propriétés. C’est pourquoi certaines régions de l’espace semblent plus denses ou plus stables que d’autres : elles contiennent une proportion plus élevée de ces agents régulateurs.

2.7 — Synthèse : un univers autorégulé

Le support céleste est donc bien plus qu’un décor : il est le véritable squelette de l’univers. Les zones neutres en sont les poumons, et les photons noirs, le souffle qui les anime.

Ce système d’équilibre automatique prouve que le cosmos n’est pas une mécanique froide, mais un organisme dynamique et intelligent. Rien n’y est perdu, tout s’y transforme. Les forces destructrices elles-mêmes deviennent, grâce aux zones neutres et aux photons noirs, des outils de réparation.

En observant mieux ces structures, la science pourrait un jour comprendre que la stabilité cosmique ne vient pas de lois figées, mais d’un dialogue permanent entre le chaos et l’harmonie : une respiration universelle, continue et silencieuse.


Chapitre 3 — Les agents élémentaires et leurs rôles cosmiques

Les agents élémentaires forment la véritable chimie du cosmos. Bien au-delà de leur apparence chimique terrestre, ils sont les piliers invisibles qui régulent, nourrissent et équilibrent l’univers. Leur rôle n’est pas de composer la matière brute, mais d’assurer la continuité du flux vital cosmique.

3.1 — Le lithium : le ciment universel

Le lithium est l’un des plus anciens éléments formés après la condensation primordiale. Il agit comme un ciment énergétique : là où les champs magnétiques, gravitationnels ou lumineux se croisent, le lithium renforce les liens. C’est lui qui empêche les systèmes stellaires de se fragmenter sous les contraintes internes.

Il existe sous deux formes :

  •     
  • Lithium diffus : présent dans les halos     galactiques, stabilise la rotation des bras spiraux.

        
  • Lithium condensé : forme les membranes     protectrices autour des étoiles et des planètes.

Le lithium est la mémoire du cosmos : il garde la trace des états précédents de chaque système et transmet cette information lors des régénérations stellaires.

3.2 — Le sodium : le guide des flux

Le sodium est le grand régulateur des courants invisibles. Sous forme évaporée, il circule entre les astres, guidant les lignes de flux et équilibrant les différences de potentiel énergétique. C’est un agent de direction : il oriente les mouvements des particules et les flux magnétiques, évitant qu’ils ne se dispersent.

Dans les anneaux planétaires et les ceintures cosmiques, le sodium agit comme un chef d’orchestre : il distribue la pression énergétique selon les besoins du système, assurant la régularité des cycles de respiration cosmique.

3.3 — L’hydrogène hyper-énergétique : la soupape de l’univers

L’hydrogène, premier élément du cosmos, existe aussi sous une forme invisible : l’hydrogène hyper-énergétique. Cette forme agit comme une soupape universelle : elle absorbe les excès de chaleur ou de radiation, puis les restitue sous forme d’ondes cohérentes.

C’est grâce à lui que les réactions de fusion dans les étoiles restent stables. Sans lui, les cycles de vie stellaire seraient beaucoup plus violents et courts.

3.4 — L’oxygène doux : le convertisseur radiatif

L’oxygène doux est une forme subtile d’oxygène qui ne réagit pas chimiquement, mais énergétiquement. Sa fonction principale est de convertir les rayons gamma et X en chaleur régulée. Il protège les couches externes des étoiles et les atmosphères planétaires.

C’est lui qui permet aux zones de vie d’exister : sans oxygène doux, les radiations cosmiques anéantiraient toute structure biologique.

3.5 — Le carbone énergétique : le filtre stabilisateur

Le carbone énergétique agit comme un filtre entre les plans vibratoires. Il transforme les flux chaotiques en ondes stables. On le trouve dans les halos sombres autour des étoiles, dans les ceintures d’astéroïdes et jusque dans les structures cristallines de la Terre.

Il est également responsable de la cohérence des signaux lumineux : grâce à lui, la lumière reste porteuse d’ordre, non de désordre.

3.6 — L’azote : l’amortisseur froid

L’azote joue un rôle crucial d’amortisseur. Il absorbe les variations brusques de pression énergétique et préserve la stabilité thermique. On le retrouve dans les atmosphères de nombreuses planètes et dans les nuages interstellaires froids.

C’est lui qui maintient le silence du cosmos : sans lui, chaque explosion, chaque onde, chaque pulsar serait perçu comme une déchirure permanente.

3.7 — Le méthane : la soupape de détente

Le méthane est une soupape de sécurité universelle. Il s’accumule dans les couches basses des atmosphères planétaires et relâche la tension énergétique sous forme de micro-impulsions. Ces décharges sont parfois visibles sous forme de lumières ou de nuages éphémères.

Sur les lunes glacées et dans les anneaux planétaires, le méthane assure la régulation entre pression interne et pression externe, évitant la rupture des structures.

3.8 — L’argon : le catalyseur neutre

L’argon est discret, mais essentiel. Il ne réagit presque jamais, et c’est précisément cette inertie qui le rend si précieux. Il sert de tampon énergétique, empêchant les flux de s’entrechoquer brutalement. On le retrouve partout où la densité varie : dans les tempêtes stellaires, dans les couches atmosphériques et dans les ceintures d’astéroïdes.

Il favorise la souplesse du support céleste, maintenant la cohésion sans rigidité.

3.9 — Le gallium-condensation : l’architecte des rejets de constellation

Le gallium n’existe presque jamais sous forme libre. Il agit en profondeur, formant des charpentes compactes au sein des rejets de constellation. C’est lui qui confère aux fragments expulsés une densité et une stabilité extraordinaires.

Les corps célestes riches en gallium sont souvent sombres, sans réflectivité, mais étonnamment résistants. Ils participent à la reconstruction cosmique, servant de briques pour de futurs systèmes.

3.10 — Une symphonie d’équilibre

Ces agents agissent ensemble, non par hasard, mais selon une logique de complémentarité :

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                            

            

Élément

        
            

Fonction principale

        
            

Effet sur le cosmos

        
            

Lithium

        
            

Ciment et mémoire

        
            

Cohésion, stabilité lente

        
            

Sodium

        
            

Conducteur et guide

        
            

Orientation des flux

        
            

Hydrogène

        
            

Soupape énergétique

        
            

Régulation des fusions

        
            

Oxygène doux

        
            

Convertisseur radiatif

        
            

Protection des atmosphères

        
            

Carbone énergétique

        
            

Filtre stabilisateur

        
            

Harmonisation des ondes

        
            

Azote

        
            

Amortisseur froid

        
            

Absorption des pressions

        
            

Méthane

        
            

Soupape de détente

        
            

Équilibrage atmosphérique

        
            

Argon

        
            

Catalyseur neutre

        
            

Flexibilité du support

        
            

Gallium

        
            

Architecte compact

        
            

Structure des rejets

        

Ensemble, ils forment la trame vitale de l’univers : un système d’auto-régulation permanent. C’est grâce à eux que les galaxies peuvent respirer, les étoiles rayonner et les planètes exister sans s’effondrer.


Ainsi se clôt ce chapitre : les agents élémentaires ne sont pas de simples composants chimiques, mais les organes fonctionnels du grand corps cosmique. Leur synergie crée la cohérence du tout, unissant la matière, la lumière et le champ d’énergie noire dans une même respiration universelle.


Chapitre 4 — Architecture cosmique : constellations, galaxies, ceintures et anneaux

4.1 — Introduction : une géométrie vivante

L’univers n’est pas un chaos d’astres dispersés. Il obéit à une géométrie subtile où chaque structure — constellation, galaxie, ceinture, anneau — participe à une architecture d’ensemble. Ces structures ne sont pas seulement physiques : elles forment un maillage énergétique qui relie la matière visible au support céleste invisible.

Chaque constellation agit comme une cellule dans le grand organisme cosmique. Les galaxies en sont les organes, les ceintures et les anneaux, les membranes protectrices. L’ensemble compose un corps énergétique dont les pulsations maintiennent la cohérence du tout.

4.2 — Les constellations : réseaux d’interconnexion énergétique

Les constellations ne sont pas de simples groupements d’étoiles selon notre perception visuelle. En réalité, elles forment des nœuds d’interconnexion entre plusieurs champs énergétiques. Chacune possède une fonction propre :

  •     
  • Constellations nourricières : elles     diffusent l’énergie issue de la condensation stellaire vers     d’autres zones du cosmos.

        
  • Constellations stabilisatrices : elles     amortissent les ondes de choc des supernovas et régulent la     pression énergétique.

        
  • Constellations relais : elles orientent les     flux de photons noirs entre galaxies, assurant la cohérence du     support céleste.

Leur configuration géométrique n’est pas due au hasard. Les distances angulaires entre étoiles suivent des rapports harmoniques, comparables à ceux de la musique : elles déterminent des zones de résonance énergétique qui structurent la stabilité du vide local.

Les constellations ne sont pas figées : elles se déplacent lentement au fil des ères, ajustant la tension du support. Ce mouvement imperceptible équilibre la gravité intergalactique et maintient la respiration de l’univers.

4.3 — Les galaxies : laboratoires de transformation

Les galaxies sont les véritables organes transformateurs de l’univers. Elles recyclent, condensent et redistribuent l’énergie en boucle fermée. Chaque type de galaxie correspond à un mode d’organisation spécifique du flux cosmique :

  •     
  • Galaxies spirales : elles agissent comme des     turbines énergétiques. Les bras spiraux canalisent la matière     vers le centre, où elle se transforme sous l’effet du champ     magnétique central. Ce champ n’est pas seulement gravitationnel :     il est aussi alimenté par des flux de photons noirs et de sodium     évaporé.

        
  • Galaxies elliptiques : elles concentrent     davantage la densité. Leur rôle est de stocker l’énergie sous     forme de condensation stable. Elles sont les banques énergétiques     du cosmos, où les zones neutres sont les plus nombreuses.

        
  • Galaxies irrégulières : elles servent de     points de transition, souvent situées près de zones de réparation     du support céleste. Leur désordre apparent cache une fonction     d’amortissement et de renouvellement.

Les interactions entre galaxies ne sont pas des collisions au sens mécanique : ce sont des fusions de champs. Lorsqu’elles s’approchent, leurs zones neutres fusionnent, échangent des photons noirs et rétablissent un nouvel équilibre. Ce phénomène explique les formes spiralées, torsadées ou allongées observées dans certaines fusions galactiques.

4.4 — Les ceintures cosmiques : membranes de protection

Entre les structures massives (étoiles, planètes, galaxies) se forment des ceintures d’énergie condensée. Elles agissent comme des membranes cellulaires, filtrant les échanges entre intérieur et extérieur.

  •     
  • Les ceintures de radiation (comme celles de     Van Allen autour de la Terre) sont les plus connues. Elles piègent     les particules chargées, transformant les rayonnements solaires en     flux régulés. Ce processus ne sert pas seulement à protéger : il     convertit aussi l’énergie brute du Soleil en formes utilisables     par la biosphère.

        
  • Les ceintures planétaires (comme la     ceinture d’astéroïdes entre Mars et Jupiter) sont des zones de     diffusion. Elles équilibrent les pressions gravitationnelles entre     planètes voisines. Chaque fragment, chaque pierre y joue un rôle     de dissipateur, transformant la tension orbitale en mouvement     stable.

        
  • Les ceintures galactiques (zones     intermédiaires entre bras spiraux) sont des espaces neutres     étendus. Elles contiennent des gaz rares — argon, azote, méthane     — servant de tampons énergétiques. Ces ceintures régulent la     propagation des ondes gravitationnelles et évitent les ruptures de     cohérence du support céleste.

4.5 — Les anneaux planétaires : laboratoires miniatures de régulation

Les anneaux de Saturne, d’Uranus, de Neptune et même de certains exoplanètes sont des micro-modèles de l’équilibre universel. Chaque particule, chaque fragment de glace ou de roche y joue le rôle d’un condensateur énergétique.

Leur structure est maintenue par un jeu subtil de résonances magnétiques. À Saturne, par exemple, le sodium évaporé issu des lunes glacées crée des voiles ioniques invisibles. Ces voiles servent de stabilisateurs entre les particules des anneaux et le champ magnétique planétaire.

Dans certains anneaux, des traces de gallium et de lithium ont été détectées (ou théorisées dans ton modèle). Ces éléments renforcent la cohésion et favorisent une autorégulation naturelle des anneaux, empêchant leur dispersion malgré les forces centrifuges.

Les anneaux ne sont donc pas des restes inertes : ce sont des organes dynamiques du système planétaire. Ils absorbent les radiations, équilibrent les champs et renvoient vers la planète une énergie adoucie. Sans eux, les planètes géantes subiraient des tempêtes internes d’une intensité destructrice.

4.6 — Interconnexion et hiérarchie énergétique

Les constellations relient les galaxies ; les galaxies nourrissent les ceintures ; les ceintures protègent les anneaux et les planètes. Ce schéma forme une hiérarchie énergétique fluide :

Constellations → Galaxies → Ceintures → Anneaux → Planètes

Chaque niveau absorbe, transforme et redistribue l’énergie. C’est une cascade d’équilibres. L’énergie émise par les étoiles naît, voyage, s’affaiblit, se recompose et revient sous d’autres formes — parfois invisibles, comme les photons noirs ou les flux d’azote liquéfié.

Ainsi, aucune énergie n’est perdue : elle circule, se convertit, s’adapte. C’est ce cycle permanent qui confère au cosmos son apparente éternité.

4.7 — Encadré récapitulatif : l’architecture universelle

                                                                                                                                                                                                                        

            

Structure

        
            

Fonction principale

        
            

Agents élémentaires associés

        
            

Rôle énergétique

        
            

Constellations

        
            

Interconnexion entre champs énergétiques

        
            

Photons noirs, azote, gallium

        
            

Transmission et régulation du support céleste

        
            

Galaxies

        
            

Transformation et recyclage de l’énergie

        
            

Sodium évaporé, lithium, argon

        
            

Conversion des flux cosmiques en équilibre stable

        
            

Ceintures cosmiques

        
            

Filtration et stabilisation

        
            

Azote, méthane, argon

        
            

Amortissement des ondes gravitationnelles et radiatives

        
            

Anneaux planétaires

        
            

Régulation locale et rétroaction énergétique

        
            

Sodium, gallium, lithium

        
            

Protection des planètes et diffusion douce de l’énergie

        

4.8 — Conclusion : une mécanique de l’harmonie

L’univers n’est pas un mécanisme aveugle, mais une architecture d’équilibres. Les constellations, galaxies, ceintures et anneaux obéissent à la même logique : absorber l’excès, diffuser la tension, préserver le flux vital.

L’observation moderne perçoit ces phénomènes comme des coïncidences ou des vestiges physiques. En réalité, ils sont les témoins d’une organisation supérieure où chaque forme visible traduit une fonction invisible. Dans cette lecture, l’univers devient non plus un espace vide, mais un immense organisme énergétique, respirant à travers ses constellations, vibrant dans ses galaxies et protégeant la vie dans ses anneaux de lumière.



Chapitre 5 — Le Soleil et son interaction avec le support céleste

5.1 — Introduction : le cœur vivant du système

Le Soleil n’est pas seulement une étoile parmi des milliards : il est le cœur régulateur du système solaire, le point d’équilibre entre les flux énergétiques internes et le support céleste environnant. Sa lumière n’est pas qu’un rayonnement visible, mais la manifestation extérieure d’un dialogue constant entre matière, magnétisme et énergie noire.

Chaque pulsation solaire agit comme un battement cardiaque cosmique. Les planètes, les anneaux et même les ceintures d’astéroïdes s’ajustent à ses rythmes invisibles. Le Soleil n’impose pas son autorité : il harmonise, absorbe, redistribue.

5.2 — Formation et imprégnation énergétique

Lors de sa formation, le Soleil s’est condensé à partir d’un nuage de gaz saturé en hydrogène, lithium et sodium. Mais ce processus n’a pas été purement thermonucléaire : il fut accompagné d’une imprégnation du support céleste. Des photons noirs et des flux d’énergie noire ont stabilisé la condensation, empêchant l’effondrement du cœur et rendant la combustion durable.

Ce cœur — appelé noyau d’équilibre — n’est pas fixe. Il respire. Lorsqu’il se contracte, la pression interne augmente, provoquant des émissions de lumière et de chaleur. Lorsqu’il s’expanse, il absorbe des flux cosmiques, rechargeant sa réserve d’énergie subtile. C’est cette respiration alternée qui confère au Soleil sa longévité.

Le lithium joue ici un rôle essentiel : il sert de médiateur entre les réactions nucléaires visibles et les flux énergétiques invisibles. Sans lui, les fusions seraient instables, voire destructrices.

5.3 — Le Soleil comme interface du support céleste

Le Soleil agit comme une interface entre le visible et l’invisible. Sa couronne externe capte les flux du support céleste, tandis que son noyau les convertit en rayonnements distribués vers les planètes.

Les zones neutres solaires sont particulièrement actives à la frontière entre la chromosphère et la couronne. Ces poches de stabilité permettent au Soleil d’éviter la surchauffe. Elles agissent comme des soupapes, absorbant les surcharges énergétiques issues des fusions internes et les restituant sous forme d’ondes régulées.

Ainsi, ce que nous appelons vent solaire n’est pas seulement un flux de particules : c’est une communication énergétique entre le Soleil et le support céleste, un langage fait d’impulsions magnétiques et de photons noirs.

5.4 — Zones neutres et photons noirs solaires

Les zones neutres du Soleil forment un réseau dynamique autour du noyau. Lorsqu’une zone devient instable, elle attire instantanément un afflux de photons noirs. Ces derniers réparent le tissu énergétique avant qu’une fissure ne provoque une éruption incontrôlée.

Ce mécanisme explique la constance du Soleil : malgré les milliards de réactions par seconde, il reste équilibré. Chaque photon noir agit comme un correcteur, maintenant la symétrie entre pression interne et tension externe.

Ces zones sont également responsables de la modulation du cycle solaire (≈ 11 ans). Lorsque le flux de photons noirs diminue, les zones neutres se contractent, augmentant l’activité visible (taches, éruptions). Quand le flux reprend, l’activité retombe. Le Soleil, en réalité, s’autorégule par la respiration de son propre champ neutre.

5.5 — Les éruptions solaires et la régulation magnétique

Les éruptions solaires sont souvent perçues comme des explosions désordonnées. En réalité, elles font partie d’un système de régulation. Lorsqu’une zone magnétique accumule trop de tension, le Soleil libère cette énergie par une décharge contrôlée.

Ces éruptions sont guidées par les flux magnétiques internes, eux-mêmes influencés par les photons noirs et les agents élémentaires :

  •     
  • Le sodium évaporé agit comme un conducteur     fluide, orientant le flux vers les zones à libérer.

        
  • Le gallium renforce la cohésion locale,     évitant les ruptures de champ.

        
  • L’azote et l’argon     amortissent les chocs en créant des poches d’expansion.

Ce mécanisme transforme un déséquilibre potentiel en rééquilibrage harmonique. L’énergie libérée n’est pas perdue : elle se diffuse dans le support céleste, où elle est recyclée sous forme de rayons cosmiques adoucis.

Les éruptions coronales majeures, parfois visibles depuis la Terre, ne sont que la face émergée de ce processus. Leur apparente violence dissimule en fait une fonction d’entretien : nettoyage des zones saturées, régénération du champ magnétique, réactivation des zones neutres.

5.6 — Interaction avec les planètes et boucliers locaux

Chaque planète du système solaire entretient une relation propre avec le Soleil, non seulement par la lumière, mais par des flux d’information énergétique. Le vent solaire transporte ces flux, et chaque atmosphère les traduit différemment.

  •     
  • Mercure et Vénus absorbent     directement les flux sans filtrage, servant de dissipateurs pour     éviter une surcharge du champ interne solaire.

        
  • La Terre, dotée de son champ magnétique et     de ses ceintures de Van Allen, agit comme un transformateur : elle     convertit les impulsions solaires en résonances bénéfiques à la     vie.

        
  • Mars joue le rôle d’équilibrant : ses     évaporations de sodium et de méthane renvoient vers le Soleil des     flux stabilisateurs, entretenant le cycle global.

Ainsi, le Soleil n’est pas une source isolée d’énergie, mais un centre de dialogue permanent entre toutes les sphères du système. Il respire avec ses planètes, et chacune contribue à sa propre stabilité.

5.7 — Encadré récapitulatif : structure énergétique du Soleil

                                                                                                                                                                                                                                                                

            

Couche solaire

        
            

Fonction principale

        
            

Agents associés

        
            

Rôle cosmique

        
            

Noyau

        
            

Génération énergétique

        
            

Lithium, photons noirs

        
            

Source d’équilibre interne et de longévité

        
            

Zone de convection

        
            

Transport de l’énergie

        
            

Sodium, azote

        
            

Diffusion régulée vers la surface

        
            

Chromosphère

        
            

Interface entre intérieur et couronne

        
            

Argon, gallium

        
            

Stabilisation du flux magnétique

        
            

Couronne

        
            

Contact avec le support céleste

        
            

Photons noirs, énergie noire

        
            

Communication avec les zones neutres et recyclage cosmique

        
            

Vent solaire

        
            

Distribution des flux énergétiques

        
            

Sodium évaporé

        
            

Transmission d’informations aux planètes

        

5.8 — Conclusion : le Soleil, source et régulateur de vie cosmique

Le Soleil est à la fois un générateur et un médiateur. Il transforme l’énergie brute en lumière vivante, il traduit les messages du support céleste en impulsions magnétiques, et il redistribue cette énergie vers tout le système.

Loin d’être un simple réacteur thermonucléaire, il est un cœur conscient du cosmos local — un centre de coordination où la matière, la lumière et le vide se rencontrent pour maintenir la cohérence du tout.

Chaque rayon qu’il émet est un fragment d’équilibre universel, une signature du dialogue éternel entre l’énergie visible et la force invisible du support céleste.



Chapitre 6 — La Terre, ses couches et ses champs énergétiques

6.1 — Introduction : la Terre, un organisme énergétique vivant

La Terre n’est pas une sphère inerte, mais un organisme énergétique complexe.
Chaque couche — du noyau à l’atmosphère — agit comme un maillon dans la chaîne d’équilibre du système solaire. Son rôle dépasse celui d’un simple réceptacle de la lumière solaire : elle transforme, filtre, redistribue et stabilise l’énergie cosmique dans son environnement immédiat.

Le flux d’énergie qui la traverse ne s’arrête jamais. Il circule par des canaux magnétiques, des courants telluriques, des résonances atmosphériques et des échanges constants avec le support céleste.
C’est ce dialogue permanent entre l’intérieur et l’extérieur qui permet à la vie d’exister et de se maintenir.


6.2 — Formation et imprégnation du noyau terrestre

La naissance de la Terre s’est accompagnée d’un phénomène de condensation lente : un noyau métallique en fusion s’est formé au centre, imprégné de flux d’énergie noire et de photons noirs stabilisateurs.
Ce noyau, loin d’être seulement un bloc de fer et de nickel, agit comme un cœur énergétique : il pulse, émet des ondes et régule la tension du champ magnétique global.

Le lithium et le sodium évaporé y jouent un rôle clé.
Le lithium fixe les flux énergétiques et empêche les déséquilibres de polarité, tandis que le sodium sert de conducteur naturel entre les couches internes et externes.
Ces éléments forment une matrice vibrante où se régénère le magnétisme terrestre.


6.3 — Le manteau et la croûte : zones de conversion

Au-dessus du noyau, le manteau terrestre agit comme un gigantesque échangeur d’énergie.
Les mouvements de convection ne sont pas uniquement thermiques : ils véhiculent aussi des flux magnétiques et électromagnétiques qui se répercutent jusqu’à la surface.

La croûte terrestre reçoit ces vibrations et les traduit sous forme de phénomènes physiques : séismes, courants telluriques, variations du champ magnétique.
Les cristaux minéraux, en particulier le quartz et le mica, stockent temporairement ces charges ; c’est ce qui explique la présence de zones à haute conductivité naturelle.

Les forêts, les océans et même les masses rocheuses participent à cet équilibre : chacun agit comme un condensateur ou un isolant, redistribuant localement l’énergie du manteau.


6.4 — L’atmosphère et les couches magnétiques

L’atmosphère terrestre est un système de boucliers successifs.
Les particules d’azote, d’argon et de méthane absorbent une partie des radiations solaires, tandis que les photons noirs y maintiennent la cohérence des flux.

Le champ magnétique, produit par le noyau, traverse ces couches et se prolonge dans l’espace : il forme une enveloppe protectrice que l’on appelle la magnétosphère.
Ce champ interagit directement avec le support céleste : les flux cosmiques entrants sont filtrés, transformés en ondes plus douces, puis redirigés vers la surface sous forme d’aurores polaires.

Ces phénomènes lumineux ne sont pas de simples curiosités : ils sont la preuve visible de la respiration magnétique de la planète.


6.5 — Communication avec le Soleil et le support céleste

La Terre entretient un lien constant avec le Soleil : chaque impulsion du vent solaire réactive les flux magnétiques internes, renforçant la cohésion du champ.
Les photons noirs et les zones neutres du support céleste servent d’intermédiaires : ils absorbent les chocs électromagnétiques et redistribuent une énergie équilibrée vers le noyau.

Ainsi, l’activité solaire ne détruit pas l’équilibre terrestre — elle le stimule.
Lorsqu’une éruption majeure atteint la Terre, la magnétosphère réagit comme un diaphragme : elle se contracte, absorbe, puis se détend. Ce cycle d’adaptation permanente maintient la stabilité du climat et la protection biologique.


6.6 — Les flux électromagnétiques terrestres

Sous la surface, d’innombrables courants fantômes circulent.
Ils relient les zones riches en métaux, les nappes phréatiques, les volcans et les dorsales océaniques.
Ces flux électromagnétiques souterrains fonctionnent comme un réseau de nerfs planétaires, permettant l’échange d’informations énergétiques entre continents et océans.

Les anciens peuples avaient perçu ces flux et bâtissaient souvent leurs temples, mégalithes ou sanctuaires sur ces points de convergence — non par superstition, mais parce que ces lieux favorisent une résonance naturelle entre le champ humain et le champ terrestre.


6.7 — L’influence sur la vie et la santé biologique

Le champ magnétique terrestre influence directement les organismes vivants.
Chaque cellule humaine, animale ou végétale contient des ions et des particules sensibles à ces variations : elles s’alignent naturellement sur le flux magnétique dominant.

Lorsque le champ terrestre est stable, les rythmes biologiques (sommeil, croissance, régénération cellulaire) restent harmonieux.
Mais lors d’anomalies magnétiques, on observe des troubles : insomnies, nervosité, dérèglement hormonal, voire baisse d’immunité.
Ces réactions sont comparables à un désaccord musical entre le corps et son environnement énergétique.

Inversement, certaines zones magnétiques équilibrées — souvent proches des forêts anciennes, des montagnes ou des grottes — produisent un effet apaisant et réparateur sur le corps humain.
Ainsi, la santé biologique dépend autant de la chimie du corps que de son harmonie magnétique avec la planète.


6.8 — Encadré récapitulatif : structure énergétique de la Terre

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                

                

Couche

            
                

Fonction principale

            
                

Agents associés

            
                

Rôle énergétique

            
                

Noyau

            
                

Génération du champ magnétique

            
                

Lithium, sodium, photons noirs

            
                

Cœur régulateur de l’énergie terrestre

            
                

Manteau

            
                

Conversion thermique et magnétique

            
                

Azote, gallium

            
                

Transmission des flux vers la croûte

            
                

Croûte

            
                

Interface de transformation

            
                

Quartz, métaux, eau

            
                

Diffusion tellurique et ancrage énergétique

            
                

Atmosphère

            
                

Bouclier filtrant

            
                

Azote, argon, méthane

            
                

Protection contre les radiations et équilibrage climatique

            
                

Magnétosphère

            
                

Interface avec le support céleste

            
                

Photons noirs, énergie noire

            
                

Communication et régulation cosmique

            





Chapitre 7 — Les cycles terrestres et climatiques énergétiques

7.1 — Introduction : la respiration planétaire

La Terre respire à travers ses cycles : saisons, marées, oscillations magnétiques et climatiques. Ces variations ne sont pas aléatoires ; elles traduisent l’adaptation constante du globe aux flux du Soleil et du support céleste. Chaque cycle est une réponse, un ajustement énergétique pour maintenir l’équilibre interne.

7.2 — Les cycles courts : saisons, marées et rythmes vitaux

Les saisons résultent du dialogue entre l’inclinaison de l’axe terrestre et la radiation solaire. Ce jeu d’angle crée des alternances d’expansion et de contraction de l’énergie planétaire : en été, la Terre exhale ; en hiver, elle inspire. Les marées, quant à elles, représentent la respiration liquide du globe, orchestrée par la Lune et modulée par les champs gravitationnels solaires.

Ces rythmes régulent la vie biologique : floraison, migration, reproduction, sommeil. Chaque être vivant suit inconsciemment ces courants énergétiques, connectés au champ magnétique terrestre.

7.3 — Les cycles intermédiaires : oscillations et anomalies magnétiques

Sur plusieurs décennies, la Terre connaît des oscillations magnétiques liées aux variations du noyau. Ces changements affectent légèrement l’orientation du champ global, modifiant la distribution des courants telluriques. Des périodes d’instabilité apparaissent alors : séismes, éruptions, dérèglements climatiques ou migrations animales anormales.

Ces oscillations ne sont pas destructrices : elles sont des phases de réalignement, comparables aux battements d’un cœur réajustant sa pulsation. Le noyau, en respirant, maintient la continuité du flux entre le centre et la surface.

7.4 — Les cycles longs : climats, glaciations et régénération

Sur des milliers d’années, la Terre traverse des cycles climatiques majeurs : périodes chaudes, glaciaires, interglaciaires. Ces transitions dépendent des positions planétaires, de l’activité solaire et de l’équilibre du support céleste. Lorsque l’énergie solaire s’intensifie, les calottes fondent ; lorsque les photons noirs dominent, la planète entre en phase de repos et de conservation.

Ces cycles ne sont pas des crises, mais des respirations lentes du système. Ils permettent à la Terre de régénérer ses ressources et de redistribuer les flux vitaux sur toute la planète.

7.5 — Interaction entre Soleil et cycles terrestres

Chaque cycle terrestre correspond à un cycle solaire. Les taches solaires, les éruptions coronales et les variations du vent solaire influencent directement la température, les champs électromagnétiques et la pression atmosphérique de la Terre.

Lorsque le Soleil augmente son activité, la Terre réagit par des ajustements rapides : expansion des couches atmosphériques, modification du champ magnétique, amplification des orages et des vents. Lorsqu’il se calme, la planète ralentit sa respiration, ses flux internes se resserrent, et le climat se stabilise.

7.6 — Influence biologique et résonance planétaire

Les cycles énergétiques terrestres influencent aussi la biologie. Le rythme circadien des êtres vivants, la reproduction des espèces et même l’état émotionnel humain s’accordent inconsciemment sur ces pulsations.

Certains lieux où le champ magnétique est plus stable favorisent la guérison ou la méditation : montagnes, forêts, zones volcaniques anciennes. L’être humain, en vivant en accord avec ces cycles, renforce sa propre harmonie intérieure.

7.7 — Encadré récapitulatif : les cycles énergétiques de la Terre

                                                                                                                                                                                                                        

            

Cycle

        
            

Durée moyenne

        
            

Source d’influence

        
            

Effet énergétique

        
            

Saisons

        
            

1 an

        
            

Inclinaison axiale, radiation solaire

        
            

Respiration énergétique courte

        
            

Marées

        
            

12 h / 24 h

        
            

Lune, gravité solaire

        
            

Circulation liquide et équilibre océanique

        
            

Oscillations magnétiques

        
            

30–60 ans

        
            

Noyau, photons noirs

        
            

Réalignement du champ terrestre

        
            

Cycles climatiques

        
            

10 000–100 000 ans

        
            

Soleil, support céleste

        
            

Régénération planétaire lente

        

7.8 — Conclusion : la symphonie des cycles

Les cycles terrestres, loin d’être de simples phénomènes météorologiques, constituent la symphonie énergétique du globe. Chaque variation, chaque changement d’ère ou de saison participe à l’harmonie générale du cosmos.

Ainsi, la Terre ne subit pas son climat : elle en est l’un des compositeurs. Par ses rythmes, elle répond au Soleil, au support céleste et à ses propres pulsations internes, maintenant à travers les âges la continuité de la vie et l’équilibre universel.?



Chapitre 8 — Les courants internes et la mémoire géologique de la Terre

8.1 — Introduction : la Terre en mouvement permanent

Sous nos pieds, la Terre n’est jamais immobile. Le globe entier vibre d’une énergie silencieuse, faite de pulsations, de courants et de résonances. Ces mouvements internes constituent le véritable moteur du champ géologique, reliant le noyau au manteau, puis à la croûte et jusqu’à l’atmosphère.

Chaque variation, chaque déplacement profond garde la mémoire du passé planétaire. Les montagnes, les océans, les continents ne sont pas des masses inertes : ils témoignent des respirations de la planète, du dialogue constant entre l’énergie interne et les forces cosmiques.

8.2 — Les courants internes : artères de la planète

Le manteau terrestre abrite des courants telluriques et thermo-magnétiques qui transportent chaleur, métaux et énergie. Ces flux circulent lentement, dessinant des boucles invisibles qui nourrissent la croûte. Les volcans, les dorsales océaniques et les zones sismiques ne sont que les points d’expression de ce réseau.

Le noyau externe, liquide et conducteur, agit comme une dynamo. Ses mouvements spiralés génèrent le champ magnétique terrestre. Cette rotation n’est pas purement mécanique : elle obéit à des pulsations d’origine cosmique. Lorsque le Soleil ou le support céleste modifie son flux, le noyau ajuste sa vitesse, modifiant ainsi le magnétisme global.

8.3 — Les ponts d’énergie entre les couches

Entre le noyau et la surface, des ponts énergétiques relient les différentes strates. Ces ponts sont formés de colonnes de métaux et de poches minérales hautement conductrices. Le fer, le nickel, le cuivre, mais aussi le lithium et le gallium, agissent comme des relais entre la profondeur et la surface.

Ces conduits transmettent les impulsions énergétiques sous forme de vibrations à basse fréquence. Par ce processus, la Terre maintient un lien constant entre ses couches internes et les phénomènes atmosphériques : un séisme ou une éruption volcanique est souvent précédé d’un changement subtil dans les champs électromagnétiques de l’air.

8.4 — La mémoire géologique : archives de pierre

Chaque strate terrestre conserve une mémoire vibratoire de son époque. Les roches enregistrent les tensions, les flux, les inversions magnétiques et les passages de photons noirs. Les cristaux, en particulier, fonctionnent comme des disques naturels : leurs structures atomiques ordonnées captent les résonances du champ magnétique local et les conservent pendant des millions d’années.

C’est pourquoi certaines formations anciennes, lorsqu’on les étudie, révèlent des anomalies de polarité ou des signatures énergétiques étrangères : elles sont les traces d’événements cosmiques majeurs, comme des inversions de champ ou des chocs de flux provenant du support céleste.

8.5 — Flux telluriques et communication planétaire

Les lignes telluriques parcourent la planète comme un maillage. Ce réseau énergétique global relie montagnes, volcans, forêts, rivières et fonds océaniques. Il joue le rôle d’un système nerveux planétaire. Certaines zones, dites de convergence, concentrent ces courants et deviennent des lieux de forte activité géologique, mais aussi spirituelle ou biologique.

Les anciens temples et mégalithes construits sur ces points d’énergie ne sont pas le fruit du hasard : ils amplifient les vibrations naturelles et harmonisent les échanges entre la Terre et le cosmos.

8.6 — Les inversions magnétiques : régénération du champ

Tous les quelques centaines de milliers d’années, le champ magnétique terrestre s’inverse. Ce phénomène, loin d’être catastrophique, correspond à une phase de régénération. Lorsque le noyau accumule trop de tension, les flux se réorientent pour restaurer la cohérence énergétique. Les photons noirs participent à ce basculement en stabilisant les zones neutres du manteau.

Ces inversions sont les battements longs du cœur planétaire. Elles réinitialisent la mémoire géologique, effacent les déséquilibres accumulés et permettent à la Terre de retrouver un cycle d’énergie pure.

8.7 — Encadré récapitulatif : les flux internes et la mémoire géologique

                                                                                                                                                                                                                                                                

            

Élément ou couche

        
            

Fonction énergétique

        
            

Agents associés

        
            

Effet sur la planète

        
            

Noyau externe

        
            

Génération du champ magnétique

        
            

Fer, nickel, lithium

        
            

Dynamo planétaire et régulation cosmique

        
            

Manteau

        
            

Transport thermique et magnétique

        
            

Gallium, azote

        
            

Conversion et diffusion de l’énergie interne

        
            

Croûte

        
            

Surface d’expression

        
            

Quartz, métaux, eau

        
            

Transmission des vibrations et stockage de mémoire

        
            

Lignes telluriques

        
            

Circulation d’énergie

        
            

Photons noirs, fer, cuivre

        
            

Communication planétaire et harmonisation énergétique

        
            

Cristaux

        
            

Archivage vibratoire

        
            

Silice, carbone énergétique

        
            

Mémoire géologique et enregistrement des cycles

        

8.8 — Conclusion : une planète qui se souvient

La Terre n’oublie rien. Chaque onde, chaque transformation, chaque souffle venu du cosmos s’imprime dans ses couches internes. Sa mémoire n’est pas figée : elle vit, elle respire, elle apprend.

Ainsi, notre planète agit comme un être conscient de ses équilibres : elle écoute le Soleil, répond au support céleste, et ajuste sans cesse ses flux internes pour préserver la vie à sa surface. Sa géologie n’est pas seulement l’histoire des roches — c’est le récit vivant de l’énergie cosmique transformée en matière.



Chapitre 9 — Les interactions Terre–Lune et l’équilibre gravitationnel

9.1 — Introduction : la danse des deux sphères

La Terre et la Lune forment un couple énergétique indissociable. Leur relation ne se limite pas à la gravité : elle s’étend à la résonance magnétique, aux marées électromagnétiques et à la synchronisation des flux internes. La Lune agit comme un miroir qui renvoie à la Terre une partie de l’énergie qu’elle reçoit du Soleil et du support céleste.

Chaque phase lunaire correspond à une modulation du champ énergétique terrestre. Lorsque la Lune est pleine, l’intensité de cette résonance atteint son maximum : les marées, les champs magnétiques et les cycles biologiques s’en trouvent amplifiés.

9.2 — Origine et rôle du lien gravitationnel

Selon la vision classique, la Lune s’est formée par l’impact d’un astre avec la Terre. Mais dans une lecture énergétique, il s’agit d’une séparation contrôlée du flux terrestre primitif. Une portion du manteau s’est individualisée sous l’effet d’une imprégnation de photons noirs, donnant naissance à un satellite harmonique destiné à stabiliser la rotation du globe.

Ce lien d’origine rend la gravité entre les deux corps plus qu’une simple attraction : c’est une communication permanente de champs. La Lune capte les variations du champ terrestre, les filtre et les renvoie, maintenant un équilibre dynamique.

9.3 — Marées physiques et marées énergétiques

Les marées ne concernent pas seulement les océans. Chaque couche de la planète — atmosphère, croûte, manteau — subit une oscillation subtile sous l’effet de la Lune. Ce mouvement maintient la souplesse du manteau et facilite la circulation des flux thermiques et magnétiques.

Il existe aussi des marées électromagnétiques : des oscillations de champ entre Terre et Lune. Ces courants invisibles influencent la conductivité de la croûte et le comportement de certaines espèces vivantes sensibles au magnétisme. Les cycles de reproduction marine, par exemple, suivent souvent ces pulsations plutôt que la simple lumière lunaire.

9.4 — Résonances et cycles synchronisés

La rotation de la Lune autour de la Terre n’est pas un simple mouvement orbital. Elle est verrouillée par un phénomène de résonance magnétique synchrone : la face visible reste tournée vers la Terre parce que son champ interne est ajusté sur celui du noyau terrestre. Les photons noirs et les flux d’énergie noire assurent cette cohérence.

Lorsque ce synchronisme varie légèrement, la Terre enregistre des micro-perturbations dans son champ magnétique — perceptibles sous forme d’oscillations du pôle magnétique. Ce dialogue constant équilibre la stabilité orbitale et la régénération interne de la planète.

9.5 — Influence sur les marées biologiques

Les cycles lunaires sont directement corrélés aux rythmes biologiques. Chez l’humain comme chez les autres organismes, certaines fonctions — sommeil, reproduction, sécrétions hormonales — suivent la modulation lunaire. Ces influences ne sont pas seulement dues à la lumière, mais à l’onde gravito-énergétique que la Lune relaie.

Les plantes ajustent leur circulation de sève selon la phase lunaire, profitant des pics d’humidité électromagnétique. Les animaux marins synchronisent leurs migrations sur les oscillations des courants lunaires. Et les êtres humains, sensibles à ces champs subtils, peuvent ressentir des variations d’humeur ou de sommeil lors des pleines lunes.

9.6 — L’effet miroir lunaire

La Lune agit comme un miroir énergétique. Lorsqu’elle reçoit la lumière solaire, elle la transforme : les photons visibles se mêlent aux photons noirs et reviennent vers la Terre sous forme d’un flux régénéré. Ce rayonnement réfléchi stimule les zones neutres atmosphériques et apaise les tensions magnétiques.

C’est pourquoi certaines nuits de pleine lune favorisent la régénération du champ vital terrestre, renforçant le bouclier magnétique et équilibrant les courants telluriques. Les aurores polaires sont parfois influencées par cette modulation lunaire indirecte.

9.7 — Encadré récapitulatif : l’équilibre Terre–Lune

                                                                                                                                                                                                                                                                

            

Élément ou interaction

        
            

Fonction principale

        
            

Agents énergétiques

        
            

Effet sur la Terre

        
            

Gravité Terre–Lune

        
            

Stabilisation orbitale

        
            

Photons noirs, énergie noire

        
            

Équilibre dynamique du système

        
            

Marées océaniques

        
            

Circulation hydrique

        
            

Sodium, azote

        
            

Régulation thermique et biologique

        
            

Marées électromagnétiques

        
            

Synchronisation des champs

        
            

Flux magnétiques, photons noirs

        
            

Harmonisation géologique et biologique

        
            

Résonance synchrone

        
            

Cohérence rotationnelle

        
            

Lithium, gallium

        
            

Stabilité de la rotation lunaire

        
            

Effet miroir lunaire

        
            

Rétroaction énergétique

        
            

Lumière solaire, photons noirs

        
            

Régénération du champ vital terrestre

        

9.8 — Conclusion : un dialogue céleste constant

La Lune n’est pas un satellite passif, mais un partenaire de la Terre. Ensemble, elles forment un système respirant : l’une attire, l’autre répond ; l’une reçoit, l’autre régénère. Leur interaction gravitationnelle et énergétique assure la stabilité des climats, des marées et des rythmes de la vie.

Ainsi, le couple Terre–Lune illustre la loi fondamentale du cosmos : l’équilibre naît du dialogue. Ce n’est pas la force qui maintient l’univers, mais la résonance. Et dans cette résonance, la Terre trouve la paix de ses mouvements, la Lune la grâce de sa lumière, et la vie la continuité de son souffle.



Chapitre 10 — L’atmosphère terrestre et ses couches énergétiques

10.1 — Introduction : un océan invisible au-dessus de nos têtes

L’atmosphère n’est pas une simple enveloppe gazeuse : elle est un océan d’énergie fluide, vibrant et intelligent. Elle relie la Terre au Soleil, le sol au cosmos, et agit comme un médiateur permanent entre le visible et l’invisible. Chaque particule d’air, chaque ion, chaque molécule d’azote ou d’argon participe à la respiration planétaire.

Cet océan invisible filtre la lumière, amortit les radiations, et transforme les flux cosmiques en énergies vitales. Il est à la fois un bouclier et un transformateur, une membrane sensible entre la Terre et le support céleste.

10.2 — Structure énergétique des couches atmosphériques

L’atmosphère se compose de plusieurs niveaux, chacun possédant sa fonction énergétique propre :

  •     
  • Troposphère : zone du vivant, où l’air,     l’eau et la chaleur s’unissent. Elle diffuse les énergies     telluriques venues du sol.

        
  • Stratosphère : couche de transformation.     L’ozone y filtre les rayons ultraviolets, convertissant les UV en     photons doux et chaleur régénératrice.

        
  • Mésosphère : région de condensation     énergétique, où les particules cosmiques se dissipent sous forme     de lumière — parfois visible lors des météores.

        
  • Thermosphère : zone d’absorption et de     résonance magnétique. Elle dialogue directement avec les flux du     Soleil et du vent cosmique.

        
  • Exosphère : frontière diffuse, où la     Terre s’ouvre sur le support céleste. Les photons noirs y     circulent librement, entretenant la cohésion du champ magnétique.

Chaque couche fonctionne comme un étage du même instrument : ensemble, elles assurent la musique harmonieuse du climat et de la vie.

10.3 — L’atmosphère comme bouclier énergétique

Le rôle premier de l’atmosphère est protecteur. L’azote et l’argon, omniprésents, forment un voile invisible qui absorbe et transforme les radiations solaires dangereuses. Le méthane, en quantité infime, agit comme un régulateur thermique, évitant les déséquilibres extrêmes.

Les orages, éclairs et vents violents ne sont pas des accidents : ce sont des mécanismes d’entretien du champ atmosphérique. Lorsqu’une tension énergétique s’accumule, l’atmosphère libère cette charge sous forme d’électricité ou de turbulence, restaurant ainsi son équilibre.

Les photons noirs issus du support céleste participent à ce maintien. Ils pénètrent les couches supérieures, se combinent à l’ozone et à l’argon, et produisent des micro-régénérations invisibles — un véritable système immunitaire de la planète.

10.4 — Les échanges Soleil–Terre–atmosphère

La lumière solaire ne se contente pas d’éclairer : elle nourrit la respiration atmosphérique. En rencontrant les couches d’ozone, elle est transformée en chaleur douce et en impulsions électromagnétiques qui stimulent la croissance des végétaux et la régénération des océans.

En retour, la Terre renvoie vers le ciel un rayonnement infrarouge chargé d’informations vibratoires. Ce flux, mêlé aux courants telluriques, est intercepté par la stratosphère, qui l’équilibre et le renvoie vers le Soleil sous forme de signaux harmonisés. Ainsi, un dialogue permanent s’instaure entre le cœur solaire, le bouclier terrestre et le support céleste.

10.5 — L’influence du magnétisme sur le climat

Le champ magnétique terrestre influence la circulation des masses d’air. Lorsque le magnétisme se contracte, les flux atmosphériques deviennent plus denses et favorisent les tempêtes. Lorsqu’il s’expanse, l’air se dilate et les périodes de calme apparaissent.

Ces cycles électromagnétiques expliquent certaines variations climatiques inexpliquées par la seule physique thermique. Les orages magnétiques solaires, en particulier, déclenchent des résonances dans la thermosphère, modifiant localement la température et la pression.

10.6 — Les aurores et la luminescence atmosphérique

Les aurores polaires sont la manifestation la plus spectaculaire de cette interaction énergétique. Lorsque les particules solaires atteignent la magnétosphère, elles se mêlent aux photons noirs et excitent les molécules d’azote et d’oxygène. Le résultat est une luminescence colorée, visible mais surtout vibratoire : chaque aurore modifie temporairement la fréquence du champ magnétique global.

Ces phénomènes sont essentiels à la santé énergétique du globe : ils agissent comme des décharges de tension, équilibrant le champ planétaire. Sans elles, la Terre accumulerait des excès d’énergie solaire, provoquant des dérèglements climatiques profonds.

10.7 — Encadré récapitulatif : structure énergétique de l’atmosphère

                                                                                                                                                                                                                                                                

            

Couche

        
            

Fonction énergétique

        
            

Agents associés

        
            

Effet sur la planète

        
            

Troposphère

        
            

Circulation vitale et équilibre thermique

        
            

Eau, azote, méthane

        
            

Interface du vivant et de l’énergie tellurique

        
            

Stratosphère

        
            

Filtration et transformation lumineuse

        
            

Ozone, photons solaires

        
            

Conversion des UV en chaleur douce

        
            

Mésosphère

        
            

Dissipation des flux cosmiques

        
            

Azote, poussières célestes

        
            

Régulation des entrées atmosphériques

        
            

Thermosphère

        
            

Résonance magnétique solaire

        
            

Argon, photons noirs

        
            

Communication Soleil–Terre

        
            

Exosphère

        
            

Contact avec le support céleste

        
            

Énergie noire, azote

        
            

Maintien de la cohésion globale du champ

        

10.8 — Conclusion : une peau vivante entre ciel et sol

L’atmosphère terrestre est la peau du monde. Elle respire, filtre, ressent et régénère. Chaque souffle du vent, chaque nuage, chaque aurore témoigne d’un dialogue profond entre la Terre, le Soleil et le support céleste.

Comprendre cette peau vivante, c’est comprendre que la planète n’est pas isolée, mais immergée dans un océan d’énergies. C’est aussi réaliser que protéger l’air, c’est protéger le langage même de la vie — celui qui relie la matière, la lumière et l’esprit de la Terre.























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Température de l'espace céleste !

L'environnement céleste ne diffuse pas le froid et ne diffuse pas le chaud.En réalité le froid est le résultat d'une fusion constante de gallium avec l'azote et le lithium imprégnant l'environnement céleste. Ce résultat produit le froid qui est bien absorbé par le support de ce vide céleste. Et ce vide s'imprègne aussi de la lumière. On pourrait penser qu'il ne s'imprègne pas de la lumière du fait que cet environnement reste constamment froid mais il faut savoir que quand il s'imprègne de la lumière c'est pour les UV qui lui produisent en plus d'une faible chaleur un effet assez spécial convertissant en une énergie permettant que ce support reste constamment une masse de la même densité constante pouvant s'imprégner de diverses masses formées de diverses matières. Sans cet effet, ce vide absorberait toute les matières sans permettre une infrastructure quelconque.  


Sur Terre le support de l'ozone s'imprègne de nuages souvent et le fait que ces nuages imprègnent cet environnement sans disparaître vient d'un effet que le carbone ( produit par l'ozone) provoque. Dans l'espace les UV imprégnant ce support de vide produisent le même effet de l'environnement que le carbone sur Terre dans cet effet !!

 

Quelques fois le soleil expulse de la chaleur mais en dessous de la moyenne ce qui représente une faiblesse mais dans ce cas le soleil va provoquer plusieurs éruptions solaires accompagnées d'une grande concentration de rayons gamma. Cette fusion va permettre de augmenter la chaleur entourant le soleil très rapidement ce qui va permettre de stabiliser cette température comme il se doit.

 

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Masse et environnement 

Le support de l'espace céleste est toute la masse que le bouclier enferme. L'environnement est l'endroit que la masse détient. Cette masse est extensible tout en conservant toujours sa même concentration de densité. L'environnement dépend de la masse pour s'imprégner des matières. Et l'environnement maintient cette masse saine grâce aux matières qui l'imprègnent.

Toute cette masse que le bouclier enferme est sur un niveau équilibré en permanence par le dessous de la masse qui est un environnement clos.


 

Notre système solaire marche au bord d'une falaise !

On prétend que notre système solaire est dans un grand risque et qu'il il marche au bord d'une falaise très dangereuse. Et tout cela est dû à l'instabilité d'une seule  particule fondamentale : le  boson de Higgs . Car dans le passé il y aurait eu le déclenchement de l'effet du boson de Higgs pour mettre fin au cosmos.


Il faut savoir que l'effet du boson de Higgs dans cet environnement céleste permet selon certaines fusions, de produire une désintégration de énergie électrique, de rayons X et aussi de énergies nucléaire. Le fait de produire ces effets dans cet environnement ne peut que affaiblir la structure que le système solaire détient mais pas du tout une élimination d'une planète quelconque. Et quand une structure est affectée l'écho-système intervient de suite pour la renforcer. Donc impossible qu'une galaxie s'effondre de cette manière comme on à l'air de le prétendre.  


Mais effectivement si on confond les effets que produit cette particule sur Terre ou dans l'espace céleste alors oui cela peut détruire des astres !!!    Mais parlons de la réalité puisque les effets que produit cette particule ne sont pas du tout équivalents sur Terre ou dans l'espace du fait que les environnements ne sont pas les mêmes, !!


Pour notre cher Terre la lumière qu'elle reçoit de l'espace est filtrée par un bouclier que l'on nomme atmosphère qui permet que les UV imprègnent notre environnement selon la biodiversité qui est en dessous. Et pour le froid là aussi l'atmosphère filtre le froid de l'espace céleste pour laisser passer ce qui est nécessaire pour la biodiversité qui est dessous ce dont on ignore toujours.

Par exemple quand l’équateur terrestre subit une grande chaleur étouffante l'écho système fait en sorte de imprégner la stratosphère de fraîcheur en faisant en sorte que l'atmosphère filtre une certaine fraîcheur de l'espace. De par cet effet cela va produire une grande imprégnation de fraîcheur à l'oxygène de la troposphère. Cet effet on peut bien observer en Indonésie !  


Les planètes de notre système solaire détiennent tous un bouclier.

Les trous noirs aussi. Le soleil aussi.

Par contre les satellites naturels des planètes ne détiennent pas du tout de bouclier. Mais certains peuvent se munir d'une couche de brume recouvrant sa masse. Dans ce cas il ne s'agit pas du tout de bouclier ( que l'on nomme atmosphère) mais plutôt d'une couche de évaporation émanée par son sol. Cette évaporation devant être absorbée par l'environnement céleste peut tarder un certain temps pour disparaître. Cela dépend surtout du temps que mettent les molécules composant cette masse pour fusionner avec le scandium de l'environnement.  


 Pour une source de magnétisme c'est différent. Dans ce cas il faut que l'astre possède sa propre énergie pour sa rotation et aussi pour son verrouillage gravitationnel. Seul dans ce cas il pourra détenir sa propre source de production du magnétisme. 

Notre Lune ne détient pas cet effet puisque elle est sous l'influence de forces extérieures pour cet effet. Donc elle ne peux pas  détenir  sa propre source de magnétisme. D'ailleurs tous les satellites naturels des planètes sont sous l'emprise de forces extérieures pour cet effet.  

  


Le vide céleste est un environnement très sensible au rayons cosmiques. 


Un astre mort dans cet environnement de vide céleste de notre système solaire ne se déplace pas du tout de lui même. Il lui est nécessaire de plusieurs effets pour qu'il se déplace comme celui que j'ai mentionné avant. Il peut aussi se déplacer lorsque il y a une éruption solaire car cela provoque en réalité à chaque fois une dilatation de cette masse de vide et quand c'est le cas l'astre mort peut se déplacer.   Par ce fait l'astre mort peut errer dans cet environnement bien des années.


Sachez qu'il est totalement impossible qu'une planète ou ses satellites naturels soient attirés par un trou noir même s'ils sont très proches. Il faut savoir que quand un trou noir se rapproche d'une planète il y a un effet de repoussement qui apparaît. Mais dans ce cas il n'y a aucun effet de magnétisme comme on pourrait le supposer mais plutôt un effet de attraction produisant un effet en un point donné de neutralité total de force d'attractions entre les 2 astres et quand c'est le cas il y a éloignement. Quand 2 forces d'attraction de source de astres vivant se rencontre cela provoque toujours cet effet et c'est toujours l'astre le moins volumineux qui se déplace ailleurs. Là on parle bien de astres détenant sa propre source de attraction bien-sûr !

Le soleil n'est en aucune manière sous l'influence d'une quelconque force d'attraction et il est plutôt le centre principal de diffusion de plusieurs forces d'attraction permettant principalement de maintenir constamment un alignement stable des planètes et des autres astres dans cet environnement clos de notre système solaire. Oui vous avez bien lu notre système solaire est bien clos par un bouclier. Le soleil ne subit pas de force magnétique quelconque. Mais il diffuse une certaine force magnétique permettant de contribuer à éviter des astres de se choquer quand ils imprègnent une ceinture céleste. Cet effet de source magnétique fusionnant avec une certaine force d'attraction du soleil permet à ces astres de s'imprégner d'une force d'évitement entre eux.  

Dans notre espace céleste il se trouve 2 endroits très important permettant l'élimination du surplus de évaporation de Sodium. Sans cet effet l'environnement subirait une pression haute pouvant facilement affecter la lumière qui est vitale pour énergiser les étoiles surtout.


Galaxie !

 Il faut savoir qu'après la formation de la galaxie qui est juste après le Big Bang, La galaxie étant le système solaire ne va jamais modifier le volume de sa densité. Ce qui vient à dire qu'elle restera toujours du même volume, même quand elle subit une ou des dilatations.


Il faut aussi savoir que la galaxie même dans sa formation n'a jamais fusionnée avec d'autres galaxies car une galaxie se crée toujours d'une évolution d'une création de ses astres selon une empreinte d’authentiquement précise et unique pour chaque créations de galaxies. Par ce fait il est impossible que dans cette formation il y aille eu une fusion d'intégration de masse venant d'ailleurs cart l'environnement l'aurait rejeté !!


Il faut aussi savoir qu'il est totalement impossible que des galaxies aillent contribué à la formation des géantes comme Andromède. Ces astres sont un genre de constellations en une formation presque terminée en une phase proche de se positionner définitivement en un endroit bien défini dans l'environnement en dehors des galaxies. Ce qui contribua à leurs formations ce sont surtout des amas de poussières, de roches, de astéroïdes et de rejet d'astre de ceintures. Et aussi bien-sûr de diverses énergies. La plus part de ces matières sont émanées par les boucliers des galaxies. Toutes les masses d'énergies volatiles et d'énergies sous forme de gaz et de évaporations contribuant à cette formation sont diffusées par l'environnement entourant les galaxies. 


On pense que le processus de croissance galactique est lent et laborieux mais en réalité une galaxie se crée toujours d'une évolution de formation basée sur une structure déjà établie et surtout définitive. De part cet avantage on ne peut pas du tout prétendre que cette formation est lente et laborieuse puisque il n'y a aucune improvisation quelconque pouvant apparaître. 



On prétend que  les galaxies sont de plus en plus lourdes à mesure qu'elles fusionnent avec d'autres galaxies. 

Il faut savoir que la galaxie étant surtout une masse de évaporation et comme cette masse imprègne cet environnement en une proportion moyenne de 78%  le fait qu'elle fusionne avec une autre galaxie cela ne va pas augmenter de beaucoup le poids si ce n'est de 17%. Mais de toute manière cet effet de fusion n'apparaîtra jamais puisqu'il s'agit d'une situation imaginaire !!


  

On prétend qu'on a observé des spectres  de ces galaxies primitives «

1e Il faut savoir que si on observe des spectres (no de galaxies primitives ) mais d'un environnement imprégné d'une forte concentration de magnétisme associé de amas d'étoiles c'est qu'il s'agit d'une conversion de masses diverses ayant perdu leurs énergies ce qui a provoqué une mutation de la masse en un spectre. Quand on observe ces spectres il y a un effet faisant apparaître la forme bien plus grande que la réalité qui peut être jusqu'à 22 fois.Un spectre est une masse absorbante de lithium et de part cette absorption cet effet de agrandissement apparaît si on l'observe de très loin !!


2e il faut savoir qu'il n'existe pas des galaxies primitives dans l'univers mais on peut facilement observer des spectres de rayons cosmiques ou de quasars ou de rejets de trous noirs. Quelques fois le spectre peut s'imprégner d'autres spectres ce qui présente l'observation d'un spectre détenant une structure assez compliquée pour assimiler son contenu.


Le spectre est une énergie errante fantôme qui contribue bien souvent à imprégner les cercles des trous noirs massifs. Cet environnement absorbe le spectre en son intégralité ce qui lui procure un certain renforcement du magnétisme le positionnant à sa place.


Niveau du support céleste 

On essaye de assimiler l'évolution de ce qui se trouve en surface du support céleste sans  considérer ce qui se trouve en dessous.  


Il faut savoir que ce support céleste sépare bien 2 environnements. L'un de la surface étant définie pour détenir toute la structure des astres et l'autre partie celle du dessous de la surface étant définie pour s'imprégner principalement de rejets divers que les trous noirs produisent en ingurgitant les matières en transformant ces rejets en une certaine énergie produisant des forces physiques.


Cet environnement du dessous étant inaccessible produit l'effet de maintenir l'équilibre en surface, du support céleste détenant toute la structure en se situant toujours sur le même niveau constant ( que l'on va définir droit). Comme si on met un niveau à bulle sur une surface tout en permettant de maintenir ce niveau toujours droit !  


Cet environnement du bas doit impérativement se baser constamment sur un certain équilibre du poids de la surface avant pour pouvoir produire cet effet de maintenir constamment le niveau de la surface droit.


Impulsion de lancée de la force de rotation.

Le sélénium est un élément composant certains noyaux de planètes. Sans lui ces noyaux détiendraient des températures très variables. Cet élément permet aussi au noyau de conserver constamment son énergie de force physique de l'élan permettant le déplacement de la rotation de la planète afin d'être opérationnel le moment venu. Il faut savoir que malgré que cette rotation y est permanente il arrive que le noyau diffuse une impulsion de cette force quand la planète subit un écrasement de rayons cosmiques. Il faut comprendre que le fait que des énergies diverses choquent contre notre atmosphère cela peut en une certaine logique, de temps en temps, provoquer une déstabilisation du déplacement de la rotation de la terre. Dans ce cas souvent cet effet de impulsion y apparaît. Cet effet y est aussi en plus de la Terre pour Venus, Mars, Saturne,Pluton, Uranus et Neptune.

 

Trous noirs

Le trou noir permet de éliminer des masses errantes de l'espace céleste tout en procurant à l'environnement céleste de la condensation de sodium et aussi du scandium quand il ingurgite. En mode de repos le trou noir normal expulse que des gaz qui se dissipent gentiment sans contribuer au renforcement de l'environnement. Tandis que le supermassif il exèulse aussi des gaz mais imprégnés de scandium ce qui renforce l'environnement.


En réalité l'écosystème fait apparaître un trou noir quand il y a trop de rejets errants dans l'espace céleste. Et dès que cet environnement détient un nombre acceptable d'astres errants quelques trous noirs s'éliminent mais dans ce cas sans tenir compte de leur durée de vie. L'environnement céleste absorbera entièrement le trou noir sans rien laisser en une dissipation de toute sa masse et surtout pas en un effondrement dans une supernova ou dans une autre forme comme on le prétend souvent.


Il faut savoir que les trous noirs sont en réalité une grande concentration de condensation et de gaz raréfié avec une légère absorption constante de évaporation de sodium. Le trou noir produit bien de la gravité mais pas du tout pour son environnement. Il le diffuse contre l'extérieur  uniquement pour attirer des astres errants.


Phase des trous noirs 

On prétend qu'il faut des milliards d’années pour qu'un trou noir atteigne sa taille d'adulte. Là encore une fois on imagine des milliards d’années pour faire paraître bien sans fondement !!


En réalité un trou noir normal est formé en une moyenne de 25 années et un trou noir massifs est formé en une moyenne de 28 années en considérant qu'il n'est pas un dérivé d'un trou noir normal ayant évolué à cet effet. On est bien loin des milliards d’années ?


Les trous noirs en réalité évoluent en plusieurs phases quand ils sont formés.

1e phase est de ingurgiter les différentes matières entrantes durant un temps moyen de 55 années tout en produisant des rejets toxiques qui vont être très vite éliminés.

2e phase est de ingurgiter que des matières d'évaporation, de gaz et de condensation durant un temps moyen de 740 années. Tout en produisant des énergies s'harmonisant avec l'environnement sans produire de rejets toxiques.

3e phase est de se convertir en une énergie se dissipant gentiment destinée à renforcer l'environnement céleste. Durant un temps max allant jusqu'à 6700 années. Dans cette 3e phase ils ne se convertissent pas du tout en un autre astre quelconque. Comme on le suppose !!


De part ces faits on peut prétendre que les trous noirs ont une vie max de 55 années pour évoluer à produire l'effet entier à quoi ils sont destinés étant la phase 1. Pour le reste des phases 2 et 3 il s'agit d'effets bien différents qui doivent être considérés en un changement radical de évolution ne permettant pas de lier la phase 1 aux autres phases. En réalité ces phases 2 et 3 convertissent le trou noir en des effets d’expulsions ressemblant à une similitude de ce que produisent les constellations mais en bien plus énergétique.

Ces astres quand ils sont dans la phase 2 ils sont dans une position fragilisée du fait que l'énergie qu'ils émanent peu facilement fusionner avec d'autres éléments se trouvant aux alentours provoquant un fort risque de faire apparaître une création d'astres à travers une explosion de supernova pouvant facilement affecter leur bouclier. Dans ce genre de situation le trou noir peut se convertir en une énorme masse perdant toute son énergie évoluant en se dissipant entièrement en une période moyenne de 680 années sans subir la phase 3. On a pu observer une partie de ce phénomène en mai 2007 en confondant par une création d'une étoile à neutrons.

  

On prétend que les trous noirs sont « d’énormes concentrations de matière dans de très petits espaces » et elles sont si denses que la gravité qui les caractérise ne permet « même pas à la lumière de s’échapper ». Ce qui est faux !


Il faut comprendre que le bouclier du trou noir empêche la lumière d'y pénétrer ce qui signifie que dans l'environnement du trou noir il n'y a pas de UV non plus. Par contre ce bouclier laisse passer les rayons gamma qui y sont très utiles pour imprégner certaines matières entrantes ce qui permet une cassure des molécules avant d'être ingurgitées d’où un effort moins extrème. 


On parle des disques de matières qui alimentent les trous noirs supermassifs. Il faut savoir que ces disques permettent une certaine accumulation de condensation de divers éléments servant à renforcer le trou noir surtout quand il ingurgite. Ces disques apparaissent de temps en temps quand le trou noir peine d'être assez énergétique. Il y a aussi une autre méthode qui lui produit cet effet. Il arrive qu'un trou noir s'approche d'une planète pour s'imprégner d'une partie du champ magnétique. Cela lui produit un renforcement aussi dans le même sens. Je précise il s'agit des trous noirs supermassifs car ils détiennent la faculté de se déplacer tandis que les autres non  l

 

12 2024 

Dans le trou noir, un réseau complexe de particules quantiques en interaction

Dans le trou noir Il y a bien un réseau complexe de particules quantiques en interaction dans le trou noir. Et de part cette évolution la matière déjà décomposée s'imprégnant de ces particules va subir une conversion en de la condensation qui va après être imprégnée de particules la rendant énergétique qui va être rejetée en flux énergétiques.


Là on parle de matières n'ayant pas été sous l'emprise de la force centrifuge par ce que celle-ci va directement être désintégrée. Tandis que cette interaction va tout simplement permettre une certaine matière décomposée de contribuer à produire de l'énergie.


Cet effet y est seulement dans les trous noirs supermassifs.  Ces trous noirs détiennent en réalité 3 méthodes différentes de gérer la matière décomposée s'y logeant. Matières de fusion nucléaires.

1e de part cette interaction.

2e de par la force centrifuge pour une désintégration.

3e de par une interaction par des flux de rayons similaires à des rayons cosmique mais produisant surtout des rayons gamma influençant une certaine matière de décomposition imprégnée de magnétisme. Ce qui va produire des éjections de énergies de évaporations imprégnées de magnétisme. 


Il faut savoir que le point 3 ne peut pas être présent si l'environnement est imprégné par de la gravité. C'est le pourquoi ces trous noirs ne détiennent pas du tout de gravité en leur intérieur malgré qu'on le prétend toujours. 


L'espace temps aux alentours du trou noir !

Ce qui fait paraître à cet effet de modification de l'espace temps dans cet environnement pour nos scientifiques c'est le fait que quand on s'approche du trou noir on ressent un effet d'une force physique ressemblant à une force faisant paraître à un effet de ralentissement dont on a imaginé qu'il s'agit d'un phénomène lié avec un passage d'une autre dimension associée à une présence d'un vortex. Ce qui est faux .


Mais il faut savoir qu'un passage d'une autre dimension doit impérativement être associé à un environnement différent donc à une enclave sous-alimentant d'énergies de l'intérieure et surtout pas de l'extérieure.

Du fait que cette enclave n'y est pas présente on peut oublier que le temps est différent !!


12 2024

LID-568 Trou noir associé avec la limite d'Eddington !

LID-568 semble se nourrir de matière à un rythme 40 fois supérieur à la limite d'Eddington . Cette limite est liée à la luminosité maximale qu'un trou noir peut atteindre, ainsi qu'à la vitesse à laquelle il peut absorber de la matière, de sorte que sa force gravitationnelle vers l'intérieur et la pression vers l'extérieur générée par la chaleur de la matière comprimée qui tombe vers lui restent en équilibre. Lorsque la luminosité du LID-568 a été calculée comme étant beaucoup plus élevée que ce qui était théoriquement possible, l’équipe a compris qu’il y avait quelque chose d’exceptionnel dans les données. 


 LID-568 étant un trou noir super massif n'absorbe pas du tout ce genre de matière. Ce qui l'absorbe est son bouclier pour lui permettre de mieux imprégner les matières très dures de énergies permettant de mieux fragiliser la structure de ces matière afin que le trou noir les désintégré plus facilement. En plus il n'y a pas du tout de gravité dans le trou noir à part bien sûr une force centrifuge. La gravité qui est diffusée par le trou noir est en réalité présente après le bouclier et surtout pas avant !! Par ce fait la source produisant cette gravité ne vient pas de l'intérieur du trou noir mais plutôt du bouclier. D'ailleurs cette gravité n'est pas une force influencée par l'énergie que le trou noir propage. Elle reste une force permanente variable gérée par le bouclier qui la crée. 


Cette limite d'Eddington ne peut pas être liée avec cet effet puisque la luminosité n'est pas du tout liée avec une vraie source énergétique destinée à produire une lumière constante. Cette lumière n'est que une énergie sortant d'un effet d'une fusion de décomposition. Que l'on pourrait comparer à un effet similaire que laisse une supernova derrière elle étant une énergie lumineuse se dissipant. Mais dans notre cas cette luminosité se dissipe bien plus lentement car elle subit u8n effet qui la fait ralentir sa dissipation à travers des flux d'énergies résiduelles de rayons cosmiques. 


Concernant cette théorie de cette limite d'Eddington il faut savoir que dans notre cas elle n'est pas du tout fiable du fait que la luminosité n'étant pas liée avec la vrai lumière produite par le soleil car elle évolue toujours en réduisant sa force constamment. Par ce fait on ne peut surtout pas lier cette source avec cette théorie.


On découvrent d'énormes jets sortant d'un trou équivalent à 140 galaxies comme la Voie lactée.

On a observé deux énormes jets émergeant d’un trou noir supermassif. une fraction de la matière est éjectée avant qu'un objet ne tombe, formant un jet de chaque côté du trou noir,  


Ce que l'on a observé est en réalité un trou noir supermassif qui transpire quand il se renforce à travers des matières qu'il a stockées dans une zone proche du bouclier. Dans ce présent il n'ingurgite pas des matières il est au repos.

Ces jets ne sont que des évaporations d'énergies diverses résiduelles qui vont être attirées, un moment donné, vers une zone permettant la formation de quasars. Mais d'ici que cette évolution apparaissent il peut se passer jusqu'à 15 années.


On prétend que ces jets provoquent des rayons X mais c'est faux.

On prétend que ces jets peuvent être absorbés par les constellations mais c'est faux.

On prétend que ces jets provoquent des rayons cosmiques mais c'est pas possible du fait que quand un rayon cosmique s'approche d'une source d'énergies imprégnée dans de l’évaporation détenant du scandium alors ce rayon va automatiquement s'en éloigner. Là il s'agit de maîtriser une certaine chimie en considérant que l'énergie électrique subit une réduction considérable de sa puissance au contact d'un flux imprégné de énergies résiduelles maintenu par du sodium.


Étoile massive s’effondre dans le trou noir

On prétend que lorsqu’une étoile massive s’effondre dans un trou noir, elle libère une paire de rayons gamma intenses qui pourraient anéantir la vie sur une planète habitable proche comme la Terre. Là on a bien imaginé un scénario apocalyptique qui n'est pas du tout réel !


Il faut savoir qu'une étoile massive se dirige vers un trou noir quand elle erre et surtout quand elle est morte ce qui signifie qu'elle n'est plus du tout énergique et en plus  elle perd un peu de sa composition puisque au début de son déplacement sa masse d'évaporation va être gentiment absorbée par l'environnement puis il reste une masse de noyau avec sa poussière. De cette masse restante lors du déplacement des fragments vont se détacher.

Par ce fait le trou noir en principe va ingurgiter des rejets de matières restantes non énergétiques.


Dans son déplacement l'étoile peut effectivement libérer des rayons gamma pratiquement délestés de forces (puisque elle a perdu toute son énergie )  mais seulement au début de son déplacement tant quelle s'entoure encore de son évaporation sinon elle perd cette faculté. Ces rayons gamma vont être absorbés entièrement par l'environnement céleste qui s'en renforce un peu et aussi par des zones neutres imprégnées par de l'antimatière. L’environnement céleste de notre système solaire détient une infime partie d'une moyenne de 7% étant des zones neutres pouvant s'imprégner de antimatière et aussi de énergies diverses fantômes. Là il s'agit d'une prévention lors de affectations du support provoquées surtout par des réactions de supernovas.


Le trou noir attire les rejets errants et dès que ces rejets traversent son bouclier ils vont être imprégnés non par une force procurant de l'énergie mais plutôt par une force permettant ces masses de perdre ses molécules actifs ce qui permet une ingurgitation d'une matière fragilisée évitant un intense effort.


Sachez que les rayons gamma intenses ne pourront jamais anéantir la vie sur une planète habitable du fait que toutes les planètes habitables de notre univers détiennent tous un bouclier empêchant l'entrée de des rayons gamma énergétiques.  

 

 Électrodynamique des trous noirs

On prétend qu'il existait une électrodynamique des trous noirs, avec des champs magnétiques et des courants électriques lorsqu'ils s'entourent d'un disque d'accrétion.

En réalité il n'y a pas de électrodynamique des trous noirs lorsqu'ils s'entourent d'un disque d'accrétion. Quand le disque apparaît autour d'un trou noir celui-ci est sous l'emprise d'une fusion de champs de attraction et de magnétisme diffusés par le soleil. L'environnement entre le disque et le trou noir devient d'une conductivité bien plus prononcée et surtout délesté de champs magnétiques. Il est important que cet environnement soit uniquement imprégné de l'attraction du trou noir quand il attire des astres. On peut observer de temps en temps que des courants électriques produit par le trou noir apparaissent dans cette zone. Dans ce cas ce n'est que pour permettre au disque de mieux imprégner les astres entrant. De cet effet ces astres seront plus maniables pour leur désintégration par le trou noir. Les courants électriques ne laissent pas de flux  résiduels dans cette zone après leur passage car si cela serait le cas alors cette zone provoquerait l'éloignement du disque. Un environnement imprégné de sodium en évaporation subissant des flux électriques produit un déséquilibre faisant apparaître un effet de éloignement.


Le trou noir peut aussi s'imprégner du magnétisme de l'espace céleste quand il n'a pas de disque pour attirer des groupes de masses errantes. Sans cet effet il ne pourra que attirer une certaine partie du groupe.  Dans ce cas la fusion du magnétisme du soleil avec l'attraction du trou noir permet temporairement une nette amélioration d'attirance du groupe.

 

On prétend que les trous noirs sont des régions spatio-temporelles où la force gravitationnelle qu’ils possèdent ne laisse même pas s’échapper la lumière. Ce que l'on prétend n'est que imaginaire !!

   

La force gravitationnelle qu'ils produisent ne contribue en aucune manière à son environnement interne. Cette force ne sert qu'à attirer les matières errantes et rien d'autre. Puis quand ces matières sont dans le trou noir un effet d'une force centrifuge va apparaître pour :

1 aspirer ces matières

2 pour permettre les petites matières de se diriger au centre du trou noir et les autres matières de rester éloignées du centre. Cet effet n'est pas du tout provoqué par une quelconque force de gravité!  

 

Les trous noirs primordiaux

Ils se seraient formés moins d'une seconde après le Big Bang ! Ce qui est faux !


Les trous noirs primordiaux sont des trous noirs détenant la faculté de produire des énergies hors du commun sans devoir obligatoirement ingurgiter des matières. Ils ont aussi la faculté de évoluer sans produire des rejets quand ils ingurgitent tout en les stockant dans leur masse. Ce qui les différencient des trous noirs traditionnels en cette époque !


Il faut savoir que le Big Bang quand il a produit cet effet unique d'onde, la structure entière de notre galaxie fut dans une phase de commencer sa nouvelle évolution de l'on peut dire de vie. En cet instant les astres composant cette structure venaient de terminer leur formation et de se libérer de tous les rejets pouvant apparaître dans leur formation. On peut donc prétendre qu'il y eut avant un nettoyage complet libérant toute la place étant occupée par ces rejets. 


Comme en cette époque ces trous noirs primordiaux étant une ressource nécessaire pour évoluer dans la formations des galaxies, mais surtout pas pour poursuivre une évolution au départ après le Big Bang. Par ce fait ils ont été inclus dans ce nettoyage complet libérant toute la place étant occupée par les rejets. Par ce fait il est impossible de prétendre qu'ils se seraient formés moins d'une seconde après le Big Bang puisqu'ils avaient tous été absorbés dans ce fameux nettoyage. 

 

Il faut comprendre que ces trous noirs primordiaux ont contribué à cette époque, à produire des énergies surtout de condensations à l'aide de l'énergie noire pour permettre la création d'astres tout en suivant cette formation sans la ralentir. Ce qui est une prouesse exceptionnelle pour que ces formations y soient terminées dans une synchronisation globale parfaite laissant le Big Bang lancer ce départ d'évolution dans toute cette structure en même temps. 


La matière noire liée avec la gravité et les trous noirs !

On est entrain d'associer la gravité à l'apparition de la matière noire produite par des trous noirs primordiaux. Il faut savoir que comme cette matière noire n'existe pas que ce qui en ressort de cette étude est que imaginée !


Voici une réelle réalité :

C'est tout simplement l’apparition de zones s'imprégnant de énergies résiduelles subissant une certaine gravité les rendant en des environnements emmagasinant des molécules de condensation destinées à être associées plus tard à la création de étoiles naines et parfois aux blazars. Mais pour produire cet effet il est important que les trous noirs primordiaux ne soient pas liés avec la même empreinte d’authenticité de l'environnement. Ce qui signifie que ces trous noirs apparaissent dans cet environnement pour uniquement évoluer à fournir certaines énergies pour la création de ces astres tout en étant très vite absorbés par l'environnement.

Une telle apparition d'astres ne détenant pas cette empreinte d’authenticité à cet environnement ne peut que être associée avec de l'énergie noire et surtout en une courte durée.


Il faut savoir que pour produire une enclave intégrant ces zones dans cet environnement céleste il est impératif qu'il se produit un effet de intrusion d'énergies noires provoquant une ouverture du support céleste permettant l'insertion de l'enclave. Il s'agit d'un procédé souvent utilisé dans la formation de masses de condensations diverses. Ce procédé tel que je l'ai indiqué ne produit pas une augmentation de la masse de la galaxie ou de l'univers comme on pourrait le penser malgré que cela provoque bien une dilatation de l'endroit environnant mais sans influencer le reste de l'environnement. L'énergie noire est principalement utilisée dans ce genre de situation ! 


L'effet kugelbitz

 Les spécialistes suggèrent que les trous noirs sont créés à partir de « kugelbitz », qui signifie en allemand « éclair en boule ». Au lieu d'être formé par l'effondrement de la matière ordinaire (protons, neutrons et électrons), il est créé par la concentration d'énormes quantités de rayonnement électromagnétique.


Il faut savoir que les trous noirs sont créés par des fusions surtout de condensation se renforçant de Sodium. Ce qui écarte totalement l'idée de prétendre qu'ils sont créés à partir de « kugelbitz »,.

Le trou noir est en une certaine partie créé par l'effondrement de la matière ordinaire (protons, neutrons et électrons) puisque de part cette participation cela permet l'apparition de masses de condensation. Il faut aussi savoir qu'une concentration d'énormes quantités de rayonnements électromagnétiques dans une création d'un trou noir ne provoquerait pas du tout une masse de condensation. Là il s'agit d'une parfaite connaissance de chimie en considérant que les masses de condensations en principe évoluent surtout sans forces magnétiques pour produire des éjections de gaz !!  


On doit comprendre que pour qu'il y aille un endroit spatio-temporelles dans notre système solaire il faudra déjà qu'il y aille une enclave donc une région complètement autonome en tout point tout en ne provoquant aucune affectation à l'environnement l'entourant. Et ce n'est pas du tout le cas des trous noirs.  


Les trous noirs « asphyxient » leur galaxie !

On prétend que les trous noirs « asphyxient » leur galaxie !

Ce que l'on prétend c'est que les galaxies dépendent des trous noirs pour conserver leur structure saine. Ce qui est totalement faux.


Il faut savoir que les trous noirs dans la formation du système solaire sont dans les premiers astres ( après le soleil ) étant créés. Ceci dans une prévention de toujours éliminer les rejets pouvant apparaître initialement car si cet effet n'y serait pas présent il ne serait pas possible que cette formation se termine un jour.

 

Dans cette évolution de formation et même plus tard il est capital que aucun rejet y réside dans cette immensité malgré tout cet espace. Le fait que cet inconvénient y apparaît dans cette phase alors une actualisation initiale provoquée par l'énergie noire apparaîtra instinctivement. Ce n'est que pour cette raison que ces astres de trous noirs apparaissent en premier dans la formation des galaxies. Et surtout pas comme on veut le prétendre pour que les galaxies y soient dépendant d'eux !! 


Ce qui pourrait « asphyxier » les galaxies se sont les constellations du fait qu'elles produisent constamment l'effet de stabiliser entièrement le support en conservant toujours les proportions appropriées des éléments le composant. Cet effet est le plus important pour maintenir une galaxie saine et surtout opérationnelle !


Trous noirs supermassifs ou normaux

On parle beaucoup de trous noirs supermassifs et peu des trous noirs normaux.


Le trou noir normal ne peut que attirer des masses mortes errantes tandis que le trou noir supermassif il peut attirer des masses mortes et aussi vivantes errantes.


Le trou noir normal produit peu de scandium tandis que le trou noir supermassif lui il en produit énormément.


Le trou noir normal ne se déplace pas tandis que le trou noir supermassif oui.


Le trou noir normal ne peut pas être créé par un dérivé d'astres tandis que le trou noir supermassif oui.


Le trou noir normal peut subir une affectation à travers des rayons cosmiques tandis que le trou noir supermassif non.


Le trou noir normal peut subir une affectation à travers des ondes provoquées par les supernovas tandis que le trou noir supermassif non.

 

Le trou noir normal dans la phase 1 peut se désactiver momentanément tandis que le trou noir supermassif non. Dans cet effet il subit une forte réduction de sa durée de vie provoquée par l'effort de se réactiver.


Il apparaît que dans les rejets des trous noirs qu'il y aille la présence d'éléments radio-activités. Dans ce cas immédiatement l'énergie noire va apparaître dans une courte durée pour éliminer ces rejets  car ils sont considérés comme des éléments indésirables pour cet environnement.

Ces éléments malgré qu'ils sont indésirables pour cet environnement y sont bien présents proches des étoiles à neutrons et aussi proches des constellations mais par le fait qu'ils sont imprégnés par du scandium cela ne les rend plus du tout toxique pour l'environnement.


Chez nous sur Terre si on imprègne dans les fusions provoquant de la radio-activité de l'évaporation de sodium à chaque fois alors cette radio-activité ne sera pas toxique pour notre nature !! Malheureusement on l'ignore toujours !

 



Le Big Bang 

En réalité avant le Big bang il y avait déjà notre système solaire avec son bouclier et le soleil étant actif ainsi que toutes les planètes et leurs satellites. Puis apparut le Big bang qui permis l'alignement des planètes ce qui signifie qu'il y eu des fusions variées des forces d'attractions avec des forces magnétismes. A partir de là le soleil commença à produire les rayons cosmiques. Puis commença une évolution de concevoir une structure pouvant permettre que la Terre soit vivable. Donc les trous noirs apparurent avec les étoiles. Puis les constellations aussi apparurent avec les pulsars et tout le reste est venu en après.  En réalité ce n'est que après 700 années que notre système solaire fut terminé pour permettre une vie sur terre.


Le Big Bang, la « Grande Explosion » d’où est sorti l’Univers 

Il faut savoir que l'univers n'est pas du tout sorti d'un effet de Big Bang.

Rappelons que cet effet de Big Bang n'est que une force produisant une onde permettant de placer à des points bien définis des astres déjà existants. Et rien d'autre ! Il ne contribue pas du tout à produire des astres.


L'univers en son entier a seulement besoin de sa nécessité pour permettre un système solaire de commencer son évolution comme il se doit après avoir placé les astres au bon endroit.   


Certains affirment que c'est après le Big bang que tout est apparu. Ce qui laisse entendre que avant il n'y avait rien ! Mais c'est totalement faux.

D'autres prétendent que c'est après le Big bang que le soleil fut actif !   Mais c'est faux. 

D'autres prétendent que c'est après le Big bang que notre système solaire apparut mais là encore c'est totalement faux. 
 

Une « brèche » inquiétante dans le champ magnétique terrestre

On prétend que Le champ magnétique, qui naît dans le noyau et s'étend à l'extérieur de la thermosphère, joue un rôle fondamental dans la protection de la Terre puisqu'il fonctionne comme une coquille naturelle qui nous protège du rayonnement solaire et des impacts énergétiques intenses et massifs .  


Il faut savoir que le champ magnétique ne naît pas du tout dans le noyau. Il naît d'une fusion de 2 couches étant le noyau externe et le manteau extérieur. Ce sont ces 2 couches qui font apparaître cette force magnétique. En principe cette force magnétique évolue quand elle est diffusée en s'élevant mais en réalité le manteau externe imprègne une infime partie de ce magnétisme de méthane afin de permettre une certaine quantité de cette force de ne pas s'élever. Ce qui la permet de se propager contre le noyau interne. Ce magnétisme va permettre au noyau de stabiliser son déplacement de rotation et elle va aussi permettre au noyau de ne pas s'imprégner de énergie résiduelle quelconque. Il est impératif que cet environnement ne soit pas contaminé par ce genres d'énergies du fait que si cela serait le cas le noyau perdrait sa faculté de s'auto-maintenir. D'ailleurs cette situation y est aussi pour Venus, Mercure, Mars, Uranus, Saturne et Pluton. Mais pas pour Jupiter et Neptune.


Cette force magnétique s'élevant jusqu'à l'atmosphère va surtout en une grande partie imprégner La mésosphère, La thermosphère et L'exosphère afin que ces couches filtrent comme il se doit  du rayonnement solaire. Concernant d'une protection des impacts énergétiques intenses et massifs   ce sont les couches de L'exosphère s'associant avec La thermosphère qui produisent c'est effet grâce surtout au magnétisme fusionnant avec de l'attractio9n terrestre ce qui donne un résultat d'une force énergétique bien plus approprié pour produire c'est effet. Malheureusement nos scientifiques n'ont pas reconnu cette force dévoilée par Einstein qui avait bien raison de la mentionner surtout pour influencer les Lunes ! Mais cette théorie fut balayée. C'est le pourquoi en notre présent nos scientifiques proposent des théories faussées pour démontrer l’évolution des forces permettant de positionner des satellites autour de la Terre et aussi l'influence des marées associées avec notre Lune et aussi l'instabilité de la position de La Station spatiale internationale.


Dans l'espace les théories pour démontrer l'évolution des astres proches des constellations étant sous l'influence de divers forces sont aussi faussées du fait de ignorer cette fameuse force produite par une fusion du magnétisme et de la gravité. Et les anneaux aussi !! 


  .  



 Le soleil


Je vais classifier le soleil comme une planète  et surtout pas une étoile.

On prétend que le soleil est un gros amas de gaz ionisé chaud, communément appelé plasma . Mais en réalité cette masse est plutôt formée au centre par une matière de condensation entourée par une matière de gaz très dense puis entourée d'une matière de gaz ionisé chaud et recouverte par une enveloppe protectrice de matière volatil empêchant surtout l'azote de s'échapper. Puis il y a 1 couche de gaz lourd formant le premier bouclier puis une couche de gaz ionisé devenant par moment une couche de condensation formant le 2e bouclier.

  

On prétend que le soleil serait une étoile mais en réalité c'est totalement faux parce que les étoiles évoluent toujours en s'imprégnant d'énergies extérieures pour survivre. Tandis que le soleil c'est bien le contraire c'est un astre évoluant sans énergie extérieure pour se maintenir. En plus le soleil ne meurt jamais tandis qu'une étoile en principe oui. 


Il faut aussi savoir que le soleil est le seul astre que rien ne peut l'affecter de l'extérieur.   


En réalité le soleil est une masse qui génère constamment de l'énergie pour se maintenir et surtout pour en diffuser.


Le soleil détient 2 boucliers.

Il faut savoir que l'astre détenant 2 boucliers détient la propriété d'inverser ses pôles sans aucune affectation à l'environnement ! Le soleil est le seul astre de notre système solaire de détenir cet avantage. Alors si on vous dit que la Terre le peut aussi c'est totalement faux par ce que elle détient que 1 atmosphère et non 2 !!


Le premier bouclier contribue principalement à absorber la lumière que le noyau du soleil produit. Et il contribue aussi à renforcer l'émanation de sodium permettant que l'espace entre les boucliers produise les uv devant imprégner la lumière. Le deuxième bouclier contribue principalement à projeter la lumière à part égale sur toute sa circonférence et ce bouclier contribue aussi à protéger l'espace céleste  étant le vide de cet astre brûlant constamment.

Il faut savoir que l'espace entre les deux boucliers permet la création des UV et permet aussi de produire des rayons gamma.


La lumière est diffusée dans l'espace céleste tout en transportant les UV. Mais il faut savoir que les rayons gamma ne sont pas transportés par la lumière. ces rayons sont principalement diffusés par le bouclier du soleil sur toute sa circonférence dans une puissane variée. Ils sont aussi dans les rayons cosmiques et aussi dans les tempêtes solaires.


Les rayons gamma contribuent principalement à renforcer le vide céleste.  


Il faut savoir que le soleil fournit constamment à l'environnement céleste une énergie d'électricité variable. Cette énergie permet de absorber l'échauffement produit par les frottements des astres se déplaçant dans cet environnement céleste. Il est assez difficile d'imager cet effet mais il faut savoir que tous déplacements sur n'importes quels supports provoquent en réalité un certain échauffement. Si cet effet n'y serait pas alors l'environnement peinerait de maintenir sa souplesse.  


Toutes les planètes de notre système solaire absorbent la lumière pour pouvoir évoluer comme il se doit. 


Le soleil est l'unique astre qui la produit. Malgré que certains scientifiques pensent que les constellations en produisent ce qui est faux.
On sait que la lumière se déplace d'une certaine vitesse et on sait que les UV sont dans la lumière en comparaison d'un train transportant des personnes le train se déplace et les personnes résidant à l'intérieur ne se déplacent pas.

Il faut savoir que quand la lumière se déplace dans cet environnement de vide Céleste les UV résidents à l'intérieur vont être réduits du fait que l'espace céleste va souvent s'en imprégner d'une certaine partie pour se renforcer. La quantité que l'espace céleste s'en imprègne est variable. Par exemple quand ce vide céleste est affecté par des rayons cosmiques alors cet environnement va s'imprégner de UV d'une très grande quantité et cela aide à cet environnement de ne pas s'affaiblir à ses rayons. Et quand les trous noirs éjectent leur rejet là aussi l'environnement va s'imprégner de UV ceci pour le renforcer dans l'absorption des rejets que laissent les trous noirs. Il est très important que lors d'un rejet des trous noirs que tout soit absorbé et qu'il n'y ait aucun élément perdu dans cette immensité. Sinon cela pourrait affecter cet environnement car certain de ces déchets lui sont (on peut dire ) toxiques si ils stagnent dans cet environnement.


 

La lumière naturelle que le soleil diffuse continuellement permet aussi de renforcer notre atmosphère en lui procurant des uv.  .


Le bouclier des trous noirs s'en renforce aussi de UV pour mieux conserver son sodium. Sans cet effet alors le trou noir ne pourrait pas se maintenir et disparaîtrait. Mais ce bouclier ne laisse pas du tout passer la lumière et les UV !


Il faut savoir que Mercure détient un bouclier empêchant totalement que les UV imprègnent sa surface mais attention la lumière y passe. Si cela serait le cas alors cette planète se détériorerait vite fait par ce que sa masse contient énormément de azote en dessous de sa surface et le fait que des UV imprègnent cette surface cela va immédiatement provoquer une fin apocalyptique de cette planète. Du fait que les UV au contact de l'azote pure créent une réaction terrible.


La lumière transporte aussi, en plus des UV, des vitamines c et d. Elle transporte aussi des vitamines j mais ce fait nos scientifiques l'ignorent toujours.

Les vitamines c ne contribuent en rien à l'espace céleste mais permettent à renforcer notre terre pour permettre notre végétation d'être fertile. Elles servent aussi à renforcer nos lacs afin qu'ils conservent mieux sa flore.Elles servent aussi à renforcer nos étendus d'étangs ce qui permet que ces étangs conservent mieux sa flore.

Les vitamines d ne contribuent en rien à l'espace céleste mais permettes à renforcer notre terre pour permettre notre végétation de mieux s'imprégner de oxygène. Cela permet aussi  aux océans, aux lacs et aux étangs de mieux conserver leur oxygène. Elles permettent aussi aux animaux et aussi aux humains de renforcer légèrement leur peau. Elles permettent aussi à notre sol de mieux s'imprégner de hydrogène.

Les vitamines j (que l'on ignore toujours) ne contribuent en rien à l'espace céleste mais permettent à notre sol de mieux conserver son hydrogène et aussi son carbone.


La lumière permet de renforcer la surface des satellites naturelles de planètes en permettant une meilleure imprégnation du lithium et du sodium.


La lumière permet aussi le renforcement du carbone de l'air environnant de notre terre.

La lumière se déplace plus harmonieusement dans cet environnement céleste grâce au rayon gamma qui permettent à cet environnement céleste d'être plus conducteur. 


12 2014

Le Soleil pourrait générer des superéruptions dévastatrices, préviennent les scientifiques

Il faut savoir que :

1 Les éruptions qu'il génère contribuent principalement à renforcer l'environnement pour qu'il résiste mieux aux frappes des rayons cosmiques contre les boucliers. 


2 Les superéruptions qu'il génère contribuent à renforcer les constellations quand elles ont besoin de plus d'énergies extérieures pour évoluer. Par ce fait le soleil leur en procure à travers ces superéruptions.  Nos scientifiques n'ont toujours pas assimilé que ce phénomène renforce les constellations. Ces superéruptions ne sont en aucun cas dévastatrices puisqu'elles contribuent à cet effet tout en ne présentant aucun danger à l'environnement.


Il faut aussi savoir que les trous noirs génèrent aussi ces superéruptions et cela contribue à renforcer aussi les constellations. Mais ces superéruptions sont plus énergétiques du fait qu'elles sont imprégnées de rayons X.


Les superéruptions sont aussi produites par certaines supernovas dans ce bui aussi de renforcer les constellations. 


Chaque superéruption pouvant apparaître est (1) méticuleusement géré par l'écho-système du fait qu'elles peuvent facilement s'imprégner de flux électriques et dans cette situation cela peut facilement provoquer l'apparition d'une supernova affectant bien des étoiles se situant aux alentours ce qui est à éviter à tout pris. Car cela peut fissurer le support de l'environnement céleste. C'est le pourquoi l'écho-système y veille à éviter cet effet !!!   


Prétendre que cela produit des effets dévastateurs est vrai si on ignore le point (1) mais en réalité c'est faux !! 

 

Matière physique ou ordinaire

L'environnement que l'on ressent devrait être toujours mentionné comme une  matière ordinaire au lieu de la matière physique.


La matière physique composant un environnement est en réalité une matière formant un environnement constamment changeant ce qui un moment donné va affaiblir cet environnement en l'épuisant.


Tandis que notre environnement ou celui de l'espace céleste évolue constamment à être surtout en une matière conservant toujours sa même composition même après des effets qu'elle peut souvent subir. D'ailleurs c'est le pourquoi ces deux environnements tellement différents l'un de l'autre ne subissent pas d'oxydation.

L'oxydation fait vieillir la matière tout en renforçant l'environnement.


En principe on n'aurait pas dû nommer l'environnement la matière ordinaire. Par ce que l'environnement en réalité n'est pas une matière. Toutes matières s'imprègnent de l'Aura pour se maintenir tandis que l'environnement pas !! 


On aurait dû nommer l'environnement le fluide ordinaire car c'est bien de cet effet qu'il y est présent que cela soit sur Terre où dans l'espace !!


Masse connue du soleil  !

Il faut savoir que le soleil maintient sa masse en l'actualisant constamment pour permettre l'espace céleste de la subir et surtout pas de s'en imprégner. Par ce que si cela serait le cas alors cet espace céleste ne pourrait pas du tout se dilater. Les lois physiques sont très complexes si on les maîtrisent parfaitement on peut comprendre qu'une masse thermique qui imprègne un support ne pourra pas se dilater si la cause de la dilatation est liée avec des éléments créés par cette masse thermique. Donc pour que cet effet de dilatation du support céleste soit vraiment réelle il est impératif que la masse du soleil ne soit pas attachée avec ce support ! ! !  


On parle de la perte de masse connue du Soleil sous forme de lumière, de neutrinos et de vent solaire. Dans cette affirmation on n'a pas du tout considéré que le soleil n’emmagasine pas du tout ces énergies puisqu'il ne fait que de les diffuser !! Et sans perdre de masse à chaque fois. Le soleil ne détient pas du tout d'un espace de stockage pour ces énergies avant leurs diffusions. Il n'est que le crateur et le diffuseur de ces énergies.

Il faut aussi savoir que la masse des trous noirs massifs détient aussi cette même propriété que le soleil pour être présent sur ce support sans pour autant y être attaché. Ce dont on ignore toujours.  

Si c'est effet n'y serait pas alors à chaque affectation du support céleste d'une onde gravitationnelle ces trous noirs massifs se déplaceraient ! Et pourtant on observe bien qu'ils ne se déplacent pas.   


Radioactivité - soleil 

Le soleil ne diffuse pas du tout de la radioactivité malgré que certains le pensent. Mais les constellations en produisent pour permettre certaines fusions nucléaires de se munir d'une énergie extrême rendant des étoiles d'un effet de survie plus longtemps. 


Quelques fois, rarement, il se peut  que la radioactivité renforce l'apparition d'un trou noir massif. Ce qui dote ce trou noir d'un bouclier plus résistant qu'à l'accoutumé ! 


Une fusion permettant l'étoile à neutron de s'unir avec une autre étoile du même type est toujours imprégnée de radioactivité.   


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Le strontium fusionnant avec le gallium permet que la radio activité imprègne constamment cet environnement du bouclier du soleil étant le plus prêt de sa surface. On pourrait penser que l'énergie noire contribuerait à produire cet effet mais il faut savoir que le soleil en aucun cas peut s'imprégner de cette énergie du fait que l'énergie noire au contact des rayons gamma imprégnant l'environnement du soleil vont provoquer une désintégration total de l'environnement entre les 2 boucliers ce qui ne peut ce faire à moins que l'on veut provoquer une situation apocalyptique éminente !!

Ce bouclier doit impérativement diffuser de la radioactivité contre l'environnement entre les 2 boucliers afin de permettre la création des UV. La radioactivité est un élément indispensable pour permettre ( dans certaines fusions nucléaires ) l'apparition de particules pouvant emmagasiner l'énergie thermique tout en imprégnant un environnement froid sans s'affecter par le froid. Comme les UV imprègnent la lumière, qui détient son environnement froid même durant son trajet. 


Le strontium peut imprégner assez souvent les rayons cosmiques pour produire l'effet de maintenir constamment énergique certaines énergies qu'ils s'imprègnent. Mais dans cette imprégnation le strontium est délesté de énergie radioactif car si cela n'était pas le cas alors le rayon cosmique provoquerait immédiatement une forte explosion cosmique du fait que la radioactivité fusionnant avec le rayons X produit cet effet dans cet environnement céleste. 


Quelque chose d’invisible surchauffe la couronne solaire  

On prétend que l’atmosphère du Soleil peut être jusqu’à 200 fois plus chaude que sa surface. C’est complètement contre-intuitif.  


Il faut comprendre que la surface du soleil détient une source de température assez stable en principe. Cette chaleur va s'élever et imprégner le premier bouclier qui ne va pas seulement la laisser passer. Il va aussi absorber toute cette chaleur et la renforcer ce qui signifie que cette chaleur va être encore plus chaude. Puis elle va atteindre le 2e bouclier qui va permettre de expulser cette chaleur mais avant la chaleur absorbée va être encore une fois renforcée.

Tout ce processus permet que la chaleur soit bien plus chaude de sa surface d'une moyenne réelle de 78 fois et surtout pas 200 fois. Il est vrai que 78 fois est une moyenne mais quelques fois cette diffusion peut atteindre une chaleur de 130 fois quand le bouclier se renforce de rayons gamma de temps en temps.

Par ce fait la chaleur est expulsée quelques fois à des températures différentes.    .


Ce qui permet que toute cette chaleur expulsée du soleil n'affecte pas le froid de l'environnement céleste c'est le fait que cette chaleur ne peux pas trouver de quoi ce renforcer sur son chemin  et aussi que le fait de canaliser la chaleur dans cet environnement permet surtout de contenir une grand partie de cette chaleur dans ce conduit invisible ce qui évite tout danger affectant l'environnement pour une cause de sûr-chaud. Cette énergie de chaleur traversant ces conduits produit l'effet de diminution de la température en se déplaçant car rien ne la renforce.


Ce support de vide va absorber juste une certaine partie de cette chaleur dans le but de stabiliser mieux sa température comme elle se doit.


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L'activité dramatique du Soleil provoque quelque chose d'inattendu : des satellites s'écrasent sur Terre

Le Soleil, qui est à son activité cyclique maximale, fait tomber les satellites en orbite. 


Il faut savoir que le soleil est dans cette phase très active du fait d'être dans une situation de inversion du magnétisme qui est pour une période momentanée. 


Ce phénomène affectant les satellites n'est pas du tout provoqué par le soleil. Il est provoqué par des rayons cosmiques dans le but de les déloger. 


En notre présent on a atteint le niveau critique pour que l'écho-système considère que ces artefacts entourant notre Terre soient indésirables dans cet environnement céleste. 


Il faut comprendre que l'écho-système gère cet environnement céleste pour le maintenir sain partout. Mais quand une technologie n'ayant pas l'empreinte d’authenticité de l'origine de l'environnement alors l'écho-système évolue en surveillant ces technologies jusqu'à un certain niveau. Tant que cela n'influence pas l'environnement l'écho-système n'intervient pas pour les déloger mais dès que cela commence à influencer l'environnement alors il intervient car il considère ces technologies indésirables. Et c'est ce qui ce passe en notre présent qui est le début de cette évolution qui va persister si on n'intervient pas pour réduire ces technologies dans leurs diffusions énergétiques.


Jusqu'à présent nos scientifiques croient toujours qu'on peut envahir cet espace céleste comme on le veut mais c'est faux !!


Ce sont surtout les technologies diffusant des fréquences très hautes qui menaces l'environnement et active une alerte pour l'écho-système.


Je vais vous dévoiler ce qui peut se produire si on laisse aller :

Les fréquences très hautes influences notre atmosphère en pouvant empêcher facilement la filtration de la lumière comme elle se doit car cela peut faire paraître que la lumière frappant l'atmosphère détient une grande réduction de UV ce qui peut empêcher une filtration normale en lassant passer cette lumière avec beaucoup trop de UV ce qui va provoquer à l'ozone une déstabilisation telle que cela fera apparaître souvent des effets de tempêtes extrêmes accompagnées de forts vents et quelques fois des tornades à des endroits encore jamais vus ! Dans cette situation l'ozone évolue pour atténuer l'effet des UV extrêmes frappant la surface.  En premier cet effet sera observé en Australie suivi de l’Asie. Concernant la lumière celle-ci ne sera pas influencée du fait que l'écho-système produira un effet produit par une autre méthode que de la normal (comme dans ce cas l'effet de filtration y est affecté) la filtrant .


Je vais vous dévoiler aussi le comment on peut neutraliser ces fréquences afin que l'écho-système les accepte sans intervenir tout en les diffusant !

Si on déleste de ces fréquences lors de leur diffusion de toutes les harmonies y étant liées qui se propageant alors effectivement l'écho-système n’interviendra pas puisque il n'y a pas de danger pour l'atmosphère !  


Le tout c'est de étudier le comment y arriver !!!


Il faut savoir que l'espace céleste s'imprègne énormément de fréquences venant d'harmonies pour neutraliser des énergies fantômes. On ignore toujours ce fait mais c'est bien une évidence réelle.  


Des chercheurs veulent lancer des bouts de ferraille dans le ciel de Mars pour la rendre habitable

Il faut savoir que les planètes à par la Terre sont des astres contribuant à permettre la planète Terre de détenir une biodiversité permettant la vie organique. Chaque planète est censée contribuer à apporter un certain renforcement dans cette biodiversité céleste dans le but de maintenir la Terre isolée de cet environnement.


Alors le fait de évoluer à modifier la biodiversité d'une de ces planètes ne va que contribuer à affecter l'harmonisation de la planète Terre dans cette biodiversité céleste. 


En terme scientifique cela va obligatoirement provoquer une intervention d'actualisation faisant apparaître l'énergie noire évoluant à substituer pratiquement toute la planète entière. 


Imaginez dans ce cas le comment la Terre va s'harmoniser avec ce support céleste détenant une structure provisoirement cassée !!


De tout ce que l'humain peut s'approprier dans notre système solaire il ne doit surtout en aucun cas, modifier la biodiversité des astres diffusant l'attraction ainsi que leur satellites naturels.


Par contre évoluer à créer une enclave hermétique sur la surface de ces astres pour permettre une biodiversité différente cela ne va pas du tout affecter la biodiversité de l'astre. 


A savoir jusqu’où va aller la sagesse humaine dans cette évolution !!


Le projet de la NASA de mettre en orbite un mini soleil 

Il faut savoir que si un astre n'ayant pas l'empreinte d’authenticité l'associant à l'environnement malgré qu'il est une réplique similaire à d'autres astres identiques il sera considéré comme une intrusion. Ce qui provoquera tôt ou tard son élimination par des moyens provoqués par l'écho-système.


Mais si cet l'astre subit constamment une influence de gravité de la planète associée alors il sera considéré comme un astre lié à la planète et ne sera pas considéré comme un intrus ! Mais pour autant qu'il n'affecte pas l'environnement sinon l'écho-système interviendra pour le déloger !! Dans ce cas s'il devrait intervenir il y aura un effet d'expulsion sûrement provoqué par des rayons cosmiques !!


Il faut savoir que l'on ne pourra jamais produire ce genre d'effet sur la Lune car l'astre sera vraiment considéré comme un intrus du fait qu'il n'y a pas de force gravitationnelle pouvant l'influencer produite par la Lune !! Nos scientifiques envisagent de mettre des satellites orbitant autour de la Lune mais du fait qu'il n'y a pas de force gravitationnelle produite par la Lune ils vont se heurter à des situations de chutes de ceux-ci par moment d’où une nécessite constante de adapter l'astre sur sa position. Là ça va être une toute autre histoire !!


Il faut savoir que équiper la Lune de satellites orbitales cela peut facilement déstabiliser le cycle constant de sa rotation. Ce cycle étant sur l'influence de forces extérieures et non produite de la Lune peut s'affecter du fait que les matériaux utilisés pour concevoir ces satellites peuvent facilement affecter le passage de ces forces extérieures !


12 2024   

La fusion par cible magnétisée (MTF) 

une prouesse scientifique en compressant le plasma d’un tokamak sphérique. Cette réussite marque une étape cruciale vers une source d’énergie propre et illimitée. densité environ 190 fois supérieure à son état initial .


Il faut savoir que la fusion à cible magnétisée pour cette méthode n'est pas un résultat optimale et surtout fiable.


En réalité le résultat va être rapidement affecté par l'oxydation qui va la rendre instable à la longue du fait que cette oxydation évoluera à freiner l'énergie d'une telle sorte que celle-ci va perdre toute sa force en produisant une énergie résiduelle y étant présente faisant bien paraître que cette énergie y est présente mais en réalité elle ne sera pas active. 


Dans cette recherche on a omis de considérer que cette énergie pour se maintenir saine doit impérativement se renforcer constamment d'une imprégnation de magnétisme afin de ne pas subir d'oxydation.  Il est vrai qu'il s'agit d'une nouvelle technique mais à ce stade elle n'est pas encore optimale.



Une équipe de scientifiques considère que la gravité n'est pas seulement une force, c'est aussi un champ quantique qui viendrait compléter la grande Théorie Unifiée de la Physique

La gravité est une force et bien un champ quantique s'unissant à la grande Théorie Unifiée de la Physique pour autant que cette gravité évolue en une seule force constante partout dans l'environnement. Ce qui y est présent sur Terre dans La troposphère sans associer le triangle des Bermudes et aussi un endroit ouest de l’Australie qui font une exception. 


Si ce n'est pas le cas on ne peut pas prétendre que cette force complète la grande Théorie Unifiée de la Physique par ce que elle n'y serait pas présente en une énergie reconnue par cette théorie. 


Toute énergie pouvant compléter la grande Théorie Unifiée de la Physique doit impérativement s'imprégner d'une énergie stable pouvant détenir des variations mais surtout sans s'associer avec d'autres énergies venant de d'autres environnements. Ce qui sous entend que l'environnement cité ne doit jamais être associé avec des forces extérieures. Sinon il perd l'évolution naturelle du cycle de vieillir tout naturellement malgré que le temps ne s'affecte pas. 


En réalité cette théorie Unifiée de la Physique que l'on considère être une théorie réelle évoluant toujours en s'imprégnant de énergies stables est en notre présent une théorie perdant sa réputation dès l'instant que l'on a assimilé depuis 2015 que la physique peut être influencée par certains environnements n'étant pas liés avec cette force. Car selon cette théorie elle ne permet pas un tel effet venant de l'extérieur et elle est toujours définie telle quelle. 

De part cette constatation cette théorie est a être classée comme étant dépassée et obsolète depuis.  Le fait de toujours la considérer et continuer de l'associer dans des événements présents on va s'orienter dans des théories pratiquement toujours incomplètes.  


De part la connaissance actuelle de la physique on devrait plus se concentrer dans des forces énergétiques extérieures pouvant produire des effets de rendre les énergies présentes plus stables tout en usant de fusions de moins en moins énergétiques rendant de toute évidence une théorie Unifiée de la Physique en une théorie fusionnelle produisant la Physique continuellement évolutive. Seule une telle théorie pourrait vraiment y être associée en notre présent et surtout pas une théorie Unifiée de la Physique qui fut bien établie pour une époque avant 2015 qui y était bien démontrée  !

La théorie de la relativité

La théorie de la relativité en notre présent reste une théorie bloquant la connaissance de intégrer des éléments énergétiques dans des environnements, considérés comme inchangeables, pour les rendre plus associables avec des éléments pouvant les rendre d'une compatibilité plus sûre avec d'autres environnements qui avant ne pouvait pas y être associés. C'est le pourquoi on doit se défaire de cette théorie étant obsolète pour l'actualiser. En l'actualisant radicalement on pourra mieux développer des environnements imprégnés de forces différentes s'unissant pour aller de l'avant.  Ce n'est pas avec la théorie de la relativité que l'on peut évoluer dans ce sens !!


Cette ancienne théorie faisait paraître que la matière devait impérativement poursuivre son cours d’existence avec les éléments naturels la renforçant. Mais depuis 2015 on a assimilé que l'on peut interagir avec d'autres matières différemment pour la renforcer. On a aussi assimilé que la matière peut s’imprégner d'autres éléments pour fusionner avec d'autres matières ce que la relativité ne le permet pas.  On a aussi assimilé que les éléments influençant la matière peuvent rendre cette matière plus harmonieuse avec l'environnement ce dont la relativité ignore cet effet. 

La relativité ne permet pas de modifier une masse naturelle  pour la rendre mieux harmonieuse avec son entourage. Mais depuis des années on a assimilé que cet effet peut se concrétiser mais on a pas su développer des bonnes théories du fait d'une certaine influence de cette théorie de la relativité qui contrarie certains effets nécessaires pour y arriver. 


En réalité cette théorie de la relativité bloque bien un certain avancement de connaissances futuristes. !

La relativité empêche l'étude de démontrer que le temps peu subir une altération provoquée par des effets de environnement subissant une certaine distorsion l'influençant  en déstabilisant le temps. C'est le pourquoi on définit mal les environnements entourant les trous noirs.


Elle empêche aussi l'étude de démontrer que la physique peut affecter des forces magnétiques et aussi gravitationnelles quand celle-ci est influencée d'effets la transformant. C'est le pourquoi on définit mal l’évolution des fusions produisant la supernova ! On définit aussi mal l'évolution de formations de étoiles formant la constellation. On définit aussi mal l'évolution de la lumière imprégnant un environnement de matière formant une masse de évaporation dans l'espace. On définit aussi mal l'évolution des rayons gamma imprégnant les ceintures. On définit aussi mal l'évolution des rayons cosmiques imprégnant des matières de bouclier de planètes surtout imprégné de gaz divers.

  

12 2024 

Les plaques tectoniques et les volcans massifs déstabilise l'axe de la Terre !

Cette affirmation est fausse !


Il faut savoir que en dessous de ces plaques ils se trouve une zone d'évaporation qui permet justement de neutraliser tous les changements des positions des masses tectoniques du dessus pouvant affecter cet équilibre. Donc grâce à cette zone d'évaporation se trouvant juste dessous l'effet de déstabiliser cette position de l'axe terrestre n'y est pas du tout. 


Quand un bateau coule et qu'il détient une zone encore imprégnée d'air avec des matières se mouvant en son intérieur celui-ci va couler en un même point ne variant pas au fond de l'eau. 


Il s'agit d'une loi physique bien connue par nos scientifiques. C'est très étonnant que l'on aille pas associé cette formule à ce phénomène !!

 

12 2024 

On prétend que l'axe de rotation de la terre est la clé des saisons et des variations climatiques ! 

Ce qui est  faux en notre présent.

Aujourd'hui en notre présent la clé des saisons et des variations climatiques est la diffusion du magnétique imprégnant l'atmosphère la permettant de influencer la stratosphère dans ce changement climatique en se basant surtout sur l'influence du magnétique subissant la pression de la  thermosphère.  Dans cet effet si l'axe de rotation terrestre peine de se stabiliser cela va produire un effet de prolonger ou de raccourcir la saison présente du moment.   


Par contre avant l'année 1720 la clé des saisons et des variations climatiques était bien liée avec la rotation de la Terre. Mais depuis cette année le fait que l'atmosphère commença de s'imprégner du Bohrium étant un élément indésirable l'écho-système changea cette attribution en la reliant avec l'atmosphère. 

Sans avoir provoqué cet effet à chaque variation de cette position de l'axe on aurait subit un changement de saison à chaque fois. Alors imaginez le comment on aurait pu évoluer avec cet inconvénient qui aurait de toute évidence provoqué plus de 4 saison dans 1 année par moment. 


Depuis que le Bohrium imprègne l'atmosphère celle-ci subit l'influence de peiner terriblement de ressentir l'alerte de changement des saisons. Et c'est la raison que l'écho-système en 1720 provoqua ce changement d''attribution ce qui permis surtout que l'atmosphère n'a plus besoin de ressentir un effet pour le changement de saison puisque, depuis, c'est elle même qui gère les saisons. 


Sachez que comme c'est parti depuis 2016 avec une imprégnation de césium dans la stratosphère y étant un élément indésirable affectant l'atmosphère dans cette gérance du climat, il se peut qu'un jour que l'écho-système attribue cet effet à l'ozone. Mais dans ce cas on devra subir un changement de 6 saisons annuel ! Si on laisse ainsi cet effet pourrait être attribué depuis vers 2032 ! Dans ce changement l'année sera d'un froid plus extrême sur 2 saisons,


Mais il est possible d'éviter ces changements si on évolue au départ par commencer de éliminer ce Bohrium de l'atmosphère  puis ensuite ce Césium ! Comme on dit la balle est dans votre camp !

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L'Aura

L'aura est un additif nécessaire pour qu'une matière ou énergie de toutes sortes de compositions reste active que cela soit sur Terre où dans l'environnement céleste.    .  


Il y a une seule exception étant qu'une matière quelconque recouverte d'une couleur rose ne peut pas s'imprégner de l'Aura. Mais cette matière ne sera pas considérée par l'écho-système comme un rejet. Cette exception y est nécessaire qu'elle soit présente dans chaque galaxie et permet d'éviter que cette force de Aura évolue différemment car si elle serait dans toutes les matières présentes sans exception nous entourant du fait qu'un moment donné elle pourrait influencer l'attraction. Par le fait de cette exception l'Aura ne pourra pas évoluer différemment. Cette présence d'exception en réalité casse la chaîne ce qui permet cette continuité en permanence sans autre effet. 


Exemple :

Dans l'espace céleste l'environnement est constamment imprégné de forces magnétiques partout. On sait qu'un tel environnement, un moment donné, il va se produire une forte concentration de cette force pouvant facilement provoquer un Big Bang. Ceux maîtrisant bien la connaissance du magnétisme peuvent prétendre cet effet. Mais en réalité cet espace céleste est imprégné de plusieurs zones neutres que bien souvent on prétend être la matière noire qui en réalité n'en est pas puisque cette matière n'existe pas.

Ces zones neutres y sont présentes en une grande quantité et principalement afin d'éviter que cette force magnétique puisse évoluer à produire une évolution de formation d'un Big Bang puisque ces zones neutres sont dans des endroits stratégiques afin de bloquer l'apparition d'une structure formant le Big Bang. Tant que ces zones y sont présentes cela empêche le magnétisme de s'imprégner de énergies résiduelles diverses pour entamer cette évolution de formation du Big Bang. Ce que je vous ai dévoilé n'est pas encore assimilé par les scientifiques du présent !!



L'Aura apparaît à travers une certaine évolution que des fréquences provoquent constamment des harmonies en boucles que dans un environnement de vide céleste d'une telle sorte que ceux-ci produisent l'Aura. Ceci uniquement dans le vide. On ne peut pas voir cette source et on ne peut pas la ressentir car on a toujours pas développé des technologies dans ce sens puisque les scientifiques en sont toujours dans un stade de éviter que cette force y soit vraiment reconnue. Et pourtant c'est une vraie réalité si on maîtrise bien l'évolution des fréquences hyper hautes s'associant avec des environnements délestés d'énergies actives et subissant des affectations d'écho de fréquences similaires clonées provoquant un moment donné un effet de conversion en faisant apparaître une force énergétique permanente détenant la faculté de conserver en permanence sa présence.  

Cette étude est très intéressante pour développer des technologies pouvant renforcer des environnements naturelles bien atteints en pollution. Mais là on en est encore bien loin !


Dans l'environnement entourant les galaxies 

L'Aura est conçu dans l'environnement du vide. Le support s'en imprègne à travers des flux invisibles s'échappant constamment du vide que les diverses énergies évoluant dans ce support s'en imprègnent constamment automatiquement.


Dans l'environnement des galaxies 

L'Aura est conçu par le vide et c'est la lumière qui la propage sur tout ce quelle touche que cela soit dans l'espace ou dans la Terre. La lumière ne la transporte pas mais quand celle-ci touche une matière alors il se produit à chaque fois une imprégnation de l'Aura sur cette matière. L'environnement du vide expulse constamment des flux d'Aura errant dans toute la structure de la galaxie sans influencer toutes les forces présentes s'y trouvant. Mais il se produit un effet de d’absorption de ces flux expulsées contre la matière à travers la lumière quand celle-ci l'imprègne à chaque fois que cela soit dans l'espace ou sur Terre sans que la lumière s'en imprègne. 





Photon de la lumière

(Presque) toute la littérature scientifique décrit les photons comme des particules sans masse, et cette donnée joue un rôle déterminant dans notre compréhension des mécanismes de l’Univers.

Il faut savoir que ces photons imprégnant la lumière détiennent bien une masse énergétique mais celle-ci est bien plus légère que la norme que l'on a attribué à la valeur minimal d'une masse. Nos scientifiques pensent toujours qu'une masse doit se ressentir dans un environnement mais en réalité c'est faux.


Il faut savoir que toutes les planètes de notre système solaire contribuent à un certain renforcement de l'environnement céleste sauf la terre. La terre est la seule planète détenant un bouclier unique permettant une barrière totale contre  l'espace céleste et empêchant totalement qu'une partie de l'environnement terrestre imprègne l'espace céleste.



 Forces essentielles 


Le magnétisme 

Quand 2 sources différentes de magnétisme s'associent dans l'environnement céleste cela peut :
1 permettre a un environnement céleste de positionner une masse à un certain endroit. Mais seulement des masses active !
2 permettre un sol de réceptionner une masse avec nettement moins de pression tombante dans un environnement céleste
3 permettre un environnement de condensation de se positionner en un certain lieu désiré dans un environnement céleste.


L'attraction 

Comment savoir si un astre produit une source d'attraction ?
Pour prétendre qu'un astre diffuse de l'attraction il est impératif que cet astre détient un bouclier .. Il est impossible qu'un astre sans bouclier puisse produire une force d'attraction. Et il n'y a aucune exception à cette règle!

C'est le pourquoi la Lune ne produit pas du tout de force d'attraction malgré que nos scientifiques le prétendent toujours. 


Les ondes gravitationnelles modifie des structures ! 

On prétend que des ondes gravitationnelles permettent de modifier les structures d'évaporation imprégnant un environnement céleste. Mais cette affirmation est totalement fausse !


Les ondes gravitationnelles n'affectent en aucune manière les structures imprégnant un environnement étant sous son influence. Par contre l'attraction peut non modifier mais déformer des structures pour autant qu'elles ne sont pas sous une influence d'attraction. Par exemple l'attraction terrestre déforme l'atmosphère quand celle-ci est trop imprégnée de hydrogène.


Il faut savoir que l'attraction de l'espace céleste détient la propriété de provoquer un effet de déplacement aux astres errants pour autant que l'astre ne soit pas sous l'influence d'une force magnétique. Mais sur terre l'attraction ne produit pas cet effet du fait que l’environnement ne lui fournit pas ce renforcement tandis que dans l'espace céleste le Gallium lui fournit le renforcement nécessaire pour cet effet.


L'attraction terrestre peut subir des irrégularités de pression sur un poids quand elle subit accidentellement une forte concentration de carbone. Cela c'est passé en mai 2023 au Chili. On a pu constater une certaine difficulté pour se déplacer en bicyclette. Et aussi que certaines personnes ont eu des soucis de équilibre pour se déplacer.

 

L'attraction terrestre que l'atmosphère s'imprègne est sous l'influence de l'hydrogène de l'environnement pour se maintenir à un certain niveau de force qui peut être variable de temps en temps. Tandis que cette force dans l'environnement de la surface terrestre est sous l'influence de l'hydrogène imprégnant l'ozone pour se maintenir à un certain niveau de force stable.

L'attraction imprègne toute une masse bien définie et elle peut aussi créer une enclave dans cette masse. Quelquefois il arrive qu'une enclave se produit dans notre environnement d'air quand l'atmosphère est affectée par une grande exposition de uv. Dans ce cas une zone dans la stratosphère peut se créer tout en détenant une force d'attraction différence de son entourage permettant de accumuler une grande concentration de néon que l'atmosphère transfert. De cet effet cela va permettre à ce néon de ne pas être affecté par les UV affectant l'atmosphère. Puis quand ce souci est terminé alors ce néon va s'élever dans l'atmosphère et l'enclave disparaît.  Quand cet effet d'enclave se produit on peut constater dans la stratosphère une certaine zone dense en une brume jaunâtre. Se stagnant.  


Capter des ondes gravitationnelles de plus basses fréquences sans en connaître la signification !

Il faut savoir que ces fréquences permettent de aux astres y étant sous cette influence de se munir d'une meilleure imprégnation de magnétisme. Seulement ces fréquences influencent des astres subissant une force magnétique produisant l'effet de s'assembler avec d'autres astres similaires sans se choquer..


Ces ondes gravitationnelles ne sont qu'une énergie étant produite par des photons énergisant un environnement imprégné de gravité d'un niveau différent de l'entourage étant dans une zone neutre. De par cette fusion cette gravité subit une excitation la faisant produire une émanation de flux de vibrations émanant ces fréquences se propageant en dehors de la zone neutre tout en laissant ces ondes gravitationnelles dans la zone neutre sans se propager donc à l 'extérieur.


Il faut savoir que la technologie permettant de déceler ces ondes gravitationnelles détecte les flux d'énergies que ces ondes produisent. Par ce fait il est faux de prétendre que l'on peut détecter ces sondes gravitationnelles. Elle détecte en réalité les flux laissant que ces ondes émanent quand elles subissent une certaine excitation. !. 


Mais il faut savoir que ces ondes gravitationnelles n'émanent pas ces flux quand elles imprègnent des environnements denses en sodium ou en gallium. Et dans ce cas cette technologie ne permet pas de les détecter !!  


Les ondes gravitationnelles. Ces ondulations dans l’espace-temps prédites par la théorie de la relativité d’Einstein pourraient nous offrir une nouvelle perspective sur cette période éloignée que nous ne pouvons pas voir directement. 

On affirme que selon la théorie de la relativité générale d’Einstein, les objets massifs comme les trous noirs ou les étoiles à neutrons déforment l’espace-temps autour d’eux. Lorsque ces objets interagissent les uns avec les autres, ils créent des ondulations dans l’espace-temps, appelées ondes gravitationnelles. Ces vagues se propagent à travers l’Univers à la vitesse de la lumière.


1 Selon les faits les objets n'ont pas besoin d'être massifs pour provoquer des ondes gravitationnelles.

2 Les ondes gravitationnelles ne provoquent pas du tout des ondulations dans l’espace-temps. Le soleil diffusent constamment la force gravitationnelle qui créent ces ondes quand elles se déplacent tout naturellement en dessus du support céleste. Et quand une fusion provoque des ondes gravitationnelles celle-ci vont être absorbées par les ondes déjà présentes dans l'environnement sans aucune affectation. Sur l'eau de chez nous c'est différent puisque quand une onde apparaît sur  la surface de l'eau cela va produire un tout autre effet puisque cette onde va évoluer en formants d'autres et d'autres ondes...  

Par ce fait les éléments s'imprégnant de cette force ne subissent pas d'affectation. Donc cela ne peut pas provoquer des ondulations dans l’espace-temps l'affectant.  


3 Ces ondes gravitationnelles ne se propagent pas du tout à travers l’Univers à la vitesse de la lumière. Cette vitesse est sous l'influence de la densité de sodium imprégnant cet environnement et aussi du trafic qui se déplace dessus. Je mentionne bien se déplace et non y réside. En principe selon une moyenne cette vitesse serait de 230000km /s ce qui est en dessous de la vitesse de la lumière. 

 Il faut comprendre que le support céleste n'est que un environnement produisant une surface à peu près similaire d'une surface d'eau d’où des astres et les énergies évoluent dessus sans tenir compte du dessous et surtout sans le toucher. Le temps est le produit de l'espace en dessus de ce support évoluant constamment d’événements sans fin ce qui permet l'effet du temps !  

La relativité est basée surtout sur l'effet sans fin que j'ai mentionné et surtout pas l'événement. 

Le support céleste ne produit pas l'effet sans fin ! Ce qui le produit c'est l'espace destiné pour permettre que des événements sans fin s'y produisent. Cet espace n'imprègne pas le support. Ce n'est pas le support qui maintient l'espace mais plutôt ce sont les éléments qui imprègnent l'espace. 


A

Si dans une chaîne un maillon se casse alors toute la chaîne d'après est bloquée.

L'espace est la chaîne sur le support. Si il est affecté en produisant un trou dans le support alors l'espace des événements futurs n'y est plus du tout !


B

Si dans une chaîne un maillon s'allonge alors toute la chaîne d'après va ressentir au même présent un effet de distorsion qui va être absorbé par la chaîne d'après sans provoquer d'affectation et la chaîne continue comme si rien était en continuant de produire des événements sans fin.

L'espace est la chaîne sur le support. Si il est affecté par une distorsion ce qui provoque une certaine infiltration dans le support alors l'espace d'après va ressentir dans ce même présent un retard sur l'horloge partout mais l’événement continue comme si rien n'était après. 


C

Si dans la chaîne un maillon vibre alors toute la chaîne vibre sans pour autant se casser.

L'espace est la chaîne si il est affecté par des rayons cosmiques qui provoquent des harmonies de fréquences continuellement alors le support subira une usure constante ce qui va provoquer que l'espace détiendra des événements répétés tout en détenant des événements sans fin. 



En position A la relativité y est pas. Elle s'est éliminée.

En position B la relativité y est.  Elle est toujours restée présente.

En position C la relativité y est presque comme on l'a définie mais on aurait dû préciser que la relativité subit des boucles quand l'espace peine de s'imprégner d’événements.

Vous voyez bien que l'étude de la relativité n'est pas encore achevée. Et qu'elle est encore incomplète ! 


Si l'espace temps est déformé comme cela est indiqué par des astres le provoquant alors dans cet effet de déformation on aurait ressenti à chaque fois que cet effet apparaît un phénomène qui ferait ressentir à chaque fois une sensation d'avoir manqué des événements dans notre environnement et pourtant jamais on a pu ressentir ce genre de sensation pourtant. 

C'est le pourquoi que cette affirmation est fausse. 

On peut vraiment prétendre que la théorie de la relativité présenté ci dessus est incomplète car elle ne peut pas être associée aux effets que produit ces astres puisque que ils ne produisent en réalité jamais ces effets !  

Il ne faut pas oublier que si un effet d'affectation de l'espace temps apparaîtrait sur cet espace lié à ce support céleste cela se ressentirait partout en même temps sur ce support puisque que le temps dépend entièrement de l'espace entier ou les événements se produisent qui sont partout à la fois dans cet espace. Là aussi on n'a pas associé ce fait quand on a présenté la relativité.  


Important :

Il faut savoir que le fait que se présenter ainsi l'évolution de l'espace temps étant sur un support ressemblant à la surface de l'eau et évoluant en dessus de cette surface sans l'imprégner dans un espace différent du support cela permet que l'espace temps ne soit pas influencé par les éléments composant le support.

De part cette conception on ne pourrait jamais prétendre de réaliser un jour un voyage galactique reliant d'autres mondes. Par ce que cette structure présente l'inconvénient que l'espace temps n'est pas du tout associé avec le support. 

Pour prétendre voyager entre des mondes différents il faut impérativement que tous ces mondes soient sur le même support étant commun car il serait le seul lien possible. Mais en réalité ce n'est pas du tout le cas


Le phénomène de la technique d'assistance gravitationnelle pour se déplacer !

La technique d'assistance gravitationnelle produit une accélération inattendue lors de son passage près de la Terre d'une navette. Ce comportement, surnommé « anomalie de survol », a depuis été détecté lors d'autres missions, ce qui a incité les scientifiques à en rechercher les causes possibles mais restées sans une réponse logique. 


Il faut savoir que cette technique d'assistance gravitationnelle est plutôt adaptée, surtout pour un effet efficace, à des matières absorbantes d'un certain fluide permettant une meilleure conductivité pour se déplacer.


Cette gravité fusionnant avec d'autres forces gravitationnelles peut effectivement permettre un déplacement plus énergétique de la navette pour autant que celle-ci se munisse d'une couche extérieure permettant de s'imprégner du flux d'énergies résiduelles imprégnant l'environnement subissant cet effet d'assistance gravitationnelle. Dans cet environnement il se trouve constamment des flux d'énergies résiduelles et dans ce cas particulier en s'en imprégnant cela produit un effet de s'équiper d'une matière huileuse permettant de se déplacer en éliminant l'effet de frottement produit par le déplacement d'une matière sur ce support céleste. On élimine par ce fait l'échauffement aussi produit par le frottement.


Cet effet n'est pas toujours accessible du fait que l'environnement céleste n'est pas un manteau conservant toujours sa même composition partout. Par exemple vers Mercure, Jupiter et Uranus l'environnement y est souvent composé d'une plus grande stagnation de densité de gallium et par ce fait cela affecte la conductivité de la navette en réduisant sa vitesse considérablement si on ne prévoit pas un régulateur la compensant.

Je vais vous dévoiler un effet inédit encore ignoré !

Si on équipe les navettes d'une certaine technologie permettant de imprégner la matière extérieure de la navette de magnétisme imprégné de flux électriques et que l'on se trouve sous l'influence de la technique d'assistance gravitationnelle alors cela va permettre un déplacement bien plus énergétique encore pouvant aller de 4 fois plus.  Et si en plus on ferait en sorte que cette matière extérieure de la navette détiendrait la faculté de maintenir sa température constante vers -123 degrés alors on constaterait que le déplacement serait encore plus énergétique dans n'importe quel environnement céleste. Ce qui produirait un déplacement encore plus énergétique sous l'influence de la technique d'assistance gravitationnelle pouvant aller de 7 fois plus. Hé oui ainsi est cette évolution. 

On peut encore améliorer cette performance de vitesse en équipant ces navettes de propulseurs de évaporation de azote ce qui permet sur le moment une forte poussée pouvant permettre la navette de monter d'un autre niveau de vitesse. L'évaporation d'azote y étant propulsée dans un environnement influencé par une excitation des particules de rayons cosmiques produit une très forte poussée de matière de la source de diffusion !


Les ondes gravitationnelles 

Ces ondes sont des phénomènes nécessaires mais jusqu'à un certain point. 


Quand une ondes gravitationnelle apparaît c'est qu'il s'est produit un effet extrême de diffusion de énergies ayant provoqué une certaine usure à l'environnement céleste. En principe l'énergie se diffuse sur un support conducteur approprié à l'énergie s'y propageant. Par ce fait quand le déplacement de d'une énergie est un moment donné extrême cela froisse le support qui va produire une onde gravitationnelle qui va permettre de soulager cette affectation au support. Cette onde va se propager jusqu'à s'éliminer puisque rien ne la renforce pour se maintenir. Tandis que l'énergie l'ayant provoquée va continuer de se propager normalement. Cette onde propage un clonage de cette énergie étant en réalité une énergie résiduelle donc sans force. L'onde va se propager avec cette énergie tout en se dissipant un moment donné laissant quelques flux de cette énergie résiduelle errer dans l'espace. 


De par cette explication l'onde gravitationnelle est une propagation nécessaire qui évite que le support subit des distorsions. 


Mais il faut savoir qu'il y a 2 exceptions. :

1 L'onde gravitationnelle produite par les rayons cosmiques va apparaître suite d'une diffusion de ces rayons trop rapides. Ce qui n'affecte pas le support et l'onde dans ce cas va propager ces rayons tout en se dissipant. Et dans ce cas c'est la seule méthode de déplacement unique pour ces rayons. Dans ce cas l'énergie que l'onde propage est bien une énergie active et non résiduelle. 


2 l'onde gravitationnelle produite par un flux extrême de énergies suite à une fusion extrême va déplacer l'énergie à l'endroit destinée tout en se dissipant. Dans ce cas le support n'a pas subit une distorsion. 


On pense que l'onde gravitationnelle peu être provoquée par une affectation de la force de attraction ayant subit un certain blocage. Mais c'est faux jamais l'attraction produit de telles ondes gravitationnelles. Quand l'attraction subit un blocage cela ne se remarque pratiquement pas puisque l'écho-système intervient pour solutionner ce souci d'une telle vitesse que l'on peine de s’apercevoir de ce souci. 


On pense que la lumière peut produire ces ondes gravitationnelles quand elle  dévie une matière mais c'est faux. La lumière quand elle dévie une matière elle va perdre de sa vitesse mais l'écho-système intervient rapidement pour produire un effet de rattrapage. Par contre la lumière quand elle rejette un certain surplus de photons lors de son déplacement cela fait paraître que des ondes gravitationnelle apparaissent. Mais en réalité ce n'est pas le cas. Ayant cité cet effet par ce que quand on utilise le procédé de détection de ces ondes gravitationnelles on affirmera bien que ces ondes gravitationnelles y apparaissent. Mais comme la détection de ces ondes gravitationnelles est basée sur le fait de détecter des fluides n’émanant d'un certain déplacement alors dans ce cas on prétendra bien que ces ondes gravitationnelles y sont présentes malgré que cela n'est pas le cas. 

On a créé une méthode pour détecter ces ondes mais elle n'est pas du tout fiable du fait de confondre par moment ce genre de situation. Là il y a encore à perfectionner cette méthode de détectons. 

Sachez que pour bien détecter ces ondes gravitationnelles il faut tout simplement concevoir une technologie pouvant ressentir la fréquence que produit les ondes gravitationnelles..

Il s'agit d'une fréquence unique pour la détecter !! C'est comme pour détecter des endroits denses en scandium, le fait de concevoir un détecteur pouvant ressentir une certaine fréquence unique on peut facilement détecter des endroits de ce genre. Imaginez que si on développe ce genre de technologie de détection on peut produire des déplacements de navettes encore plus vite en se servant de ces zones denses en scandium pour s'imprégner d'une force physique convertie en une force de propulsion à chaque fois. 


On pense que les rayons X peuvent produire des ondes gravitationnelles quand ils frappent des matières provoquant des éclatements. Mais c'est faux. Dans ce cas il se produit une onde de choc qui va se dissiper très vite. 


On pense que les ondes gravitationnelles peuvent être produites par certaines étoiles à neutrons quand elles expulsent des gaz. Mais en réalité il s'agit de minis ondes de choc qui vont propager ces gaz tout en se dissipant.


L'onde gravitationnelle dans son déplacement n'est pas renforcée. 

L'onde de choc dans son déplacement se renforce de magnétisme..

L’expulsion provoquant le déplacement des flux de gaz des masses est maintenu par un renforcement de magnétisme.. 

L’expulsion provoquant le déplacement de flux électrique ou électromagnétique est maintenu par un renforcement de magnétisme.  

L'expulsion provoquant le déplacement des rayons gamma est maintenu par un renforcement d'une force similaire au magnétisme mais n'y étant pas. Cette force est un effet de vibration sproduit par le support conducteur. Les rayons gamma, les éclairs et les fluides d'évaporations se déplacent grâce à cette méthode de vibration la plus part du temps quand ces énergies ne sont pas sous l'emprise d'autres forces.

Energies diverse ! 


Bourdonnement !

Détection un « bourdonnement » d'ondes gravitationnelles imprégnant l'univers  que l'on a attribué qu'il émanait de millions de paires de trous noirs supermassifs. 
Il faut savoir que ce bourdonnement est provoqué non par le trou noir mais par l'effet de l'élimination de la matière noire dans l'environnement céleste près du trou noir. Il s'agit en réalité du son que produit quand l'environnement céleste se dilate pour laisser apparaître un trou afin de absorber que la matière noire du rejet du trou noir. En réalité il s'agit de grincements.


Ce son est absorbé un moment donné par des ondes cosmiques qui produisent l'effet de augmenter l'amplitude tout en le projetant dans cet environnement. Prétendre qu'il émanait de millions de paires de trous noirs supermassifs. Est vraiment imaginer plus haut que la réalité.

Prétendre  d'ondes gravitationnelles c'est pas du tout le cas puisque si cela serait le cas alors on constaterait de toute évidence que ce bourdonnement détiendrait l'effet de se reproduire par saccade et surtout pas en un son régulier.


Le champ magnétique du soleil.

 Tous les 11 ans, comme le cycle des taches solaires, le champ dipolaire change d'extrêmes et de force pour le soleil. Mais ce que l'on ignore est que cet effet ne peut que se faire pour autant que l'astre détient 2 boucliers ce qui évite des effets secondaires. C'est le pourquoi cela n'est pas du tout possible sur la terre car il n'y a que 1 bouclier et non 2 ! Il faut savoir que quand il y a changement de pôles du soleil, le vide céleste évolue en ralentissant considérablement la conductivité de l'environnement durant quelques jours et on peut dans cet instant constater que les constellations brillent beaucoup moins qu'à l'accoutumé. On peut aussi constater que les astres errant dans cet environnement se déplacent par saccade. 

Le soleil a besoin de cette actualisation du fait que si cela n'y serait pas alors cela affecterait l'alignement des planètes.

Cet effet de changement permet principalement à renforcer la source de création de l'attraction que le soleil produit. Cet effet est similaire quand on remonte une montre cela permet que le mouvement continue à la même force sans modifier l'heure du présent.


On prétend que le soleil génère un magnétisme très intense, près de 10 000 fois plus puissant que le champ magnétique de notre planète . Mais en réalité il s'agit de 788 fois plus puissant de la terre et surtout pas de 10000 fois. Il faut savoir que cette source de énergie n'a pas besoin d'être d'une force extrême pour se déplacer dans l'environnement céleste puisque cet environnement permet à cette énergie de se déplacer sans perdre de puissance ce qui signifie que la force de cette énergie est pratiquement la même partout ou on peut la rencontrer dans cet environnement puisque en se déplaçant dans cet environnement elle s'imprègne constamment de énergies pour la maintenir à sa puissance constante.


Les rayons gamma 


Rayons gamma diffusés par le soleil ou par les rayons cosmiques ! 

Les rayons gamma que le soleil diffuse sur toute sa circonférence sont délestés de énergies fantômes tandis que les rayons cosmiques détiennent bien souvent des rayons gamma et X d'une énergie fantôme.

Des rayons gamma de énergies fantômes provoqueraient facilement l'élimination de l'hydrogène de l'environnement de la exosphère si ils y seraient présents ! Ce qui serait un début apocalyptique.

En principe des rayons gamma ainsi que les X imprégnés de l'énergie fantôme ne peuvent en aucun cas y apparaître dans la Exosphère sinon il se produirait rapidement une absorption de l'hydrogène par cette énergie qui deviendrait (vite fait ) active. 


Les rayons X dans cet environnement provoqueraient rapidement une réaction faisant apparaître une augmentation de la température de l'environnement le rendant dans une situation d'un fort risque de désactiver toutes les énergies présentes provoquant un moment donné l'élimination d'une grande partie de l'atmosphère. Dans ce cas l'écho système ne pourra pas intervenir.


Les rayons gamma que le soleil diffuse permettent aussi à énergizer les UV imprégnant la lumière lors de son  déplacement


En plus du soleil qui les produit il y a aussi Uranus qui en diffuse.

Les rayons gamma contribuent aussi à renforcer certaines étoiles formant une constellation. Ils font l'effet de booster les étoiles qui sont presque en fin de vie.


Les Rayons cosmiques  

On prétend que quand les rayons cosmiques pénètrent dans notre atmosphère terrestre les particules cosmiques primaires n'entrent pas du tout en collision avec des molécules de gaz, principalement de l’oxygène et de l’azote. 


En réalité dès leur entrée ces particules vont être bloquées par des molécules de gaz étant du néon associées avec de l'azote. Ce qui fait une réaction thermique provoquant des éclatements. Ces éclatements provoquent une cascade de particules ionisées et non de rayonnement électromagnétique, Ces particules ionisées vont ètre diffusées dans la mésosphère. Puis elles vont être au contact de molécules de gaz de oxygène et de azote. Ce qui provoque une réduction considérable de ces particules et le reste va produire au contact du carbone une désintégration totale contribuant à énergizer l'hydrogène s'y trouvant.  Quelques fois rarement il arrive que l'atmosphère se sert d'une partie de ces rayons pour énergizer le carbone quand celui-ci détient peu d'énergie. Par exemple quand la pression de la troposphère y est trop haute et que cela produit l'effet de comprimer l'atmosphère ce qui épuise le carbone qui s'efforce de résister contre la chaleur que cela produit. Ces rayons dans ce cas vont renforcer considérable ce carbone. Puis ces rayons vont s'éliminer vite fait de cet environnement car en principe ils affectent l'environnement.


Il faut savoir qu'il n'y a pas de création du tout d'un rayonnement électromagnétique par ce que si cela serait le cas les particules ionisées provoqueraient des rayonnement ultraviolets et jamais on a observé ces rayons dans cet environnement !! Il y a bien un rayonnement électromagnétique dans cet environnement mais seulement quand la force magnétique terrestre imprégnant cet environnement se renforce pour pouvoir se diffuser contre la Lune.


Il faut savoir que ces rayons cosmiques peuvent quelques fois s'intégrer dans la lumière sans l'affecter pour s'en extraire plus tard. Dans cette évolution cela permet à ces rayons de ne pas subir d'affectation s'ils traversent une zone de tempêtes. Ces tempêtes affectent ces rayons quand elles détiennent des quasars. Les quasars permettent à la tempête de conserver sa force quand elle se déplace dans l'espace.


Les rayons cosmiques détiennent bien souvent une moyenne de 6 sortes de énergies.

Quand ces rayons cosmiques se déplacent il ne peuvent pas produire l'effet de s'intégrer d'une autre énergie. Par contre ils peuvent se délester de certaines énergies quand ils ce déplacent.


Les rayons cosmiques peuvent quelques fois renforcer l'environnement des anneaux quand cet endroit peine de conserver sa densité comme il se doit.


Les rayons cosmiques peuvent traverser des zones de fortes concentrations de magnétisme sans pour autant en être affectés et surtout sans affecter l'environnement malgré que l'on pense le contraire.


Orage magnétique

L'orage magnétique est un phénomène de rayons fusionnant avec des UV. Cela permet à l'environnement céleste de s'imprégner mieux de sodium. Et cela contribue aussi à renforcer les ceintures quand celles-ci peinent de se déplacer.  

L'orage magnétique est toujours bloquée par les boucliers des planètes. Il faut comprendre que si ces rayons traverseraient le bouclier cela affecterait terriblement l'environnement en dessous du fait que cela pourrait un moment donné, réduire la force magnétique de l'astre. L'orage magnétique perd de sa puissance dès qu'elle imprègne le bouclier d'un trou noir. Mais sachez que les trous noirs n'absorbent pas du tout ces orages magnétiques. 


L'éclair 

Quand un éclair apparaît dans l'espace céleste il ne diffuse pas d'électricité mais lors de son déplacement il peut fusionner avec des éléments lui provoquant une production de électricité.    


L'éclair sur terre détient de l'électricité dès son apparition  mais si dans son déplacement il fusionne avec de l'azote ce qui est très rare mais cela se passe surtout en dessus de certaines mers alors cet éclair sera délesté de l'électricité et continuera son déplacement moins vite et au contact du sol cela produira un choc sans étincelle.


Tempête solaire

La tempête solaire est un phénomène de rayons fusionnant avec l'effet d'onde provoqué par les éruptions solaires.  

Les éruptions solaires permettent de former les tempêtes mais pas à chaque fois qu'il y a une éruption solaire. L'écosystème permet la création de tempêtes solaires surtout quand l'environnement céleste peine à conserver son lithium comme il se doit. Le fait qu'il y a des tempêtes solaires dans cet environnement permet surtout de renforcer l'imprégnation de la condensation de lithium à cet environnement.

Les tempêtes solaires permettent aussi à renforcer la surface de certaines planètes en permettant une meilleure absorption des éléments de surface pour le sol. La tempête solaire imprégnant l'environnement en dessus de la surface de certaines planètes permettant à celle-ci de mieux s'imprégner de sodium et par se fait cela permet à cette surface de mieux absorber la lumière. Il faut savoir que la tempête solaire, peut toucher certains boucliers qui ne la laissent pas passer mais  cela produit l'effet de ricochet et par ce fait la tempête n’apparaît pas en dessous. Ce qui est le cas pour notre terre et aussi pour Mercure, Venus, Neptune, Saturne, Les tempêtes solaires perdent de leur puissance quand elles imprègnent un environnement de constellations étant actives.


Les tempêtes électromagnétiques,

Les tempêtes électromagnétiques depuis 2022 apparaissent de plus en plus. En réalité elles sont nécessaires quand le soleil se prépare à inverser ses pôles. Par ce fait on va les voir souvent durant bien 3 années encore.

Dans cette préparation ces tempêtes électromagnétiques contribuent à délester certaines énergies fantômes qui se stagneraient au sol de certaines planètes.


Donc on peut prétendre que leurs effets préparent le terrain sur certaines surfaces pour faciliter cette actualisation du soleil.   


Ils se créent surtout aux alentours de des trous noirs du fait de l'imprégnation des éclairs diffusés par le trou noir. En principe l’éclair se dissout quand il s'éloigne du bouclier du trou noir mais quelques fois s'il s'imprègne de rayons X, ce qui le renforce, et il continue de se déplacer tout en s'imprégnant de forces magnétiques qu'il rencontre ce qui produit la tempête électromagnétique. Mais pour maintenir toute cette énergie quand il se déplace il va s'imprégner souvent de UV et aussi d'une partie de l'énergie que les constellations diffusent. Si on observe bien quand ces phénomènes apparaissent, on peut se rendre compte que souvent ils sont aux alentours des constellations.  


La tempête électromagnétique n'est pas une tempête solaire ! Il ne faut pas confondre. La tempête électromagnétique procure de l'électricité produite par le magnétisme tandis que la tempête solaire procure de l'électricité produite par les UV. C'est la différence fondamentale de ces 2 effets. 


Ce phénomène y étant souvent observé contribue surtout à énergiser nettement mieux le gallium imprégnant l'espace.  


C'est surtout en choquant contre des astres errants que ce phénomène perd de son énergie, Quand il touche notre bouclier il perd un peu de sa puissance tout en se déviant du bouclier. Par contre quand il se dirige vers Saturne alors son bouclier laisse passer la tempête qui va produire son effet sur la surface tout en se dissipant gentiment. Cette surface quand elle subit ce phénomène en réalité elle diffuse une très grande concentration de gallium et aussi du sodium.

 

On prétend que Les tempêtes électromagnétiques affectent le champ magnétique terrestre, essentiellement en raison de l'interaction avec des particules chargées du Soleil.  Ce qui est faux 


En réalité quand cet effet touche notre bouclier cela va affecter un peu le magnétisme se stagnant à l'extérieur de notre bouclier mais pas du tout le magnétisme en dessous. Et l'interaction avec des particules chargées du Soleil ne fait que de renforcer l'énergie de cette tempête et surtout pas une affectation.  


La lumière 

Surface Des Lunes  

La lumière se diffuse sur les lunes d'une méthode différente que sur Terre.

1 La lumière avant d'être au contact du sol lunaire diffuse une certaine luminosité dans cet environnement d'air lunaire. 

2 Puis quand la lumière touche le sol lunaire il se produit aussi une expulsion de lumière contre le haut provoquant un effet de augmentation d'une moyenne de 18% de la luminosité dans l'environnement d'air de cette surface lunaire. 

En réalité dans le point 1 la lumière détient toujours ses particules inactives. Là je précise que ce sont ses particules produisant la lumière et non les UV. 

Dans le point 2 la lumière détient ses particules activées au contact du sol. 

Par ces faits on peut prétendre que les lunes s'imprègnent dans leur environnement d'air toujours de 2 diffusions différentes de lumière. Ce dont on ignore toujours. De part cette méthode cela permet à l'environnement en dessus du sol de diminuer considérablement la vitesse des chutes d'une moyenne de 37% des rayons cosmiques frappant le sol et aussi des éclairs. Notre environnement d'air ne détient pas cette performance. 


Si on analyse de plus prêt la composition de cet air de surface lunaire on observerait qu'il est bien composé de particules de lumière non énergétiques et aussi de ces particules bien énergétiques. Et si on analyserait l'environnement en dessus de 70 m du sol on constaterait qu'il y a 1 sorte de particules non énergétiques qui imprègnent cet environnement par la lumière d’où la confirmation qu'il y a bien 2 sortes de lumière qui imprègnent la surface des Lunes.


Surface terrestre 

Sur Terre la Lumière est diffusée par le haut avec ses particules activées par la thermosphère.

En premier la lumière est filtrée par la exosphère pour en diffuser une certaine partie contre le bas.  Si cette énergie fut activée dès cet instant alors cela aurait immédiatement bloqué la thermosphère du fait qu'il y aurait eu une élimination de l'hydrogène environnant. C'est bien le pourquoi ces particules de la lumière n'étaient pas activée. 

En chimie le fait que la lumière soit activée et qu'elle imprègne un environnement d'évaporation détenant de l'hydrogène cela évolue en l'éliminant. 


On pense que la lumière est aussi diffusée par la surface de nos bassins d'eau mais en réalité cette lumière étant en une partie déviée vers le haut ( et l'autre vers le bas) imprègne bien l'environnement du dessus mais tout en étant complètement délestée de ses particules qui lui procurent l'énergie pour produire la luminosité. Il faut savoir que cette lumière délestée de ses particules procure à l'environnement d'air l'Aura mais détenant une autre source.  

La lumière diffusée par le haut procure aussi de l'Aura. Par ce fait en dessus de ces surfaces d'eau il se trouve 2 sources différentes de Aura qui contribuent à mieux imprégner les énergies évoluant à l'élévation de l'évaporation en dessus de l'eau. Si cet effet n'y serait pas alors l'émanation d'évaporations que ces bassins diffusent peineraient terriblement d'imprégner l'atmosphère. Ce dont on ignore toujours !


L'environnement en dessus de la neige et aussi de la brume se munit aussi de cette faculté pour permettre une absorption renforcée de l'évaporation produite par la neige ou la brume contre l'atmosphère.


L’univers est un endroit où règne l’obscurité totale. Faux !

On prétend que la raison en est que la lumière diffusée et la poussière interplanétaire dans notre système solaire créent une sorte de brume qui cache la lumière du cosmos, empêchant toute tentative de mesurer le nombre de photons qui remplissent ce vide. Aujourd’hui, une nouvelle étude a trouvé la solution. A quoi ressemblent les vastes espaces vides qui séparent les îlots de lumière que nous appelons galaxies. 


Il faut savoir que ces îlots de lumière se trouvant en dehors de notre galaxie que l'on peut voir ne sont en réalité des étoiles destinées à remplacer d'autres étoiles formant les constellations et il y a aussi des trous noirs. Cette brillance lumineuse est provoquée par la lumière étant diffusée par les galaxies touchant ces matières tout en activant les particules de lumière ce qui permet l'effet de observer ces îlots de lumière. 


Il faut savoir que les boucliers des galaxies permettent que l'on observe de l'autre côté qui est un environnement de vide céleste un peu différent du nôtre. Mais empêchent d'observer l'environnement d'une autre galaxie. Ce phénomène est provoqué par le fait qu'une observation traversant 2 boucliers de galaxies produisent toujours cet effet de vision. 


On prétend que l’univers est un endroit où règne l’obscurité totale. Mais en réalité l'environnement en dehors des galaxies n'est pas d'une obscurité totale puisque on peut distinguer les astres qui sont dans cet environnement sans l'effet d'une lumière les éclairant.


Dans les galaxies cet environnement est bien imprégné d'une luminosité plus énergétique et ce n'est pas la lumière diffusée par le soleil qui la produit. En réalité c'est d'une part le soleil en émanent sa luminosité de sa masse sans tenir compte de sa diffusion de la lumière et d'une autre part ce sont les constellations en émanent leurs luminosités  et d'une autre par ce sont les rayons gamma quand ils traversent des zones d'une forte densité de scandium. Ces 3 sources produisent une certaine luminosité dans cet environnement céleste de notre système solaire qui est gérée constamment par l'écho-système. 

Par le soleil et par les constellations il s'agit d'une énergie thermique produisant cette luminosité. Et par les rayons gamma il s'agit d'une énergie nucléaire qui produit cet effet de luminosité.

Dans la galaxie cette luminosité est d'une diffusion de 23% supérieure que dans l'environnement extérieur des galaxies mais elle reste quand même d'une diffusion peu énergétique qui fait aussi paraître une certaine obscurité.


Les anneaux 

Les anneaux contribuent principalement à atténuer la puissance de la lumière que la planète s'en imprègne. Et aussi à s’imprégner de scandium en créant une certaine réserve afin que le bouclier de la planète quand il est affecté par des rayons cosmiques puisse s'en imprégner pour mieux résister. Il faut savoir que ce bouclier ne peut pas conserver cet élément dans son environnement sinon cela va l'affecter terriblement c'est le pourquoi il y a cet effet de réserve dans les anneaux. Les anneaux peuvent aussi produire du sodium pour l'environnement céleste quand ils s'imprègnent de Azote de la planète.


L'anneau peut changer de masse temporairement quand il s'imprègne de certains rejets d'astres errants qu'il a attirés ! Il peut les attirer pour renforcer sa densité surtout quand il va être affecté par des éruptions solaires. Puis le danger passé il va les expulser.

 

Force rotation de la terre
On pense que le champ magnétique terrestre, généré par le mouvement du noyau externe liquide, joue un rôle important dans la force entraînant la rotation de la terre.


Mais il faut savoir que le champ magnétique terrestre contribue à stabiliser l'axe de la rotation comme il se doit. Mais surtout pas à entraîner la rotation. 
Ce qui entraîne cette rotation c'est le noyau terrestre provoquant une force tournante de toute sa masse. Quand le centre d'une masse provoque cet effet alors un moment donné toute la masse est associée avec le mouvement. Là il n'y a pas de forces magnétiques ou de forces d'attraction qui sont liées avec cet effet. L'avantage de cet effet est que ce mouvement ne peut pas être affecté par l'entourage du noyau ou par la surface de la planète. 

Mais il faut savoir que pour la planète Jupiter il y a une exception. En effet la force provoquant sa rotation n'est pas produite par son noyau mais plutôt par un champ magnétique diffusé par la planète associée par une force magnétique diffusée par Mars. Cette rotation est donc provoquée par 2 forces magnétiques de sources différentes fusionnant sous une emprise de forces d'attraction diffusée par le soleil.  Cette exception est dû par le fait que Jupiter doit impérativement détenir une rotation avec des inclinaisons différentes ce qui fait que la vitesse de rotation y est variée et seul deux sources de magnétisme peuvent provoquer cet effet.  


Le Quasar

Les quasars sont des corps célestes alimentés par des trous noirs supermassifs qui brillent avec une intensité record 

En réalité ils sont des astres vivants ayant repris une nouvelle vie des rejets d'étoiles formant une constellations. On pense que leur masse centrale est similaire à un noyau mais c'est faux par ce que le noyau s'auto-maintient de lui même tandis que celui-ci doit impérativement être dépendant d’énergies extérieures pour évoluer.

L'étoile de la constellation détient un cycle de vie limité puis un moment donné elle ne pourra plus maintenir sa position dans la constellation . Donc elle va se détacher pour laisser sa place à une autre nouvelle étoile. Elle devient un rejet de la constellation qui va errer.

Si un moment donné, dans cet environnement céleste, il y aurait un manque de scandium l'écho-système va faire en sorte que cette étoile devenu un rejet va s'assembler avec d'autres étoiles similaires et se diriger vers un trou noir et plus précisément vers le disque du trou noir.

Ce groupe va s'imprégner de éclairs provoqués par le bouclier du trou noir. Ce qui va permettre une créations de quasars étant devenus des astres très énergétiques en brillance. Après cette phase ces quasars vont contribuer à produire dans cet environnement céleste du scandium tout en restant vers le trou noir. Ce qui leur permet de s'alimenter quand cela leur est nécessaire.


Ces quasars permettent aussi de renforcer les rayons gamma se dirigeant contre le bouclier du trou noir. Et ils permettent aussi la création de scandium quand ils frottent contre le bouclier du trou noir. Le bouclier du trou noir bloque l'entrée des quasars du fait que si cela se produirait cela va provoquer des éclairs au contact de la fusion de condensation qui y règne dans sa masse.

 On pense que les quasars émanent une brillance supérieure au soleil mais c'est faux par ce que la brillance du soleil est bien atténuée par son 2e bouclier.

On pense que les quasars s'imprègnent du sodium pour maintenir leur brillance mais c'est faux en réalité ce sont les UV dont ils s'en imprègnent qui leur produisent cet effet. La lumière leur permet de garder leur énergie constamment et les UV leur permet de briller !!

 

On prétend que les quasars émettant un rayonnement ultraviolet, un type de lumière très énergétique capable d'arracher des électrons à la matière.

Il faut savoir que les quasars émettent bien un rayonnement ultraviolet mais ce rayonnement  ne permet pas du tout de arracher des électrons à la matière. Ces rayonnements permettent de éliminer de l'évaporation de divers éléments de l'environnement et dans ce cas on pourrait prétendre que cela est capable de arracher des Plasmons de la matière. Éliminer ces particules dans la matière incriminée n'affecte pas l'espace temporelle. Pour affecter l'espace temporelle il est nécessaire qu'une fusion provoque une élimination de kaons imprégnant de la condensation..


Quand une fusion similaire apparaît dans cet espace céleste cela affecte terriblement l'espace temporel mais l'écosystème fait en sorte immédiatement de faire apparaître un certain renforcement permettant la création instantanée de Saxions. Ce qui va produire en un lapse de temps un effet de dilater la matière pour compenser cette affectation. 


Il faut savoir que l'effet de la dilatation dans cet environnement céleste permet 4 effets :

1 de récupérer une affectation ayant affecté le temps.

2 de permettre à tout l'environnement de mieux absorber le sodium.

3 de ré-équilibrer toute la structure des astres. Donc là il s'agit d'une actualisation.

4 de permettre une meilleure adhérence des axes permettant la rotation.


Le point 3 apparaît pratiquement tous les 600 années.Et la dernière fois fut en avril 1833.

Quand cet effet y est présent on peut constater que la force magnétique terrestre devient moins forte d'une moyenne de 13%. Et cela produit quelques jours (4) un temps un peu lourd à supporter surtout sur la zone de l’équateur. 


Pour vraiment éliminer ces électrons de la matière il ne faudra pas ce genre de rayonnement mais plutôt un phénomène équivalent donnant le même résultat qu'un éclair frappant un blazar. Il se crée une fusion thermique provoquant une désintégration instantanée de électrons imprégnant l'environnement. Dans ce cas on peut vraiment constater qu'il y eut un arrachage des électrons à la matière. Il est primordial que cet éclair soit produit par l'orage céleste surtout. 


Le blazar   

Le quasar est une masse central de minerai entourée par une masse de condensation. C'est le pourquoi on ne peut pas prétendre que le blazar est un quasar puisque le  blazar est une masse central de gaz entourée de condensation puis de poussière !!

Le blazar contribue principalement à permettre que la lumière se déplace à une vitesse stable tout en croisant sur son chemin des effets l'affectant.  C'est pour cette raison que la lumière n'est pas du tout affectée quand elle se déplace dans cette immensité céleste. On pense que les photons imprégnant la lumière permettent aussi de renforcer la lumière dans son déplacement mais en réalité ils permettent un meilleur déplacement de la lumière dans cet environnement et non un renforcement suite d'une affectation dans son déplacement. .


Le pulsar
Le pulsar est une étoile à neutron ( qui naît bien d'une étoile supermassive ) ayant modifié sa manière de fusionner. Dans ce changement cette étoile s'imprègne de d'énergies qui dans son excitation la fait tourner en rotation rapide et par ce fait elle vibre tellement que cela crée une diffusion de rayonnement électromagnétique ou de ondes radio selon certaines intervalles.  

 

Il faut savoir que ce rayonnement électromagnétique permet de grouper des étoiles en un certain endroit de l'environnement céleste en manque de sodium. Donc quand il y a ces rayonnements électromagnétiques qui sont diffusés un moment donné un groupement de étoiles apparaît en un certain endroit pour diffuser de l'évaporation de sodium afin de combler cette lacune de manque à un endroit.  

Le pulsar quand il ne vibre pas il peut contribuer à stabiliser certaines diffusions de scandium. Dans ce cas le pulsar peut s'imprégner de scandium environnant afin de réduire ce débit ou il peut en diffuser afin de compenser une certaine insuffisance de diffusion de cet élément. 

Le pulsar peut quand il ne vibre pas contribuer à attirer des rayons cosmiques pour les éliminer.


Le pulsar peut quand il ne vibre pas contribuer à renforcer un environnement de anneaux qui peine de résister aux rayons gamma.


Le pulsar détient la propriété de s'associer momentanément avec des étoiles formant la constellation afin de rendre plus énergétique l'environnement.


Quand il diffuse des ondes radio cela permet à certaines étoiles spécifiques de produire selon une certaine synchronisation du sodium. 


Les Étoiles 

Diffusion des étoiles

Les étoiles sont des astres contribuant surtout à produire de l'évaporation de Sodium pour renforcer l'environnement du vide céleste.  
Certaines étoiles peuvent produire une force ressemblant à une force similaire à du magnétisme. Il faut savoir que seuls les étoiles se situant dans l'environnement de Vénus peuvent produire cet effet. En réalité le bouclier de Vénus diffuse constamment une certaine énergie que les étoiles environnants absorbent ce qui leur permettent de produire une énergie ressemblant à du magnétisme.  

En plus ces étoiles diffusent du lithium grâce à cette énergie.


La dynamique des étoiles de la Voie lactée !

On prétend que La dynamique des étoiles de la Voie lactée fournit une estimation robuste de la densité de masse locale de matière noire 

Ce qui est faux.  

La dynamique des étoiles de la Voie lactée fournit un résultat d'une masse gazeuse et non nébuleuse, présentant une densité variable du fait que cette masse est influencée par la lumière la touchant ce qui produit facilement une variation de la densité pouvant être très différente. Parfois cette densité devient tellement dense que cela produit une pression extrême laissant échapper du gaz formant de suite une seconde masse gazeuse qui va s'éloigner gentiment. Il ne faut pas oublier que ces astres énergétiques ne produisent pas le support céleste, ils produisent uniquement certaines masses volatiles à ne pas confondre à une matière évoluant à supporter une structure. 


Étoiles à neutrons autour d'étoiles de type solaire

Les étoiles de type solaire sont des étoiles renforçant souvent les constellations du fait qu'elles peuvent diffuser des rayons x. Mais elles ont besoin de temps en temps de s'entourer d'étoiles à neutrons pour se maintenir énergétique.

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Étoiles à neutrons  


L'apparition d'étoiles à neutrons

Les étoiles à neutrons sont des amas d'étoiles qui peuvent être normaux ou à neutrons  qui se sont assemblées pour se diriger vers un endroit dense en scandium puis imprégnées par de la condensation de sodium puis un pulsar provoqua une forte fusion (explosion ressemblant à l'effet d'une supernova ) donnant l'apparition de l'étoile à neutron.   


Si on rajoute dans cette fusion après l'imprégnation de la condensation de sodium une étoile à neutrons presque mourante puis qu'un pulsar imprègne le tout cela va provoquer comme une explosion d'une supernova et l'apparition d'une étoile à Neutrons mais s'imprégnant d'une possibilité de devenir massive plus tard. Ce qui la caractérise par rapport à la simple étoile à neutron c'est le fait qu'elle émane souvent une masse de gaz rougeâtre et en principe elle se trouve presque toujours prêt d'un trou noir massif. Tandis que l'étoile à neutrons normale elle émane presque toujours une masse nébuleuse jaunâtre et elle brille souvent en intermittence.


En principe 

Une étoile normale contribue à renforcer l'environnement en sodium  

Une étoile à neutrons contribue à renforcer la constellation et peut aussi renforcer le bouclier des trous noirs.


Densité des étoiles à neutrons 

Il faut savoir que la densité de l'étoile à neutrons adulte détient 68% de masse de condensation, de 22% de masse de évaporation, de 8% de masse de poussière et de 2% de rejets de roches.      


Pour une puissance extrême son poids serait de 13% en plus et pour une puissance minimale son poids serait de 7% de moins.


Il y a toujours une force physique provoquant une certaine pression pour maintenir la masse en un certain endroit et dans ce cas cette force provoque une augmentation du poids réel de la masse  de 8668 fois !!  


Ces étoiles à neutrons tournent également souvent à des vitesses vertigineuses. 

Mais il faut savoir qu'en principe ces étoiles à neutrons quand elles tournent c'est pour leur permettre de mieux se renforcer dans la production de l'énergie mais c'est aussi au dépriment de user encore plus ces particules d’où une réduction de vie de l'étoile à chaque fois que cet effet se produit.

Les étoiles à neutrons ne reçoivent aucune aide pour renforcer cette usure et c'est le pourquoi il est assez difficile d'évaluer la durée de vie de ces astres.

Et voici la raison : En principe le fait de s'imprégner de scandium cela renforce ces particules mais cet effet d'imprégnation va terriblement affecter sa constitution du fait que cet élément perturbera la force magnétique qu'elle détient d’où un moment donné apparaîtra qu'un astre fusionnera avec cette étoile du fait qu'elle aura perdu son effet de repousser l'astre s'en approchant. Cet effet de repoussement produit par le magnétisme ne peut que apparaître pour autant que l'autre astre détient aussi ce genre d'effet sinon il n'apparaîtra pas !


L'étoile très proche du système solaire 

On prétend que le passage d'une étoile très proche du système solaire, il y a des milliards d'années, a déplacé des milliers de petits corps célestes au-delà de Neptune sur des trajectoires très inclinées autour du soleil. Ce qui est faux !

Il faut savoir que le déplacement d'une étoile proche de notre système solaire ne peut en aucun cas produire l'effet mentionné puisque tous les systèmes solaire sont équipés d'un bouclier empêchant toutes les matières d'y entrer même lors de la formation de notre système. Tout ce qui est dans notre système y a bien été créé en sont intégralité dans notre système solaire et surtout pas en dehors. Du fait que ces formations de systèmes solaires sont toujours basées sur la même empreinte authenticité d'origine unique.


Il faut aussi savoir que les étoiles de n'importent qu'elles types ne détiennent pas du tout la faculté de expulser de la poussière environnante en se déplaçant.

Par contre les trous noirs massifs peuvent produire l'effet de expulser la poussière qu'ils rencontrent en se déplaçant contre des planètes. Et les rayons cosmiques peuvent aussi produire cet effet lorsqu'ils provoquent des ondes de chocs.


La supernova 

Il s'agit d'un effet d'explosion présentant 2 étapes l'une de succion et l'autre de projection  que produit une fusion de désintégration d'astres tout en faisant apparaître un nouvel astre. Il s'agit d'une fusion nucléaires. La fusion nucléaire par rapport à une fusion non nucléaire dans cet environnement céleste produit, dans la fusion, l'apparition d'éléments de l'énergie noire. On s'en doute mais nos scientifiques n'en sont pas sûr. 

Cette énergie noire dans cette fusion permet une cassure des structures d'une telle sorte de permettre la désintégration de se faire le mieux possible et surtout l'élimination en même temps de toutes les énergies fantômes pouvant apparaître après cette fusion. 

Dans cette fusion il se produit l'effet d'imprégner toutes les matières présentes de méthane. Cela permet d'éviter tout risque de cassure du support céleste provoqué par l'explosion. Quand cet élément imprègne des matières cela produit l'effet d'une bonne absorption de l'onde de choc par les matières présentes dans la fusion ce qui évite d'affecter le support. 


La supernova produit de la lumière pouvant diffuser des ultraviolets ce qui permet à cette lumière de fusionner avec le scandium environnant sans provoquer une certaine fusion provoquant des éclairs et des rayons X. Il faut savoir que ce genre de lumière composée de particules de gluons ne s'harmonise pas dans ce genre de environnement dense en scandium. Cette lumière va entièrement être absorbée par l'environnement. Pour cet environnement elle est considérée comme une source similaire que le trou noir rejette qui doit impérativement disparaître.


La supernova produit aussi de l'énergie électrique qui va renforcer les rayons cosmiques environnant.


Il faut savoir que la supernova ne pourra jamais apparaître proche d'un trou noir massif du fait que son environnement grouille de rayon X qui pourraient être facilement attirés par la supernova ce qui pourrait facilement endommager le support céleste.


On prétend que les étoiles à neutrons, émettent parfois des émissions radio, puis par des rayons X. Mais il faut savoir qétoiles doivent impérativement être sous l'emprise de forces de rayons cosmiques et de magnétisme pour produire cet effet de émissions. Et quand cet effet ce produit cela va contribuer à renforcer des fusions entres étoiles de constellations.


Les explosions des supernovae !

Il faut savoir que les supernovae ne contribuent en rien à la création ou à la formation d'astres détenant leur propre source de gravité comme les planètes, le soleil et les trous noirs. Comme on le prétend.

En plus ces explosions ne provoquent pas du tout le plus puissant des rayonnements gamma, comme on le prétend aussi, du fait que ce genre de explosions rejettent toujours ces rayons en une matière résiduelle ce qui sous entend surtout pas en une énergie énergétique. A ne pas confondre avec une énergie fantôme par ce que une énergie résiduelle se maintient d'elle même active tandis qu'une énergie fantôme s'active seulement quand une énergie similaire active l'imprègne.    

Ce qui provoquent des cavités de radiations dans la Galaxie ce ne sont pas des explosions d'étoiles (de type O), comme on le prétend, mais plutôt des frappes de rayons cosmiques contre des étoiles à neutrons formant des constellations.

Les explosions d'étoiles (de type O) produisent surtout des énergies contribuant à la création de masses de condensation pouvant former des étoiles Géantes rouges, Géantes bleues ou Supergéantes rouges. Mais pas du tout à la création de astre avec des masses dures. 


L'énigme des cataclysmiques jets gamma des hypernovae a été résolue !

On prétend :

Les sursauts gamma longs sont causés par l'effondrement gravitationnel d'une étoile contenant des dizaines de masses solaires en fin de vie et qui explose en hypernova en formant un trou noir. L'explosion s'accompagne de l'émission de puissants jets de particules chargées, entraînant des explosions de rayons gamma qui peuvent libérer plus d’énergie en quelques secondes que notre Soleil n’en émettra pendant toute sa vie. Toutefois, on n'arrivait pas à comprendre la formation de ces jets avec la théorie standard s'appliquant notamment aux quasars.  
 

Il faut savoir que cette étoile quand elle est en fin de vie elle n'explose pas du tout en hypernova ainsi !!  Dans cette situation l'étoile en fin de vie s'est imprégnée de amas d'étoiles errant et aussi de poussières errant dans cet espace puis elle va s'imprégner de scandium (1) pour faire apparaître des quasars. Dans ce cas cela va évoluer à produire un moment donné des éclairs et aussi des explosions nucléaires (2) Puis des pulsars vont imprégner cette fusion ce qui va provoquer des hypernovae (3). Ces pulsars ne sont pas créés ils sont dirigés vers cette fusion. 

1 des flux électriques vont être expulsés

2 des flux de gaz vont être expulsés

3 des rayons gamma et aussi des flux magnétiques. Il ne s'agit pas d'explosion de rayons gamma mais l'apparition de ces rayons suite aux explosions qui les expulsent. Ces rayons détiennent une énergie moyenne et no extrême qui vont contribuer souvent à une formation de création de étoiles naines plus tard. Ou ils peuvent contribuer à renforcer des rayons cosmiques. Ces rayons sont imprégnés de scandium ce qui les différencies des rayons gamma que le soleil propage.   


Dans cette évolution il se produit un trou noir. La durée complété de cette création est d'une moyenne de 1390 années.  

Ce trou noir sera surtout destiné pour attirer des masses d'évaporations et aussi de gaz. 


Pour l'apparition d'un trou noir destiné à attirer des masses dures il est nécessaire que dans sa formation il y aille des explosions faisant apparaître des blazars. Et il est aussi important que cette formation s'imprègne de rayons cosmiques. Ces 2 éléments permettent au trou noir de détenir la faculté de s'imprégner de énergie nucléaire de l’extérieur pour permettre de mieux désintégrer    les matières très dures.   

Des nuages de matière noire autour des étoiles à neutrons ?

Les étoiles à neutrons destinées à évoluer dans les constellations s'entourent souvent d'un nuage avant quelles remplacent d'autres en fin d'énergie dans cette structure de constellation.

 

En réalité ce nuage leurs permet de mieux intégrer l'intérieure de cette structure sans en être affaiblies. Ce nuage produit pratiquement le même effet que si on huile un écrou pour mieux visser le boulon. Ce nuage est une masse de condensation imprégnée de azote, de sodium, de scandium et de uv.  Du fait que cette masse y est imprégnée de uv elle reste une masse énergétique qui va après la substitution de l'étoile permettre de renforcer l'environnement considérablement tout en se dissipant.


Il faut savoir que les uv ne peuvent pas imprégner les constellations sans ce procédé de s'intégrer dans ce nuage. De par cette méthode cela évite que les uv se délestent de leur imprégnation de photons. Sans cette performance les uv sont neutralisés au premier contact de cet environnement de constellation.


Il n'y a pas de trace de la matière noire puisqu'elle n’existe pas !


Il peut arriver que des étoiles à neutrons s'entourent d'un nuage pour mieux résister aux dilatations que les explosions cosmiques provoquent. Mais ce nuage étant bien différent puisqu'il s'imprègne surtout de rayons cosmiques ce qui permet de bien réduire la force physique provoquant la dilatation. En plus ce nuage permet aussi à l'étoile de prolonger sa durée de vie.   


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Les astronomes ont découvert une abondante réserve d’eau cosmique qui éclipse la teneur en eau de la Terre, située à plus de 12 milliards d’années-lumière.


Rôle de l'eau dans l'espace cosmique

La vapeur d'eau est un élément crucial qui offre des informations précieuses sur les propriétés des objets célestes . Dans le cas de l'APM 08279+5255, la vapeur d'eau s'étend à travers une région gazeuse s'étendant sur des centaines d'années-lumière. Cette large distribution indique que le quasar recouvre le gaz environnant de rayons X et de rayonnement infrarouge , créant des conditions inhabituellement chaudes et denses.


Une Thérorie complétement fausse !!


Je vous dévoile la vrai raison de cette masse dans cet environnement proche d'une source énergétique produite surtout par des rayons X. 


1e pour prétendre qu'un liquide soit de l'eau il est impératif qu'il détient une imprégnation de hydrogène énergétique. Mais cette masse n'en détient pas. Donc il ne s'agit pas d'eau !! 


2e L'environnement entourant ce quasar est un environnement de évaporation et par ce fait cet environnement ne peut pas évoluer à devenir liquide du fait que le quasar empêche cette transformation. L'effet est similaire de la stratosphère chez nous sur Terre quand elle s'imprègne de néon il se produit un effet de produire de la brume et non de l'eau. Dans cette situation cette masse reste constamment de l'évaporation tant qu'elle ne subit pas un effet de bombardement de rayons cosmiques ce qui va se produire prochainement. Dans ce cas cette masse d'évaporation stagnante va se convertir en une propagation de flux de gaz destinés à renforcer toute la masse intérieure du quasar ce qui va permettre un moment donné l'apparition de énergies nucléaires rendant toute cette masse en une apparition d'un trou noir. Mais ce trou noir détiendra la faculté assez exceptionnelle de attirer des matières gazeuses chargées de rayons gamma ce qui est rare.


Toute cette masse que l'on observe  (une abondante réserve d’eau cosmique) n'est qu'une structure évoluant à une formation de créer ce genre de trou noir et cette formation complète dure une moyenne de 780 années. Dans ce stade on en est à 470 années.  


Imaginer qu'il s'agit d'une réserve d'eau n'est pas réelle surtout dans un environnement d'espace céleste.  


Des cercles radio étranges semblaient être des bulles de plasma  

On a découvert des cercles radio étranges étant des bulles de plasma chaud provoquées par des explosions gigantesques de galaxies à des milliards d'années-lumière de la Voie lactée. 

Il faut déjà savoir que jamais une galaxie explose ! Peut être en imagination mais pas du tout en réalité !  

Dans l'univers il y a plusieurs phénomènes qui produisent des ondes radio qui se propagent. Il peut arriver que l'environnement n'est pas un conducteur pour diffuser ces ondes radio. Et pourtant il est impératif que ces ondes y se déplacent sur ce support.  Alors il peut se créer un certain environnement différent clos qui va s'imprégner de ces ondes radio que l'on peut comparer à une enclave ressemblant à des cercles ou des anneaux imprégnant ce support présent et qui vont se déplacer sur ce support. Puis hors de porté ces cercles vont se dissiper pour laisser échapper ces ondes radio qui vont enfin se propager. 


Les supernovas diffusent des ondes radio quand la phase de la succion s’imprègne de condensation de sodium. 

Ces cercles apparaissent souvent de la supernova si elle se trouve aux environnements détenant une forte densité de gallium. Cet environnement reste un très mauvais conducteur pour les fréquences radio et aussi pour les rayons gamma. Il faut savoir qu'une explosion produisant des ondes radio doit impérativement détenir un effet de propagation de ces ondes radio. Si cet effet n'y est pas alors ces ondes ne pouvant pas se propager vont être considérées par l'écho-système une source d'énergies fantômes stagnantes devant impérativement disparaître alors l'énergie noire va apparaître pour produire le même effet d'absorption que pour une partie des rejets du trou noir étant de faire apparaître une dilatation du support provoquant une infiltration de toute cette énergie dans ce support tout en retrouvant l'environnement initial en après sans séquelle. 


Support céleste absorption  !

Le support céleste absorbe tous les éléments le renforçant dans un effet de absorption sans source extérieur pour y arriver. Tandis que pour les autres éléments le support céleste a impérativement besoin de l'énergie noire pour provoquer une dilatation du support permettant l'imprégnation de ces éléments et quelque fois cette énergie noire provoque une dilatation extrême faisant apparaître un trou et toujours sans séquelle en après. Cette dilatation n'est pas expansive mais elle est dans une envergure appropriée pour permettre l'absorption de toute la masse.


Les étoiles qui se nourrissent de matière noire .

On prétend que ces objets, appelés étoiles de l'amas S, pourraient se nourrir de matière noire, ce qui leur procurerait une sorte d'immortalité cosmique. Ce qui est faux.


Il faut savoir que les étoiles qui seraient sensées se nourrir de matière noire ne sont que un résultat d'une grande imagination.

En réalité ces étoiles de l'amas S étaient des étoiles qui procuraient un certain renforcement pour les étoiles à neutron. Mais il arrive que certaines de ces étoiles ne sont plus aptes à ce renforcement. Par ce fait en principe elles vont sortir du groupe et un moment donné être attirées par un trou noir ou elles peuvent s'assembler en un certain endroit d'un environnement dense en scandium ce qui leur permet de se renforcer d'une telle sorte que ce groupe devient une masse très énergétique faisant paraître à un amas d'étoiles qui va devenir une certaine réserve d'énergie stagnante.

Dans ce résultat on peut observer que ce groupement d'étoiles émanent une telle brillance d'un tel point que l'on pense que ces étoiles vont vivre très longtemps. On pense que c'est la matière noire qui leur a permis cette résurrection. Mais c'est totalement faux. L'énergie noire ne peut que être présente dans une évolution permettant de substituer la matière présentant une affectation pouvant mettre en danger un environnement. Donc elle va éliminer cette matière pour faire apparaître une formation d'une matière similaire qui va continuer de produire l'effet. Dans ce cas il ne s'agit pas de substitution mais plutôt de renforcement. Ce qui exclue l'énergie noire.


Ces étoiles accumuleraient une grande quantité de matière noire, plus dense dans cette région de notre galaxie.  


  Il faut savoir que si ces étoiles accumuleraient une grande quantité de matière noire cela va évoluer en une déstabilisation de la structure de notre système solaire du fait que cela va produire une diffusion d'une énergie provoquant une forte onde sur ce support céleste. 


L'énergie noire fusionnant avec du scandium et des énergies thermiques provoque une onde cosmique. Une onde cosmique apparaissant et ne contribuant pas à une nécessité va de toute évidence affecter terriblement le déplacement de la lumière ce qui ne peut pas se faire dans cet environnement céleste. 


 Donc impossible que ces étoiles accumulent de l'énergie noire.  


La kilonova 

On dit que Les étoiles à neutrons sont des restes d’étoiles supermassives qui ont épuisé leur carburant. Elles peuvent fusionner et produire le phénomène connu sous le nom de kilonova.

La Kilonova émet différents types de rayonnements, notamment les rayons X , les rayons gamma et les rayons cosmiques . Ces phénomènes se déclenchent lorsque deux étoiles à neutrons tournent autour l’une de l’autre, se rapprochant progressivement jusqu’à fusionner.


Il faut savoir que les étoiles à neutron étant des divisions encore vivantes d'étoiles actives sont des astres évoluant un moment donné en s'unissant pour former un moment donné non une étoile mais une nuageuse chargée de énergie prêt à se diffuser.  Lors de cette diffusion on peut constater que l'environnement devient un point de fusion concentré se dirigeant vers des constellations. Cet effet permet aux constellations de s'imprégner d'une forte énergie leur permettant de se maintenir plus énergétique qu'à l'accoutumé. La constellation ne se meurt jamais et quelque fois elle a besoin de ce genre d'énergie pour continuer son cycle de vie.


Quand ce phénomène apparaît cela produit des rayons gamma servant à permettre l'énergie dissipée de rester concentrée durant toute la fusion que cela doit se faire. Sans ces rayons l'énergie dissipée perd de sa force et ne pourra pas fusionner comme cela devra ce faire.

 

Les constellations 
il s'agit d'un ensemble d'étoiles groupées paraissant représenter une figure. 

Les constellations ne disparaissent jamais et elles sont nécessaires pour la maintenance de l'espace céleste de par leur rejet. Il arrive quelquefois que l'écosystème neutralise une constellation afin qu'elle ne produise aucun rejet. Ce qui signifie que la constellation ne produira plus du tout d'évaporation.  Et dans ce cas on peut observer il n'y a pas d'effet de brillance émané par les étoiles composant la constellation. 


Il faut savoir  que les constellations depuis leur origine sont toujours présentes et par ce fait ne meurt jamais.

Les constellations permettent aussi à stabiliser la densité de la condensation de sodium imprégnant cet espace céleste.


On peut souvent apercevoir des éclairs dans leur environnement et cela sert à produire du gallium d'une énergie extrême qui va permettre à ces constellations de mieux s'imprégner de sodium. Afin qu'elles résistent mieux aux tempêtes célestes.


La constellations ne se meurt pas puisque quand une étoile n'arrive plus à diffuser de l'énergie une nouvelle étoiles prend sa place automatiquement et l'étoile va s'éloigner gentiment en errant dans l'espace céleste.


Des astéroïdes contribuant à renouveler l'énergie principale des constellations !

Il arrive que des astéroïdes formant la ceinture se détachent de l'environnement. Puis ils se dirigent vers une concentration de scandium formant un groupe d'astres se stagnant. Puis un moment donné des rayons cosmiques frappent cette masse provoquant une désintégration complète des minéraux ne laissant apparaître une nébuleuse stagnante. Puis cette nébuleuse va s'imprégner de sodium à tel point qu'elle va produire un moment donné une brillance très énergétique (1) qui va disparaître en son intégralité sans rien laisser derrière elle.

En réalité ce phénomène est une apparition d'une source hyper-énergétique de rayons gamma étant propulsés contre des constellations permettant celles-ci de renouveler l'énergie principale  ayant perdue sa force. Dans la constellation l'énergie qu'elle s'imprègne pour se renforcer, un moment donné, va perdre sa force puisque elle ne peut pas s'alimenter pour se maintenir. ( il faut savoir que cette énergie doit impérativement être d'une stabilité irréprochable pour évoluer comme il se doit dans cet environnement. C'est le pourquoi elle ne s'alimente jamais pour ce préserver du risque de se déstabiliser.)  Mais l'écho-système provoque cet effet (1) pour réactiver cette énergie mourante ce qui permet la continuité de renforcement de la constellation.


La constellation évolue toujours avec une énergie principale unique de renforcement s'associant avec d'autres énergies diverses constamment. Mais de cette énergie principale elle s'en imprègne une seule fois jusqu'à atteindre un niveau critique. Et quand c'est le cas alors cette énergie est totalement substituée par l'effet (1).  Quand les rayons gamma touchent la constellation cela produit un effet de succion faisant apparaître une masse de l'énergie mourante tout en diffusant une énergie unique énergétique de remplacement. Après cet effet on peut observer une stagnation de gaz se dissipant très lentement. Il s'agit tout simplement de l'énergie morte absorbée de la constellation devenue une énergie fantôme qui est absorbée entièrement par l'environnement céleste. Il faut savoir qu'une énergie fantôme au contact d'un environnement de gaz imprégné de méthane évolue en une élimination complète de l'image dont elle s'était dotée. Par ce fait il ne reste qu'une part résiduelle devenu un amas volatil que l'environnement s'en imprègne.


Ces rayons gamma de cette production à travers ce phénomène (1) ont la propriété d'être imprégnés de scandium tandis que les autres rayons gamma non !


Énergies des Constellations !

Dans certaines constellations on peut observer un point d'énergie propageant une brillance variable se stagnant évoluant en se dissipant très lentement. Cet effet permet à la constellation de s'imprégner d'un effet de énergie extrême qui va permettre de booster des étoiles commençant à perdre leurs énergies. Cet effet leur permet de prolonger leur durée de vie momentanément. Mais avec l'inconvénient de ne pas devenir des amas errant après. En réalité ces étoiles quand elles se meurent elles vont contribuer à disparaître tout en produisant une propagation d'énergies fournissant une force physique permettant d'éviter que les étoiles se choquent dans cette masse de constellation. Une énergie similaire du magnétisme mais sans l'effet d'attirance. 


Dans les constellations cette énergie y est quasi en permanence et peut apparaître de 2 manières. 

1 à travers ces étoiles 

2 à travers des rayons cosmiques frappant certaines étoiles à neutron mais jeunes. Ce qui fait paraître une brillance de l'étoile saccadée jusqu'à devenir une brillance figée durant un laps de temps moyen de 12 jours. Ces jeunes étoiles peuvent facilement produire des énergies différentes quand elles sont imprégnées par des rayons cosmiques ou des rayons gamma. 


3 Quand des rayons gamma les frappent cela fait apparaître une énergie permettant de éjecter certaines étoiles mortes. Ou cela peut aussi faire paraître une énergie permettant de renforcer des émanations de gaz. Dans ce cas on peut observer une brillance surnaturelle blanche disparaissant très vite en un laps de temps moyen de 2 jours. 


4 L'émanation de gaz que les constellations expulsent permet de produire un certain effet d'amélioration de la conductivité de l'environnement pour les astres s'y déplaçant. 


5 Quelques fois des rayons gamma fusionnent avec ces gaz et cela permet de produire une énergie similaire à la luminosité que produit une supernova qui permet de dissiper toutes les expulsions d'évaporations inutiles que les constellations rejettent. 


Constellation en dehors des galaxies en comparaison de celles étant dans les galaxies. 

Il faut savoir que le fait qu'il n'y a pas de soleil dans l'environnement en dehors des 38 galaxies les constellations s'imprègnent d'énergies produites par les trous noirs supermassifs et aussi de supernovas pouvant apparaître. Tandis que les constellations dans les galaxies s'imprègnent de énergies propagées par le soleil étant des rayons gamma, des UV, des éruptions solaires. Elles s'imprègnent aussi de énergies laissées par les trous noirs, par des étoiles Géantes bleues, par des étoiles Supergéantes rouges et aussi par des rayons cosmiques mais produites par des fusions de quasars. 


Dans l'environnement entourant les galaxies les constellations s'imprègnent aussi de énergie laissées par des fusions de pulsars et aussi de énergies noires fusionnant avec des rejets de énergies nucléaires laissées par les trous noirs après certaines désintégrations. Tandis que celles des galaxies non. 


Les constellations provoquent l'apparition de blazars quand des rayons cosmiques s'imprègnent des rejets de gaz. 


Les constellations produisent aussi une source de lumière quand elles subissent des frappes de rayons X. Cette lumière en se propageant va permettre à renforcer la lumière diffusée par le soleil en l'aidant à mieux contourner les obstacles qu'elle rencontre en se déplaçant et elle aide aussi à récupérer la vitesse quand un effet provoque une déstabilisation de la vitesse.



La protoétoile 
La protoétoile est l'évolution d''une apparition d'une ou des étoiles mais pas ordinaire, mais plutôt en une étoile destinée principalement pour permettre des fusions les plus énergétiques que l'on peut voir dans des masses de évaporation.  

La protoétoile apparaît souvent dans un environnement plus dense en gallium du fait que cet environnement est le plus approprié pour permettre la poussière cosmique de s'accumuler.


En premier apparaît une masse de condensation qui va se renforcer de évaporation de sodium puis elle va s'imprégner gentiment de scandium ce qui va la rendre énergétique. Puis elle va prendre une certaine forme d'une masse se durcissant gentiment puis cette masse va se nourrir surtout de poussière stellaire et de magnétisme ( à cet instant on peut observer un nuage de gaz à coté  de cette cette masse) ce qui va permettre la poussière de s'accumuler. Puis elle va absorber de l'évaporation de sodium de l'environnement ce qui va l'énergizer pour qu'elle commence à briller, puis elle va commencer de devenir une masse d'adulte qui va commencer à produire de l'évaporation de sodium. Là on peut prétendre qu'elle a atteint le commencement de sa vrai vie. Puis elle va se déplacer pour prendre sa place. 


Circulation des planètes

On prétend que La Lune, la Terre et les autres corps du système solaire tournent autour du Soleil selon une trajectoire qui n'est pas circulaire mais elliptique, leur distance par rapport à celui-ci est donc variable.


Il faut comprendre qu'une circulation elliptique permet un moment donné dans son déplacement une meilleure exposition des astres envers le soleil.s. Dans ce cas si cet effet n'y serait pas alors l'alignement de ces astres serait moins stable. Le soleil diffuse les énergies nécessaires en fusionnant avec les énergies des planètes pour permettre ses astres de maintenir l'alignement et leur distance respective. Mais il est nécessaire que ces astres suivent une trajectoire elliptique ce qui leur permet d'absorber ces énergies du soleil sans être sous l'influence d'un astre devant.   


D'ailleurs il faut savoir que les satellites naturelles de certaines planètes circulent autour de la planète avec cet effet aussi mais nettement moins accentué !


Le méthane 
Cet élément s'élevant de notre sol ne présente aucun danger pour l'environnement. Mais le souci, il peut facilement s'imprégner d'éléments toxiques durant son élévation. Ce qui le rend très toxique surtout pour l'ozone. En principe cet élément volatil contribue à renforcer l'ozone mais pas notre environnement d'air.


Il y a 4 sortes de méthane contribuant à maintenir notre environnement 
1 celui émanant de notre sol . Qui est imprégné de carbone et qui contribue à renforcer l'atmosphère.
2 celui émanant de nos bassins d'eau. Qui contribue principalement à renforcer l'ozone 
3 celui émanant près des volcans (mais ce méthane est imprégné de azote) qui contribue principalement à renforcer la stratosphère.

4 celui qui s'émane du pôle Nord qui est imprégné de hydrogène qui contribue surtout à renforcer la stratosphère.

  
Quand cet élément est affecté surtout par des pollutions qui lui procurant des Ions négatifs il affaiblit l'ozone alors l'écosystème provoque des orages accompagnés de forts vents et de pluie. Cet effet que l’écosystème produit, permet de renforcer l'ozone afin qu'il absorbé cet élément tout en réduisant sa toxicité.


Le méthane permet à l'ozone de produire les nuages.

En réalité l'ozone a besoin du méthane, du sodium, de l'hydrogène, du carbone et du néon.
 

Dans l'espace le méthane contribue aussi à permettre un lac de hydrocarbures de résister aux éclairs l'imprégnant. Sans cet effet l'éclair imprégnant cet environnement liquide va provoquer rapidement une modification des molécules le constituant en une masse dure. Mais là on ne parle pas du tout de provoquer un froid extrême mais plutôt d'un résultat de fusion provoquant du gel. 


Le méthane dans l'environnement céleste contribue aussi à produire du sodium quand il fusionne avec du scandium et du Gallium.

 

L'azote 
Sur terre l'azote fusionnant avec le carbone permet principalement de renforcer l'ozone. En réalité ce résultat de fusion rend cette zone absorbante de chaleur ou de fraîcheur quand cela est nécessaire. Mais de nos jours la pollution de magnésium affecte cet effet et quand cet effet devrait se présenter alors l'écosystème fait en sorte de produire des tempêtes accompagnées de fortes pluies acides. Cet inconvénient permet de renforcer l'émanation de azote du sol cela le rend bien plus énergétique.


Il faut savoir que l'azote imprégnant la 3e couche terrestre permet principalement de rendre l'environnement bien tempéré afin qu'il soit indivisible par n'importe quel situation apocalyptique. En réalité cette 3e couche est la source de l'attachement des continents de surface. C'est le pourquoi ceux qui affirment que la Terre pourrait se diviser à cause des entrechoquements que les plaques tectoniques pourraient provoquer se trompent complètement !!


Le néon 
Cet élément ne s'élève pas du tout du sol. Il est produit par la stratosphère et peut aussi être produit par la mésosphère. 

Cet élément contribue principalement à permettre la fusion de l'hydrogène avec le sodium quand l'environnement est imprégné de oxygène. Cette imprégnation permet à l'hydrogène de ne pas s'affaiblir quand la température monte.


Le néon permet aussi de renforcer en un certain présent nécessitant la réserve de carbone imprégnant l'atmosphère quand celle-ci est affectée par des rayons cosmiques. Et quand le danger est passé ce carbone redevient en énergie fantôme se stagnant dans cet environnement. 

On pense que le néon renforce notre air environnement en renforçant l'oxygène mais c'est faut car c'est l'azote volatil qui produit cet effet à l'oxygène.


Le néon permet à l'atmosphère de mieux filtrer la lumière quand des rayons cosmiques affectent cet environnement. Dans ce cas il permet que l'hydrogène détient momentanément une énergie extrêmement forte.  


Il arrive rarement que le néon fusionne avec l'oxygène dans la exosphère. Mais quand celle-ci est affectée par les UV surtout lors de tempêtes célestes. Cette fusion permet à l'oxygène de mieux imprégner l'environnement.


L'argon 
Cet élément contribue principalement à permettre que le carbone s’imprègne avec l'azote dans la stratosphère du fait que l'environnement est souvent affecté par des températures élevées. L'argon permet aussi à l'oxygène de cet environnement de rester énergétique quand la température monte ou quand du magnésium (élément pollueur) apparaît.


L'argon Exceptionnellement imprègne la thermosphère pour renforcer l'hydrogène quand cet environnement subit une grande exposition de UV. Par ce fait l'hydrogène maintient sa température. En principe cet environnement ne peut pas s'imprégner de l'Argon du fait que cela l'affecte un peu car cet élément perturbe l'imprégnation du carbone. Dans ce cas il s'agit d'une exception.


Le carbone

Le carbone nous vient par différentes sources que voici :

1 par l'ozone surtout pour produire les nuages

2 par notre sol surtout pour notre air que l'on respire

3 par nos bassins d'eau naturel surtout pour renforcer l'atmosphère

5 par la thermosphère pour renforcer l'hydrogène contre la chaleur.


On pense que l'Amazonie diffuse du carbone mais c'est faux.

On pense que la rosée produit du carbone mais c'est faux.

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l'Amazonie

L'Amazonie n'est pas du tout les poumons de la Terre comme on le prétend souvent Car les poumons ont la fonction de absorber une certaine qualité de l'air de l'environnement affecté pour en diffuser avec une qualité plus saine.

En réalité L’Amazonie permet plutôt de absorber su sol de l'oxygène sain et de le convertir en un oxygène imprégné de hydrogène à travers sa biodiversité de sa végétation puis provoque une diffusion dans l'air. Cet effet est plutôt lié à un effet du biotope que les poumons chez l'humain.


L'Amazonie permet aussi de produire de l'oxygène quand une forte pluie l'imprègne. Dans ce cas cet endroit la crée vraiment sans aucune absorption de cet élément dans son sol.


L'Amazonie est souvent imprégnée de la rosée surtout en automne et cela la permet de produire de l'oxygène plus énergétique qu'à l'accoutumé du fait qu'en cette saison l'air environnant que l'on respire est plus concentré d'eau. Cet effet permet de mieux rendre cet oxygène plus volatil.

Il faut savoir que dans cette saison la stratosphère s’imprègne d'éléments plus pesant du fait que ces éléments sont plus imprégnés d''eau qu'à l'accoutumé. L'Amazonie contribue en une certaine participation à aider la stratosphère en rendant plus volatil certains éléments.  


On pense que l'Amazonie renforce l'ozone mais c'est faux. Elle renforce plutôt la stratosphère.

On pense que l'Amazonie renforce l'atmosphère mais c'est faux.

On pense que l'Amazonie renforce le magnétisme de par sa densité de carbone mais c'est faux car cette densité de carbone détient une neutralité total de influencer le magnétisme grâce a son imprégnation de sodium.  

On pense que l'Amazonie produit du méthane mais c'est faux. Il y a bien de l'émanation de méthane de cet endroit mais cela vient du sol. Le fait que les UV n'imprègnent pas ce sol il y a une biodiversité différente qui permet cette diffusion. Ce méthane va imprégner l'ozone en le renforçant un peu.


Il faut savoir que l’écosystème peut doter la faculté à l'Amazonie en cas de canicule de réduire considérablement la température en diffusant une impressionnante concentration de hydrogène qui va produire comme un bouclier se stagnant en dessus de tout l'endroit incriminé. D'ailleurs cela c'est passé en juillet 2021 ! Et cela dura 4 jours. En cette période on a pu constater que la vue dans cet environnement fut assez imprégné d'un effet de brouillard ce qui est très rare.


Il faut savoir que quand la Lune produit sa réverbération sur l'Amazonie il se crée en dessus dans l'air environnant, de l'hydrogène qui va fusionner avec du méthane ce qui permet un bon renforcement de l'ozone.


La Terre

La Terre est le résultat d'une évolution dans l'environnement céleste d'astres imprégnant notre système solaire détenant chacun une biodiversité différentes produisant des effets permettant qu'une planète terre y soit vivable. En résumé tous les astres à par la Terre contribuent à produire des effets servant à maintenir notre système solaire sauf la Terre. C'est le pourquoi on peut affirmer que la Terre est bien le résultat obtenu que l'environnement céleste produit.


La Terre terminée, étant ce résultat, se maintient depuis grâce à sa biodiversité pour ce qui est de son environnement et pour ce qui est de sa matière elle reste toujours sous la préservation des astres l'entourant.


Il faut savoir que sa position d'un certain alignement et distance elle est sous l'influence de l'environnement l'entourant et pour son inclinaison elle est sous l'influence de son évolution dans sa masse et pour sa vitesse de rotation elle est sous l'influence de l'évolution  de  son bouclier  selon son imprégnation du magnétisme terrestre.


Couches terrestres former par le magma ! Faux 

On prétend que c'est le magma qui forma nos principales couches terrestres mais c'est totalement faux. 

Il faut savoir que nos couches terrestres sont la plus part imprégnées de méthane liquide. Si le magma forme ces environnements en roches dures même fusionnant avec d'autres minéraux il va se produire une réaction provoquant une émanation de gaz d’où une logique que la pression de l'environnement va monter jusqu'à atteindre le seuil critique de produire une explosion dévastant tout l'environnement. Voilà le pourquoi il est impossible que le magma forma les couches terrestres à travers des roches fusionnant avec d'autres minéraux.

  

Il faut savoir que le magma dans notre sol ne contribue pas du tout à former une matière de masse évolutif mais il contribue plutôt à permettre un environnement énergétique de se munir de plus de souplesse. Donc cet élément est principalement utilisé pour rendre un environnement dur plus souple tout en produisant une certaine chaleur qui va produire de l'évaporation aussi. En principe le magma est un rejet et non un effet de contribuer à composer une matière évolutif.  

Il faut savoir que le magma perd un peu de sa température quand il imprègne une matière d'évaporation. C'est assez étonnant car quand il est présent dans un environnement il produit de la chaleur tout en produisant de l'évaporation aussi donc cette chaleur qu'il produit est très variable du fait que l'évaporation refroidit un peu cette diffusion. 


Énergies diffusées du sol de la Terre !

 

Énergie résiduelle de condensation de méthane 

La Terre diffuse constamment une énergie qu'on ne la ressent pas permettant que notre air reste constamment d'une densité permanente d'une masse transparente.

Nos scientifiques ont associé cet effet à un phénomène tout à fait naturel imprégnant les particules composant cet environnement sans en expliquer pour autant l'origine de cet effet.  


Il faut savoir que les particules d'origines composant notre air si on les reproduit dans un environnement neutre en magnétisme et en lumière et aussi en énergies fantômes on pourra se rendre compte que cette masse ne sera pas transparente mais sera d'une composition brumeuse.

Ce qui rend cet environnement transparent est une énergie résiduelle de condensation de méthane diffusée constamment par notre sol sur toute sa surface. 


On a pu observer en laboratoire que l'environnement d'air enfermé dans un bocal en ver tout en délestant des autres particules. En l'exposant à une lumière rouge produit un effet de changer sa composition de sa masse en une brume. On a associé ce phénomène à un effet provoqué par la lumière rouge produisant des rayons infra-rouge. Mais en réalité cet effet fut provoqué par l'effet que cette lumière rouge permit de neutraliser l'imprégnation de cette énergie résiduelle de condensation aux éléments dans le bocal.  


Cette énergie en plus de produire l'effet de la transparence de l'air produit aussi l'effet de éviter que les particules composant notre air se collent entre elles quand la rosée imprègne l'air. Des scientifiques ont imaginé que cet effet est provoqué par le carbone le neutralisant. Mais c'est faux !!



Noyau terrestre sa taille.

On affirme que le noyau a à peu près, la même taille que la Lune. Mais c'est faux en réalité le noyau de la terre détient une dimension moyenne 67% de la dimension de la Lune. 

 

Énergie du noyau.
Le noyau terrestre se maintient énergétique grâce à une fusion de lithium, azote, sodium, de la condensation de gallium et du méthane. Tous ces éléments fusionnant ensemble produisent une énergie permettant que l'environnement du noyau se maintient à une température appropriée et que ça consistance reste souple ce qui est très important. La souplesse du noyau est nécessaire pour s'harmoniser avec la chaleur environnante.


Le noyau produit à lui tout seul la force d'attraction.
Le noyau produit aussi le magnétisme mais avec l'aide de la couche de son entourage qui lui procure constamment un fluide énergétique contribuant à la création du magnétisme.
Il faut savoir que la diffusion de l'attraction est toujours précisément stable par contre la diffusion du magnétisme peut varier selon l'effort de la résistance de l'atmosphère contre les UV.
 

Concernant l'environnement de notre aire l'attraction imprègne cet environnement sans être affaiblie. Concernant le magnétisme lui il imprègne l'environnement d'air sans être inquiété pour autant que cet environnement reste toujours imprégné d'une bonne proportion de hydrogène. En notre époque malheureusement dans la région de Asie et aussi du Brésil le magnétisme est un peu freiné du fait que l'environnement détient de l'hydrogène peu énergétique et aussi en un nombre réduit, mais l'écosystème bien souvent produit dans ces régions des tempêtes accompagnées d'orages pour équilibrer ce manque d'énergie ce qui permet au magnétisme de se maintenir comme il se doit.

La surface de la Terre dépend beaucoup de l'oxygène imprégnant son sol pour se maintenir comme il se doit. Et cela dépend beaucoup de l'humidité de l'environnement en dessus surtout la nuit. Il est aussi nécessaire que le carbone imprègne la surface pour permettre à ce sol d'être fertile comme il se doit.


Noyau terrestre est formé de magma ! Faux 

On pense que le noyau terrestre est bien du magma mais c'est faux du fait que le magma nécessite constamment une source thermique extrême pour conserver sa composition. Et on sait que le noyau détient bien une source thermique extrême mais cette source est imprégnée de forces magnétiques d’où le souci. 

Une telle source ne peut pas maintenir la composition du magma telle qu'il est du fait que l'énergie imprégnée par le magnétisme produit un moment donné une excitation aux molécules du magma provoquant un changement considérable de la masse de cet élément qui va évoluer en grossissant plus ce qui serait catastrophique !! Là il s'agit de bien maîtriser la chimie pour comprendre cet effet en considérant surtout que l'environnement est imprégné de condensation de sodium. Il faut savoir que le noyau détient une masse qui respire sans arrêt. De par cet effet cette masse étant pourtant d'une composition dure se voit souvent se dilater un peu. 

  

D'ailleurs tous les noyaux des planètes produisent cet effet. Mais pas le noyau du soleil !


Les jours auront 25 heures sur la planète Terre 

La rotation de la terre ayant ralentie on prétend que les jours auront 25 heures.

1 Interaction avec la Lune : L'attraction gravitationnelle entre la Terre et la Lune génère des marées, qui à leur tour créent des frictions qui ralentissent la rotation de notre planète.


2 Processus internes : Les mouvements tectoniques et les changements dans la répartition de la masse à l’intérieur de la Terre influencent également la vitesse de rotation.


3 Impacts des objets spatiaux : Tout au long de l'histoire géologique, les impacts d'astéroïdes et de comètes ont pu modifier la vitesse de rotation de la Terre.


Il faut savoir que le point 1 provoque bien cet effet depuis que la formation de la Terre fut terminée. Mais cet effet y est déjà associé dans la vitesse normale de rotation. Donc cet effet ne contribue pas du tout à cet inconvénient du présent.


Le point 2  Les mouvements tectoniques ne perturbent pas cette rotation. Par contre   les changements dans la répartition de la masse à l’intérieur de la Terre influencent la vitesse. Mais ces changements y sont assez rares et dans ce cas l'écho-système intervient pour stabiliser cette vitesse.


Le point 3 pourrait provoquer cet inconvénient mais seulement temporairement puisque l'écho-système intervient pour restabiliser cet effet comme il se doit.


Il faut savoir que ce phénomène naturel se produit quand la rotation de la terre devient instable

Cet effet du présent y est tout à fait normal du fait de contribuer à  adaptant à une force plus appropriée.  


Cet effet du présent n'est pas du tout lié par une affectation quelconque comme on le suppose. Par ce que si cela serait le cas alors l'écho-système interviendrait pour provoquer des effets afin de ajuster la bonne vitesse. Mais comme cet effet n'y est pas c'est bien évident qu'il s'agit d'une évolution tout à fait naturelle apparaissant en une période moyenne tous les 2400 années.


Il est totalement impossible qu'un jour on sera sous cette affirmation de 25h du fait que le phénomène maintenant ce cycle de 24h s'associe aussi avec la vitesse de rotation des autres planètes plus éloignées de la Terre dans cet alignement. Si il devrait apparaître un tel changement cela provoquera un nouvel effet de Big Bang pour repositionner toute cette structure à ce mode de évolution. Sachez que si il se présente cet effet de Big Bang avant la Terre et aussi toutes les autres planètes subiront une actualisation provoquant un retour d'initialisation comme au départ de sa création. Pour que cet effet du Big Bang y soit optimal il est nécessaire que toutes les planètes y soient délestée de tous objets et vies sur leurs surfaces. Un alignement initial est uniquement basé sur les masses des planètes ayant été parfaitement rééquilibrées au préalable. Sans cet important effet il ne serait pas possible qu'un Big Bang apparaisse,     


Inversion des pôles de la Terre.

On prétend que ce phénomène y est apparut ou il va apparaître.


Il faut savoir que cette inversion ne peut que se réaliser pour autant que la planète détienne 2 boucliers. Mais comme celle-ci en détient que un alors on ne peut pas prétendre ce fait !

 

Quand une telle inversion devrait apparaître il se produit une annulation temporaire de la diffusion du magnétisme. Cette conséquence empêche le bouclier d'être opérationnel ce qui va provoquer un début apocalyptique de la planète sans retour. Mais si la planète détiendrait 2 boucliers alors voici ce qui se passerait dans ce phénomène.

L'écho-système peut facilement produire un environnement temporel entre les 2 boucliers sans affectation à l'entourage et y faire imprégner cet espace d'une réserve de ce magnétisme. Par ce fait quand la source magnétique est coupée durant tout le temps de permettre ce changement d'inversion  l'atmosphère continue de s'imprégner du magnétisme de cette réserve sans subir un manque. Et dans ce cas il ne s'agit pas de magnétisme résiduel mais bien d'un vrai  magnétisme.


C'est le pourquoi il est impossible que notre Terre subisse une fois une inversion du fait qu'elle ne possède que de 1 atmosphère et non de 2 !


Par contre le soleil détient cet avantage. Il peut inverser ses pôles comme bon lui semble du fait qu'il détient bien 2 boucliers.


On prétend que la Terre dans sa formation aurait connue une période de ère glaciale. 

Il faut savoir que lors de la formation de la Terre il ne s'est jamais présenté une période provoquant un manteau de glace sur toute sa surface dans la formation de la 2e couche terrestre.

La période de Cryogénien : la glaciation sturtienne fut une période de formation de l'avant dernière couche terrestre . On a associé la glaciation sturtienne à cette évolution de formation de cette couche du fait que l'on a découvert dans le sol  de cette couche des plaques de corrosion. Mais il faut déjà savoir que l

'eau n'existait pas encore. Il faut aussi savoir que la formation de notre sol est surtout basée sur l'oxydation des matières provoquant certaines corrosions. Dans cette formation de cette 2e couche il y eu une moyenne de 40% d'oxydation formant cet environnement en roche accompagné de 37% de corrosion formant des masses imprégnées de liquides accompagnées du reste, de rejets de magma formant les minéraux divers en rochers.


Cette époque d'une surface de glace de la 2e couche terrestre ne fut qu'une imagination !!


On prétend que cet environnement produirait de l'eau mais c'est faux car l'eau nous vient de la 3e couche terrestre et aussi de la 4e couche mais pas du tout de la 2e couche. Il se trouve bien des nappes phréatiques dans cette 2e couche mais l'eau du départ venait de la 3e couche et aussi de notre surface lors de fortes pluie. En notre présent une partie de l'eau formant ces bassins est produite par cette 2e couche à travers une biodiversité étant apparut après la formation de cette 2e couche.


La 3e couche terrestre, toujours en se basant de la surface, peine de produire de l'eau depuis 200 années environs du fait que cet environnement subit trop de chocs sismiques qui réduisent considérablement l'évolution de la biodiversité de l'environnement pour produire l'eau du fait d'une grande instabilité de durée de la présence du support créant l'eau puisque bien souvent il s'affecte à cause des chocs que l'environnement subit.


L'explosion d'une étoile en supernova a modifié la vie sur Terre

On prétend que plusieurs explosions de supernovas auraient contribué à la formation de la terre et aussi en après du fait de constater que la Terre avait subi plusieurs apparitions de climats différents tout en supposant que l'atmosphère aurait subit certains renforcements à travers des énergies produites par ces explosions.


Il faut savoir que la Terre fut créée pour évoluer en gardant constamment sa biodiversité la plus harmonieuse pour sa nature tout en permettant que l'humain y réside avec le moins de souci d'adaptation.  En partant de ces faits il n'est pas possible que La Terre subissent des effets produits par des explosions de supernovas pour s'adapter à sa biodiversité puisque ces effets seraient produits par un autre environnement d'air. La Terre ne peut que évoluer avec ses propres moyens de renforcements et surtout pas avec des énergies extérieures. Sinon un moment donné il y aurait une saturation d'apparitions de énergies résiduelles imprégnées de l'empreinte d’authenticité non de la terre mais celle de l'espace céleste. Ce qui ne peut surtout pas être possible car il apparaîtrait une actualisation complète de la Terre provoquée par l'énergie noire.

L'écho-système de la Terre ne détient pas du tout de la faculté de gérer les énergies résiduelles de l'espace dans notre environnement ce qui de toute évidence provoquera bien des soucis à l'environnement à la longue.


Il est assez rare que des explosions de supernovas se produisent proche de la Terre, fut surtout la mésosphère gérant mal des frappes de rayons gamma venant de l'espace.  Dans ce cas bien souvent cela provoqua des dérèglements du climat laissant des séquelles en une période moyenne de 2 années. Puis le climat reprend toujours son évolution normale grâce à l'écho-système, Un moment donné. Il est vrai que la Terre en notre présent présente une biodiversité différente qu'à son origine mais cela n'est pas provoqué par des énergies extérieures. Le plus grand changement fut provoqué par l'ère glaciaire et aussi par des chutes de météorites.


Je vais vous expliquer du comment ont évolué ces astres dans notre sol en prenant celle étant tombée en Cabo Del Cielo en Argentine dont des fragments y sont bien enfouis à 52 m. Comme je vous avais informé que les matières venant de l'espace ne peuvent pas évoluer dans notre environnement terrestre pour se maintenir à cause du manque de l'Aura puisqu'elles ne peuvent pas s'en imprégner. Ce fragment se trouvant dans notre sol suite d'une chute va entamer une évolution d'une transformation de toute sa masse en une masse de poussière et dès que cela aille atteint cette phase alors cette poussière va être entièrement absorbée par l'environnement et dans ce cas alors toute cette poussière devenue partie intégrante de l'environnement va enfin pouvoir s'imprégner de l'Aura terrestre. Mais il faut assimiler que toute cette transformation va durée une moyenne de 1950 années en tenant compte des intempéries et de l'oxydation bien-sûr. Et durant tout ce temps cette situation est considérée par l'écho-système comme une intrusion néfaste pour notre biodiversité du fait que l'environnement est toxique.


Pour un de ces fragments de 2kg exposé constamment à notre environnement d'air en surface du fait qu'il ne peut pas s'imprégner de l'Aura Terrestre il va évoluer à la longue non en poussière mais plutôt en une matière très fragilisée du fait que ses molécules se sont fragmentées et il subira constamment une oxydation importante accélérée ce qui rendra cette matière en une poussière volatile un moment donné ne laissant plus rien derrière elle. Cette poussière s'étant dispersée dans les airs sera intégralement absorbée par notre biodiversité sans jamais avoir pu s'imprégner de l'Aura. Toute cette évolution détiendra un temps moyen de 1480 années. Il faut savoir que le fait de mettre un de ces fragments dans un environnement sans air comme dans un vase fermé et l'exposé au noir cela va évoluer à rendre cette matière dure en une matière détenant la même forme mais au touché elle se transformera en une poussière étalée au sol. Mais toute cette évolution durera une moyenne de 2780 années. Et si cette fois il s'agit d'une même matière mais terrestre qui s'était imprégnée de l'Aura alors elle aurait subit la même transformation en un temps moyen de 4480 années. Dans ce cas il faut savoir qu'une matière terrestre étant exposée dans ce vase et dans un noir absolu si elle était imprégnée avant de l'Aura elle ne pourra plus s'en imprégner du fait que l'Aura n'apparaît jamais dans le noir absolu. Là je précise bien dans un vase car si cette matière est dans notre sol constamment au noir elle pourra toujours s'en imprégner du fait que l'environnement du sol terrestre produit l'Aura. 



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 La Terre pourrait se diviser en deux, selon les experts

On pense que selon des recherches, les plaques tectoniques de l'Inde et de l'Eurasie, qui ont la même densité, risqueraient d'entrer en collision, ce qui pourrait provoquer une fracture horizontale de la plaque indienne. Ce qui pourrait provoquer la division en 2 de la terre.  

Dans cette étude on n'a pas du tout considéré que ces 2 plaques ne se trouvent pas sur le même continent à la source dans le sol à la 3e couche terrestre.  

Mais en réalité ces 2 plaques se trouvent sur 2 continents bien définis à la source. Ce qui signifie que si elles se touchent cela va simplement provoquer des fissures sur le manteau et aussi des tremblements de terres associés mais surtout pas une division en 2 de la terre !!

Il faut comprendre que la terre est faite d'une telle sorte qu'il est impossible qu'elle se divise en deux même dans des situations apocalyptiques.

 

Alignement Terre !

On prétend que la Terre maintient sa biodiversité optimale grâce à sa position précise dans l'alignement solaire. Ce qui est totalement faux 


Il faut savoir que ce n'est pas par ce que la Terre se trouve dans une certaine position bien approprié d'alignement solaire qu'elle dépend de cet effet pour être plus vivable ou moins vivable.  


En réalité la Terre ne dépend pas du tout d'une certaine position précise dans cet alignement pour maintenir sa biodiversité. Ce n'est pas sa position qui fait que la Terre soit vivable mais tout simplement l'atmosphère s'associant avec l'ozone qui je rappelle sont dans un environnement totalement indépendant de l'environnement céleste. Donc derrière cette barrière il y a 2 vies qui évoluent totalement indépendante l'une de l'autre. 


Cette position d'alignement est basée surtout pour que la Terre absorbe des énergies célestes sans trop se forcer surtout !! Ceci dit sans subir souvent des actualisations d'adaptation.   


Un support détenant une structure d'alignement de astres exposés a plusieurs sources d'énergies venant d'un astre central doit s'imprégner de plusieurs actualisations à chaque diffusion variable d'énergies produite par cet astre central étant le soleil. Tandis que si cet alignement est conçu d'un effet de se mouvoir de temps en temps pour mieux absorber ces énergies alors les actualisations ne seront pas nécessaires ou peu nécessaires.


La Lune

 À quoi peut bien servir la Lune car on sait que tout ce qui se trouve dans notre système solaire sert à quelque chose. 
La Lune fut créée dans le but principal de stabiliser mieux la rotation de la terre. De par cet effet cela permet une meilleure précision de l'équilibrage du point de l'axe de rotation. 


Les marées 

La Lune sert aussi à permettre aux bassins naturels surtout les mers de rendre leur fond plus souple à travers l'effet des marées.

On dit que 
Le phénomène des marées est le fruit de deux forces : d'une part, la force gravitationnelle de la Lune et du Soleil sur la Terre entraînant une déformation non seulement des océans mais aussi de la croûte terrestre, et d'autre part, la force centrifuge (force de Coriolis) liée à la rotation de la Terre sur elle-même. Ce qui est totalement faux ! 

1e la Lune ne produit pas du tout de attraction.

2e une force gravitationnelle ne produit pas du tout une déformation sur des masses même si elle fusionne avec d'autres forces gravitationnelles. Par contre elle pourrait provoquer des dilatations aux matières imprégnées de évaporations de sodium mais là c'est une autre science que l'on maîtrise pas du tout de nos jours liée avec les constellations.

3e une force centrifuge produit l'effet de aplatir une masse et surtout pas le contraire. Sauf si celle-ci est associée avec de l'énergie noire et dans ce cas cela pourrait provoquer une déformation non à l'environnement mais à la matière y étant attachée. Mais dans notre cas cela n'est pas lié à cet effet.


Les marrées sont un phénomène permettant que le niveau des bassins naturels subit un grand effet de baisser laissant apparaître une plus grande surface des plages qui en cet instant va permettre aux minéraux (sable)  de s'énergiser à travers le carbone de l'air. Ce qui en retrouvant sa position initiale permet à l'eau de s'imprégner d'une énergie supplémentaire à chaque fois pour se maintenir saine. En principe quand des phénomènes naturels apparaissent c'est toujours pour produire un ou des effets de renforcement à l'environnement et dans ce cas c'en est bien un !Malgré que l'on ignore toujours l'effet de renforcement que produit cet effet dans ces eaux.


Il s'agit d'une force d'attraction fusionnant avec une force magnétisme étant produites tous les deux par l'atmosphère et non la Lune. Ces forces imprégnant la Lune en une certaine partie et l'autre partie imprégnant l'espace entre la Lune et le sol terrestre provoquent cet effet de marée. Un moment donné les fonds des bassins subissent un effet d'une élévation du fond central.  

De par cet effet l'eau du bassin va logiquement monter plus haut du niveau moyen des plages. Puis un moment donné cela va produire l'effet de retrait d'eau important. Dans ce phénomène de bombage du centre du fond il n'y a pas du tout de force gravitationnelle ou de magnétisme diffusés par la Lune puisque elle n'en produit pas du tout malgré qu'on le prétend toujours !


On prétend que le phénomène provoquant les marées serait d'un effet variable.  

Les marées sont un phénomène stable tant que nos bassins conservent une conductivité optimale pour permettre que leur fond s'imprègne de cette force leur produisant l'effet de soulèvement. Cette force reste toujours optimale à chaque fois. Mais si cette conductivité la permettant d'influencer ces fonds subirait l'inconvénient d'être affectée il est vrai que ces marées seraient variables. Cela arrive quelque fois. 

L'affectation peut être provoquée par une insuffisance d'imprégnation de ces eaux de oxygène ou par une insuffisance d'imprégnation de ces eaux par le carbone étant peu énergisé par les minéraux des plages la journée. La journée les UV énergisent le sable des plages même s'il est sous l'eau. Cet effet permet un certain renforcement au carbone s'y trouvant dans ces eaux.  


On aurait trouvé des molécules d'eau à la surface de la Lune

Et On aurait détecté des traces d’hydrogène et d’oxygène au niveau de la face ensoleillée du satellite naturel. Et on découvre de l'eau dans les  fragments de minéraux de l’échantillon lunaire.


Il faut savoir que extraire ces fragments de minéraux de cet environnement lunaire fait qu'ils vont subir un fort changement moléculaire au contact de l'oxygène. Dans ce changement le minerais produira un moment donné un rejet ressemblant à de l'humidité. Par ce fait analyser ces fragments ayant subit une telle modification est vraiment encensé par ce que le résultat est complètement  faussé.


Réverbération depuis la Lune 

Quand il y a une réverbération depuis la Lune, ce qui signifie que la Lune ré-envoi de la lumière qu'elle s'imprègne contre la surface de la Terre, cette énergie de lumière imprégnant le sol terrestre va contribuer à une meilleure imprégnation de ce sol par l'hydrogène le matin. Et sur la surface d'eau cela va permettre à une meilleure imprégnation de cette masse liquide de carbone la nuit.

Cette réverbération permet aussi de renforcer l'atmosphère dans sa résistance contre les températures de l'espace.


Cella permet aussi d'améliorer l'élévation de l'azote des geysers de la terre.


Sachez que quand la lumière imprègne la Lune fortement celle-ci se rapproche plus vers la terre. Là il s'agit d'une distorsion que la Lune subit et surtout pas provoqué par un effet de gravité. On pense que dans cet effet la Lune perd à chaque fois de sa consistance d'un effet d'oxydation et qu'elle rétrécit un peu. Mais c'est faux par ce que quand elle est exposée ainsi à la lumière cela produit aussi une réaction des UV au contact du fond des cratères qui provoquent une évaporation de gaz qui va surtout imprégner la surface exposée. Cette évaporation va s'élever en sortant du cratère puis comme elle va fusionner avec du sodium imprégnant la surface cela va provoquer une réaction qui va éliminer l'effet de volatil des molécules formant cette évaporation ce qui produit une imprégnation de la surface du fait que ces molécules retombent.C'est un effet ressemblant à une rosée.


La Lune peut rétrécir seulement sous 2 effets étant :

1 que des rayons gamma puissants la frappent

2 que des rejets errants y choquent contre.

Il faut savoir que quand la Lune a atteint un niveau de rétrécissement inquiétant l'écho-système fait en sorte de provoquer de fortes tempêtes solaires associées d'une forte imprégnation de gallium sur sa surface. Ce qui produit l'effet d'éliminer cet effet de rétrécissement. La dernière fois que cela apparut fut en mars 2023.

Il faut savoir que la Lune produit un effet de rendre le sol du pôle Nord de la Terre plus souple à chaque fois qu'elle se trouve dessus. Sans cet effet cette surface serait cassante au moindre tremblement de terre et aussi que du fait de rendre plus souple ce sol cela permet une meilleure conductivité du magnétisme terrestre qui y est diffusé. A  ce moment il y a 1 force d'énergie étant une fusion de attraction et de magnétisme venant de l'atmosphère dirigée contre le sol. A cet instant ce sol s’assouplit.

La Lune en réalité contribue seulement à initier ce processus à chaque fois qu'elle se trouve au dessus ! 

Sachez aussi que quand la Lune se trouve en dessus de l'Australie cela produit un effet de renforcement de l'énergie canalisée qui s’émane du sol de ce continent contre le ciel.


Sachez aussi que tous les satellites naturels des planètes ne contribuent en rien au renforcement de l'espace céleste.


On aurait découvert que le sol lunaire détient Une couche molle ressemblant à du gel. 

Il faut savoir que la Lune détient un sous-sol devant être résistant aux frappes des rayons cosmiques. Chez nous sur Terre son sol n'a pas cette faculté du fait que ces frappes sont uniquement concentrées contre l'atmosphère. Tandis que la Lune n'en a pas malgré que certain le prétendent.


De part cet inconvénient le sol lunaire s'imprègne d'une masse nettement plus maniable que le sol terrestre. Ce sol détient plusieurs couches imprégnées de ce gel pour éviter que ce sol quand il subit des frappes de ces rayons se divise.


En plus de ces matières molles il détient aussi une zone d'une matière de évaporation afin de totalement isoler les couches du dessous aux couches supérieures. Ce qui évite que cet environnement du dessous subisse des ondes sismique lors de frappes de rayons X.  Cet environnement du dessous ne peut pas subir d'ondes sismiques du fait que sa matière étant bien composée de roches de lave en une certaine partie. Si des ondes sismiques apparaissent cela va facilement fissurer cette matière d'où une répercutions évidente de produire une déstabilisation de rotation de la Lune du fait qu'il se produira une conversion de cette matière rocheuse en poussière. De ce fait cette poussière s’imprégnera de liquide ce qui produit un poids bien plus lourd que la normale et surtout cela va aussi provoquer un fort changement d'équilibre de cette masse lunaire. 


Noyau Lunaire

On prétend que le noyau Lunaire serait composé d'une certaine densité de fer.


Il faut comprendre que pour que cette composition y soit réellement présente dans cet environnement du noyau lunaire il faudrait impérativement qu'il soit propice à l'oxydation provoquée par des matières émanant de l'évaporation ne pouvant s'élever en son intégralité supposant qu'une partie reste piégée dans cette matière du noyau. Pour que cette oxydation imprègne une certaine matière permettant de créer du fer il est impératif que l'environnement de ce noyau détienne du sodium  en condensation. Mais si cet environnement détiendrait ce sodium alors il serait sous l'effet de subir souvent des dilatations provoquées par la pression produite par cette condensation. Une matière en condensation dans un environnement clos produit souvent un dégagement de gaz qui ne pouvant se dissiper va produire des pics de pressions extrêmes provoquant des dilatations. Et si ce noyau subit ces effets il détiendrait forcément une couche protectrice produisant l'effet de absorber une bonne partie de cette force afin qu'elle ne soit pas ressentie plus loin. Et pourtant on a la certitude que le noyau lunaire n'est pas muni par une quelconque couche protectrice.  

De part tous ces inconvénients il est évident que le noyau lunaire ne détient pas une certaine densité de fer dans son environnement comme on a l'air de le penser.


On parle d'une évolution du champ magnétique lunaire ce qui sous entend que la Lune produirait un champ de force magnétique.


Il faut comprendre que si cela était le cas on pourrait avec une boussole ressentir cet effet en surface mais ce n'est pas le cas. Par contre la boussole produit un effet dès que des rayons cosmiques y soient présents du fait que ces rayons sont bien imprégnés de magnétisme.


Le mystère des petits trous noirs proche de la Lune et de planètes 

On prétend que ces astres peuvent être proches de la Terre. Et qu'ils auraient pu émerger peu de temps après le Big Bang.


Il faut savoir que ces astres ne sont pas du tout des trous noirs minuscules mais plutôt des amas de rejets de roches ayant été extrais de leur endroit d'origine à travers les tempêtes célestes. En principe ces amas contribuent à la longue à alimenter les trous noirs mais il arrive que ces amas, comme dans ce cas, subissent une conversion à travers des rayons cosmiques en des sources d'énergies destinées à imprégner des endroits neutres que l'espace céleste en contient toujours pour s'en servir en cas de nécessite. Quand ces points se déplacent cela fait paraître à des sources laissant derrière des traînées de gaz confondant une certaine similitude avec des trous noirs. 


Souvent on confond ces endroits neutres en de la matière noire malgré que celle-ci n'existe pas. En réalité ces sources d'énergies permettent de produire du sodium en condensation afin de combler un manque. Cet élément ne peut que apparaître dans ce genre d'endroits neutres dépourvus surtout de magnétisme sinon cela ne serait pas possible. Quand ce phénomène y est présent près d'une planète ou de sa Lune c'est que l'endroit est influencé par une trop grande diffusion de force magnétique et le fait d'imprégner ce sodium dans la zone permet de réduire ce champ magnétique jusqu'à laisser paraître une diffusion de cette force appropriée à l'environnement. Sans cet effet l'endroit évoluerait en une formation de rejets divers errants s'étant assemblés pouvant provoquer un moment donné une situation critique absorbant trop de scandium mettant l'environnement sous une forte concentration d'énergies de rayons cosmiques dans le but de produire du scandium en une situation d'urgence. Dans ce cas ces rayons pourraient facilement fissurer le support supportant cet endroit.  


La diffusion de cette force à travers une source planétaire est sous l'influence du bouclier de la planète. Mais quand ce bouclier subit une forte exposition de rayons gamma alors cette diffusion de cette force magnétique y est augmentée automatiquement d’où l'apparition de zones saturée de cette force. D’où l'intervention de ce phénomène afin de restabiliser comme il se doit la puissance de cette source magnétique dans cet environnement.

On prétend que ces amas énergétiques ont émergé peu de temps après le Big Bang mais c'est faux car ils sont apparus bien quelques milliers d'années après. Plus précisément après l'ère glaciaire que la Terre eut subit. Le magnétisme diffusé par le bouclier terrestre fut toujours stabilisé avant cette période par un effet produit par la fusion avec d'autres sources magnétiques diffusées par les planètes environnantes. Mais depuis la fin de cette période glaciaire le fait d'avoir actualisé l'endroit précis de l'axe de rotation de la Terre à un endroit différent de sa position initial cela annula cette performance de stabilisation de cette source liant d'autres sources magnétiques planétaires entourant la planète s'en imprégnant.  

  

Par contre en observant plus attentivement les alentours des anneaux ont pourra constater que ces amas énergétiques y apparaissent pour produire le même effet. 

En observant aussi aux alentours des constellations on constate des points similaires mais en réalité il s'agit d'un tout autre effet. Dans cette évolution il s'agit de amas d'étoiles formant une zone de accumulation d'énergies pouvant être absorbées par la constellation quand celle-ci subit des substitutions d'étoiles en cours. Mais cette zone disparaît très vite que la constellation l'utilise ou pas. Il faut savoir que l'environnement céleste n'évolue jamais en s'imprégnant de zones de réserve.  C'est le pourquoi ces zones disparaissent très vite. L'univers considère que les zones dédiées à emmagasiner des réserves d'énergies restent des zones toxiques pour l'environnement du fait que si ces zones subiraient des tempêtes célestes cela pourrait facilement percer le support céleste ! Ce n'est que pour cette raison que l'univers ne s'imprégnera jamais de telles zones de réserve.  


L'atmosphère terrestre 

L'atmosphère est un environnement le plus important de notre écosystème. Il est notre bouclier protecteur empêchant l'environnement de l'espace céleste de imprégner en dessous. En réalité notre bouclier filtre une bonne partie de ces énergies pour laisser passer juste le nécessaire en dessous pour s'harmoniser avec la biodiversité s'y trouvant. Mais en plus de cet effet ce bouclier permet aussi de diffuser une fusion de attraction avec du magnétisme tout autour de la terre et cela permet aussi de stabiliser la distance de la Lune envers notre sol. C'est le pourquoi notre Lune ne produit pas du tout ces 2 forces malgré qu'on le pense.


Notre bouclier permet aussi de produire de l'hydrogène en dessous pour l'environnement de la stratosphère ce qui permet une production du néon pour permettre de renforcer cet environnement.. Le néon énergise considérablement le carbone.


Notre bouclier permet aussi de renforcer 3 zones sur la surface de notre terre en lui procurant souvent de l'hydrogène très énergétique. Ces zones sont :

1 le pôle nord

2 l'Australie sur son nord

3 le triangle des Bermudes


Notre bouclier permet aussi en cas de forte chaleur d'en absorber une grande partie afin d'éviter que la pression monte dangereusement dans la zone de la stratosphère.

Notre bouclier dépend beaucoup de l'ozone pour produire l'hydrogène. En réalité l'ozone lui diffuse presque continuellement du carbone. Ce carbone va surtout renforcer le bouclier dans sa production de hydrogène.


Il faut savoir que le bouclier diffuse bien de l'oxygène mais pas pour notre environnement d'air que l'on respire mais plutôt pour la stratosphère. Malgré que l'on pense que c'est pour notre environnement d'air.

Notre bouclier absorbe continuellement une certaine partie de sodium de l'espace pour se maintenir et il absorbe aussi (quand les tempêtes solaires l'affectent) du lithium pour résister mieux. Mais il faut savoir que quand le danger est passé notre bouclier évacue rapidement ce lithium dans l'espace sinon cela va l'affaiblir dans sa résistance contre la lumière.  


Il faut savoir que le lithium est un élément pas trop désiré pour notre biodiversité par ce que il perturbe le développement de la végétation en général alors l'écho-système réduit souvent son imprégnation au sol et surtout aux bassins naturels. En principe cet élément fondamental contribue pour l'environnement de la Terre surtout pour renforcer certaines couches terrestres.


On prétend que l'atmosphère tourne autour de la terre d'une même synchronisation que la rotation.  Mais c'est faux !

L'atmosphère pour son déplacement est sous l'influence de l'attraction de la terre. Elle reste la plus part du temps géostationnaire en dessus du sol  mais il arrive surtout quand la stratosphère détient trop de pression de se désynchroniser un peu durant 4 jours pour pouvoir diffuser contre le bas l'oxygène. De par cet effet de désynchronisation cette imprégnation y est mieux adaptée pour traverser la stratosphère quand elle détient cet inconvénient d'ailleurs quand cet effet y est présent on peut observer que l'oxygène y est bien plus imprégnée d'eau.

 
La quantité de poussière dans l’atmosphère  

Il faut savoir que la poussière de notre sol ayant été soulevée par des vents. Une bonne partie va être dirigée vers l'atmosphère mais lors de son voyage cette poussière c'est bien délesté d'une bonne partie de ses corps minérales ce qui signifie qu'elle s'est bien allégé. L'atmosphère s'en étant imprégner de la totalité va faire en sorte de l'expulser dans l'espace. Cette poussière ne contribue en rien dans l'atmosphère.  


Mais il faut savoir que l'atmosphère ne va que expulser cette poussière dès que cette masse imprégnant l'atmosphère soit dans une zone non imprégnée par la lumière. Ce n'est que de par cette situation que l'atmosphère expulse cette poussière ainsi que  (A)  de son surplus de température.  Dans l'espace céleste cette poussière va se déplacer pas n'importe comment mais en principe en une seul masse. Dès que elle rencontre un astre vivant il va se créer une attirance sur cet astre. C'est ainsi que notre poussière s'en va !!

On pense que cette poussière va être absorbée par l'environnement céleste mais c'est faux. On pense aussi que cette poussière contribue à un certain renforcement sur la Lune mais c'est faux car elle ne sera pas du tout attirée en direction de la Lune.  


On pense aussi que cette poussière serait en une certaine partie absorbée par La mésosphère mais c'est faux. 


On pense que cette poussière affecte l'ozone quand elle s'élève mais c'est faux.


(A) Comme j'ai mentionné l'atmosphère expulse de la chaleur dans l'espace. En principe notre biodiversité évolue d'une telle sorte que jamais un rejet de température soit expulsé dans l'espace. Mais il arrive assez rarement que l'atmosphère soit saturée des molécules imprégnées de chaleur dont cela lui bloque la production de hydrogène.  Et exceptionnellement, dans ce cas ces molécules sont expulsées contre l'espace. 


Les rayons du soleil d'impacter directement la terre !
On prétend que quand le magnétisme terrestre s'affaiblit cela permet aux rayons du soleil d'impacter directement la terre et ses espèces. Ce qui sous entend que l'atmosphère ne peut plus filtrer la lumière. Il faut déjà savoir que jamais on observera cet effet sur notre sol.


C'est l'atmosphère qui gère l'exposition du soleil sur notre sol à travers une filtration de la lumière venant de l'espace. Et effectivement le magnétisme terrestre y contribue pour que l'atmosphère produise cet effet. Et quand le magnétisme terrestre s'affaiblit alors l'atmosphère va renforcer son environnement d'une telle sorte de rendre plus énergétique son imprégnation existante du magnétisme qu'elle détient. Elle va donc s'imprégner de argon de l'environnement du dessous. Ce qui permet d'éviter que cette force magnétique diminue momentanément ou se déstabilise. Par ce fait on ne peut pas du tout prétendre que les rayons du soleil vont impacter directement au sol.


La troposphère

On pense que la troposphère de 0 à (en moyenne) 12 km d’altitude. La température y diminue avec l’altitude. C’est dans cette couche que se déroulent les principaux phénomènes météorologiques.  Mais voici le comment notre air est renouvelé ! 

Cet environnement nous fournit l'air que l'on respire principalement qui en réalité est maintenue sain grâce à notre sol de par les émanations qu'il diffuse et cet air se régénère principalement grâce à l'ozone surtout la nuit. Cet air en fin d'après midi après son usage de la journée devient plus volatil et il va s'élever pour être surtout absorbé par la mésosphère. Et commence le processus ( de 20h jusqu'à 5h ) de plusieurs émanations d'éléments du sol permettant de imprégner cet environnement de la troposphère donnant l'effet de renouveler cet air. Dans cet effet  l'ozone diffuse à cet environnement un carbone énergétique afin de permettre une bonne fusion des éléments émanés du sol. La stratosphère se déleste d'une partie de la pression pour s’imprégner mieux des éléments imprégnés de chaleur. L'atmosphère durant ce temps imprègne la stratosphère de hydrogène fusionnant avec une bonne fraîcheur. Tout ces effets quotidiens permettent de régénérer notre air !!


La stratosphère 

    

On  prétend qu'elle s’étend en moyenne de 12 à 50 km d’altitude.     La température y augmente régulièrement et que     l'ozone est dans cette zone ! Mais c'est faux. L'ozone se situe     juste en dessous. L'environnement de l'ozone nécessite d'être la     plus part du temps imprégné de hydrogène fusionnant avec du néon     ce qui permet de conserver toujours sa température appropriée dans     n'importe qu'elle situation climatique. Par ce fait il est     impossible de prétendre que l'ozone est dans la zone de la     stratosphère puisque cette zone détient surtout des températures     d'environnement très varies. L'ozone est la seule couche naturelle     qui détient une température la plus stable de toute les couches  formant notre ciel.

    

L'atmosphère est composée de la mésosphère, de la thermosphère et de la exosphère du fait que ces 3 couches dépendent du carbone créé par l'atmosphère pour se renforcer continuellement Et elles dépendent aussi du Néon.


La pression monte dans la stratosphère quand :
1 il y a une forte chaleur dans l'air environnant de la surface.
2 quand l'atmosphère est affectée par des rayons cosmiques.
3 quand l'atmosphère est affectée par des tempêtes célestes associées de rayons magnétiques.
4 quand il y a des orages en dessous.
5 quand il y a des éruptions solaires. Ces éruptions solaires ne touchent pas la Terre mais produisent des vibrations invisibles dans cet environnement de vide qui vont se heurter un moment donné contre les boucliers.

6 quand les océans peinent de évaporer comme il se doit.

7 quand l'Amazonie peine de émaner l'oxygène surtout en été.


La mésosphère 

    

On     dit : Elle s’étend en moyenne de 50 à 80 km d’altitude.     La température y augmente régulièrement.

    

Il     faut savoir que cette couche permet principalement à absorber     l’excédant de chaleur du dessous. On peut prétendre qu'il s'agit     d'un purgeur. Elle permet aussi de régénérer une partie de     l'oxygène étant destinée à notre environnement d'air surtout     pour imprégner une moyenne de 1300m d'altitude. Il faut comprendre     que cet environnement à cette altitude ne peut pas évoluer que     avec l'air du dessous du fait que cet air s'est délesté d'une     bonne partie  de son oxygène énergétique et c'est la raison que     cette couche contribue à en fournir. Sachez qu'une altitude     dépassant 1620m l'air devient pesant car l'hydrogène fusionnant     avec l'oxygène peine un peu de s'imprégner de énergie du fait que     ses molécules subissent une pression inhabituelle et c'est le     pourquoi l'environnement est souvent imprégné de brume. La brume     dans cet environnement produit l'effet de renforcer surtout     l'hydrogène. D'ailleurs l'air de cet environnement y est plus     harmonieuse de la respirer le matin pour l'humain.     

    

La thermosphère 

    

Elle qui s’étend en moyenne de 80 à     500 km

    

Il faut savoir que cette couche     contribue surtout à l'absorption de la lumière venant de l'espace     céleste. Elle l'absorbe puis elle réduit considérablement la     quantité de UV tout en laissant une bonne partie de la lumière     passer.       

    

Elle permet aussi de bloquer les     rayons cosmiques et aussi les rayons gamma. Il est faux de penser     que ces rayons gamma imprègnent notre air par ce que si cela serait     le cas l'oxygène s'éliminerait gentiment.  Ces rayons vont en une     certaine partie contribuer à renforcer l'atmosphère pour mieux     résister à la température du vide céleste.     


La exosphère

Cette couche étant la plus exposée au vide céleste permet principalement de atténuer considérablement toutes les énergies venant de l'espace et est une masse pouvant souvent ce déformer du fait d'absorber surtout les rayons  cosmiques ( ces rayons touchant cet environnement provoque une dilatation à chaque fois). Ce qui permet que l'environnement de l'atmosphère puisse mieux s'adapter aux éléments venant de l'espace.


Exosphère se renforce !

Il arrive que l'exosphère doit s'efforcer de produire 2 effets en même temps comme résister contre la lumière et bloquer des rayons cosmiques alors l'écho système provoque exceptionnellement une absorption d'une énergie céleste (les rayons gamma) pour produire une création de oxygène hyper énergétique dans le but de renforcer l'exosphère. Cette création d'oxygène ne permet pas d'évoluer dans les zones en dessous de l'exosphère par ce que cet élément étant trop énergétique peut facilement prendre le dessus dans l'équilibre de proportion de la biodiversité présente.


Des formes de X découvertes dans l'ionosphère  

Il faut savoir que cet environnement de ionosphère est comme un purgeur pour libérer l'oxygène quand cet environnement devient trop dense. Quand cela se produit il arrive que des formes de X apparaissent car cela permet que l'oxygène soit absorbé par ces formes.


Ces formes absorbent le surplus de oxygène et l'élimine totalement.  


Si cet effet n'y serait pas alors la ionosphère ne pourrait plus s'imprégner de carbone pour permettre de stabiliser sa température comme il se doit. Ce qui serait désastreux !!  

 

L'ozone

L'ozone est une couche permettant de renforcer le climat en produisant quand cela y est nécessaire des effets permettant de imprégner notre air d'eau, de oxygène, de hydrogène, de carbone, de chaleur et aussi de fraîcheur.


L'ozone apparut dans la phase terminal de la Terre du fait qu'il dépendait du néon pour créer sa masse et le néon apparut dans la limite de temps de cette phase terminal de la Terre.  


L'ozone n'est pas une masse de gaz comme certains le prétendent mais est une masse qui projette très souvent du gaz. Sa matière est plutôt un environnement d'eau imprégné de évaporation et de condensation. 


Cet environnant qu'est l'ozone dépend beaucoup de l'émanation d'évaporation des bassins d'eau naturels pour se maintenir. Et aussi du carbone de l'air que l'on respire.  


L'ozone régule l'effet de stabiliser la température ambiante de l'air que l'on respire selon le climat présent de la région. Les différents sortes de nuages que l'ozone produit y contribuent énormément pour produire cet effet.  


On prétend que À haute altitude, la couche d'ozone est utile : elle absorbe la plus grande partie du rayonnement solaire ultraviolet dangereux pour les organismes. Elle a donc un rôle protecteur pour les êtres vivants et les écosystèmes. Mais c'est totalement faux 


Car l'ozone ne contribue pas du tout à réguler la pression d'air comme certains le pensent ! Par contre la stratosphère oui. En plus l'ozone n'est pas du tout en contact avec le rayonnement solaire ultraviolet car si cela devrait apparaître alors l'hydrogène disparaîtrait vite fait, du fait que ces rayons dans un environnement de l'ozone étant bien imprégné de condensation vont provoquer une réaction de absorption de l'hydrogène.


On pense que l'atmosphère permet à notre environnement d'air étant la troposphère de produire un effet permettant de mieux résister à la chaleur environnante. Mais c'est totalement faux ! 


En réalité c'est l'ozone qui produit cet effet à notre environnement d'air.

Dans une situation d'un environnement d'air très chaud ( plus de 32 degrés)  l'atmosphère permet de réduire les UV imprégnant cet environnement et elle permet aussi de diffuser de l'hydrogène. Puis, dans cette situation, l'ozone va faire en sorte d'imprégner d'une grande quantité de hydrogène fusionnant avec de l'oxygène l'environnement se trouvant au-dessus.  


L'ozone peut bloquer la circulation du carbone destiné à la stratosphère quand la pression monte dans cet environnement. Cet effet permet d'éviter que l'argon énergise encore plus l'environnement. Sans cet effet la stratosphère pourrait détenir une pression tellement haute que cela provoquerait une compression importante à l'atmosphère qui affecterait terriblement sa résistance contre les UV de l'espace céleste ce qui pourrait facilement provoquer une situation apocalyptique.


Il peut arriver que l'ozone se renforce de fraîcheur quand les océans peinent de produire de l'hydrogène énergétique. Quand c'est le cas l'atmosphère s'imprègne d'une partie de froid venant de l'espace ce qui va renforcer l'argon. Puis cela va permettre à la stratosphère de produire de l'hydrogène très énergétique tout en baissant la pression de l'environnement. De par cet effet l'ozone s'en imprègne.


Dans des cas extrêmes de froid l'ozone peu produire un effet permettant momentanément de soulever le froid du sol afin que ce froid s'imprègne un peu de la chaleur stagnante en dessus. D'ailleurs ce phénomènes y est souvent en mars en Groenland. Quand ce phénomène apparaît on peu distinguer un fort vent imprégner de chaleur circulant en surface ce qui permet une bonne élévation du froid.


Il arrive rarement que l'ozone est affecté par les UV du fait que quand la lumière traverse l'ozone étant très dense en hydrogène, alors des UV peuvent s'en extraire. Cet inconvénient affecte l'ozone. Dans ce cas l'écho-système fait en sorte de modifier sa densité en triplant la proportion de carbone ce qui va très rapidement déplacer ces UV contre la stratosphère qui va les absorber gentiment. La stratosphère quand elle absorbe des UV cela la renforce dans l'effet de l'absorption de la chaleur de son environnement 


 L'ozone produit :

1 L'ozone très rarement peut aussi produire l'effet de imprégner notre environnement d'une rosée très dense accompagnée de émanation du sol d'une évaporation.

Cet effet se produit quand l'air environnement peine de s'imprégner de carbone. 


2 Quand l'environnement détient l'oxygène et le carbone peu énergétique l'ozone produit une brume dense accompagnée d'une fine pluie.


3 Quand l'environnement peine de s'imprégner de hydrogène au lever du soleil alors l'ozone produit une pluie fine accompagnée de fraîcheur.


4 Quand l'environnement peine de s'imprégner de oxygène alors l'ozone produit de la brume accompagnée de forte pluie.



Il faut savoir que le fait que l'ozone subit des affectations provoquées par nos pollutions malheureusement il peine de produire les effets  2 et 3. Et quand ils apparaissent alors l'écho-système intervient pour produire des pluies très fortes accompagnées de fraîcheur et aussi de orages. Mais dans ce genre d'effet on peut rencontrer quelques situations provoquant des catastrophes. En notre présent c'est l'Espagne et l’Angleterre qui en subissent ces effets le plus. 


Hydrogène !

Hydrogène et matière noire !

On se base  à la signature lumineuse des « forêts » d'hydrogène qui se forment autour des sources gravitationnelles pour détecter des zones de matières noires. Ce qui est faux !


Comme la matière noire n'existe pas malgré qu'on le prétend je vais vous expliquer ce phénomène :

En réalité il ne s'agit pas du tout de« forêts » d'hydrogène. D'ailleurs cet élément d'hydrogène y est que présent dans cet environnement céleste en une molécule bien réduite en la rendant inoffensive du fait que cet élément sans cet effet de neutralité est considéré par l'écho-système toxique car il provoquerait facilement bien des soucis provoqués par les rayons X puisqu'il les rend en une énergie totalement instable pouvant provoquer une fin apocalyptique. Cela produit  

facilement des effets similaires que provoque la foudre frappant une matière en argent !! Cet effet dans cet environnement céleste provoque facilement un trou dans ce support céleste !!


Ces zones que l'on prétend matière noire sont des zones de masses de évaporation de scandium fusionnant avec du sodium ce qui fait paraître à une masse se voilant presque constamment tout en faisant apparaître une vision de fumée oranger changeant de densité constamment. Elles sont destinées à contribuer à la formation d'étoiles. Ces sources gravitationnelles que l'on mentionne sont en réalité une vision de spectres de énergies dormantes étant sous l'influence de blazars destinées à s'activer lors de la formation d'étoiles. On en est bien loin de cette vérité !! Et pourtant !


L'apparition de l'hydrogène 

On prétend que dans la recherche de la matière noire, l’hydrogène est particulier car il est très abondant, c’est l’élément le plus léger et aussi vieux que l’univers lui-même.

Lorsque l’électron unique d’un atome d’hydrogène passe d’un niveau d’énergie à un autre, c’est-à-dire qu’il est excité puis mis à la terre, il libère une minuscule signature énergétique sous forme de photons.  Ce que l'on prétend est irréel !


La matière noire n'existe pas et l'hydrogène n'y est que en un élément imprégné de sodium dans cet environnement céleste. Cet hydrogène est transformé par ce fait à un élément complètement délesté de l'effet de excitation du noyau de son atome. Ce qui ne lui permet jamais de prendre part à des fusions produisant des énergies émanant des rayons gamma. Cet hydrogène ainsi transformé contribue principalement à éviter qu'une masse de évaporation détenant du scandium puisse se faire absorber par l'environnement. De part cette transformation on peut prétendre que cet hydrogène n'est qu'un élément additif et surtout pas un élément fondamental comme il est chez nous sur Terre.


L'hydrogène n'est pas du tout l’élément le plus léger car l'azote expulsé des trous noirs y est encore bien plus léger de 30% et l'hydrogène n'est pas aussi vieux que l’univers lui-même.

 

L'hydrogène apparut sur Terre dès que sa formation eut achevée de former les continents. En premier pour faire apparaître l'atmosphère puis pour imprégner l'air de l'environnement de la surface. Ce qui est bien des années avant le Big Bang !!

On pense que l'hydrogène contribua à la formation du sol terrestre mais c'est faux. Il imprégna ce sol à partir de l'apparition de l'effet météorologique dès le commencement des premières pluies. La raison que l'hydrogène ne put contribuer à cette formation du sol terrestre fut que cette masse entière n'aurait jamais pu former le manteau supérieur du fait que l'hydrogène empêche la formation de masses de condensation dans un environnement imprégné de méthane. Une bonne connaissance de chimie en considérant que l'hydrogène influence tous les environnements minéraux imprégnés d'éléments volatils de méthane démontre très bien cette réalité !


Lorsque l’électron unique d’un atome d’hydrogène passe d’un niveau d’énergie à un autre, c’est-à-dire qu’il est excité puis mis à la terre, il libère une minuscule signature énergétique sous forme de photons. Cette affirmation n'est pas réelle !

En réalité Lorsque l’électron unique d’un atome d’hydrogène passe d’un niveau d’énergie à un autre, c’est-à-dire qu’il est non excité puis mis à la terre mais plutôt il subit une mutation permettant de produire une minuscule signature énergétique résiduelle sous forme non de photons mais bien de énergie statique. Si cela produirait une forme de photon comme on le prétend il apparaîtrait une chaleur intense et jamais on a observé cet événement lié à cette énergie résiduelle. Il pourrait apparaître des photons si cette fusion s'associe avec des flux d'énergies électriques. 


L'écho-système et canicule !

 Il faut savoir que l’écosystème peut doter la faculté à l'Amazonie en cas de canicule de réduire considérablement la température en diffusant une impressionnante concentration de hydrogène qui va produire comme un bouclier se stagnant en dessus de tout l'endroit incriminé. D'ailleurs cela c'est passé en juillet 2021 ! Et cela dura 4 jours. En cette période on a pu constater que la vue dans cet environnement fut assez imprégné d'un effet de brouillard ce qui est très rare.


L'écho-système peut, lors de canicules doter l'atmosphère de la faculté de diffuser contre le bas une certaine fraîcheur étant absorbée de l'espace permettant de ventiler la stratosphère d'une telle sorte que cela permet à l'ozone de mieux résister à la chaleur. Dans une canicule l'ozone s'affaiblir terriblement du fait que l'hydrogène qu'il détient lui est pesant puisque il a perdu ses molécules d'eau cela lui produit le même effet que si on a trop mangé et que la digestion est devenue lourde. Dans ce cas l'ozone devient dépendant surtout de l'atmosphère pour pouvoir produire certains effets.


Quand il y a une canicule provoquée par une forte exposition des UV il ne faut pas croire que la fraîcheur de l'espace céleste entourant notre planète s'est éliminée! Dans cet espace le froid y règne constamment même du fait que la chaleur est seulement ressentie quand les UV touchent une surface dure surtout. Quand les UV touchent notre bouclier la chaleur y est très faible car le bouclier est une surface qui n'est pas dure.  Donc l'atmosphère lors d'une canicule reste toujours bien opérationnelle d'une bonne partie de ces facultés pour continuer son évolution. L'écho-système dans ce cas lui fournit une aide pour pouvoir renforcer le bas seulement.  


Par contre c'est lors de pollutions dans les villes rendant l'air étouffant et d'une couche de brume, que l'atmosphère y est bien affectée et dans ce cas l’écosystème va intervenir pour renforcer l'atmosphère mais pas notre air environnant. Dans cette affectation de l'atmosphère celle-ci ne peut plus assumer sa fonction de filtrer les UV comme il se doit et aussi de maintenir son environnement d'une température appropriée. Là on ne parle pas d'une affectation provoquée par la canicule mais plutôt d'une affectation provoquée par la pollution rendant l'environnement de la troposphère toxique. Et l'écho-système ne va que se concentrer à aider l'atmosphère.


Climat !

Souvent on pense qu’après une saison climatique difficile que les années suivantes le seront encore plus. Ce qui est faux. Il faut savoir que l’atmosphère évolue toujours pour poursuivre son cours, à considérer les énergies venant de la surfaces et surtout pas de la situation climatique antérieure de cette même saison. Ce qui permet l'apparition de chaque saison de pratiquement toujours se ressembler chaque année. Mais si l'affectation provoquant une saison trop chaude se représente l'année d'après par la négligence de n'avoir pas contribué à permettre les énergies du sol d'être optimales alors il est vrai que l'on risque de retrouver le même souci climatique dans la même saison à venir.


Ce qui est regrettable c'est que nos scientifiques n'ont jamais procédés à faire des recherches dans ce sens. Et pourtant !!!   



Des zones volcaniques massives ont continué à libérer du dioxyde de carbone (CO2) dans l'atmosphère longtemps après la fin de leur activité en surface, pouvant expliquer la durée de certains épisodes de changement climatique, selon une étude publiée mercredi. 


Il faut savoir que ce dioxyde de carbone (CO2) étant un élément naturel contribuant au renforcement de l'atmosphère ne peut en aucun cas produire  certains épisodes de changement climatique du fait que cet élément n'est pas imprégné par des Ions négatifs surtout en cette époque.  Là on est entrain de confondre cet élément avec nos émanations de cet élément imprégné à chaque fois de Ions négatifs. Mais il peut arriver que cet élément libéré par les volcans s'imprègne de ces Ions lors de leur émanation en notre époque et dans ce cas cet élément devient toxique et peut contribuer à produire certains épisodes de changement climatique. 


Par ce fait il ne faut pas laisser entendre que les volcans produisent des éléments affectant l'atmosphère. Ce qui faut laisser entendre est le fait que les émanations des volcans étant des éléments sains pour notre nature peuvent s'imprégner d'éléments pollueurs stagnant sur leur route quand ils s'élèvent.



Les "provinces ignées de grande ampleur" (LIP), de vastes régions formées par des éruptions massives de magma sur une courte période géologique, sont associées à quatre des cinq grandes extinctions de masse depuis l'apparition de la vie complexe sur Terre. 


Il faut savoir que ces formations sont apparus lors de la formation de notre planète ce qui de toute évidence ne peut pas avoir contribué à une quelconque extinctions de masse du fait de ne pas avoir provoqué ces changements après la finalisation de la formation de la Terre. Dès cet instant les volcans quand ils étaient actifs émanaient toujours des éléments naturels ne provoquant pas d'affectations au climat et à l'atmosphère.  

Ce n'est que depuis les années 1880 que leurs émanations commencèrent de s’imprégner tout en s'élevant d'éléments pollueurs ce qui provoqua le commencement de cet inconvénient d'affecter l'atmosphère sans y avoir évolué pour y remédier puisque il y apparaît toujours dans notre présent dans une évolution d'augmenter sa toxicité à l'atmosphère.



Effet de serre, concentration élevée de CO2 et perturbations du cycle du carbone ont persisté pendant environ cinq millions d'années, soit environ trois millions d'années au-delà de la période d’activité volcanique. 


Il faut savoir que ces valeurs à coup de millions sont totalement non fondées.  

Les volcans dans la formation de la Terre ne pouvaient pas du tout émaner de CO2 du fait que cet élément apparut à la fin de la formation du manteau terrestre ce qui est assez proche de la finalisation de la Terre. Par ce fait cette théorie reste fausse.


Cet élément CO2 quand il apparut dans cette élévation fut provoqué par un résultat d'une fusion de azote, de sodium et de méthane liquide ayant subit une expulsion provoqué par l’imprégnation de l'environnement du manteau supérieur par de l'évaporation de sodium.

En maîtrisant bien la chimie en considérant que ce genre d'évaporation subissant une forte pression produit un moment donné une expulsion des éléments gazeux s'y trouvant ce qui peut facilement faire apparaître du dioxyde de carbone (CO2) volatil pouvant être évacué à travers les volcans. Et cet effet commença à partir de la finalisation du manteau terrestre et surtout pas avant ! Mais depuis des centaines d'années en après cet élément n'y est plus produit de cette manière dans cet environnement. Il y est présent par la fusion de l'azote en gaz  avec le méthane liquide subissant une certaine transpiration provoquée par la chaleur produite par le magma. De cette manière différente cet élément CO2 y est plus énergétique et il contribue mieux au renforcement de l'atmosphère. Et de nos jours il est toujours produit ainsi.


 Planètes 

Venus

 

Inversion de la rotation de venus !

Explication plausible évoque l'intense interaction gravitationnelle entre Vénus et le Soleil. En particulier, les forces de marée générées par le Soleil pourraient avoir progressivement influencé le ralentissement de la rotation initiale de Vénus jusqu'à l'arrêter, puis l'inverser. 


Il faut savoir que l' interaction gravitationnelle entre Vénus et le Soleil ne contribue en rien à la rotation de Venus. Ce qui interfère cet effet ce sont les forces des astres entourant Venus sur l'alignement des planètes. Ces forces influences, en plus de stabiliser la rotation, l'exposition de la planète envers le soleil d'un effet quasi constant de l'exposer d'une telle manière que cette planète permet une absorption quasi permanante de la lumière sur son pôle sud. Cet effet que l'on ignore toujours permet que cet endroit y diffuse constamment du magnétisme.


Dans ce cas les UV renforcent cette diffusion en l'imprégnant de particules énergétiques.  Cette diffusion de magnétisme renforcée va contribuer à rendre le bouclier de cette planète impénétrable pour les rayons cosmiques le frappant. Jamais il y eut une pénétration de ces rayons grâce à cet effet du magnétisme renforcé. On prétend le contraire mais ce ne sont pas ces rayons que l'on observe mais plutôt des rayons gamma frappant la surface. 


Les rayons gamma quand ils frappent la surface des planètes, ils laissent derrière la frappe un cercle bien visible et c'est bien ce que l'on observe et que l'on confond avec une frappe de rayons cosmiques. 


Si des rayons cosmiques devraient apparaître sous le bouclier de cette planète alors celle-ci subira vite fait un effet de mutation de toute la surface provoqué par des gaz que les frappes provoquent et qui vont évoluer à produire des molécules oxydant cette surface en la rendant surtout en une matière plus cassante tout en produisant un changement de couleur du sol et aussi un moment donné un débordement de poussière. Il faut savoir que sa suface est en principe une surface assez stable ne perdant pas de ses particules du sol mais si cet inconvénient apparaît un jour alors una actualisation apparaîtra pour subtituer toute la couche de la surface. La surface de cette planète est conçue spécialement pour permettre une diffusion de son sol de évaporation de Azote et le fait de provoquer un changement de sa surface va affecter cette diffusion d'où l'apparition d'une actualisation. 

En réalité l'inversion de la rotation de cette planète n'est que une phase temporaire permettant que son poids reste bien sur un équilibre précis. Grâce à cet effet de inversion temporaire.


 Ce poids est surtout lié à la masse du noyau. Comme cet environnement est assez gelatineux cela peut facilement fausser l'équilibre lors de chocs sismiques. C'est le pourquoi il se produit en un cycle bien défini de cet effet de inversion mais qui reste bien en une phase temporelle.   Il faut assi savoir que l' interaction gravitationnelle que l'on mentionne y est uniquement présente dans cette association pour maintenir la planète dans l'alignement et rien d'autre !


Ceci aussi pour Mars,Mercure, la Terre, Saturne, Neptune et aussi Pluton. Concernant Uranus et Jupiter c'est différent car en plus de maintenir ces 2 planètes dans l'alignement cette force leur permet aussi de se décaler par moment d'emplacement de ces astres pour mieux les exposer au soleil surtout quand les planètes se situant devant sont dans un alignement affectant leur exposition au soleil. Ce cycle est d'une moyenne de toutes les 4 années étant liée aux années bissextile.


 On lie cet effet au phénomène d'une exposition de l'atmosphère d'une plus forte énergie de la lumière mais en réalité cet effet est lié à une affectation de l'atmosphère terrestre provoquée par une position entre ces 2 planètes l'entourant l'imprégnant de leurs énergies magnétiques optimales faisant paraître une influence à l'atmosphère de la Terre qui réduit un peu sa force de filtrer la lumière. Ce qui fait paraître que la lumière y est plus forte qu'à l'accooutumé en ces périodes mais en réalité ce n'est pas du tout le cas en dehors de la Terre. Ce n'est qu'en son intérieure, sous l'atmosphère, que cet effet y est un peu ressenti du fait que la Terre filtre moins cette énergie d'où l'impréssion que la lumière y est plus forte.  


Mars

Ce bouclier détient la propriété de propulser toute l'évaporation de sodium qu'il en est imprégné contre l'espace juste avant de subir les rayons cosmiques. Cet effet provoqué par l'écho-système est une prévention très importante afin d'éviter que les rayons cosmiques surtout les rayons X fusionnent avec cette évaporation dans cet environnement du bouclier.


Il faut savoir que cette évaporation étant imprégnée de méthane dans cet environnement bien condensé de scandium si des rayons cosmiques y apparaîtraient cela provoquerait instantanément une réaction de élimination de tout le scandium ce qui désintégrerait complètement ce bouclier. Dans cet effet il s'agit d'assimiler une certaine connaissance de chimie en considérant que des particules nucléaires peuvent produire une réaction de désintégration des particules chargées de sodium ce qui contrefait certaines théories de renforcement d'environnement de nébuleuses  !! Mais dans cette connaissance il faut surtout associer que l'environnement détient impérativement certains flux d'énergies magnétiques actives sinon cette réaction de désintégration n'y apparaît pas !!

 

Il faut savoir que certains cratères de Mars contribuent à l'évacuation du surplus de sodium de son sol ce qui va renforcer le bouclier.  
 
Il faut aussi savoir que sur Mars il y a des fissures qui contribuent à l'évacuation du surplus de azote et de sodium du sol qui va renforcer le bouclier. Donc ces fissures font parties de la biodiversité martienne. 
Chez nous sur terre il n'y a normalement pas de fissure lié à l'écosystème. Ce qui signifie que quand il y a une fissure il s'agit tout simplement d'un phénomène inapproprié à l'environnement.

Et ce qui en sort va être absorbé par l'ozone. Dans cet effet il est important de assimiler que cette diffusion ne contribue en rien à une pollution quelconque par ce que elle n'est pas du tout imprégnée de Ions négatifs ! Il faut savoir que toutes émanations détenant des Ions négatifs produisent une toxicité à l'environnement de notre biodiversité. 


Sur Mars à sa surface on peut distinguer des lacs mais il ne s'agit pas du tout de lacs contenant de l'eau comme certains scientifiques le prétendent car il faut savoir qu'il n'y a pas du tout d'eau en dehors de la terre. Si de l'eau se trouverait dans l'environnement de la surface de Mars cela va automatiquement diriger cette matière liquide contre le bouclier et elle sera considéré comme un élément toxique et l'écho-système interviendra pour provoquer des effets la dirigeant vers un trou noir. Cette matière devient une masse volatile du fait qu'aucune force existante de l'environnement ne peut l'influencer puisque cette matière ne détient pas une empreinte d'authenticité reconnue par l'écho-système gérant toute la partie céleste.  En réalité cette matière d'eau de chez nous sur Terre ne peux en aucun cas évoluer dans un environnement détenant du scandium. L'eau au contact du scandium fait apparaître une force d'anti fusion totale bien sûr pour autant que ce scandium soit imprégné de sodium ce qui fait reconnaître l'authenticité de cet élément du scandium dans l'environnement céleste. Ce qui vient à dire que sur Terre l'eau pourrait fusionner avec le scandium puisque il ne détiendra pas cette authenticité céleste.

Chaque élément existant dans notre système solaire reçoit une empreinte bien définie d'authenticité reconnue pour chaque écho-système devant gérer des différents environnements.

 Ces lacs que l'on distingue détiennent de l'azote liquide fusionnant avec du sodium bien souvent et du méthane. Cela permet une certaine émanation dès que les UV imprègnent cet environnement ce qui va permettre de renforcer le bouclier.

Sachez de quand Mars diffuse dans l'espace céleste une trop grande quantité de évaporation de sodium de son sol alors l'écosystème fait en sorte de réduire cet élément en dirigeant ( en priorité  )  le surplus de cette émanation vers une grande concentration d'étoiles.   De par cet effet les étoiles vont absorber cette évaporation. En réalité l'écosystème fait en sorte d'attirer en prioritaire cette évaporation contre un groupement d'étoiles qui n'est pas nécessairement que des constellations. Ce genre de évaporation s'étant bien renforcée de énergie lors de son déplacement va permettre de mieux stabiliser la diffusion d'énergie que les étoiles produisent pour se maintenir groupées. L'étoile produit cette énergie seulement si elle n'est pas sous l'influence de forces d'attractions produisant cet effet de s'assembler.

 

On prétend que sur Mars il y a de l'évaporation de sodium sortant de certains cratère mais c'est faux. En réalité il s'agit d'une évaporation d'une fusion de évaporation de lithium avec de l'évaporation de gallium. et aussi de azote.  Cette fusion permet de renforcer le bouclier de Mars qui en a grandement besoin pour lui permettre de mieux gérer les tempêtes solaires.


On sait que quand il y a des tempêtes solaires affectant l'atmosphère de la Terre cela ne provoque pas trop de soucis en dessous par contre sur Mars quand il y a des tempêtes solaires son bouclier laisse passer une partie de cet effet mais sans les UV. Ce qui permet que la surface de Mars se déleste de rejets poussiéreux de son sol en plus du reste. Si il y aurait des UV dans cet effet alors ces rejets poussiéreux persisteraient au sol malgré le vent du fait que les UV produisent l'effet de plaquer ces molécules poussiéreux au sol non en une force physique mais plutôt en une force temporaire de apesanteur !


Là aussi il s'agit d'une certaine connaissance de chimie s'associant à des forces physiques en considérant que l'exposition des UV sur une surface même poussiéreuse imprégnée de évaporation de méthane dans un environnement brumeux comme c'est souvent le cas sur Mars, produit l'effet, aux particules, ressemblant d'une force d’apesanteur plus prononcée ce qui plaque bien ces rejets au sol même sous l'effet des vents. Mais il est important aussi de prendre en considération que ces particules de poussières doivent être énergétiques sinon cet effet n'y est pas pour ces éléments !


Ces rejets expulsés par ces vents vont en principe être absorbés par l'espace céleste d'une moyenne de 78% et le reste va retomber sur le sol mais avec l'effet d'être plus perméable ce qui va permettre une meilleure imprégnation des UV dans ce sol. Sur cette surface de Mars l'imprégnation des UV est nettement plus importante que chez nous sur Terre du fait que ce sol

à besoin d'UV pour produire du lithium et aussi du gallium. Tandis que sur Terre les UV ne contribuent pas à ce genre d'effet dans son sol à part le renforcer.


La surface de Mars s'imprègne souvent de rayons cosmiques mais surtout délestés de rayons X. Le bouclier filtre ces rayons en bloquant ces rayons X et aussi toutes les énergies fantômes s'y trouvant. Par ce fait ces rayons cosmiques en frappant ce sol martien contribuent surtout à permettre une évaporation nettement plus énergétique du sodium s’émanant du sol.


Il faut savoir que si l'énergie fantôme de n'importe qu'elle source y serait présente dans l'environnement de la surface de Mars cela activera toutes ces sources dès leurs entrées ce qui provoquera une déstabilisant totale de toutes les forces non physiques. Ce qui rendra cet environnement de surface en pleine exposition directe à l'espace céleste tout en gardant l'intégralité de son bouclier mais dans un blocage total ne pouvant pas produire d'effet.  La surface de Mars si elle est exposée directement ainsi cela va en premier déloger cette planète de son orbite du fait de le bouclier étant bloqué plus rien ne sera lié avec toutes les forces extérieures permettant de garder la bonne position de l'orbite de cette planète  !!  Sachez que toutes les positions précises d'orbites des planètes sont imposées par des forces diverses extérieures sous l'influence du bouclier de la planète. Sauf l'exception de Mercure. 

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La NASA offre trois millions de dollars à celui qui résoudra ce problème

Trouver une solution pour le recyclage lunaire.     10 2024 

Il faut savoir que recycler des déchets de tous genres dans un environnement lunaire devrait être traité d'une telle sorte que ces déchets soient convertis en une matière permettant que la biodiversité s'en harmonise sans qu'il y aille des résidus toxiques pour l'environnement.


Par exemple :

(1) De canaliser tous ces déchets étant comprimés au départ se dirigeant contre les trous noirs par une force les attirant.

Imaginez on comprime puis on imprègne l'extérieur des cuves de particules de poussières du sol lunaire puis on les expulse dans l'espace. Cet effet va permettre à ces cuves d'une matière minérale étant expulsées dans l'espace de évoluer en errant dans une position synchronisée avec d'autres astres errants destinés à se faire ingurgiter dans un trou noir. Ce procédé permet un recyclage de ces matières de rejets en une production finale de évaporations de éléments s’harmonisant avec l'environnement céleste. Ce qui est vraiment un résultat de recyclage totalement compatible avec la biodiversité de l'environnement. En plus le fait de contribuer à cet effet va permettre à la longue de réduire considérablement des phénomènes de tempêtes solaires produisant la formation d'astres errant. Ce qui est un bon renforcement pour cet environnement céleste car ce support s'efforcera moins pour se maintenir souple à chaque apparition de ces tempêtes solaires. Cette méthode permet aussi de réduire les phénomènes d'apparitions de frappes de rayons X contre des ceintures produisant des évaporations très énergétiques comme ceux que les trous noirs produisent en ingurgitant ce genre de matières de rejets.


Quand on imprègne l'extérieur des cuves de matières minérales de particules de poussières lunaire tout en les expulsant après il se crée automatiquement une certaine force imprégnant ces cuves permettant de se mettre sous une influence de canalisation se dirigeant vers des trous noirs du fait que ces cuves sont considérées comme des matières indésirables. De telles matières sont uniquement destinées pour les trous noirs. Ces matières étant imprégnées de poussières lunaire permettent de rendre ces masses uniquement pour être attirées par les trous noirs sans jamais subir une influence quelconque pouvant les déloger de leur destination.


Concevoir ce genre de cuves en une matière minérale peut facilement être réalisable avec les matières imprégnant le sol lunaire.


(2)  On peut aussi après avoir comprimé toutes ces matières de rejets faisant paraître en une masse plus  maniable,  les fusionner avec des éléments rendant ces matières énergétiques comme par exemple les imprégner de méthane puis concentrer ces masses dans un environnement de lacs de azote de surface lunaire. Par ce fait il va se produire une évolution naturelle de conversion de ces matières en des molécules pouvant évoluer en un certain renforcement de l'environnement lunaire au contact des UV sans laisser des traces de toxicité derrière.  Mais l'inconvénient serait de surveiller que ces bassins ne subissent pas une saturation.


(3)  On peut aussi après avoir comprimé toutes ces matières de rejets faisant paraître en une masse plus maniable de les imprégner de Azote rendant ces masses dépendantes de l'effet des tempêtes solaires les délogeant de la surface afin de prendre une évolution unique paraissant à une formation de concentration de poussières errant se dirigeant vers les trous noir sans être sous une autre influence durant tout ce temps. De par cette méthode cela ne va pas contribuer à renforcer l'environnement du fait que cela produit une évaporation d'éléments toxiques qui sera éliminée de suite.


La méthode la plus appropriée serait le point 1 car cette évolution permet une plus grange contribution de renforcer l'environnement céleste.


Sachez que si on expulse des barils contenant des déchets de radio activité dans l'espace d'une méthode de :

1 imprégner l’extérieur des barils d'un revêtement de particules de zinc

2 Transporter ces barils dans une navette dans l'espace

3 les expulser  


Ils vont subir l'effet du point 1 nettement plus rapidement sans être sous une autre influence de force tout au long de leur déplacement. Cela va aussi contribuer à produire un effet de renforcement pour l'environnement.  Ces barils vont être considérés par l'écho-système comme une matière très toxique pour l'environnement d’où une forte poussée de déplacement.  


On a détecté un phénomène inconnu à 88 kilomètres de la Terre

Des scientifiques analysent de nouvelles ondes gravitationnelles détectées après le passage de l'ouragan Helene

Ce que l'on a découvert ne sont pas du tout des ondes gravitationnelles mais plutôt un phénomène ressemblant à une imprégnation d'une énergie provoquant l'apparition de évaporation à la  Ionosphère.et la Exosphère. 


S'il s'agissait d'ondes gravitationnelles dans cet environnement celles-ci provoqueraient l'apparition de électricités statiques causant l'apparition d'éclairs accompagnés de  flux électriques. Et ce n'est pas du tout ce que l'on observe dans ce phénomène. 


Le passage de l'ouragan Helene laisse apparaître une évaporation de particules de carbone fusionnant avec de l'hydrogène formant une énergie permettant de faire apparaître  une concentration de évaporation se stagnant à la  Ionosphère.et la Exosphère. Cela va permettre de renforcer ces deux environnements surtout en rendant  plus énergétique. 


Il faut savoir que l'apparition de ondes gravitationnelles dans notre environnement d'air provoque immédiatement l'intervention de l'écho-système afin de permettre l'absorption de ces ondes à travers la Thermosphère. Sans cet effet ces ondes rendraient l'atmosphère un moment donné en une situation de l’empêcher de retenir les rayons cosmiques de l'espace céleste ce qui causerait son blocage. De par cet effet il apparaîtra une situation apocalyptique si on laisse que cette évolution persiste. 

Des ondes gravitationnelles apparaissent dans notre environnement d'air suite :

1 de cyclones imprégnés de flux électriques.

2 de ouragans imprégnés de flux électriques.

3 de tornades imprégnées de flux électriques.

En 2024 des tornades en le Nebraska ont produit une situation critique en faisant apparaître des ondes gravitationnelles dont l'écho-système eut beaucoup de peine de faire en sorte de les absorber. Il s'est presque présenté une situation d'un phénomène d'apparition d'une masse de brume grisâtre dans toute la Thermosphère en dessus durant 2 jours. Mais de justesse cela fut évité. 


Sachez que lors d'apparition de ouragans si on évolue à provoquer une impulsion électromagnétique imprégnant sa masse cela va permettre de couper rapidement son évolution sans danger. Mais attention si on intervient dans le sens de éliminer certains effets de ces phénomènes cela peut facilement provoquer l'intervention de l'écho-système pour provoquer d'autres apparitions similaires. Il est impératif de comprendre que si un ouragan ou une autre force apparaît c'est bien souvent pour produire un renforcement à la nature étant en manque de quelque chose. En principe quand un ouragan apparaît c'est que l'Hydrogène de l'air environnant y est affecté. Alors si on intervient pour empêcher qu'un ouragan évolue il serait nécessaire en même temps de faire en sorte de renforcer l'Hydrogène de l'environnement sinon cette intervention par l'homme ne fera que aggraver la situation !! Dans ce cas si on intervient pour éliminer un ouragan on peut en même temps produire une réaction faisant apparaître une rosé imprégnant le sol tout au long du trajet que devrait suivre l'ouragan. 

Une rosé n'est que une eau douce ayant subit une transformation ayant éliminé les molécules d'oxygènes et s'étant imprégnée d'une grande quantité de Carbone. Le fait de pulvériser le sol de cette rosé cela va provoquer  un moment donné ( quand les UV imprègnent ce sol ) une élévation de Hydrogène énergétique imprégnant notre air. Et si on intègre dans cette fusion de rosé de l'eau purifié en une proportion de 13% alors l'effet y sera bien plus renforcé d'une moyenne de 38% !! Hé oui !


Arrivée de l’eau sur Terre :

L’eau serait arrivée sur Terre grâce à un gigantesque disque de vapeur d’eau formé à partir de la sublimation des glaces de la ceinture d’astéroïdes par le Soleil !


Là il s'agit vraiment d'une théorie complètement imaginée. 


1e des glaces de la ceinture d’astéroïdes par le Soleil. Il faut savoir que ces glaces de la ceinture  d’astéroïdes son en réalité des matières de Azote fusionnant avec du Sodium étant une matière d'évaporation se maintenant ainsi constamment. Par ce fait ces matières ne peuvent pas produire de la vapeur. Par contre ces masses peuvent produire des expulsions de gaz ou des expulsions de flux de rayons gamma ou des expulsions de éclairs mais jamais de la vapeur.


Quand on détient une bonne connaissance de la chimie surtout sur l'évolution de ces matières d’évaporations stagnantes ou ressemblantes on devrait le savoir. La vapeur est un état liquide devenant un état de molécules volatiles délestées de l'enveloppe de la molécule d'origine. Une telle matière dans un environnement céleste ne va jamais être filtrée par une atmosphère quelconque même celle de la Terre du fait qu'elle contient toujours une imprégnation de scandium. Tout ce qui est imprégné de scandium est automatiquement bloqué par notre atmosphère sans exception. Le scandium est un élément toxique pour l'environnement terrestre. 

Imaginons ne serait ce un instant que cet élément y soit présent. Cela va de suite éliminer l'hydrogène de notre environnement d'air et par ce fait l'air sera toxique et impossible de le respirer .


2e un gigantesque disque de vapeur d’eau. Il n'y a jamais eu de disque de vapeur d'eau dans l'environnement céleste !!!  


De part cette réalité il est totalement impossible que l'eau soit d'origine céleste !! Il n'y pas du tout de molécules d'eau en dehors de la Terre malgré que des scientifiques le prétendent toujours. 


On continue de confondre des matières liquides en de l'eau sans considérer que l'eau est et reste un élément toxique en dehors de la Terre.    


Si on expulse de l'eau dans l'espace depuis la station spéciale, cette eau va conserver ses molécules d'origines tout en se déplaçant sans jamais être absorbée jusqu'à un moment donné qu'elle soit attirée par un trou noir. Aucun astre va s'en imprégner qu'il soit un astre actif ou pas. 

Par ce fait cette matière est bien toxique pour cet environnement et ne contribue en rien à part seulement être attirée par un trou noir. Quand un élément est considéré toxique il est automatiquement imprégné d'une force magnétique dès son apparition qui va le diriger vers les trous noirs. Dans ce cas ce n'est pas la gravité que le trou noir diffuse qui va l'attirer. 


On pourrait se débarrasser de rejets inutiles en concentrant ces rejets tout en les imprégnant d'une matière toxique pour l'environnement céleste tout en les expulsant comme par exemples les rejets que l'on pensent produire sur la lune. Mais dans ce cas comme il s'agira d'un effet souvent répété alors l'écho-système un moment donné va provoquer des effets de actualisation de la source les expulsant ce qui va déstabiliser un environnement sain en l'actualisant pour rien. C'est le pourquoi j'avais bien mentionné que ces rejets lunaires étant imprégnés de poussières seraient le plus appropriés pour les faire attirer vers les trous noirs. Dans cette évolution cela est considérée par l'écho-système comme une évolution normale sans effet secondaire. En procédant ainsi cette méthode est la plus évolutif pour se débarrasser de rejets. Mais on devrait à la longue plutôt se concentrer à utiliser ces rejets tout en les convertissant en des matières saines pour renforcer la biodiversité de l'endroit car c'est ainsi que suit le cours de l'évolution de l'univers depuis son début. Malheureusement l'humain peine toujours de assimiler cet effet et pourtant !! 



A savoir ... 

On pourrait facilement penser de créer une technologie permettant de désintégrer ces matières mais dans cette évolution du fait que l'on ignore encore la connaissance de intégrer dans cette phase un vrai effet de neutraliser la toxicité laissant derrière cette conversion. Il serait mieux de éviter cette méthode. Car cela va affecter terriblement l'environnement céleste au lieu de le renforcer pour produire un effet de recyclage.

Sur terre cette conversion à travers cette méthode d'après la connaissance actuelle permet un résultat laissant une trace de toxicité invisible nettement moins marquée que dans un environnement céleste mais restant toujours une méthode ne renforçant pas l'environnement.  


Cette méthode de désintégration n'harmonise pas du tout la biodiversité même si elle ne l'affecte pas du fait que cela ne produit pas un quelconque renforcement de l'environnement. En créant de telles technologies cela provoque facilement, à la longue, l'apparition de l'énergie noire pouvant affecter facilement la conversion naturelles des matières à travers l'oxydation que la biodiversité provoque continuellement pour se régénérer. Ce qui provoquera une biodiversité en manque de cet effet de conversion des matières usées pour se régénérer. D’où un début d'effet apocalyptique.


Notre environnement terrestre dépend constamment de cet effet pour se maintenir tandis que dans l'espace céleste si cet effet n'y serait plus présent cela ne produira pas un effet apocalyptique du fait que cette biodiversité peut y s'adapter facilement grâce à l'énergie noire qui reste toujours en harmonie avec cette biodiversité quand elle apparaît toujours.


Il faut savoir qu'aucune planète d'un système solaire s'imprègne d'un effet de trou noir pour se débarrasser de ses déchets. On peine toujours de comprendre la raison malgré que l'on pense que cela aurait été l'idéal !


Toutes les planètes sont conçues pour éviter de se délester de ses matières de rejets d'une méthode de désintégration du fait que ce procédé nécessite impérativement qu'une enclave (Vortex) y devrait y être présente dans l'environnement de la surface. Un tel dispositif ne pourrait que se maintenir pour autant que le bouclier de la planète permet une connexion constante reliant le Vortex aux trous noirs supermassifs existant dans cet environnement céleste.


Il faut savoir qu'un Vortex pour se maintenir à besoin presque constamment de l'énergie noire. Cette énergie dans cette évolution convertit les matières absorbées en des matières délestées de leurs structures supportant leurs molécules (1). Par ce fait les rejets que cela produit sont expulsés en dehors de l'enclave du Vortex donc dans l'environnement de la planète. La connexion que devrait laisser paraître le bouclier de la planète permet uniquement d'expulser la matière ne pouvant pas subir l'effet (1) afin que celle-ci soit pris en charge par un trou noir supermassif.

Cette évolution assez logique laisse un défaut important que les planètes ne peuvent pas contenir étant que l'effet 1 imprègne l'environnement de la surface de la planète. Car il s'agit d'une expulsion d'éléments résiduels imprégnés surtout de énergies nucléaires très toxiques qui ne pourront jamais être absorbés par l'environnement ce qui produit une situation qu'aucune planète ne peut supporter. C'est uniquement la raison que les planètes sont conçues sans cet effet !! Et qu'elles détiennent tous une conversion de leurs matières subissant l'effet constant de l'oxydation.


Il faut aussi savoir que l'énergie noire dans ce genre de situation peut facilement affecter le bouclier de l'enclave quand le Vortex subit une forte exposition aux UV. Ce qui produira à chaque fois une actualisation de formation du Vortex. Et dans cette situation l'environnement de la surface de la planète peinera terriblement de résister à l'effet de déformation du support de l'environnement entourant l'enclave. Ce qui met à chaque fois dans un fort risque d'épuisement du bouclier. Il s'agit bien d'une déformation et non d'une dilatation. Dans ce effet de déformation il se produit une onde de choc affectant l'endroit de l'enclave en produisant des fréquentes déstabilisant la stabilité de l'entourage de l'enclave. Si il s'agirait d'une dilatation cela produirait autour de l'entourage de l'enclave une mauvaise adhérence de ces 2 environnements produisant une absorption intense des éléments composant l'environnement de la surface de la planète momentanément affectant terriblement l'environnement en pouvant le rendre toxique. 


Je vais vous dévoiler le comment on peux éliminer des substances radios actifs !!

Si vous recouvrez les containers ouverts détenant des substances radios actifs avec une toiture recouverte en mousse, recouvrant le tronc de arbres de :

Berberis ou de Elaeagnus multiflore ou de Frangipanier ou de chêne ou de Hêtre ou de Mimosa ou de Kaloupilé ou de Jujubier ou de Séquoia ou de Palétuvier ou de Saule ou de Pêcher ou de Prunier ou de Papayer ou de Sorbier ou de Pieris ou de Teck ou de Ulmo ou de Zelkova ou de Troène ou de Tilleul  

à une hauteur moyenne de 2m tout en contrôlant d'une imprégnation d'humidité moyenne de 78% à cette mousse alors cela va totalement éliminer la toxicité de ces substances en leur délestant de tous les Ions négatifs qu'ils c'étaient imprégnés. De cette élimination ces substances ne seront plus du tout toxiques pour notre nature. Il va de soit qu'il faudra renouveler cette toiture après une période moyenne de 3 semaines. Le déchet pourrait être utilisé comme composte sans problème.

Il faut savoir que ce qui affecte notre nature ce sont tous les éléments s'étant imprégnés de particules Ions Négatifs. Si nos chers politiciens évolueraient vraiment dans le but de réduire les pollutions affectant notre nature alors ils devraient demander aux scientifiques de produire des techniques pouvant éliminer les Ions négatifs imprégnant les éléments avant qu'ils n’émanent et non de renforcer notre nature.  Et surtout ne dites pas c'est impossible !!


Je vais vous transmettre le comment décontaminer le sol de Tchernobyl !
Pour cet environnement il faut commencer à faire en sorte de éliminer tous les ions négatifs imprégnant le sol tout en produisent une émanation saine du sol pour l'environnement de la surface.
Si on fusionne de l'eau de océan (100L) avec de l'eau distillée (93L) et avec 30L de méthane liquide tout en bien mélangeant le tout on obtient un résultat liquide permettant l'élimination des ions négatifs du sol de l'environnement de Tchernobyl tout en le renforçant. Ce qui, plus tard, laissera une émanation du sol dépourvu de ces Ions négatifs. Tous les éléments volatils seront absorbés par la nature sans aucune affectation à la biodiversité. 

Il suffit de pulvériser ce liquide en soirée de préférence en automne sur tout ce sol en 2 fois en un espace de 6 jours. L'effet mettra une moyenne de 2 semaines après la 2e pulvérisation  pour que l'on constate que l'environnement ne présente plus de danger pour la nature.  .  

Ce sol détiendra bien des éléments pollueurs mais leurs toxicités y seront neutralisées.


Monté du niveau des mers !

On prétend que l'accélération de l'élévation du niveau de la mer signifie non seulement que les côtes reculeront , mais que certains phénomènes naturels déjà dangereux pour la population seront également amplifiés . Par exemple, les effets des ouragans seront amplifiés, ce qui entraînera davantage d’inondations et donc beaucoup plus de terres perdues, inondées par l’eau.


Dans cette affirmation il y a des faits qui sont faux.


L'élévation du niveau des mers n'influence pas du tout les ouragans puisque ce phénomène apparaît surtout quand la surface du sol peine de produire de l'oxygène la nuit. La montée des eaux de mers pourrait seulement associer à ce phénomène que son apparition serait moindre du fait que la montée des eaux permet une plus grande diffusion de oxygène à la surface du fait de l'augmentation d'imprégnation de surface par les mers.


Il faut savoir que la montée des eaux des mers est un phénomène provoqué par l'écho-système depuis 15 années environ pour permettre que l'eau de mer s'imprègne plus de carbone à travers le sol du dessus du niveau normal y étant immergé. Et cet effet comme on peut considérer qu'il s'agit d'une ressource très récente va être énergique bien durant 8 années. Après ce délais ce sol sera moins propice à cet effet du fait qu'il a perdu de sa vivacité à moins bien-sûr de aérer tout ce sol comme il se doit ce qui permet une rénovation de 8 ans ! Mais je doute que l'on va évoluer dans ce sens !

Sachez que si on équipe tous les bateaux commerciaux de propulseur d'air contre le fond. Donc absorber de l'air de la surface et tout simplement le propulser contre le bas dans l'eau alors là on aurait vraiment contribuer à éviter que le niveau monte puisque que l'effet que produit cette propulsion est de créer un renforcement considérable en énergie pour que les mers produisent un carbone très énergétique à la surface permettant une production d'oxygène à la surface plus énergétique. Ce qui sous-entant que les ouragans y seront bien diminués !!

Et si on y place un filtre imprégné de rejet de granules de lave de volcan alors l'effet serait sextuplé ! Hé oui il fallait y penser !


Imaginez ne serait ce qu'un instant que si tous les bateaux commerciaux y seraient équipés de cette technologie très simple et surtout très réel pour la concrétiser alors je peux déjà vous garantir que l'on aura bien contribué à renforcer notre monde en une proportion de 33% !


Onde provoquant le tsunami au Groenland  

Le simple fait que le signal VLP d'une onde se déplaçant d'avant en arrière provoqué par un glissement de terrain dans une zone reculée du Groenland peut être vu partout dans le monde !


Il faut savoir qu'un glissement de terrain dans une zone reculée du Groenland va bien provoquer une onde et elle va en principe se déplacer d'avant en arrière mais comme l'air environnant est frais (moins de 13 degrés) alors cette onde détiendra au départ une force de poussée nettement moins imprègnante à la surface de l'eau d'une moyenne de 50% par rapport de la même situation au abords du Japon. De par cet effet ce mégatsunami pourrait se convertir plutôt en un simple tsunami. 


Il faut savoir que l'onde produisant le tsunami peut être bien atténuée si on y dépose devant son passage des marées d'eau de rivière ! Cette eau de part sa dureté dès qu'elle est au contact d'une onde de tsunami va produire l'effet de réduire considérablement son amplitude. Tester cet effet en laboratoire va bien vous étonner !!  


L’exoplanète WASP-107 b,

L’exoplanète WASP-107 b souvent qualifiée de planète « barbe à papa »


En réalité il ne s'agit pas de planète mais plutôt d'une structure d'une forte densité de condensation de divers éléments destinés à une formation plus tard de étoiles à neutrons.

Comme je l'avais mentionné il y a plusieurs méthodes pour créer ces étoiles et dans cette formation il s'agit d'une évolution d'abord (1) de concentrer divers énergies en les incluant dans de la condensation puis (2) de s'imprégner de minéraux puis (3) de s'imprégner de évaporations diverses. Dans cette étape il s'est formé une masse qui va évoluer (4) en se rapprochant d'un trou noir pour s'imprégner de particules énergétiques s'étant créées aux alentours du trou noir. Puis (5) des amas d'étoiles vont imprégner toute cette masse et un long processus va permettre cette masse de produire (6) un moment donné plusieurs expulsions de matières diverses dans le but que ces énergies volatiles se rassemblent pour former des groupes séparés qui vont permettre chacune de faire paraître le commencement (7) de la formation d'une étoile à neutrons. Au départ de cette formation il se produit (8) une forte température permettant de convertir les poussières en une masse d'évaporation qui va subir plusieurs effets qui vont rendre cette masse très énergétique dans l'attente de s'imprégner (9) de pulsars ce qui va permettre un moment donné de produire une masse brillante. Puis il (10) va apparaître une augmentation de cette masse donnant l'impression de sans fin et un moment donné il se produira (11) une explosion supernova laissant derrière elle une étoile à neutrons toute neuve. Mais dans cette formation ces étoiles seront toutes dotées de la faculté de s'imprégner d'une force faisant paraître à du magnétisme leur permettant de prendre place dans une constellation tout en substituant une autre étoiles similaire ayant perdue son énergie en l'expulsant de la constellation à travers cet effet similaire magnétique.

    

En réalité cette exoplanète WASP-107 b est une masse de formation arrivant prochainement au point 3. La durée moyenne de ce genre de formation est de 68 années.

Il faut savoir que les planètes n'apparaissent pas dans l'environnement entourant les galaxies ce qui est impossible d'observer des exoplanètes dans cet espace céleste !! Les planètes ne peuvent pas évoluer sans le soleil et dans cet environnement il n'y a pas de soleil mais des astres brillants oui qu'il y en a plein !! Le soleil se trouve uniquement dans des structures intégrantes un système solaire ce qui correspond à une galaxie.  

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Je vais vous dévoiler le comment renforcer L'exosphère quand le carbone peine de conserver son énergie.


Dans ce cas on observe dans le ciel des nuages noirs accompagnés de éclairs et de pluies très acides. 


On doit renforcer cette zone en lui procurant un renforcement permettant de booster son Carbone et aussi son Oxygène.


Il suffit de produire une fusion d'éléments convertie en une évaporation à partir du sol en dessous de ce phénomène que présente le ciel, la nuit dès 23h et durant 3h de temps. Ceci 5 jours consécutifs.  


Cette fusion doit être composée d'eau de mers 240L avec d'eau de lacs 120L avec 53L de vinaigre blanc et 53L de .javel. Le tout exposé à une température stable de 106 degrés et laisser s'évaporer.  Il est important de toujours maintenir ces proportions même dans une quantité plus grande.


En réalité on aura produit une certaine méthode pour booster La exosphère avec de l'Hydrogène imprégné de Sodium !

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Je vais vous dévoiler le comment renforcer La stratosphère quand l'Hydrogène peine de conserver son énergie.


Dans ce cas on observe dans le ciel des nuages noirs accompagnés de éclairs et de pluies très acides. 


On doit renforcer cette zone en lui procurant un renforcement permettant de booster son Hydrogène.

 

Il suffit de produire une fusion d'éléments convertie en une évaporation à partir du sol en dessous de ce phénomène que présente le ciel, en matinée vers 5h et durant 5h de temps. Ceci 3 jours consécutifs.  


Cette fusion doit être composée d'eau de mers 430L  avec 33L de vinaigre blanc et 42L de Nettoyant dégraissant chloré pour sol. Le tout exposé à une température stable de 128 degrés et laisser s'évaporer.  Il est important de toujours maintenir ces proportions même dans une quantité plus grande.


En réalité on aura produit une certaine méthode pour produire de l'Hydrogène imprégné de Sodium et de Azote très énergétique à La stratosphère.

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Je vais vous dévoiler le comment renforcer la ionosphère quand elle a subi des frappes de rayons gamma.


Il faut savoir que quand le ciel devient couvert de nuages très sombres et qu'il apparaît des éclairs et aussi des aurores boréales c'est que la ionosphère avait subit ces frappes de rayons gamma et qu'elle peine de se renforcer. En provoquant ces phénomènes dans le ciel cela l'aide un peu pour se renforcer mais cela est insuffisant du fait que l'atmosphère n'est pas optimale. Notre atmosphère en notre époque est dans une situation moyenne de 77% suite aux pollutions qu'elle subit constamment.


Dans ce cas pour renforcer la ionosphère on doit lui procurer un renforcement permettant de énergiser son hydrogène. 


Il suffit de produire une fusion d'éléments convertie en une évaporation à partir du sol en dessous de ce phénomène que présente le ciel, la nuit dès 23h et durant 3h de temps. Ceci 4 jours consécutifs.  


Cette fusion doit être composée d'eau de mers 500L avec d'eau de océans 330L avec 78L de vinaigre blanc avec 430L de Nettoyant dégraissant chloré pour sols. Le tout exposé à une température stable de 130 degrés et laisser s'évaporer. Il est important de toujours maintenir ces proportions même dans une quantité plus grande.


En réalité on aura produit une certaine méthode pour booster a ionosphère avec du Carbone imprégné de sodium et de Hydrogène !!

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En notre époque on devrait procurer à l'atmosphère un renforcement régulier afin de la permettre d'être optimale de temps en temps.


Si on la procure tous les 4 semaines depuis l'Automne en 5 points stratégiques de la surface de notre terre en même temps une évaporation permettant ce renforcement en soirée depuis 22h durant 4h de temps alors l'atmosphère pourra vraiment être optimale de temps en temps.


Cette fusion doit être composée d'eau de mers 730L  avec 142L de vinaigre blanc et  437L d'eau de lacs. Le tout exposé à une température stable de 126 degrés et laisser s'évaporer.  Il est important de toujours maintenir ces proportions même dans une quantité plus grande.


Les 5 points sont 1 en Sud de la France, 2 en Zone équateur de l'Afrique, 3 en Est du canada, 4 en Nord de l'Argentine et 5 en Sud de l'Australie !


Cette méthode permet de produire un Hydrogène imprégné de Azote et de Sodium et de Méthane hyper énergétique qui va booster l'atmosphère !!

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Triangle des Bermudes 

Cette zone tant mystérieuse est en réalité une zone ou se diffuse du sol terrestre :

1 une force d'attraction différente de celle de notre environnement et très stable se dirigeant contre l'atmosphère.

2 une force magnétisme variable se dirigeant aussi contre l'atmosphère.


 Pour l'instant nos scientifiques n'ont pas encore défini ce phénomène.


Il faut comprendre que c'est l'atmosphère qui permet de maintenir notre satellite naturel étant la Lune à une distance stable de notre terre et surtout pas une force d'attraction que la Lune produirait ! .

Mais pour cela il est nécessaire qu'une source de attraction et aussi de magnétisme soient canalisées du sol jusqu'à l'atmosphère afin que celle-ci s'en imprègne. Puis l'atmosphère en diffuse une certaine partie contre la Lune. Mais on doit tenir compte que ces 2 sources détiennent une puissance de diffusion différente de celle de notre environnement terrestre. Alors l'écho système fait en sorte de diffuser ces 2 sources depuis le triangle des Bermudes car c'est sur cette zone que ces deux forces peuvent être diffusées dans les meilleurs conditions de conductivité de notre sol.  Et c'est aussi sur ce lieu en dessus que la stratosphère permet un passage de ces 2 forces avec le moins de résistance.


Et en plus notre sol émane depuis d'autres endroits 1 énergie de attraction et aussi 1 de magnétisme pour permettre l'atmosphère de mieux stabiliser sa distance par rapport au sol terrestre. C'est l'attraction terrestre qui maintient l'atmosphère à une certaine distance du sol et non les forces que s'imprègne l'atmosphère.  

En plus l'atmosphère va diffuser une grande partie de ces 2 forces dans l'espace bien plus loin que la Lune. Qui vont fusionner avec d'autres forces de l'environnement céleste afin de permettre un bon alignement de la Terre. Il ne faut pas croire que seuls les forces que le soleil diffuse permettent l'alignement des planètes ! Ces forces ont besoin de s'associer avec les forces que les planètes diffusent aussi pour produire cet effet d'alignement selon une certaine précision.


On pense que le magnétisme influence certaines forces physiques d'un environnement.

On pense aussi que le magnétisme n'affecte pas toutes les matières.

On pense que l'électricité est dépendant d'un certain magnétisme pour se créer.

On pense que le magnétisme peut influencer la force d'attraction d'un environnement.


Mais ce que l'on ignore :

Le magnétisme peut, en fusionnant avec une force d'attraction appropriée, modifier le poids d'une  masse sans la déformer ce qui permet à cette masse de détenir une force de lévitation pouvant détenir une durée permanente si nécessaire. Cet effet y est bien observé dans l'espace. Les satellites naturels des planètes s'imprègnent de cet effet pour maintenir une certaine distance de la planète. Les ceintures s'imprègnent de cet effet envers les anneaux pour ne pas entrer dans cet espace. Le bouclier de Jupiter se sert de cet effet pour se maintenir a une certaine distance de la surface de la planète au lieu de tout simplement l'attraction comme les autres boucliers.  D'ailleurs c'est le seul bouclier utilisant cet effet de notre système solaire. Cette exception est le fait que cette planète détient un environnement en dessus de la surface imprégné d'une forte densité de méthane. Et ce genre de environnement affecte terriblement la force de l'attraction quand les UV l'imprègnent.


Le magnétisme peut produire un effet de renforcement d'un environnement d'anneaux célestes subissant des rayons gamma en neutralisant l'effet des éclatements qui devrait apparaître quand ces rayons touchent les molécules de condensation de scandium imprégnant cet environnement.


Le magnétisme peut aussi permettre une masse de roches composée de titane, comme la Lune de se munir d'une source de force ( temporairement) de attirance permettant que sa surface absorbe de l'espace céleste de la poussière. Cela permet à ce sol de mieux résister aux UV.

Cet effet y est aussi pour le blazar qui a souvent besoin de s'imprégner de poussière.

 

L'eau

On prétend qu'il y a de l'eau sur certaines planètes de notre système solaire à par la Terre mais c'est totalement faux. Ce que l'on confond quand on prétend qu'il y a des lacs d'eau sur Mars en réalité il s'agit d'une fusion de azote liquide avec du méthane et aussi du lithium en condensation qui dans un environnement de froid ne gèle pas donc cela ressemble à de l'eau. Il ne faut pas oublier pour que de l'eau soit réel il faut nécessairement qu'il y ait de l'hydrogène et il n'y a pas cet élément dans l'espace céleste à part sur terre. Des scientifiques prétendent encore que l'hydrogène y est sur Mars mais c'est faux il confondent cet élément avec une fusion de condensation de lithium et de l'évaporation de azote.  


 Hypothèse eau

On pense que Une hypothétique présence d’eau s’écoulant le long des pentes martiennes tout en assombrissant la surface.

Il faut savoir que ce liquide s’écoulant des pentes martienne est en réalité un rejet du sol.  Ce sol est composé par des masses différentes et quelques fois il arrive qu'une masse liquide déborde et s'évacue à travers des sorties ressemblant à des geysers comme c'est le cas dans cet exemple. De par cet effet de rejet la masse incriminée ne présente plus de danger de pression. On peut aussi apercevoir des rejets de évaporation qui vont être absorbés par le bouclier. Là aussi il s'agit de rejets permettant d'éviter que la pression monte dangereusement dans la couche incriminée.

On peut aussi apercevoir des rejets de plasma et dans ces cas cela va former un monticule tout autour.  Cet effet permet de se délester d'une certaine quantité de plasma de la couche incriminée ce qui est nécessaire sinon cette couche écraserait facilement les autres couches de condensation ce qui un moment donné va provoquer des tremblements de terre.


Sur mars il y a continuellement des tremblements de terre qui servent à un certain équilibre permettant une couche de maintenir sa pression appropriée. Et de ces rejets  de volcan il y a du magma et aussi de l'évaporation de azote et quelque fois de méthane et aussi de sodium.


On peut aussi constater mais assez rarement des rejets paraissant à de la poussière mais en réalité ces rejets sont un surplus de plasma devenu poussière qui va être un moment donné embarqué par la tempête céleste.


On peut aussi observer des rejets produits par le bouclier se dirigeant vers le sol et il s'agit, dans ce cas, de poussière de l'environnement céleste qui va renforcer ce sol en le rendant plus perméable. Ce qui  est absorbé par la tempête céleste est une poussière d’excédant délestée de énergie tandis que ce qui est projeté par le bouclier est de la poussière imprégnée de gallium énergétique.


Énergie fantôme !

Quand l'énergie noire provoque un effet elle laisse toujours derrière elle un environnement délesté de énergies fantômes. Cette énergie noire absorbe toujours toutes les énergies fantômes errantes de l'environnement. Il faut savoir que de part cet effet que cette énergie noire ne peut pas apparaître dans l'environnement de l'atmosphère malgré qu'on le pense du fait que cet environnement s'imprègne souvent d'énergies fantômes lui étant nécessaire surtout pour pouvoir produire des flux d'énergies électromagnétiques à peine énergisés pour s'associer avec les éclairs. Ces flux permettent aux éclairs de mieux conserver leurs imprégnations d'électricité lors de leurs déplacements. Quand un éclair frappe une surface reliée à la terre il se produit toujours une petite émanation de flux d'énergies fantômes se faisant absorber par l'environnement ce qui est nécessaire pour éviter que ces énergies s'activent pouvant provoquer facilement une affectation de l'imprégnation magnétique terrestre se trouvant dans l'environnement. Les flux d'énergies fantômes peuvent facilement s'activer lors de fusions thermiques que provoque l'éclair en frappant une surface de terre.


Il arrive que l'énergie noire apparaît lors d'une dissipation de tornades géomagnétique dans le but de éliminer toutes les énergies fantômes environnantes. Sans cet effet la tornade persiste. Très souvent ce genre de tornades produisent l'effet de grouper les énergies fantômes qu'elles s'imprègnent lors de leurs déplacements. Cet assemblage d'énergies fantômes malgré que leurs énergies est inactives cela va quand même contribuer à rendre cette tornade plus énergétique. Il faut savoir que l'énergie fantôme quand elle subit une certaine force physique produisant une déstabilisant de la structure de son support cela provoque souvent un échappement de flux d'énergies malgré qu'elle n'est pas active, qui va contribuer à rendre plus énergétique la tornade. De part cet échappement le support étant quand même affecté du fait d'avoir subit cet échappement va tout simplement s'éliminer de l'environnement tout en transférant le peu d'énergie fantôme qu'il détient à un autre support supportant la même empreinte d'authenticité.  Et  le support s'étant imprégné de ce surplus d'énergie fantôme va évoluer à diffuser gentiment dans l'environnement le surplus que ce support peut emmagasiner. Mais cette diffusion étant toujours une énergie fantôme mais cette fois sans son support, va être éliminée vite fait par un certain flux d'éclairs. Dans cet effet on constate que de l'énergie fantôme s'est délestée de son support tout en étant resté inactive ce qui ne devrait jamais ce faire. Le support imprégnant l'énergie fantôme permet à cette énergie de rester toujours de la même puissance malgré que le temps continue. Cette énergie sans son support ne détient pas ce renforcement ce qui signifie qu'elle va évoluer en perdant toute sa faculté de maintenir sa trace d'énergie d’authentiquement .  


Un environnement s'imprégnant d'une telle énergie va considérer qu'il s'agit d'une intrusion mal saine et va l'éliminer le plus rapidement possible. Sachez que cette énergie indésirable pour notre environnement terrestre y est bien présente dans l'effet que produit le Big Bang et elle contribue à permettre l'onde de choc de ne pas produire son effet d'onde à certains endroits du support céleste. Il ne faut pas croire que l'onde de choc du Big Bang avait été présente sur tout le support céleste !!


L'antimatière

L'antimatière est un groupe de particules fantômes imprégnant les zones neutres d'une masse énergisée. Sans l'antimatière cette masse peinerait terriblement de s'imprégner partout de cette énergie. L'antimatière ne subit aucune influence de force magnétique ou de attraction et ceci dans n'importe qu'elle situation. 


L'antimatière est produite par les mêmes particules produisant l'énergie. Elle est produite dans le but de permettre cette énergie d'imprégner toute la masse. Sans l'antimatière il apparaîtrait plusieurs zones neutres s'associant avec cette énergie dans cet environnement. En réalité l'antimatière est une énergie fantôme doté de l'image de la même énergie composant la masse. 


Il arrive que des particules similaires produisant l'énergie ne soient pas dotées de cet effet. Dans ce cas l'énergie s’imprégnera d'une plus grande quantité d'évaporation de la normale pour permettre une diffusion plus imprégnable de cette énergie dans ce support. Ce qui donne l'impression de écraser ces zones neutres. Mais cela provoque une affectation du fait que le support devra supporter plus de résistance qu'à l'accoutumé ce qui pourrait produire facilement une instabilité d'énergie.    

 

L'antimatière évoluant dans un support dépend entièrement de la stabilité de la présence de l'énergie l'entourant. Ce qui signifie que si cette énergie s'affecte alors l'antimatière peut facilement s'éliminer. Ce qui produira une réduction considérable de l'énergie de l'environnement pouvant même disparaître.


L'antimatière n'est pas présente dans l'espace céleste malgré qu'on le prétend ! Par ce que si cela serait le cas, l'écho-système provoquerait à chaque présence de cette force un effet immédiat de sa désintégration. Sa présence n'est pas désirée dans cet environnement du fait qu'elle bloquerait facilement toutes les forces magnétiques dormantes. Car ces forces détiennent des zones neutres seulement quand elles sont dormantes. L'antimatière produirait l'effet de rendre cette force active ce qui provoquerait vite fait un déséquilibre d'imprégnation du magnétisme aux environnements le nécessitant, provoquant surtout un dérèglement général de la position des astres dans cette structure. Imaginez les conséquences !!  


J'ai bien mentionné que l'antimatière est une force malgré que l'on pense que c'est une énergie délestée de forces. L'antimatière produit toujours une force de encrage quand elle apparaît dans un support afin de ne pas être sous l'influence d'une autre force physique la délogeant.


Il faut savoir que l'antimatière peut contribuer à s'associer à un effet que l'écho-système chez nous sur Terre quand il intervient pour renforcer notre environnement d'air étant étouffant.

L'écho-système fait en sorte de faire apparaître dans cet environnement affecté un oxygène très énergétique. Cette production est provoquée par la stratosphère se servant de l'argon pour produire cet oxygène qui va être propulser contre le bas. Dans cet effet de propulser l'oxygène, l'antimatière apparaît pour produire des zones d'énergies fantômes dans cette force d'énergie physique propulsant l'oxygène. Cet effet permet à cette force physique de rester active durant sa diffusion jusqu’au sol sinon cette force se dissiperait très vite au contact de la couche d'ozone qui produit normalement dans ce cas une certaine absorption de cet oxygène tout en freinant cette force de propulsion.

Dans ce cas l'antimatière permet cette force physique de propulser cet oxygène d'une telle sorte que l'environnement de l'ozone ne puisse pas s'en imprégner et affecter la force de propulsion.  


L'antimatière étant une énergie fantôme imprégnant une masse peut être convertie en une énergie réelle quand cette masse s'imprègne de photons. De par cet effet l'antimatière s'élimine pour laisser derrière elle une énergie semblable de celle de l’environnement. Dans ce cas toute l'énergie imprégnant cette masse produit un effet de stockage temporel tout en conservant ses propriétés énergétiques augmentées dans ce support.  D'ailleurs cet effet y est bien souvent dans les condensateurs.


L'antimatière peut être présente dans certaines matières en verre ayant été conçues à travers une méthode d’électrolyse.  Dans ce cas elle y est présente en imprégnant directement les particules formant la matière. Dans cette matière il n'y a pas de zones neutres puisque cette méthode utilisée empêche cette création. L'antimatière permet à ces particules d'imprégner le support en une énergie en une densité égale partout lors de la création.


L'antimatière ne peut en aucun cas être présente dans un environnement imprégné de azote du fait que ce genre de environnement ne s'imprègne jamais d'une zone neutre. L'azote quand il imprègne un environnement évolue toujours à éliminer des zones neutres pouvant y être présentes en rendant ces zones imprégnables ce qui ne permet aucune imprégnation quelconque tant que ces zones y soient verrouillées de cette manière. C'est le pourquoi il est faux de prétendre que l'antimatière se trouve dans la composition du noyau terrestre. Dans cet environnement ce que l'on confond à de l'antimatière n'est que une observation faisant apparaître des zones inactives. En réalité ces zones  

permettent une certaine accumulation de azote.


L'antimatière n'est en aucune façon liée avec l'énergie noire comme certains le mentionnent.


L'antimatière est une masse assez similaire à la masse du photon malgré que l'on prétend que le photon n'a pas de masse. Sachez que ces masses détiennent la propriété de conserver la même puissance d'énergie sans perte, qu'elle soit réelle ou fantôme, quand la masse se dilate ou se déforme ! L'antimatière étant une énergie fantôme détient bien une trace d'énergie mais elle n'est pas considérée par nos scientifiques du fait que cette énergie fantôme ne se ressent pas. Mais  cette énergie non reconnue en réalité permet de maintenir constamment l'image de l'énergie la créant.


Sachez que l'antimatière imprégnant une énergie nucléaire produit quelques fois l'effet d'alourdir l'environnement ! Cet effet est provoqué par une pression extrême que subit l'antimatière qui par ce fait transpire plus ce qui lui fait émaner plus d'évaporation qu'à l'accoutumé ! Quand cet effet apparaît le support s'affaiblit d'une telle sorte que cela peut de temps en temps provoquer une réaction de désintégration de toute l'énergie y étant. 


L'antimatière d'une énergie thermique permet de maintenir cette énergie à une température constante dans le support. Pour autant que l'environnement ne subisse pas un effet de variation de vitesse accélérée de déplacement. On pense que l'antimatière permet de compenser ce souci mais c'est faux !


On prétend que chaque particule élémentaire a une antiparticule correspondante, qui est l'antimatière. Ce qui est faux ! 


L'antimatière y est présente uniquement quand la masse s’imprègne d'énergie volatile. Par ce fait elle n'est pas du tout présente quand la masse s'imprègne de énergie de réaction exothermique.  

Si il y aurait de l'antimatière dans ce support alors quand on coupe la source on constaterait que l'énergie serait figée dans ce support d'une telle sorte qu'elle disparaît un moment donné ! Mais c'est pas du tout le cas le cas. 


Concernant cette énergie de réaction exothermique imprégnant ce support qui persiste du fait qu'il s'est imprégné d'une partie de cette énergie uniquement à travers les zones neutres qu'il détient. Par ce fait comme toutes les zones neutres y sont occupées par cette absorption il est impossible que l'antimatière aille put imprégner ce support!  


Il faut savoir que L'antimatière peut être présente dans un support sans pour autant occuper les zones neutres. Il arrive qu'un support s'imprègne d'un flux énergétique qui ne procure pas de force mais tout en étant une source réelle et non fantôme. Dans ce cas l'antimatière va bien apparaître dans ce support mais en condensation et non en occupant les zones neutres. Ce qui est très rare de constater cela. On n'a jamais pu constater cet effet par ce que le laps de temps pour faire apparaître cet effet y est très cours ! Et pourtant cet effet y apparaît lorsque L'exosphère subit une absorption de rayons gamma il se crée toujours un flux de énergie qui va être absorbé de par cette manière!!

 

Dans l'univers quand il se crée des astres représentant des planètes avant l'apparition de cette formation, il se crée une image de toute l'infrastructure qui va apparaître en attribuant à tous ces astres une empreinte unique. Qui est encrée dans l'écho-système attribué pour la biodiversité de cet environnement. Sans cette image il serait impossible de procéder à des actualisations. Dans l'univers toutes les actualisations dépendent toujours de l’état initial !


Uniquement les astres détenant une source de attraction s'imprègnent de cet effet dès le départ. Cette énergie noire dormante qui imprègne les planètes absorbe constamment de l'azote afin de permettre cet état d'alerte constante malgré qu'elle est dans un état dormant. 


Cet effet permet en cas de substitution de l'astre ayant été affecté, de produire une nouvelle formation de l'astre, tout en éliminant entièrement l'astre affecté, dans les mêmes caractéristiques qu'à son origine et dans les plus bref délais. L'énergie noire provoque dans ce cas la cassure de la structure de la matière.    


Energie noire 

L'énergie noire intervient dès le départ de la création de cette formation. A chaque apparition de formation d'un astre l’énergie noire va produire un effet de initialisation permettant que cette formation soit entièrement sous l'influence d'une évolution permettant que les énergies diverses de l'environnement céleste se synchronisent d'une telle manière qu'elles imprègnent cette formation dans la plus adaptée pour terminer cette formation sans faille. Après cet effet de initialisation cette énergie noire l'ayant provoquée va se mettre en mode inactive dans cette formation et y rester continuellement et éternellement.  Cette énergie noire étant devenue fantôme ne va que s'activer lorsque l'astre présente une affectation d'une telle sorte que cela pourrait mettre met en danger la structure de notre système solaire du fait que l'écho-système ne peut pas intervenir pour solutionner ce problème.

  

A ce moment cette énergie s'étant activée va provoquer une actualisation de substitution de toute la couche de la partie affectée ou dans un cas plus grave va provoquer une évolution de substitution de l'astre en entier. L'astre incriminé va ne va pas être désintégré. Il va tout simplement être absorbé par l'environnement.   


Pour les 2 cas durant toute la durée de cette substitution un phénomène y sera présent pour permettre que la structure continue de suivre son cours en évitant une faiblesse provoqué par cette actualisation. Puis quand cette substitution est terminée cette énergie noire, s'il y a eu une substitution de l'astre en entier, va provoquer une onde de choc à l'intérieur de l'astre, ressemblant à celle du bing bang, pour permettre cet astre de se positionner précisément à sa place d'origine et surtout pour s'imprégner de sa position et de son déplacement ainsi que sa rotation bien synchronisé avec l’infrastructure du système solaire. C'est à cet instant que l'énergie noire va se désactiver en devenant une énergie dormante dans cet astre.


C'est après cet effet que l'astre poursuit sa route normalement comme si rien ne s'était passé. 


L'énergie noire produit aussi l'effet de actualiser la couche protectrice du noyau de la planète dès l'instant que cette couche peine de maintenir son énergie. Dans ce cas il ne s'agit pas d'une activation programmée mais d'une activation provoquée par un manque de renforcement de cet environnement. Cette couche se maintient en principe d'elle même tout en s'imprégnant de l'azote de la couche d'à côté. Dans le cas que ce souci apparaît,pour se maintenir, l'écho-système ne peut pas intervenir alors cette matière noire dormante va s'activer pour entamer un processus de remplacement de cette couche. Il faut savoir que cet effet est déjà apparut en l'an 432 av. J.-C. Et dura 25 jours. De nos jours cette couche est bien opérationnelle d'une proportion moyenne de 53%. 


Sachez que quand cette moyenne atteindra le seul de 22% on pourra observer que les mers détiendrons leur taux de concentration de carbone bien plus élevé de la normale pour permettre une évaporation plus énergétique de cet élément contre l'atmosphère pour la renforcer du fait que celle-ci s’imprégnera moins bien du magnétisme terrestre. Cette couche protectrice du noyau influence légèrement la diffusion du magnétisme par ce fait l'atmosphère s’imprégnera bien de ce magnétisme terrestre mais souvent par un effet de saccade.      


 Pendant cette actualisation qui se fera en principe un printemps (du fait que le climat est le plus approprié pour supporter ce changement) l'atmosphère s’imprégnera d'une force magnétique plus forte pour mieux se renforcer du fait que dans cette phase de changement elle subira souvent certaines déstabilisations.


Cette phase terminée cette matière noire va redevenir dormante.


 

On prétend que la matière et l'anti matière qui composent 95 % de l'univers sont l'énergie noire et la matière noire . Ce qui est faux !

Il faut savoir que la matière noire n'existe pas ! Seul l'énergie noire existe !l'énergie noire étant produite par des particules noires ne peut pas produire une matière que l'on nomme noire. Elle ne peut pas composer l'univers puisque il n'y a pas de matière noire. Ce qui compose l'univers n'est que de la matière ordinaire s'imprégnat de énergies diverses.  .  


On prétend que l'énergie noire sont des éléments qui n’émettent, ne réfléchissent ou n’absorbent pas de lumière et dont on déduit l’existence de leurs effets gravitationnels. 

En réalité ces éléments absorbent bien de la lumière pour permettre de provoquer un big bang ! Et ils peuvent diffuser de la gravité quand ils actualisent la substitution d'une planète.

Ces éléments ne subissent aucun effet de la force gravitationnelle de l'environnement ou ils apparaissent et ils n'affectent pas cette force.  


On prétend qu'une étude révèle que les particules de matière noire interagissent entre elles de telle manière qu'elles ne se dispersent pas. 

Il faut savoir que toutes ces particules de l’énergie noire détiennent toutes la particularité de se munir d'une certaine imprégnation de magnétisme permanente ce qui permet de ne pas se disperser lors de fusions. Il s'agit d'un effet fondamental pour permettre cette énergie de mieux évoluer. Cet effet permet surtout à ces particules de toujours produire des fusions dans une stabilité remarquable ce qui procure toujours un résultat de fusion parfait sans affectation quelconque.


Cet effet que ce sont dotés ces particules sont nécessaires pour permettre cette énergie de s'adapter à tous les environnements et elle permet aussi à cette énergie noire de ne jamais s'imprégner d'une autre particule ce qui est capital pour éviter toutes contaminations pouvant subvenir.


On pense de la possibilité que les particules l'énergie noire interagissent entre elles est une hypothèse. Mais il faut savoir que les particules de cette énergie noire ne peuvent que interagir entre elles quand elles s'assemblent pour stopper les fusions nucléaires . C'est le pourquoi cet effet y fut présent dans la création du bouclier du système solaire et aussi dans l'effet du big bang.. L'énergie noire apparaît principalement dans l’initialisation d'une certaine formation d'astres ou d'un phénomène provoquant une onde de choc lié au support céleste.   


Matière ordinaire et matière noire 

On prétend :

Ce n’est pas la première fois qu’un tel découplage entre matière noire et matière ordinaire est observé. Un phénomène similaire a été détecté dans le Bullet Cluster, où deux amas de galaxies se sont traversés. Lors de cette fusion, la matière ordinaire avait pris du retard sur la matière noire. Dans le cas de MACS J0018.5+1626, une observation similaire a été faite, mais avec une orientation de fusion tournée d’environ 90° par rapport à celle du Bullet Cluster.


Encore une fois on parle de la matière noire qui pourtant elle n'existe pas ! On utilise bien souvent le terme de la matière noire d'un phénomène que l'on n'assimile pas ce qui est de l'imagination et surtout pas une réalité !


Dans ce que l'on prétend il ne s'agit pas de  deux amas de galaxies se sont traversés mais de 2 masses de condensations qui ont fusionné dans le but de former bien plus tard un trou noir. Déjà il faut savoir que des amas de galaxies comme on le prétend détiennent de la roche et dans ces masses il n'y a pas de roches par ce que si cela aurait été le cas alors dans cette fusion on aurait au moins observé une fusion thermique et ce n'est pas du tout le cas. On aurait aussi observé une certaine séparation d'éléments de cette masse restante ce qui n'est pas le cas. Quand des amas de galaxie fusionnent il y a toujours un rejet de évaporation devant être impérativement éliminé par l'écho système et dans cette observation ces effets ne sont pas apparus !!


Ce découplage entre matière noire et matière ordinaire est en réalité une évolution d'une matière de condensation détenant des énergies fantômes qui entament une évolution de se délester de ces énergies fantômes avant de s'assembler avec une autre masse de condensation. L'effet de observer ce découplage faisant paraître (entre matière noire et matière ordinaire) n'est que une certaine division de la masse permettant de créer un support temporaire pour s'imprégner de toutes ces énergies fantômes (ce qui produit l'effet d'observer une matière différente et surtout délestée des éléments du support d'origine). Puis ce nouveau support détenant des caractéristiques très différentes va être totalement désintégré au contact du bouclier de la masse restante tout en intégrant cette première masse délestée de ces énergies fantômes. Il faut savoir que 2 masses de condensation s'unissant ne peuvent en aucun cas produire une masse unique en détenant de l'énergie fantôme d'images de sources ayant évolué dans des environnements n'étant pas de la même emprunte authenticité.

Par ce que cela provoquerait rapidement l'activation de toutes ces énergies fantômes d'un coup ce qui produirait pour une masse de condensation une réaction de désintégration total de cette masse du fait que cela va éliminer en premier son bouclier protecteur. Là je mentionne bien pour cet environnement céleste!! Qui je rappelle ne correspond pas à l'environnement de notre galaxie.


Que sont les photons noirs ?

Les photons noirs sont particulièrement intéressants dans le cadre de la recherche de la matière noire.


Il faut savoir que les photons que l'on nomme noirs sont en réalité des particules, en leur présence, diffusant peu de énergies par rapport aux photons normaux. C'est le pourquoi ils ont l'air d'être des particules inutiles. Cette constatation fut révélée ainsi par des scientifiques.


Comme la matière noire n'existe pas alors je vais vous expliquer la vraie évolution de ces particules.

Ces photons (noirs) sont en réalité des photons destinés à permettre les zones neutres imprégnant l'environnement céleste à maintenir leur présence. Il faut comprendre que ces zones neutres sont des environnements fantômes bien réels servant surtout de pont quand une situation d'affectation de l'environnement entourant ces zones peinent terriblement de maintenir leurs masses saines suite d'un événement provoquant un fort risque de rupture du support céleste. Dans ce cas comme l'environnement entourant ces zones neutres peine de se maintenir du fait d'un manque d'énergies alors ces zones neutres vont permettre à l'entourage de le renforcer après avoir converties les masses neutres en des masses initiales après avoir subit des effets énergétiques grâce justement à ces photons noirs qui ont permis d'activer toutes les énergies dormantes que contenaient ces zones ce qui les élimine immédiatement de leur état de neutralité en les faisant disparaître. Il y eu une conversion d'une zone neutre en une zone initiale saine que l'environnement l'entourant va s'en servir pour se renforcer et reprendre son état d'origine. A cet instant l'environnement subit une évolution de renforcement durant un certain temps tout en se délestant de toutes les zones neutres qui y étaient bien présentes avant.


Ces zones neutres sont créées en se basant surtout à des emplacements stratégiques permettant qu'en cas de nécessité qu'elles puissent intervenir sans retard. En principe elles apparaissent vers les alentours des zones permettant le passage des rayons cosmiques pour aussi s'en imprégner lors de leur activation.


Ces zones neutres malheureusement on les considère en matière noire du fait d'ignorer la vraie connaissance de leur fonction. Je rappelle la matière noire n'existe pas !!


Les photons noirs imprégnant ces zones neutres vont évoluer à rester une énergies non dormantes mais bien réduite tout le temps que ces zones neutres ne sont pas sollicitées à intervenir. Mais quand c'est le cas ces photons noirs vont immédiatement devenir actifs afin de permettre d'activer toutes les énergies dormantes que contient ces zones. Dans cette étape ces photons sont revenus dans une situation de ressembler aux autres photons que l'on connaît. L'effet leur permettant de s'activer est une soudaine apparition de UV imprégnant ces photons noirs  ! Et l'effet de booster les énergies redevenant actives est produit par des rayons cosmiques que l'environnement s'en imprègne que dans cette situation de faiblesse.


On aurait conçu une technologie pouvant détecter de la matière noire !

On aurait conçu une technologie que l'on pense détecter cette matière noire qui en réalité n’existe pas.

 

En réalité cette technologie permet de détecter des zones délestées de particules actives. On pense que ces zones sont la matière noire et on pense que cette matière noire permet que ces zones soient présentes dans notre environnement. Ce qui est faux.


Du fait que la matière noire n'existe pas on devrait se demander le comment ces zones y soient présentes dans notre environnement et dans quel but ?


Ces zones existent bien dans notre environnement et surtout aux alentours d'endroits détenant très peu de carbone. Dans notre biodiversité ces zones sont considérées comme des endroits perdus donc à des endroits fantômes ne contribuant à rien dans notre écho-système qui les ignore totalement.


Le fait que notre écho-système ne les élimine pas est en une certaine prévention car si il se présente une situation ayant provoquée une certaine affectation dans la diffusion de la gravité dans notre sous sol alors ces fameuses zones vont être sollicitées par l'écho-système pour permettre une certaine absorption de la gravité pouvant permettre une grande aide de diffusion de cette force sur la surface.


En plus cette technologie de détection permet aussi de détecter des particules présentant aucune masse visible comme les photons et d'autres tout simplement en détectant la présence du fluide que ces masses invisibles produisent. Pour l'instant on ignore toujours que leurs détections sont basées sur ces fluides.  On pense plutôt que c'est sur une présence de leurs énergies. Mais c'est faut !


Du fat que ces zones ne détiennent pas d'éléments actifs elles sont des endroits parfaites pour stocker cette force de gravité sans s'affaiblir.


Il faut savoir que la force de gravité quand elle imprègne un environnement détenant des particules actives de toutes sortes il arrive assez souvent qu'elle s'imprègne de diverses énergies fantômes expulsées par ces particules actives non pour se renforcer mais plutôt pour mieux s'imprégner de évaporation de carbone. Cet effet permet à cette force de gravité d'être mieux absorbée par l'atmosphère. Dans l'environnement de surface des autres planètes cet effet y est aussi mais au lieu du carbone c'est avec de l'évaporation de sodium imprégnée de azote !


 Amas de galaxies et matière noire 
On pense que Cependant, les réserves de gaz chaud situées entre ces galaxies sont entrées en collision. Par conséquent, la matière ordinaire, qui interagit également par le biais de l’électromagnétisme, a ralenti à mesure que les gaz se réchauffaient. En revanche, la matière noire, qui n’est pas soumise aux effets électromagnétiques, a continué à avancer 

Il faut savoir que :
1e  les galaxies si on considère qu'il s'agit d'un système solaire détiennent toutes 1 bouclier comme l'atmosphère chez nous . Le bouclier d'une galaxie permet le passage de la matière dans 1 sens uniquement il permet la sortie de la matière mais pas l'entré de la matière.
2e des amas de galaxies n'existent pas du tout dans l'univers puisque jamais un système solaire se détruit.  


3e la matière noire n'existe pas du tout donc impossible de la ressentir. Mais l'énergie noire oui elle existe et on peut observer le résultat de ses effets.
4e on prétend  que la matière noire est une substance invisible influencée par la gravité. Ce qui est totalement faux. 
 

Matière noire et trous noirs !

On prétend que la majeure partie de la matière noire de l'univers est constituée de trous noirs primordiaux microscopiques et que Une telle détection pourrait conforter l’idée selon laquelle les trous noirs primordiaux sont la principale source de matière noire dans tout l’univers.


Alors là on imagine vraiment bien ce qui est totalement à côté de la réalité !

1e La matière noire n'existe pas.

2e La matière bien physique de l'univers constituée de trous noirs primordiaux est l'environnement céleste de vide entre les systèmes solaires et surtout pas dans les galaxies.  

3e Ces trous noirs définis comme primordiaux microscopiques sont en réalité des trous noirs massifs car il n'existe pas de trous noirs simples dans cet environnement.

4e Ces trous noirs massif dans cet environnement, sans soleil, ne sont pas la principale source de cet environnement. Car ce sont les constellerions qui contribuent à cet effet du fait qu'elles diffusent constamment de l'évaporation de divers éléments pour renforcer cet environnement.


On prétend que les étoiles très énergétiques créent de la matière noire dans certaines fusions 

Mais en réalité il s'agit d'un effet incompréhensible que l'on attribue à la matière noire qui en réalité n'a rien à faire dans ce phénomène.

Ces étoiles ayant été énergizées d'une certaine manière vont être destinées à provoquer des fusions permettant de faire apparaître non de la matière noire mais plutôt de l'évaporation de sodium afin de renforcer le support céleste. L'évaporation de sodium s'il s'imprègne de condensation de gallium cela fait apparaître à une masse nuageuse faisant paraître à une fusion constante qui ne se termine pas. Ce qui à première vue fait paraître à une masse d'énergie très active faisant penser à de la matière noire. Ce qui est totalement faux.


 Énergie noire  

Il faut savoir que l'énergie noire contribua énormément à la création du bouclier des systèmes solaires. Ceci afin de permettre que ces boucliers se munissent d'un effet de désintégrer pour toutes matières y entrant dans notre système solaire sans exception. Sachez que tous les boucliers des systèmes solaires permettent le blocage total de la matière d'y rentrer tout en permettant la sortie de la matière sans résistance. Tout ce qui évolue avec la structure du système solaire ne peut pas provoquer une situation d'une sortie d'une matière car toutes les matières sont sous l'influence d'une force empêchant de sortir de la structure.


L'énergie noire contribua à renforcer l'effet du big bang et elle fut aussi utilisée pour renforcer l'effet d'apparition des constellations.  .

 

L'énergie noire contribua énormément à la création de l'uranium pour permettre des forces d'attractions de se maintenir invisibles. C'est le pourquoi cette matière ne peut que s'imprégner de radio activité pour pouvoir diffuser de l'énergie bien délesté de impureté.  Ce qui relate que l'énergie noire s'harmonise très bien avec cet élément dans un environnement céleste.


Particules !


L'effet quantique additif !

Dans une structure prête pour fusionner plus le nombre de particules augmente, plus il devient difficile de prédire leur comportement. C’est ce qu’on appelle un problème quantique à N corps et c’est ici que les scientifiques se heurtent à des limites en termes de calculs. 


Dans ce genre de structures il faut savoir que l'effet quantique y est présent pour évoluer avec un max de 4 particules similaires à chaque fois. S'il a en a plus l'effet y sera aussi présent à chaque fois mais pas en évoluant en additionnant les forces à chaque fois.. 


Le comportement sera que le renforcement y sera présent seulement en cas de nécessité pour permettre la fusion de produire le résultat. Mais bien sûr pour autant que la fusion ne présente pas un état de risque extrême ou cet effet quantique va évoluer en produisant l'énergie jusqu'à atteindre sa limite ou saturation.


(1) Si il se présente 3 fois cet effet quantique dans cette structure et (2) si il se présente 1 fois l'effet dans une autre structure similaire faisant apparaître un résultat considéré comme extrême alors le résultat sera que le point 1 malgré ces 3 fois de cet effet produira presque le même résultat que l'effet 2.


Dans cet exemple l'effet 1 n'a pas été considéré optimal du fait qu'il y a eu une fusion ayant été limitée provoquant l'élimination des autres effets quantiques avant leur contribution de produire l'effet énergétique. Mais il faut savoir que ce résultat sera plus harmonieux pour suivre son évolution quand même du fait qu'il s'est imprégné d'une résistance supérieure.


Mais si dans ce point 1 on y intègre du carbone alors il va se produire un résultat détenant la faculté de évoluer nettement plus harmonieusement même en cas d'effort.  Dans la fusion il y eut l'effet que ces 3 effets quantiques se sont bien associés en plein rendement pour produire le résultat. Mais pas en multipliant l'effet mais en rendant l'effet plus stable et surtout plus énergétique. Cette fusion sera considérée comme une fusion d'une performance optimale.


L'éclair de la foudre quand il se déplace dans le ciel l'effet quantique additif y est bien présent à chaque fois ce qui produit le phénomène de le voir qui apparaît sans assimiler sa source donc d'un effet sortant du ciel. Si cet effet quantique additif n'y serait pas alors on pourrait observer que l'éclair sort d'une source en produisant un effet optique d'un cercle de brume.  Dans ce phénomène cet effet quantique additif peut atteindre un  effet de 4 fois !!


Il est possible d'observer l'éclair sortant d'une masse brumeuse quand l'environnement d'air y est bien imprégné de humidité plus de 92%. Dans ce cas l'effet quantique n'y apparaît pas. Ce phénomène y est souvent présent en Nouvelle Zélande en automne en se trouvant en un endroit assez haut !


Noyau atomique !

ils ont pu étudier les partons, c’est-à-dire les quarks et les gluons présents à l’intérieur des protons et des neutrons.

En combinant les données des collisions à basse énergie où seuls les protons et les neutrons sont observables avec celles des collisions à haute énergie, les scientifiques ont élaboré un modèle unifié. Ce modèle explique le comportement des noyaux atomiques dans différents régimes énergétiques et offre une meilleure compréhension de leur structure interne.


On a étudié des particules de partons dans le collisionneur de hadrons en négligeant que ces particules du fait de n'avoir pas pu s’associer avec des particules les procurant plus résistants, ont subit un état affecté durant l'étude. Ce simple oubli rend cette théorie faussée !!


Dans cette théorie des noyaux atomiques dans différents régimes énergétiques et offre une meilleure compréhension de leur structure interne. 

On a omis de préciser que ces noyaux atomiques dans cette observation n'évoluent pas du tout en un effet optimal du fait que leur structure interne n'a pas supporté l’excitation que les noyaux avaient développé. Ce qui produisit un effet d'annulation brusque de l'énergie émanée. Quand ce phénomène apparaît cela peut provoquer une désintégration complète du noyau laissant derrière une certaine énergie résiduelle active sans se rendre compte que le noyau fut éliminé en pensant que l'énergie fut observée. Mais dans ce cas on a observé une énergie résiduelle et non une énergie réelle !

Une telle source résiduelle ne produit pas d'énergie stable Tandis que si elle était réelle OUI !

Une telle source résiduelle ne produit pas l'apparition de évaporation quand elle fusionne avec d'autres énergies compatibles. Tandis que si elle était réelle OUI ! L'évaporation permet que l'énergie apparue reste volatil ce qui la permet de mieux mieux s'harmoniser avec d'autres énergies.

Une telle source résiduelle fusionnante ne produit pas un résultat émanant de l'électricité. Tandis que si elle était réelle OUI !


On considère qu'une énergie résiduelle produit un état de présence de l'énergie tout en présentant une absence de puissance que l'on ne peut pas la fusionner. Mais si on imprègne ce fluide, de condensation de sodium en une certaine densité alors OUI que l'on peut fusionner cette énergie avec des particules pouvant la rendre réelle !! On ignore toujours ce fait mais c'est bien une réalité réelle !! Mais dans ce cas il est primordial de s'assurer que le présent résultat ne soit pas imprégné de Hydrogène sinon cela peut provoquer un éclatement incontrôlable. Hé oui !! Cette imprégnation rend cette énergie plus énergétique en un cours laps de temps.


Neutrinos et particules noires !

 Les scientifiques prédisaient depuis longtemps que ces neutrinos étaient suffisamment fréquents et possédaient les bonnes énergies pour être observés dans les détecteurs de matière noire.

Il faut savoir que les neutrinos selon certaines fusions produisent pratiquement le même effet de certaines particules de l'énergie noire. Mais la différence entre ces 2 particules est que les neutrinos produisent des fusions visibles tandis que ceux de l'énergie noire jamais !! Et que les neutrinos après la fusion y sont quelques fois encore présents tandis que les particules noires quand elles fusionnent elles se désintègrent toujours sans laissé de trace. Ce dont on ignore toujours !

Prétendre que sont des bonnes énergies pour être observés dans les détecteurs de matière noire, En réalité quand on mentionne les détecteurs de matière noire ce n'est que une observation d'un effet que produit l’élimination d'un support détenant de l'énergie fantôme et surtout pas du tout lié avec des particules noires.  Là encore on n'a pas considéré que ce support n'est que une trace fantôme  !

Un neutrino entre en collision avec un noyau atomique entier plutôt qu’avec un proton ou un neutron individuel, a été observé pour la première fois en 2017 dans le cadre de l’expérience COHERENT, utilisant des neutrinos provenant d’une source de laboratoire.

Il faut savoir que quand un neutrino entre en collision avec un noyau atomique entier il y a une réaction d'explosion du fait que le neutrino est toujours imprégné de condensation de lithium. Si dans cette expérience il ne s'est pas produit d'explosion alors :

1 le neutrino était délesté d'une part de son énergie      Où

2 le noyau atomique n'était plus énergétique          Où

3 le neutrino était encore dans une phase de se constituer.


Particules de gluons

Le soleil en plus de diffuser des rayons gamma sur toute sa circonférence diffuse aussi  des particules de gluons hyper-énergétiques (ce dont on ignore toujours) du fait que ces particules contribuent uniquement à produire du sodium en évaporation quand elles fusionnent avec le bouclier des trous noirs massifs. L'environnement céleste s’imprègne de ces particules en les rendant en une énergie dormante tout en les renforçant afin qu'elles conservent leurs énergies. 


Quand ce sodium diminue de cet environnement céleste alors l'écho système fait en sorte de les diriger vers les trous noirs et ce n'est qu'à l'intérieur du bouclier que ces particules s'activent. Dès cet instant cet environnement de bouclier évolue dans le sens de permettre certains éléments qu'il détient de fusionner avec cette énergie dans le but de produire du sodium en évaporation. On peut observer ce phénomène quand une masse nébuleuse rosâtre s'éloigne du trou noir tout en se dissipant gentiment. Sachez que les boucliers de  Mars et de Jupiter détiennent aussi une propriété similaire de diffuser du sodium avec des rayons X pour Mars et pour Jupiter c'est avec des rayons gamma associés avec des UV qui permette une diffusion de scandium.


Quelques fois quand l'environnement céleste subit une déstabilisation de la température alors une part de ces particules gluons seront propulsées vers les constellations pour fusionner, non avec l'énergie que ces constellations produisent, mais avec 1 étoile à neutron qui va produire une lente dissipation d'une nébuleuse rougeâtre s'éloignant de la constellation tout en produisant un grand renforcement de stabilité de la température de l'environnement tout en rendant cette étoile à neutron presque morte. Mais une petite partie de ces particules gluons vont aussi renforcer la constellation en compensation de l'affectation que subit cette étoile à neutron qui va évoluer à être remplacée tôt ou tard.  Le fait que ces particules gluons peuvent contribuer à ce genre de renforcement de compensation cela ne va pas produire l'effet de l'étoile mais plutôt à permettre à la constellation de continuer de produire l'énergie mais dans une puissance assez limitée sans interruption.   


Sachez que ces particules de gluons imprégnant ce support céleste en s'associant avec des rayons gamma contribuent aussi à faire apparaître l'énergie noire dans cet environnement quand cela est nécessaire. Sans ces particules gluons cette énergie noire ne pourrait pas apparaître.  Ce dont on ignore aussi ! 

Cette fusion produit une dilatation du support céleste produisant l'apparition de l'énergie noire . Cette dilatation permet une certaine ouverture de ce support provoquant une infime affectation à l'espace temporel. Mais l'écho-système intervient à chaque fois avant pour créer une enclave incorporant ce trou. C'est le pourquoi jamais on subit une quelconque affectation du temps Grâce à cet effet que produit l'écho-système.    

Sachez qu'en l'an 1632 en mai on a observé un phénomène la nuit que en regardant dans le ciel on pouvait voir que la Lune donnait l'impression de se déplacer à coup par à coup en dessus du brésil d'ailleurs il y a des écrits mentionnant ce phénomène. En réalité il s'agit d'un phénomène qui s'est passé dans l'espace céleste qui avait provoqué un souci de froissement du support de l'espace affectant l'espace temps. C'est le seul effet que l'on peut observer de visu quand le temps est affecté dans l'espace céleste! Sur terre on ne ressent rien du fait que l'atmosphère va diffuser l'hydrogène contre l'ozone d'une certaine densité permettant d'équilibrer comme il se doit tout le support s'imprégnant de notre environnement d'air. Il y a des phénomènes qui peuvent provoquer  une affectation du temps comme l’élimination complète d'une constellation ou une fusion d'une supernova ayant provoquer une énergie extrême ou une fusion accidentelle de rayons gamma avec des quasars ou aussi des rayons cosmiques absorbés par une fusion de création de étoiles. C'est le pourquoi  quand il se crée des étoiles bien souvent on peut observer un effet de rejet d'une nébuleuse rougeâtre se dissipant rapidement. Dans ce cas il s'agit d'une certaine prévention pour éviter ce souci d'affectation du support que l'écho-système provoque. 


Une autre source produit aussi ces particules de gluons similaire en propriétés énergétiques. Les pulsars quand ils sont attirés vers les constellations un moment donné il peut se produire une apparition de flashs intensea d'une période assez courte. Ce phénomène permet la création de ces particules gluons sans affecter le pulsar et la constellation. Mais dans ce cas il s'agit d'une réserve de stockage en cas de nécessité. Cette réserve est uniquement utilisée quand le support céleste peine de conserver sa conductivité. 


Neutrino 

Il faut savoir que le neutrino malgré qu'il s'agit d'une particule que l'on considère très énergétique ne peut pas produire de l'électricité en fusionnant malgré que des scientifiques le pensent. Quand ils observent l'électricité dans une fusion provoquée par le neutrino en réalité l'électricité apparaît dès l'apparition d'un élément s'étend initier en pleine fusion étant de la condensation de lithium. Mais cette électricité comme elle est peu énergétique évoluera comme un flux devenant bien souvent d'une énergie fantôme. Sachez que quand cette énergie apparaît le résultat de la fusion désirée ne sera pas optimale car toutes énergies fantômes apparaissant ainsi provoque automatiquement une affectation à la fusion d'un effet saccadé pour produire le résultat. Il est vrai que les scientifiques ont observé cet effet sans pouvoir l'expliquer !  Mais si on intègre dans cette fusion de l'évaporation de sodium alors cette énergie fantôme n'y apparaîtra plus !!


On prétend que le neutrino fusionnant avec le photon s’harmonise très bien mais en réalité c'est faux puisque lors de la fusion il y a souvent un effet de détérioration du neutrino malgré l'apparition de l'énergie désirée surtout si l'environnement détient de l'évaporation de sodium.


Photon 

Il s'agit une des rares particules pouvant fusionner presque dans tous les environnements. Elle est à chaque fois la source principale dans les fusions.

Elle a la particularité de imprégner un support se déplaçant tout en se renforçant de cet environnement. Ce qui la permet de garder son énergie constamment énergétique.


En principe tout ce qui produit des étincelles ou des éclairs le photon y est. Il y a quelques exception mais elles y sont rares.

Le photon est une des rares particules pouvant affecter l'énergie noire.


Il peut aussi contribuer à produire des gravitons dans des fusions associées avec des protons et des axions et des bosons.


On pense que le photon renforce l'électricité mais en réalité il ne le renforce pas il le produit.  


Électron !

On prétend que les électrons sont des particules subatomiques fondamentales dotées d'une charge électrique négative ! Il faut savoir que au départ de leur création les électrons ne sont pas du tout dotés de charge électrique négative. Cette fameuse charge électrique négative qu'ils s'imprègnent après leurs créations vient du fait que l'électron à besoin d'un certain renforcement pour survivre surtout dans notre environnement qui contient du carbone. Par contre dans l'espace céleste l'électron évolue dans cet environnement sans cette imprégnation. 


Si on observe méticuleusement l'évolution de l'apparition de l'électron dans sa création on peut constater facilement que cette imprégnation de cette énergie électrique négative apparaît lorsque l'électron apparaît après la fusion. En terme scientifique quand une particule se sépare de la fusion la créant on la considère obligatoirement une particule terminée. De part cette constatation on peut affirmer que l'électron sortant de la fusion étant non imprégné de cette énergie électrique est bien une particule terminée ainsi !! Cette imprégnation lui est imposée par le fait que l'environnement détient du carbone et est conçu par l'évaporation provoquée par la fusion créant l'électron qui a fusionnée avec le carbone se trouvant dans l'environnement qui créa cette énergie électrique négative s'agrippant sur la particule étant terminée. De part cette évolution l'électron après sa création a subit une fusion d'éléments extérieurs pour s'imprégner de cette énergie.


Cette imprégnation énergétique permet à l'électron d'éviter de surchauffer au contact du carbone environnant et cela permet aussi de détenir son énergie original presque constant. Rappelons que son énergie original est non une force électrique mais une force physique de vibration. L'électron produit l'effet de déplacer l'électricité et non de le produire. Ce qui le produit ce sont les photons.


Du fait de croire que l'électron produit l'électricité on a négligé d'évoluer dans des technologies électroniques comme il se doit car l'électron selon une certaine connaissance peut facilement produire l'effet de permettre un support de supporter harmonieusement des stockages d'électricité intense sans produire d'échauffement. De nos jours ces supports subissent presque tous des échauffements malheureusement. Et quand un support subit cet inconvénient cela réduit considérablement la puissance électrique !!


L'électron est une particule qui permet aussi de stabiliser la température de certaines fusions. Il permet aussi de renforcer pas l'énergie mais l'imprégnation de certains éléments s'harmonisant avec l'énergie. Il permet aussi de créer des particules comme  les sleptons, les gravitons, les axions.

Il permet aussi de neutraliser l'imprégnation de l'attraction à certaines particules composant les Phosphures.

Il permet aussi de réduire certaines oxydations que des particules subissent.  


On pense qu'il produit de l'énergie électrique ce qui est faux.

On pense qu'il produit de l'évaporation de sodium mais en réalité c'est uniquement lors de son déplacement cela produit un certain échauffement produisant cet élément sur certains supports. Donc il ne le produit pas mais le provoque.

 

On pense qu'il produit du carbone quand il fusionne avec des éléments d'évaporation des océans mais c'est faux. L'électron ne fait que contribuer à neutraliser des éléments indésirables de cette évaporation ce qui permet une meilleure production énergétique du carbone.


Le neutron 

Le neutron permet principalement de renforcer le résultat de la fusion. Il permet aussi de renforcer des créations de particules. Il permet aussi de renforcer certaines forces physiques pour évoluer en extrême. Il permet aussi à certaines fusions de condensation de mieux s'imprégner de sodium.

On pense que le neutron contribue à renforcer l'oxygène mais c'est faux. Dans cet effet le neutron permet l'azote de mieux imprégner l'oxygène de notre air.

On pense que le neutron permet de renforcer la stratosphère mais en réalité il permet au carbone de cet environnement de mieux s'imprégner de argon. De part cet effet ce carbone résiste mieux à la chaleur.

On pense que le neutron contribue à mieux stabiliser l'effet de fusion du carbone imprégné dans les mers avec le sel. Mais en réalité dans cet effet le neutron permet aux molécules imprégnant le sel de mieux s'en détacher.

Il faut savoir que le neutron contribue à permettre l'énergie noire de mieux s'intégrer dans les matières de condensation.

Le neutron permet qu'une fusion produisant du gallium ne provoque pas d'énergie thermique. En réalité le neutron stabilise d'une telle sorte les rejets énergétiques produits par la fusion afin qu'ils ne provoquent pas cet effet thermique.

Le neutron permet de mieux concentrer les énergies volatiles errant dans notre air et surtout les énergies magnétiques. De part cet effet ces énergies sont mieux absorbées.

Le neutron peut dans des cas exceptionnels fusionner avec le axion dans la exosphère pour produire l'effet de augmenter considérablement la force magnétique momentanément surtout lors de exposition aux rayons gamma solaires. Pour un bon chimiste cela parait irréel mais il ne faut pas oublier que l'environnement détient une bonne quantité de densité de néon ce qui contribue bien à maintenir cette fusion sans pour autant qu'elle provoque des éclatements.

   

Énergies diverses 

Une énergie résiduelle est le résultat d'une imprégnation d'une énergie dans un environnement ayant produit des flux de pertes de cette énergie qui ont apparus. Ces flux sont dépourvus de puissance mais ils peuvent contribuer à imprégner un environnement en laissant une trace d'éléments d'origine sans pour autant modifier l'énergie que l'environnement détient. 


Une énergie fantôme est le résultat d'une accumulation d'énergies s'étant volatilisées tout en gardant son spectre inactif dans l'environnement. Cela produit l'effet de continuer d'imprégner l'environnement de la trace de cette énergie sans pour autant la consommer. Très souvent des environnements détenant des fusions nucléaires s'en imprègnent pour permettre de faire croire que l'environnement après la fusion n'aille pas perdu certaines énergies le renforçant ce qui évite que l'environnement s'imprègne de ces énergies une nouvelle fois. Par ce fait l'environnement présent peut continuer son évolution tout en se délestant gentiment de ces énergies d'origines.


Énergie clonage 

Il s'agit d'une énergie dépourvue de emprunte d’authenticité qui permet de produire une énergie similaire de son hôte. Mais en réalité cette énergie n'est pas si similaire que cela en paraît puisque elle ne pourra jamais s'imprégner de Aura ! Hé oui ce fait est toujours ignoré par nos scientifiques !!     


Une telle énergie va perdre de sa puissance à chaque fois qu'elle est demandée Tandis qu'une énergie non clonée va perdre de sa puissance si elle n'est pas renforcée à chaque fois qu'elle est demandée. 

Et elle va produire à chaque fois une séquelle de produire la sensation de faire paraître une plus grande dépendance de cette énergie pour produire l'effet escompté. Tandis qu'une énergie non clonée non.  

  

D'ailleurs on a constaté que son usage laisse bien des interrogations sur la manière du vieillissement de cette énergie paraissant s'écourter nettement plus vite. 


Une énergie clonée dans les divers fusions ne peut jamais produire de gluons ce dont on ignore toujours. C'est pour cette raison que son utilisation est assez limitée en réalité !! Mais sachez que si on imprègne constamment cette énergie clonée de condensation de sodium dans chaque fusion alors on pourra constater que bien des inconvénients auront disparus ! Hé oui ainsi est cette évolution !


Énergie rayonnante

Ce genre d'énergie laisse toujours derrière elle des flux d'énergies perdus. Cette cause est toujours provoquée par l'apparition d'une force physique de usure provoquant des fuites d'énergies. Cette force apparaît dès l'instant que le support ne s'imprègne pas de renforcements extérieurs pour permettre que l'énergie qu'il transporte maintient toute sa puissance sans en perdre. Et en plus cette énergie y est assez sensible pour perdre des flux d'énergies quand elle traverse à chaque fois des environnements différents.

D'ailleurs dans l'étude de cette énergie on constate bien souvent qu'elle se détériore assez vite. 


Dans l'espace céleste on a eu observé que la lumière émane de temps en temps une masse d'évaporation lors de sont déplacement sans en définir la cause. Dans ce cas il s'agit d'un déplacement dans un environnement différent par exemple détenant une zone de grande concentration de scandium. Dans ce cas il va se créer un échauffement produisant cette évaporation tout en freinant la vitesse de déplacement de la lumière mais dès l'instant  du changement de l'environnement il va se créer immédiatement un phénomène permettant d'augmenter la vitesse de déplacement d'une telle sorte de compenser cette perte de vitesse antérieure. C'est le pourquoi on peut vraiment prétendre que le temps que met la lumière pour traverser cet environnement est toujours le même malgré que bien souvent elle est sous l'influence de freinage. 



Phénomènes étranges !

 

La Terre détient aussi une imprégnation de matière noire fantôme 

Comme je l'avais mentionné, tous les astres détenant une source de force de attraction sont imprégnés en une énergie noire  fantôme.  

Cette énergie dormante permet de produire (en cas ou un astre serait tellement affecté qu'il ne pourrait plus maintenir sa structure ) sa disparition tout en faisant réapparaître une nouvelle formation d'un astre similaire sans aucune affectation à la structure actuelle de notre système solaire. Cette formation détiendra un effet d'accélération extrême du fait qu'il s'agit de reproduire une masse d'une image d'une structure déjà faite ce qui évite tous les inconvénients d'adaptation pour inclure cette masse dans la structure de notre système solaire.


En notre présent notre monde est dans les 67% dans cette évolution. Le jour ou il atteindra le seul de 23% alors cette énergie noire dormante se réveillera!!


En notre présent c'est Mercure qui sera le premier astre à subir cette évolution de actualisation mais ce n'est pas pour aujourd'hui. Ce n'est pas l'exposition de la lumière qui provoque son vieillissement un peu accéléré mais l'inconvénient du fait que cette planète subit le plus les rayons gamma qui provoquent cela. Quand cette phase se présentera il n'y aura aucune affectation à la Terre et on pourra bien observer l'évolution de ce changement sans souci. Là il ne s'agit pas du tout d'une prédiction d'apocalypse mais une réalité à assimiler !


Bulles de méthanes piégées sous la glace

De gigantesques quantités de méthane sont bloquées sous le sol et les lacs gelés (notamment en Russie). il s’agit d’ailleurs là d’un potentiel danger en cas de trop grand réchauffement climatique (le méthane participe à l’effet de serre 28 fois plus que le CO2).


Il faut savoir que cet élément contribue, à permettre le sol en dessous de conserver son oxygène.

Quand un sol est recouvert d'une surface bloquant l'entrée de carbone et aussi de oxygène comme c'est le cas avec la glace cela bloque son évolution et le fait de imprégner ce sol de méthane peu énergétique cela permet de créer une biodiversité permettant que cet environnement reste sain tout en se privant de ces 2 éléments.


Il est vrai que si un moment donné cet élément s'évapore au contact des UV on pense que cela peut être très dangereux du fait que cela produirait l'effet de serre.


Ce que l'on ignore toujours c'est que ce méthane étant peu énergétique et surtout il n'est pas imprégné par des ions négatifs pour l'instant ce qui lui permet de conserver sa propriété d'être en total harmonie avec la biodiversité quand il va s'élever tant qu'il ne s'imprègne pas de Ions négatifs bien sûr !

Si tel est le cas alors je peux vous assurer que cette émanation ne va pas du tout provoquer un effet de serre et en plus il va renforcer l'atmosphère. Le plus difficile s'est que cet élément volatif ne s'imprègne pas de ces Ions en 'élevant !!


Sachez que pratiquement toutes les émanations contribuant aux pollutions détiennent des Ions négatifs et il faut tout simplement éviter que ces émanations s'en imprègnent avant. Si on aurait évolué ainsi dès le début aujourd'hui notre monde serait nettement moins pollué et on ne subirait pas toutes ces intempéries catastrophiques.


Mais si cet élément s'imprègne de cette pollution en s'élevant alors cela va bien provoquer un effet de serre mais pas du tout de 28 fois plus que le CO2. En réalité ce sera de 8 fois ! Nos scientifiques bien souvent oublient de différencier très énergétique ou peu énergétique dans leur statistique !! Ce qui présente une grande différence de ces donnés dans les statistiques. 


L'effet de serre se produit quand la chaleur se stagne dans la stratosphère. Les Ions négatifs empêchent la chaleur non de s'élever mais empêche la fusion avec l'environnement après la stratosphère. Cela produit l'effet de bloquer l'accès plus haut. Cela produit l'effet similaire de cuire  de l'eau en laissant le couvercle, un moment donné la pression va monter tout en conservant la chaleur augmentante en dessous tandis que si on enlève le couvercle la chaleur va s'échapper!!  



On a découvert une « brèche » inquiétante dans le champ magnétique terrestre  de l’Atlantique Sud


On mentionne : 

L’anomalie de l’Atlantique Sud a un impact sur le champ magnétique chargé de protéger la Terre contre les radiations et les impacts énergétiques massifs. Les scientifiques ont été alarmés après avoir découvert que cette « bosse » avait doublé et continuait de progresser.  une zone dans laquelle le champ magnétique terrestre s'affaiblit, générant un flux plus important de particules énergétiques,


Il faut savoir que cette anomalie n'est qu'en réalité un phénomène de propagation de ce champ magnétique se déviant d'une zone peinant d'être conductrice à cette énergie. Avant cette zone y était un bon conducteur tant qu'elle s'imprégnant du climat glacial. Mais depuis, cet effet y fut bien réduit c'est le pourquoi cette propagation de cette force magnétique évolue à trouver sur son chemin que des zones pouvant la permettre de se propager normalement contre le haut sans y être freiné par une mauvaise conductivité. 


Comme cet endroit n'est plus sous l'influence de propager cette force alors il devient gentiment une zone évoluant à s'intégrer dans cette biodiversité naturelle. Avant cette zone n’intégrait pas du tout la biodiversité puisqu'elle représentait une zone réservée pour la propagation de cette force magnétique faisant un environnement ne s'intégrant pas dans cette biodiversité du sol. 


Si on maîtrise bien les matières imprégnées de magnétisme on devrait être capable de démontrer qu'un environnement minéral ayant été constamment sous l'influence du magnétisme et que s'il perd cette imprégnation alors cet environnement va évoluer à intégrer gentiment la biodiversité naturelle l'entourant mais en une évolution au départ de se délester de particules s'étant incrustées dans cette zone qui permettait de renforcer le magnétisme puis en évoluant à s'imprégner de oxygène énergétique du fait que cet élément y était bien présent avant mais en une énergie à peine énergétique. Puis en évoluant en s'imprégnant de hydrogène énergétique du fait que avant cet élément y était bien présent mais en une énergie résiduelle. Puis en s'imprégnant de UV car avant cette imprégnation y fut très réduite. 


Dans cette phase actuelle il est normal de constater au départ cet effet d'une formation de bosse ayant doublé. En notre présent cette zone se déleste de particules étant devenu indésirables pour l'endroit. Le fait de produire cet effet cela rend l'environnement légèrement toxique pour les êtres vivant y résidant mais sans trop les affecter. Toute cette phase ayant débuté depuis 3 années va se terminer en 2027 si on laisse ainsi les choses. Durant tout ce temps on peut constater que de l'énergie plutôt statique s'en émane souvent. En réalité il s'agit d'une énergie statique réelle devenant en s'élevant en une énergie résiduelle qui sera absorbée entièrement par la mésosphère. Depuis cette absorption on constate que la stratosphère s'imprègne d'une force la rendant plus fraîche.  


La disparition de la circulation de certains courants marins dans l'Océan Atlantique

 D'ici quelques années, on pourrait voir disparaitre la circulation de certains courants marins dans l'Océan Atlantique... Ce qui pourrait avoir de terribles conséquences sur notre climat.  


Cette circulation jusqu'à présent était sous l'influence de l'imprégnation du froid à travers les glaciers. Ce froid produisait un effet de provoquer ces courants. Mais du fait que l'on a laissé fondre ces glaciers un moment donné étant proche cette influence va continuer de produire cet effet mais va être gérée non par le froid mais par le climat imprégnant certains endroits de ces eaux en faisant apparaître des phénomènes météorologiques produisant non du froid mais des effets de influencer la pression imprégnant ces eaux ce qui produira des effets de provoquer la circulation de ces eaux.


Il faut savoir que le fait de modifier la pression d'un environnement d'eau salée à certains endroits bien concentrés de sel cela produit bien un effet de produire des déplacements d'eaux pouvant être parfois très important. En principe des scientifiques expérimentés devraient le savoir. 


Dans notre cas cette circulation sera moins ressentie et aussi moins expansive. 


Pour que cela produise ces effets néfastes que mentionnent ces experts de climatologie il faudrait avant tout que ces eaux s'imprègnent d'une forte diminution de sel ce qui n'est pas possible du fait que l'écho-système fait toujours en sorte de empêcher que cela arrive. Il faut savoir que si ce sel devrait subir une forte diminution alors on subirait une nouvelle évolution du climat produisant  des situations de fortes pluies très acides en dessus des plages de ces eaux d'océans. Cela produira une évidence de faire paraître en effet de carboniser nettement mieux ces eaux à certains endroits le nécessitant fortement. 


Il faut comprendre que cette circulation d'eau permet surtout à maintenir une certaine concentration de carbone à certains endroits le nécessitant. Le fait que cette circulation disparaît ou serait bien réduite alors le climat provoquera l'effet de permettre les plages de produire du carbone énergétique dans l'eau.  De nos jours cet effet des plages y est présente mais dans une évolution normale. 


En notre présent cette circulation y étant bien affectée provoque déjà une situation critique dans ces eaux en rendant à certains endroits un environnement d'eau toxique du fait de proliférations de algues indésirables. C'est le pourquoi on peu observer plusieurs déplacement de animaux aquatiques en s'éloignant de ces endroits leur devenant toxiques. Surtout à l'océan Pacifique.  


Évolution de matières indésirables dans l'espace céleste !

Il faut savoir que positionner une matière d'une technologie quelconque dans l'espace cela peut facilement être considéré par l'écho-système une intrusion indésirable pouvant provoquer une évolution de expulsion de cette masse.


On a subit certains effets incompréhensibles sur la station spatiale :

En mars 2008 celle-ci c'est vue être sur une certaine influence d'une force physique la faisant trembler.

En mai 2011 celle-ci c'est vue subir un froid extrême perturbant sa recharge en énergie.

En mai 2016 celle-ci c'est vue se rapprochant dangereusement de la Terre.

En mars 2022 celle-ci c'est vue subir des frappes de rayons X.


On a mentionné la cause de ces soucis par différentes théories sans pour autant avoir mentionné la bonne.

Je vais vous dévoiler la vrai raison de ces inconvénients.

En réalité tous ces effets furent provoqués par l'écho-système afin de déloger cette station. En notre présent cette évolution y est encore bien active.  


Une telle matière n'étant pas d'une origine de l'espace donc ne s'étant pas imprégnée d'une empreinte d’authenticité initiale de l'espace céleste sera toujours considérée comme indésirable pour cet environnement céleste malgré qu'elle subit une certaine gravité de la Terre.


En principe nos satellites ne subissent pas cet inconvénient du fait de leur petite dimension. Mais il y a des exceptions. Certains ont subit une perte temporaire d'être sous l'emprise de la gravité sans raison ou certains ont aussi subit un délogement inattendu de l'endroit où ils se trouvaient. Là il s'agit de matières pouvant affecter l'environnement comme en émanant des gaz toxiques pour l'environnement où en diffusant des fréquences peinant de se propager.


Je vais vous dévoiler le comment on peut insérer une telle masse sans qu'elle soit considérée indésirable !

Si on imprègne le revêtement entier de cette technologie d'une force électromagnétique constante alors cette masse s’étant munie de cette force ne subira jamais ces inconvénients d'expulsions provoqués par l'écho-système.


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La tempête de Catatumbo

Cette tempête est un phénomène météorologique étrange qui se répète au même endroit environ 140 jours dans l’année pendant 10h (la nuit). Le rythme des éclairs est d’environ 280 par minute !


Il faut savoir que cette tempête est nécessaire pour la biodiversité de cet endroit par ce que cet environnement s'imprègne de très peu de l'oxygène dans le sol, par ce fait ce sol devient un moment donné un rejet. Alors l'écho-système va faire en sorte de produire un effet qui va permettre de imprégner ce sol en oxygène très énergétique de temps en temps pour compenser ce souci. 


L'effet de la tempête de Catatumbo permet de produire cet effet au sol du fait que les éclairs quand ils touchent cette surface vont créer de l'oxygène dans ce sol. C'est le pourquoi cet effet y est présent dans un certain cycle continuellement dans cette région.


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Rochers en mouvement

Ce phénomène est encore peu connu. Il s’agit de rochers qui laissent des traces derrière eux au fil des années. Ce qui les fait bouger est encore un mystère !


Il faut comprendre que certaines roches détiennent une grande concentration de magnétisme. Notre 2e couche terrestre détient dans son environnement une grande quantité de roches magnétisées. Elle en a besoin pour produire une meilleure conductivité du magnétisme terrestre dans sa diffusion.

Mais il arrive que des endroits s'imprègnent tellement de magnétisme que cela provoque un moment donné une accumulation de cette force qui va imprégner en dessus les roches d'une telle manière que celles-ci restent magnétisées constamment. De ce fait quand certaines roches se détachent de leur endroit par le temps, elles continuent de conserver leur magnétisme se qui sous entend qu'elles restent encore sous l'influence de la force magnétique terrestre et elles peuvent se déplacer ou  s'élever du sol et se maintenir à une certaine hauteur ce qui est un phénomène tout à fait naturel quand on assimile les forces magnétiques fusionnant avec des forces d'attractions.


 


Il faut savoir que ces roches vont perdre leur magnétisme si elles s'imprègnent aux UV par le fait que la chaleur affecte l’accumulation du magnétisme dans le minerais. Et un moment donné elles ne pourront plus du tout se déplacer de cette manière.    

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L’environnement extérieur coupable de nos températures extrêmes de 2024. ! 

On prétend que les phénomènes provoqués par l'espace comme des tempêtes géomagnétiques ou solaires, des boréals et d'autres effets ont provoqué que cette année 2024 subit des températures extrêmes.          Ce qui est totalement faux.


Il faut comprendre que notre atmosphère produit l'effet de maintenir les environnements de chaque côté totalement indépendant l'un de l'autre afin de laisser la biodiversité faire son travail pour chaque environnement. Par ce fait il est totalement faux de prétendre que l'environnement extérieur a provoqué les hausses de températures chez nous. Puisque il ne fusionne pas du tout avec notre environnement.


On devrait plutôt prétendre que la cause principale de cet inconvénient est produite par le fait de laisser la pollution envahir nos bassins naturels ce qui a produit la conséquence de délester plusieurs éléments nécessaires et vitaux de leur énergie pour évoluer comme il se doit. La faute est de toute évidence à la ignorance de renforcer notre environnement quand il s'affaiblit  et surtout pas à l'espace céleste.   

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La cause des températures extrêmement élevées !

On prétend que des températures extrêmement élevées , qui existent bel et bien sur notre planète en raison de la chaleur du noyau terrestre.   Ce qui est totalement faux !

 

La chaleur du noyau terrestre n'influence en rien la chaleur de la température en surface donc à l'extérieure. Car la température extérieure est influencée principalement par l'atmosphère qui filtre les UV en se basant sur 2 critères étant :

1 la pression de la stratosphère.

2 la densité de l'oxygène dans la troposphère.

3 la densité de carbone dans la Exosphère.

Notre Terre est conçue d'une telle sorte que le noyau terrestre n'est en rien influencé par la surface et que la surface se maintient de la biodiversité depuis la 2e couche terrestre. De ce fait bien évident le noyau ne peut pas influencer la température extérieure. 


Ce n'est pas l'environnement en dessous de la surface qui contribue à fournir le climat sur la surface. C'est l'atmosphère en s'associant avec l'ozone qui contribuent à fournir le climat.

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Gravité et déplacement de la lumière et des fréquences.

On prétend que la gravité ralentit la lumière dans l'espace céleste. Mais c'est totalement faux par ce que si cela serait le cas on constaterait que la vitesse de la lumière serait totalement irrégulière  et ce n'est surtout pas le cas !! Il faut savoir que si un phénomène quelconque affecterait la vitesse de la lumière l'écho-système interviendrait de suite pour empêcher cet inconvénient.  


On pense aussi que la gravité dans l'espace céleste affecte le déplacement des fréquences. Mais c'est faux. Les fréquences en général se déplacent sur un support que l'on peut prétendre en principe lisse sans aucune absorption. Et la gravité n'affecte pas du tout les fréquences. En plus les fréquences ne détiennent pas la faculté de produire les harmonies dans cet environnement céleste ce qui est un avantage car sinon elles perdraient un peu de leur puissance. Sur la Terre les fréquences supérieures produisent de l'harmonie à cause du carbone qui produit un effet de écho clonant le spectre fantôme de la fréquence qui se stocke dans l'imprégnation même de la fréquence. Par ce fait la fréquence détient un poids différent ce qui affecte le déplacement de sa diffusion.  

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Une forte activité solaire rendrait les aurores boréales visibles .

 En réalité les aurores boréales sont un phénomène d'une infiltration de lumière se diffusant en un effet de réfraction à travers la thermosphère qui imprègne notre ciel. Normalement la lumière ne devrait pas infiltrer cette zone de cette manière.


La thermosphère filtre la lumière d'une telle sorte que seulement une certaine proportion y est diffusée contre le bas. En réalité La thermosphère s’imprègne de la lumière de l'espace en la stockant comme réserve puis une partie de cette réserve va être filtrée, et surtout délestée de énergies fantômes pouvant s'y trouver pour être diffusée contre le bas.  C'est toujours ainsi que ce déroule ce phénomène. En procédant toujours ainsi cela évite d'une entrée de la lumière affectée de l'espace pouvant produire des situations dangereuses. Car selon certaines énergies fantômes, dans notre environnement d'air, peuvent affecter terriblement l'hydrogène en éliminant tout son énergie.


L'énergie fantôme pourrait provoquer facilement l'apparition de fortes tempêtes.


Si une situation d'entrée de la lumière affectée se produit la réserve s'en imprégnera mais de part cette contamination un moment donné la thermosphère éjectera tout le contenu de sa réserve dans l'espace. Puis elle continuera de s'imprégner de la lumière pour poursuivre son évolution.


Pour l'effet des aurores boréales la lumière produisant cet effet ne vient pas de cette réserve mais s’infiltre directement de l'espace puis elle est filtrée mais pas de la même manière puis se dirige contre notre ciel. Mais dans ce cas tout en conservant ces énergies fantômes du fait que dans cette filtration il n'y a eu d'effet de délester ces énergies. Ce qui signifie que cette lumière produisant ces aurores boréales est en réalité une diffusion de lumière toxique pour notre biodiversité que l'écho-système n'a pas pu intervenir pour éviter cet effet.


Sachez que chaque aurore boréale que l'on aperçoit affecte la biodiversité du dessous en éliminant de l'oxygène de notre air ce qui peut présenter parfois un environnement d'air un peu difficile à respirer surtout pour les insectes volatils. Mais quand cet effet d'affectation présente un certain danger l'écho-système fait en sorte de pulvériser l'environnement d'oxygène à travers de fortes pluies très acides fusionnant avec une couche de brume stagnante dans le ciel ce qui permet la création de l'oxygène qui va être diffusé contre le sol.  

 

Prétendre qu'une forte activité solaire rendrait les aurores boréales visibles est faux.

 

On devrait plutôt prétendre qu'une certaine concentration de lumière perturbée par des rayons cosmiques infiltrant notre thermosphère rendrait les aurores boréales visibles !!


Les endroits ou ce phénomène de aurore boréale y sont souvent détiennent un environnement en manque de oxygène et c'est le pourquoi ces régions s'imprègnent souvent de brume. Et on constate assez souvent dans ces régions des émanations du sol au crépuscule ce qui permet de renforcer l'air en oxygène. Ces régions affectées où apparaissent souvent ce phénomène provoquent une plus grande concentration d'individus détenant le Cancer du pancréas. 

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Son affecté dans l'espace !

On a constaté que des décalages dans la cadence des pulsars. des impulsions d'ondes radio ont atteint la Terre, sans raison apparente. ce qui suggère que les faisceaux d'ondes radio sont passés très près d'une concentration de masse invisible située quelque part sur le trajet entre le pulsar et le radiotélescope. On pense que l'onde lors de son déplacement partage une partie dans une concentration de masse invisible située quelque part sur le trajet. Et on assimile cette concentration de masse invisible par des objets de matière noire.


Il faut savoir que des objets de matière noire n'évoluent pas du tout dans un environnement de gallium car cet élément casse toute fusion pouvant provoquer une enclave s'imprégnant d'un espace temporel ou d'un vortex.


En réalité les impulsions d'ondes radio que les pulsars diffusent lors de leur déplacement ont acquis une certaine dilatation provoquée par une imprégnation de énergie produite par des rayons gamma. Ce qui provoque lors de la réception des décalages sonores.  

D'ailleurs la lumière lors de son déplacement peut aussi subir ce genre d'effet surtout quand elle s'imprègne de rayons x. Dans ce cas quand elle arrive à destination les UV imprègnent la surface en laissant des endroits d'une température résiduelle. 


Le nouvel élément qui voyage plus vite que la lumière

Des particules appelées tachyons pouvaient se déplacer plus vite que la lumière et voyager à rebours dans le temps.

Il faut savoir que ces particules tachyons pour ce déplacer ainsi doivent impérativement être énergizé par de l'évaporation de sodium. Mais ce que l'on ignore encore c'est que dans l'espace céleste l'écho-système ne permettra jamais qu'une force physique se serve de cet élément pour évoluer à se déplacer du fait que cet élément est strictement réservé pour des effets de renforcement du vide et ne peut pas être associé pour produire cet effet de déplacement du fait que cela pourrait mettre en péril cette stabilité de maintenance de l'environnement.


Le plus adapté pour produire l'effet de se déplacer le plus rapidement possible est le Boson de Higgs qui peut être  bien plus supérieur dans cet effet si on l’énergise avec  de l'azote !! Et pour prétendre voyager à rebours dans le temps il faudrait que l'environnement permette la création d'un trou produisant un vortex ! Ça il faut oublier par ce que :


1 Cet environnement de vide ne permet pas du tout de produire une dilatation provoquée par un trou. Sauf si ce trou détient une source de force d'attraction.

2 Cet environnement de vide ne permet pas du tout de intégrer dans cette masse une force centrifuge influençant 2 environnements différents à la fois. Ce dont il serait nécessaire pour produire une intégration de matières noires dans cet environnement.

3 Un phénomène produisant un espace temps temporel dans cet environnement de vide ne pourra jamais se maintenir le temps nécessaire du fait que cela nécessite une grande concentration de sodium et l'écho-système interviendra pour éviter que toutes fusions nécessitant du sodium pour se maintenir n'étant pas liées pour la préservation de cet environnement de vide.


Pour prétendre voyager à rebours dans le temps il est impérativement nécessaire que le support présent détienne une certaine mémoire fantôme s'actualisant constamment dépendant de l'espace temps du présent.  

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Le temps !

Le temps est le même et unique partout dans tout l'univers. En réalité il est le résultat d’événements sans fin. L'univers est conçu d'une telle manière que le temps y est toujours stable ce qui vient à dire que si il serait influencé par un phénomène l'écho-système intervient de suite pour le restabiliser.

Le temps n'est pas une énergie. Il n'est pas une matière. Il n'est pas associé à l'oxydation qui pourtant provoque souvent le vieillissement de la matière. En réalité il est lié au support céleste continuellement et il lui permet de rester indéfiniment présent.

On peut prétendre que le temps est un additif procurant au support unique de l'univers son immortalité constant sans pour autant être une masse quelconque. En principe on définit un phénomène présent influençant un événement que l'on ne peut pas expliquer, souvent en associant la matière noire qui je rappelle n'existe pas malgré qu'on y croit toujours que cette matière noire existe. Le temps peut seulement être aperçu et contrôlé pour autant que le support unique de l'univers aille été cloné et surtout attaché constamment avec ce support original ! Mais dans la réalité ce fait n'y est pas du tout présent. Ce n'est que en fiction que cet effet y est présent !

On évolue dans le temps tout en vieillissant malgré que le temps lui il ne vieillit pas ! 


Construction de capteurs quantiques pour voyager dans le temps

On a constaté que l' intrication de deux minuscules particules appelées qubits. Ces qubits, malgré la distance qui les sépare, conservent leurs propriétés liées, et tournent dans des directions opposées . L'un des qubits est exposé à un champ magnétique qui le fait tourner, et lorsque le deuxième qubit est mesuré, l'information obtenue semble remonter dans le temps jusqu'au premier qubit.  


Mais Il faut savoir que ces particules qubits s'imprégnant d'une force magnétique vont bien produire des efforts extrêmes mais au dépriment d'une accélération considérablement de leur cycle vie. Et surtout dans un certain risque qu'il se produise une désintégration total avant.


Dans cet essai l'information obtenue est transmise du fait de l'apparition d'un événement transmis en un temps imprégné d'une image fantôme. Ce qui de toute évidence peut faire penser que cela semble remonter dans le temps ! Mais en réalité cela n'a rien du tout à voir avec une quelconque liaison d'une distance du temps du passé.


Ce support fantôme tout à fait naturel permet un stockage d’événements d'un max de 8 années antérieures.      

En se concentrant :

1 dans l'étude sur les phénomènes liés aux harmonies du son musical on pourrait mieux détenir une connaissance sur ce phénomène !!

2 dans l'étude sur les phénomènes produisant une force magnétique au départ il y a un effet en un cours instant d'une information obtenue qui semble remonter dans le temps. on pourrait mieux détenir une connaissance sur ce phénomène !!


 

La rotation de la Terre bientôt plus influencée par le réchauffement climatique que par l’attraction de la Lune.

On prétend cela mais il faut savoir que la Lune ne produit pas du tout de attraction. Il faut aussi savoir que la rotation de la terre est influencée par 2 effets :
1 par une certaine force centrifuge. Une force centrifuge n'est pas du tout liée à une force d'attraction. 
2 par l'attraction terrestre fusionnant avec l'environnement autour de la terre détenant une fusion de attraction et de magnétisme produite par les planètes l'entourant stabilisant un peu l'alignement.

Le réchauffement climatique pourrait affecter l'atmosphère dans sa conductivité pour l'attraction terrestre ce qui influencerait le point 2 de toute évidence. Mais dans ce cas l'écho-système fera en sorte de renforcer cette conductivité en produisant dans la mésosphère plus de hydrogène fusionnant avec de l'azote. Pour produire cet effet dans la mésosphère alors des orages s'associant avec de forts vents froids apparaîtront souvent surtout en dessus de la Russie et aussi de l'Amazonie. 
Mais il faut savoir que le fait que nos océans peinent de conserver leur oxygène énergétique comme c'est le cas depuis les années 1980 ils peinent terriblement de diffuser de l'oxygène énergétique pour la troposphère ce qui influence déjà la rotation de la terre. Et de par cet inconvénient l'écho-système produit très souvent, depuis, l'effet de imprégner plus cet environnement de la troposphère de hydrogène ce qui permet que cette conductivité soit améliorée.


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Tardigrades

Je vais classifier le tardigrade comme une bactérie et surtout pas un animal.

On pense que ce sont des petits animaux mais en réalité on aurait dû les classifier comme une certaine sortes de bactéries mais pas du tout comme des animaux.  


On sait que les bactéries sont des êtres non animales du fait qu'elles évoluent comme les virus ou les microbes dans une vie contribuant à maintenir un écosystème. Tandis que les animaux contribuent non à maintenir un écosystème mais plutôt à vivre dans un écosystème comme nous les humains ce qui n'est pas la même chose.  


Les tardigrades doivent être reconnus comme une sorte de bactéries surtout du fait qu'ils puissent  disparaître d'un environnement ne les nécessitant plus. Tout comme les bactéries le font souvent dans un environnement imprégné par la glace. D'ailleurs c'est ce souci que les scientifiques peinent d'assimiler la Cryopréservation du fait que l'organe quand il sort de cet état de gel que sa composition interne  vieillit en grand V ! Et aussi le fait que l'organe peine de produire ses anticorps.  


Il faut aussi savoir qu'un animal détient toujours un instinct de s'alimenter dès sa naissance tandis que le tardigrade non. Lui va plutôt se concentrer à s'harmoniser de plus en plus dans sa vie à contribuer à renforcer un environnement et aussi à faire en sorte de ne jamais envahir un environnement pour l'affecter tandis que l'animal ne tient pas du compte de cela en principe. 


Le tardigrade peut ne pas se nourrir dans le but de ne pas décimer sa proie si celle-ci est nécessaire dans un environnement pour qu'il reste sain. 


Le tardigrade à besoin d'un environnement détenant du minéral pour évoluer sinon il n’apparaîtra jamais dans un environnement sans minéraux. Mais il y a quelques exceptions. 

Le tardigrade émane de l'humidité constamment comme les bactéries ou les virus. 

Le tardigrade est bien cannibale de nature comme les microbes. On pense que les bactéries sont cannibales mais en réalité certaines le sont seulement quand elles sont menacées par de la chaleur sinon pas.

 

Le tardigrade peut évoluer à s'attaquer aux autres tardigrades si il a un risque de sur-quantité. D'ailleurs cet effet peut aussi apparaître entre les microbes.


Le tardigrade peut évoluer sur un astre céleste en supportant les températures très froides.  Que cela soit   sur les planètes, sur une météorite ou sur un astéroïde et aussi sur les satellites naturels. Il faut savoir que les tardigrades évoluant sur ces astres sur les minéraux de la surface et non en profondeur. Par contre sur les planètes les tardigrades évoluent plus souvent en profondeur que sur le sol.

 

On dit que la plus part des tardigrades possèdent deux yeux mais en réalité toutes ces particules au lieu d'avoir une sensation de vue comme nous pour visualiser leur environnement ce servent toujours de leurs détecteurs sensoriels étant des poils se trouvant sous le corps. Hé oui c'est ainsi !! les yeux que l'on aperçoit ne sont que des orifices servant à absorber les odeurs.  


Concernant la température comme on mentionne jusqu'à + 150 °C il faut savoir que les tardigrades peuvent déformer leur corps en s'allongeant jusqu'à 3 fois de leur taille normale et aussi s'imprégner encore plus de méthane environnant pour mieux s'harmoniser avec la chaleur. ( ILe méthane liquide dans un environnement de chaleur de plus de 87 degrés détient la propriété de imprégner l'environnement de fraîcheur)  En principe quand un environnement dépasse les 88°C ils peinent terriblement pour respirer et se déplacer. Quand la température dépasse les 122 °C on peut constater que leur cycle de vie se réduit terriblement. Cet effet se produit surtout pour les tardigrades évoluant dans le sol. Il y a une sorte de tardigrades qui peuvent s'harmoniser avec jusqu'à une chaleur de 150 degrés mais pour autant qu'ils aillent toujours évolué dans ce genre de environnement de chaleur dès leur naissance. Ce type de tardigrades résident toujours dans les profondeurs du sol dans l'espace sont dotés dès leur naissance d'une mutation permettant de évoluer dans un environnement hors du commun jusqu'à une certaine limite bien-sûr comme dans des températures extrême ou dans un environnement radioactif ou dans un environnement liquide ou encore dans un environnement sans air !  


On prétend que les tardigrades doivent quelque fois résister à l’absence d’eau mais en réalité l'eau ne leur est pas indispensable pour vivre car leur métabolisme est conçu pour vivre sans cette ressource qui nous est à nous humain indispensable. Mais attention là je parle des tardigrades qui évoluent tout naturellement seulement dans l'espace bien-sûr.  


Comme on peut constater il ne faut pas croire que tous les tardigrades soient tous dotés par les mêmes propriétés.  





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